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Grand froid : la mairie cherche des bénévoles

4 février 2012 par Environnement, Info Citoyen, Plateau de Saclay, Transport

Saclay Christian Page

Christian Page

Avec les températures en baisse et le risque de neige pour les jours qui viennent le maire de Saclay Christian Page cherche des bénévoles habitant dans les rues en forte pente du Val d’Albian pour stocker dans leur jardin des sacs de sable.

« Ce que j’aimerais », dit Christian Page, « c’est que les gens qui sont prêts à aider la ville à sécuriser les rues me fassent signe. La mairie déposerait dans leur jardin des sacs de sable. Le moment venu ces personnes épendront le sable sur les voies dangereuses devant chez elles ».

Le maire de Saclay se déclare prêt à faire face à un nouvel épisode neigeux. Le gymnase et la salle de loisirs et culture sont prêts à accueillir d’éventuels naufragés de la route.

A Saclay, une dizaine de personnes « fragiles » sont déjà suivies et surveillées quotidiennement.

Par ailleurs la mairie de Saclay a acheté un nouveau chasse-neige et une lame peut être ajoutée à un camion pour déblayer la neige en cas de besoin.

Les volontaires peuvent écrire à Monsieur le Maire sur mairie@saclay.fr

Saclay : ne manquez pas les Animations de la Maison de l’environnement mobile

26 janvier 2012 par Agenda, Bon plans, Environnement, Info Citoyen, Plateau de Saclay

Gratuites et ouvertes à tous !
Parking de l’espace culturel Georges Brassens

Samedi 28 janvier
(14h00 – 16h30)

Spectacle : Néo, le dernier espoir de Gaïa

par la compagnie ETOSHA sur le thème du développement durable. (pour petits et grands!!!)

 


Venez visiter librement la maison :

Le jeudi : 16h00 – 17h30
Le vendredi : 11h00 – 12h00 et 16h00 – 17h30
Le samedi : 10h00 – 13h00 et 14h00 – 16h30

Permanence gratuite, sur RDV, du Conseiller Info Energie de l’ATEPS tous les samedis matins de 10 h à 13 h

Sondage sur la qualité de vie à Saclay

6 janvier 2012 par Bien-être, Info Citoyen, Plateau de Saclay

Alors que les candidats aux élections présidentielles ont tous fait de l’insécurité un slogan de campagne, monSaclay.fr souhaite  recueillir votre propre sentiment sur la qualité de vie à Saclay.

En participant à notre sondage en ligne vous nous permettrez de mieux cerner la réalité de notre vie. Lors de précédents sondages, il est clairement apparu que nombreux sont ceux qui se sont installés à Saclay pour trouver le calme d’un village aux portes de Paris.

Ce village autrefois agricole se développe. Au Val d’Albian, les nouvelles habitations changent la donne. Au Bourg, les logements se sont développés. Un centre commercial ouvrira prochainement. L’OIN Paris-Saclay transforme le plateau de Saclay avec l’arrivée de grandes écoles et d’entreprises. Pourtant 3700 hectares de terres agricoles ont pu être sanctuarisés et les initiatives de développement durable sont nombreuses.

Alors fait-il bon vivre à Saclay ?

Nous vous demandons de bien vouloir prendre quelques minutes pour participer à ce sondage en ligne, anonyme en répondant à des questions tel que : Saclay est un lieu idéal pour élever des enfants ? À Saclay les enfants peuvent sans crainte être laissés seuls dans la rue (lorsqu’il fait jour) ? Je ne me suis jamais rien fait voler à Saclay ?Je ne me sens pas moins en sécurité à Saclay aujourd’hui, qu’auparavant.

Les résultats anonymes seront partagés sur ce site dans quelques jours.

Répondez aux 7 questions du sondage

Voici, à titre d’exemple, quelques résultats au 2ème jour du sondage :

  • Je ne me suis jamais rien fait voler à Saclay : c’est vrai pour 56.1%
  • Par rapport aux autres communes de la région parisienne, la vie à Saclay est agréable. Tout à fait d’accord 46.3%
  • Je me sens tout autant en sécurité à Saclay aujourd’hui, qu’auparavant. Vrai 63.4%
  • Si on me le demandait, je recommanderais à mes amis de venir s’installer à Saclay. Oui 90.2%

Saclay : 2 316 hectares résistent toujours au Grand Paris

28 décembre 2011 par Environnement, Grand Paris, Plateau de Saclay

plateau de saclay

Délimitation du territoire protégé. (carte : EPPS)

2 316 ha de terres du plateau de Saclay, à 20 km au sud de Paris, resteront dédiées à l’agriculture, a annoncé l’établissement public de Paris Saclay, l’EPPS, le 7 décembre (1). Dans le cadre du Grand Paris, l’EPPS est chargé de mener à bien le projet d’aménagement des 7 700 ha du plateau de Saclay, classé OIN, Opération d’intérêt national. Le but : faire de ce site qui compte aujourd’hui quelques bâtiments, un campus scientifique de renommée internationale qui accueillera d’ici à 2025 deux universités, dix centres de recherche, des écoles d’ingénieurs et des entreprises, à la faveur du prolongement d’une ligne de métro.

« Ces hectares protégés sont le fruit d’un combat de longue haleine des associations », soupire Dorian Spaak, chargé de mission de l’association Terre et Cité, qui regroupe les acteurs du plateau de Saclay. « Et nous ne sommes toujours pas satisfaits du résultat, car ce projet reste un projet urbain. Par ailleurs, nous n’avons aucune garantie sur l’avenir des terres qui se trouvent hors du périmètre de protection, ce qui remet en cause le projet d’installation d’une maraîchère, pourtant présenté dans le détail et à plusieurs reprises à l’EPPS. »

Une mobilisation historique

Dès l’émergence du projet, les associations et élus locaux se sont mobilisés pour que cette opération n’empiète pas sur les 2 700 hectares de terres agricoles qui ont persisté sur ce plateau, pourtant proche de vallées très urbanisées. Leur revendication : protéger le foncier agricole. Elles ont finalement obtenu, en 2010, que soit inscrit directement dans la loi sur le Grand Paris l’objectif de maintenir au moins 2 300 ha dédiés à l’agriculture. « Non urbanisables », ces surfaces s’imposeront à tous les documents d’urbanisme futurs. Et seul un recours en conseil d’État pourra modifier le périmètre de protection. « Une procédure très lourde », reconnaît Dorian Spaak.

Lire la suite surwww.campagnesetenvironnement.f

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par nicolas

Cultivez sans préparation des sols : c’est possible !

18 décembre 2011 par Environnement, Info Citoyen, Plateau de Saclay

saclay Agriculture Durable

Agriculture Durable

quelle horreur ! voilà un grand carré d’herbe à vache et je me propose de le mettre en culture. On est en décembre et si je veux y mettre des patates au printemps prochain, je vais devoir relever mes manches… J’en ai déjà des douleurs dans le dos ! Me voilà donc bêche à la main, et je plante, et je tire et je soulève, et je m’arc-boute, arrache la grosse motte de terre avec les racines… Bien entendu pas moyen de retirer la terre d’entre ces fichues racines… C’est froid, j’ai mal aux mains et avec un rendement d’un mètre carré à l’heure, me voilà vite découragé…

Le cauchemar finit par m’éveiller et là, je reprends un peu connaissance ! Ouf, c’était juste un mauvais rêve : j’ai eu chaud, je peux me rendormir sur mes deux oreilles. Pendant ce temps, ma terre se prépare toute seule, et c’est bien agréable à penser.

Comment cela est-il possible ? Bien simplement : il faut laisser dame nature faire son travail, qu’elle fait bien mieux que nous. Si vous allez en forêt et que vous grattez une épaisse couche de feuilles mortes, dessous, trouverez vous de l’herbe à vache ? de la terre dure et compacte ? Peu probablement ! Vous trouverez sans doute une terre meuble, légèrement pulvérulente, fleurant bon l’humus et habitée par un quantité inouïe de microscopiques bestioles -et de plus grosses. Acariens, insectes, mille pattes, vers de terre, sans compter des tas de micro champignons. Et tout cela constitue un sol au sens propre du terme.

Ainsi, si vous recouvrez votre herbe à vache d’une épaisse couche végétale, foin, paille, feuilles mortes, qu’on appellera paillage (ou mulch pour les adeptes de l’anglais), suffisamment épaisse pour couper toute lumière, l’obscurité va commencer par étouffer les plantes chlorophylliennes. Exit l’herbe à vaches ! Et à moindre titre, les orties, les rumex et autres adventices dont on se passerait facilement au jardin. Puis la microfaune va se mettre au travail. Elle découpe l’herbe tuée et ses racines en micro morceaux que les vers de terre se font un régal de faire disparaître ! Après 5 à 6 mois, il restera une terre bien meuble et pulvérulente sur une bonne vingtaine de centimètres, prête à être ensemencée. L’idéal aurait été de pailler en septembre octobre, mais il est encore temps. Au pire, il faudra aider un peu pour planter en avril mai !

Pour planter, pas besoin de dépailler… Surtout pas ! Vous écarterez un peu votre paillage et mettrez en place tubercules ou jeunes plants. Le paillage sera ensuite remis en place en laissant une trémie autour des plants pour les laisser s’épanouir ou juste sortir de terre. Le paillage va alors capter la rosée du matin et assurer l’arrosage. En cas de pluie, il la répartit et la conserve plus longtemps près de la surface. Comme il reste opaque, il continue à empêcher la pousse des « mauvaises herbes » (qui, rappelons-le sont toutes les plantes dont on ne connait pas encore les vertus !). Vous alternerez les plantes au fil de la saison et privilégierez la variété aux « planches » monoespèces qui favorisent les maladies et les attaques de parasites et insectes dévastateurs. Bien entendu, vous mettrez ici ou là quelques jolies fleurs qui attireront les abeilles pour polliniser vos plantes à fruits.

En fin de saison, il suffira de compléter le paillage avant l’hiver et de recommencer. De temps en temps, on peut bêcher et enfouir le vieux paillage pour en mettre un tout à fait nouveau mais ce n’est pas absolument nécessaire ! Par contre, on peut le retirer, épandre une couche de compost puis remettre le paillage en place : la faune du sol fera là encore le boulot d’enfouissement et elle le fera bien mieux que nous…

Paresseux ? oui, un peu, j’avoue, surtout pour ce qui est de retourner la terre comme le brave Martin de Brassens ! Mais le jeu en vaut la chandelle.

Alors pour la saison prochaine, jardiniers, à vos bêches : mettez les au salon et regardez les pendant tout l’hiver !!!

 

 

Vidéo : Simulation d’accident sur le Duplex A86

15 décembre 2011 par Environnement, Grand Paris, Info Citoyen, Plateau de Saclay, Transport

Mercredi 14 décembre à 22,  alors que les équipes du Duplex A86 s’apprêtaient à réaliser une simulation d’accident, un usager du tunnel a fait une crise d’épilepsie.

L’opération conjointe d’entraînement au sauvetage entre les équipes du Duplex et les pompiers a été annulée. La personne a été immédiatement assistée et son véhicule pris en charge.

Le Duplex A86 compte parmi les tunnels les plus sûrs en Europe. Florent Gambotti, Responsable Marketing et Communication chez Cofiroute, Vinci Autoroutes, revient dans une interview vidéo accordée à monSaclay.fr sur les processus de sécurité en place sur ce site.

Ce tunnel, long de 10 km ne compte pas moins de 140 000 capteurs de sécurités. Le moindre changement de température, la moindre modification de l’air ambiant, un extincteur déplacé, une porte ouverte… déclenchent une alarme. Des caméras situées tous les 80m détectent les incidents pouvant survenir au long du parcours.

refuge Duplex A86 saclay

Un refuge du Duplex A86

Tous les 200m un refuge, dont l’atmosphère est en surpression pour empêcher les gaz toxiques d’y pénétrer, peut accueillir en sécurité 50 personnes. Des puits d’évacuations sont accessibles tous les 1000m.

Le Duplex A86 est dimensionné pour accueillir 100 000 véhicules / jour. Aujourd’hui son trafic, qui est en croissance constante, atteint 25 000 véhicules en semaine avec des pointes à 29 000 le vendredi soir.

Tout est fait pour rendre le parcours agréable aux clients du tunnel : les voussoirs (parois du tunnel et l’enrobé sont réalisés dans un matériau de revêtement routier clair. Dix stations radios sont accessibles. Les GPS et les téléphones GSM continuent de fonctionner aussi bien (voir mieux) qu’en surface…

Un projet de raccordement à la N118 pour desservir le plateau de Saclay dans le cadre du Grand Paris est à l’étude mais fort est à parier que ce nouveau tunnel ne verra pas le jour avant 20 ans, ce qui est sans doute regrettable car depuis l’ouverture du tunnel, le trafic de l’A86 au niveau du Petit-Clamart a augmenté.

Lire également : 

Le Duplex A86 : « le plus beau et le plus sûr des tunnels d’Europe »

Pour les fêtes : pensez aux chapons et poulardes du Plateau de Saclay

12 décembre 2011 par Bon plans, Environnement, Plateau de Saclay

 

charles-monville saclayCharles Monville

En avril dernier monSaclay vous informait de l’élevage de poulet bio démaré en mars cette année par Charles Monville à Bièvres.

Cet élevage fait partie d’un mouvement favorisant le circuit court — une distribution dans laquelle il existe un petit nombre d’intermédiaires entre le producteur et le consommateur — et la diversité agricole aux portes de Paris.

Pour les fêtes, Charles vous invite à réserver sans tarder vos chapons et poulardes.

Il faut prévoir 400g par personnes et ces volailles sont vendus 17€/kg.

Un livret de recettes vous sera proposé avec votre volaille

Les livraisons se feront : 

  • Le mercredi 21 décembre au soir, proche de la porte de Vanves de 18h30 à 19h.
    « salle du Château Ouvrier, 5/9 Place Marcel Paul, Métro Pernety »
  • Le jeudi 22 décembre à la ferme de 10h à 19h.

Téléchargez le PDF de commande

Voir les articles sur l’élevage de Charles Monville.

 

 

A Bièvres on se félicite de l’accord sur la zone de protection naturelle agricole et forestière du Plateau de Saclay

8 décembre 2011 par Environnement, Grand Paris, Info Citoyen, Plateau de Saclay

Source: Communiqué de presse de Hervé Hocquard, Maire de Bièvres,Conseiller régional d’Ile-de-France, Représentant des Maires de l’Essonne au conseil d’administration de l’EPPS (8/12/2011)

Herve Hocquard

Hervé Hocquard

Le projet amendé de la zone de protection naturelle agricole et forestière du Plateau de Saclay a été unanimement voté par le Conseil d’administration de l’EPPS ce 7 décembre. Il satisfait à la plupart des demandes exprimées par les collectivités locales, les associations et la profession agricole qui ont été officiellement consultées depuis juillet dernier.

L’engagement pris par le Président de la République en janvier 2008, repris par la loi en juin 2010, est donc respecté et même au delà.

En effet, la zone de protection:

  • comporte 2 451 hectares de terres agricoles dont 2 315 hectares situés à la fois sur le plateau de Saclay et dans le périmètre de l’OIN;
  • sanctuarise 87% des terres agricoles désormais soustraites aux appétits des promoteurs ;
  • assure une présence pérenne à l’agriculture et permet de développer un modèle d’agriculture de proximité ;
  • préserve en outre 1446 hectares d’espaces naturels et forestiers désormais intouchables.

Hervé HOCQUARD a assorti son vote de quelques réserves. Quelques améliorations mériteront en effet encore d’être apportées (parcelles situées au Nord de la Rigole de Corbeville à Saclay, lieu-dit du « Trou aux Biches » à Saint-Aubin, coteaux boisés d’Orsay et de Palaiseau) après l’enquête publique qui va être engagée dans les prochaines semaines.

Enfin, Hervé HOCQUARD souligne que ce travail a été effectué en dépit de l’absence persistante (depuis 1 an) et non motivée du Conseil régional, de la CAPS et du Conseil général de l’Essonne au conseil d’administration.

 

Pétition – 4G: Projet Neptune ou en sommes nous?

1 décembre 2011 par Environnement, Haut Débit, Info Citoyen, Plateau de Saclay

Pour rappel, le projet Neptune est un projet expérimental de communication sans fils destiné à la mise au point de la quatrième génération de téléphonie mobile 4G LTE permettant l’accès à l’internet haut débit sans fil.

16 stations de bases émettrices de micro-ondes pulsées vont inonder le plateau de Saclay de leur champs électromagnétiques dans quelques semaines.

Ces antennes sont situées sur les communes de Gif, Palaiseau (Polytechnique), Bures, Orsay,Saint Aubin, Jouy en Josas (HEC).

A ce jour aucune garantie sanitaire n’est apportée aux populations qui vont être impactées par ces rayonnements.

C’est dans ce contexte qu’élus, collectifs et associations ont demandé à Altran qu’une plus grande transparence soit de mise sur le projet et que la sécurité des habitants du plateau de Saclay soit prise en compte.

Nous vous invitons à peser sur le débat en vous associant à cette pétition en ligne dont l’objectif est:

  • D’obtenir une plus grande transparence sur cette expérimentation.
  • De garantir la santé des habitants du plateau de Saclay qui seront continuellement exposés.
  • D’obtenir que des mesures de contrôle soient effectuées par un laboratoire indépendant.

http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/operateurs-telephonie-mobile-cherchent-population-cobaye-394.html 

Lisez également :

Plateau de Saclay – projet NEPTUNE sur la 4G

Paris-Saclay et l’Inrap scellent des liens autour de l’archéologie du plateau de Saclay

29 novembre 2011 par Environnement, Grand Paris, Plateau de Saclay, Val d'Albian

Source: Inrap 28/11/11

L’Établissement public Paris-Saclay (EPPS) et l’Institut national de recherches archéologiques préventives ont signé, le 18 novembre 2011, un accord cadre de partenariat organisant leur coopération. 

Le plateau de Saclay, pôle de recherche et d’innovation d’envergure mondiale

À une quinzaine de kilomètres du centre de Paris, le plateau de Saclay est l’un des plus grands pôles scientifiques français, grâce à l’implantation, depuis 1945, d’entreprises et de grands établissements d’enseignement supérieur et de recherche. Il conserve un caractère naturel et agricole très marqué, à proximité de Paris. Il est aussi un des territoires les plus prometteurs pour l’économie de la région. Ainsi, depuis 1994, il est classé « site stratégique » au schéma directeur de l’Ile-de-France et « site prioritaire » dans le contrat de projet État-région 2007-2013.

Le lancement de l’opération Campus, début 2008, a contribué à accélérer le processus, avec l’implantation programmée de sept nouveaux établissements au sud du plateau. Les nombreux travaux d’aménagement sont susceptibles de révéler d’importants ensembles archéologiques. Au préalable, des diagnostics et des fouilles sont entrepris par l’Inrap, sur prescription de l’État (Drac Île-de-France).

Premières découvertes sur le plateau de Saclay

À ce jour, 300 hectares ont été diagnostiqués et 25 hectares fouillés, sur les communes de Palaiseau, Saint-Aubin, Gif-sur-Yvette et Saclay. Depuis 2002 l’Inrap a réalisé six fouilles, levant le voile sur le lointain passé du plateau.

Les plus anciennes occupations repérées datent du Néolithique (vers 2500 avant notre ère) et de l’âge du Bronze final (1400-800 avant notre ère), les plus nombreuses appartenant au second âge du Fer (475-50 avant notre ère).

Sur ce plateau, une des grandes découvertes révélées par l’archéologie préventive est une trame d’habitats structurés de l’époque celtique. La fouille des sites des Trois Mares à Palaiseau, de l’Orme-des-Merisiers à Saint-Aubin et du Val-d’Albian à Saclay montrent ainsi que, dès le début du IIe siècle avant notre ère, le terroir est mis en valeur à grande échelle. Durant cette période, la multiplication de petits domaines agricoles distants d’environ 300 mètres, accompagne l’émergence de sites aristocratiques qui se concentrent surtout aux rebords sud et nord du plateau. La culture du blé dur, au cours de l’âge du Fer, témoigne d’un haut degré d’innovation et de la recherche de compétitivité de ces domaines agricoles gaulois.

Après la conquête romaine, les villae s’implantent à l’emplacement des sites aristocratiques gaulois. Drainé, le coeur du plateau est alors voué à la culture et l’élevage. L’idée selon laquelle ce territoire serait resté pendant très longtemps un territoire inculte, car humide, est remise en cause par des découvertes récentes, signe de l’ancienneté des drainages et de la mise en valeur agricole. Ces vastes domaines gallo-romains produisent avoine, orge vêtue, blé, seigle et lentilles. La découverte de coriandre constitue aujourd’hui une exception dans le nord de la Gaule.

La fin de l’Antiquité marque la dégradation progressive des domaines agricoles dont l’occupation semble s’atrophier. Sur le site de l’Orme-des-Merisiers, à l’emplacement du synchrotron Soleil, l’époque mérovingienne se signale par une occupation lâche mais néanmoins dense. Cette époque laisse aussi entrevoir une reprise progressive de la forêt,

De nouvelles transformations du paysage et de nouvelles implantations humaines s’opèrent au bas Moyen Âge : développement du village de Saint-Aubin autour de sa commanderie et concentration d’un petit hameau autour d’un enclos circulaire fortifié, découvert lors de la fouille sur le site du synchrotron Soleil.

Massy : Le Barbier de Séville – 9 et 11 décembre

24 novembre 2011 par Agenda, Art, Bon plans, Plateau de Saclay, Spectacle

Quand l’opéra se théâtralise…

saclay opera théarte Le Barbier de Séville

Le Barbier de Séville (c) Jef Rabillon

Vendredi 9 à 20h et dimanche 11 décembre à 16h venez assister à la représentation du Barbier de Séville de Rossini sous la direction musicale de Dominique Rouits Orchestre de l’Opéra de Massy sur une mise scène Frédéric Bélier-Garcia.

« Comme Tertullien demande au chrétien de croire en Dieu parce que c’est absurde (« Credo quia absurdum »), Rossini nous demande de croire en la joie pour rien, parce que c’est absurde. » explique M. Bélier-Garcia, ancien professeur de philosophie. « Elle est aussi spontanée, gratuite, sans raison que cette humeur de Figaro, entrant sur scène. La joie n’est pas ici l’effet d’un heureux événement, mais une manière de discerner le monde. »

Ici Frédéric Bélier-Garcia, homme de théâtre et de cinéma, grâce à une vraie direction d’acteur donne toute la saveur à l’étonnante galerie de personnages de cet opéra comique dont la partition musicale est vive et bouillonnante !

Figaro, Figaro-ci, Figaro-là…

Les interprètes de cette pièce légère et malicieuse viennent d’horizons différents : Québec, Italie, Espagne et France bien sûr avec notamment le ténor Philippe Talbot qui interprète le Comte Almaviva (lauréat du Concours Pavarotti de Modène en 2008) et qui a créé le rôle de cette production à Nantes. La mezzo-soprano Carol Garcia, habituée de l’Opéra national de Paris, sera une Rosina prête à tout pour se délivrer de son tuteur.

Opéra en italien avec surtitres en français. Tarifs : de 54€ à 78€ / res : 01 60 13 13 13 – www.opera-massy.com

Répétition générale ouverte à 500 scolaires invités, mercredi 7 décembre à 20h

Adresse : 1 place de France 91300 Massy

Par la route : Autoroutes A6/A10, sortie Massy-Opéra / Nationale 20
En RER : RER B arrêt Les Baconnets / RER C arrêt Massy-Palaiseau
En Bus : Ligne 197 au départ de Paris, Porte d’ Orléans, arrêt au terminus

Onze sur onze, un festival musical intercommunal à Saclay le 2 décembre

21 novembre 2011 par Agenda, Art, Bon plans, Plateau de Saclay

Source : Communiqué de la CAPS

11 concerts pour 11 communes

onze sur onze essonne caps musique saclayUnir les conservatoires dans un même réseau c’est offrir aux habitants un large choix de disciplines et de propositions artistiques. Le travail en réseau s’incarne au travers d’évènements.

Pour cette fin d’année 2011, les 5 conservatoires de la CAPS ont souhaité mettre en lumière et surtout partager cette richesse artistique et pédagogique qu’ils développent avec élèves et professeurs tout au long de l’année.

Ainsi jusqu’au 10 décembre 2011, dans chacune des 10 communes de l’agglomération ainsi qu’aux Ulis, le réseau des conservatoires produira un concert ou un spectacle.

Ces onze manifestations permettent de retrouver les rendez-vous musicaux traditionnels de cette fin d’année (Musique contemporaine à Orsay, Concert Symphonique à Palaiseau, piano à la médiathèque des Ulis) et de découvrir de nouveaux spectacles (danse, jazz, rock, théâtre, spectacle jeune public…).

Autre particularité de ce festival : les artistes, enseignants ou élèves des conservatoires se produisent dans des lieux nouveaux, notamment dans chaque village du territoire : Saint-Aubin, Villiers-le-Bâcle, Vauhallan, Gometz-le-Châtel.

Pour en savoir plus : www.conservatoires.scientipole.fr

L’art et la science se donnent rendez-vous sur le Plateau de Saclay

18 novembre 2011 par Agenda, Bon plans, Environnement, Plateau de Saclay

Source : Communiqué de Presse du Communauté d’agglomération du Plateau de Saclay

Artsciencefactory saclayReconnu comme l’un des principaux pôles de recherche et d’innovation en France, le Plateau de Saclay a vocation dans les années à venir à prendre une place de plus en plus importante dans la compétitivité internationale. Identifié comme l’un des neuf pôles de développement du Grand Paris, il bénéficie aujourd’hui d’un rayonnement important.Mais au-delà du cluster scientifique et technologique, et pour faire de ce territoire une réussite la Communauté d’agglomération et ses partenaires, l’association S*cube+ et le Centre André Malraux se sont mobilisés pour lui apporter une âme culturelle.

C’est au travers du projet Artsciencefactory que la dimension culturelle du cluster s’incarne aujourd’hui. En associant des artistes et des scientifiques à travers des dispositifs variés (site web collaboratif, ateliers, conversations) Artsciencefactory crée de nouveaux espaces de dialogue avec les citoyens, ouvre de nouveaux champs de réflexion et de création, interpelle ces deux univers en les invitant à se confronter, à se comprendre et à travailler ensemble.

Un an après le lancement du site Internet artsciencefactory.fr dont la rédaction en chef est assurée par le critique de cinéma Jean-Michel Frodon, la première édition des Artsciencefactory Days aura lieu du 26 novembre au 4 décembre à Palaiseau, Orsay et Gif-sur-Yvette. Cette première édition aura pour thème Nature#Humain. Elle associe des scientifiques issus des centres de recherche du territoire : Neurospin, Université Paris Sud XI, CNRS entre autres.

Un lieu d’exposition inédit : la ferme des Granges à Palaiseau 

Pour ce 1er rendez-vous, la Communauté d’agglomération a choisi d’investir un lieu original, en phase avec le thème et qui se prête parfaitement à l’accueil d’oeuvres d’art contemporain : la ferme des Granges à Palaiseau. 

Ce site illustre à la fois la vocation agricole du Plateau de Saclay, toujours très présente sur le territoire, et quel lieu, mieux qu’une ferme incarne, le lien entre l’homme et la nature ?

Porte d’entrée sur le Plateau de Saclay, c’est l’une des plus anciennes fermes du Plateau. Elle aurait accueilli au XVIIème siècle les « goûteurs du Roi » ; des jardiniers et cuisiniers qui cultivaient les potagers et vergers pour nourrir la cour à Versailles. Elle est contemporaine de l’organisation des rigoles mise en place de 1680 à 1687 par Thomas Gobert, « ingénieur du Roy » sous le contrôle de Colbert puis de Louvois. Elle occupe la position la plus orientale au sein du système hydraulique versaillais.

La grange principale d’une hauteur sous plafond de plus de 10 mètresa été totalement réinvestie par l’équipe de la société Depuis 1920 qui a fabriqué des modules en bois destinés à accueillir les différentes oeuvres mais aussi des # Conversations, format d’échanges original entre un artiste et un scientifique.

Expositions, conversations et projections sont au programme de cette 1e édition qui a pour unique, mais immense, ambition de nous faire regarder autrement le monde qui nous entoure. 

LE PROGRAMME EN BREF 

Artsciencefactory a pour ambition de réunir artistes, scientifiques et citoyens autour d’un même thème, Nature#Humain, afin d’échanger sur le lien vital entre ces deux entités. 

SOIREE DE LANCEMENT / 26/11/2011 

A 18h – Ferme des Granges, route de Saclay à Palaiseau. 

En présence des artistes, scientifiques et partenaires de l’événement. 

EXPOSITION / du 26/11/2011 au 04/11/2011 

De 14h à 19h – Ferme des Granges à Palaiseau 

  •  La compagnie des Origènes – exposition photo de Claude Mollard et des lauréats du concours « Printemps des Origènes » 
  •  Chlorophylle – Installation d’Arnaud Kalos, Etienne Landon, Ludwig Jardillier Walking Piece de Guillaume Viaud 
  •  Pièce de Montée de sève de Sabrina Issa, Nicolas Bralet et Hugo Roger 

30/11/2011 de 12h30 à 19h, Hall de la MJC Jacques Tati à Orsay 

 1 jour, 1 oeuvre, 1 artiste en partenariat avec le Centre Pompidou 

En Chine, à Hu-Xian de Gérard Fromanger 

# CONVERSATIONS 

26/11/2011 à 18h, Ferme des Granges de Palaiseau 

Comment le cerveau interprète des formes et les apprend ? avec Claude Mollard, photographe et Philippe Pinel, chercheur en neuro-imagerie cognitive.

27/11/2011 à 18h, Ferme des Granges de Palaiseau 

Est-ce de la chlorophylle qui coule dans nos veines ? avec Arnaud Kalos, artiste, et Jean-Louis Prioul, Professeur émérite en physiologie végétale.

28/11/2011 à 18h, Ferme des Granges de Palaiseau 

Une terre agricole épuisée peut-elle retrouver une biodiversité ? avec Gilles Clément, jardinier et écrivain, et Isabelle Goldringer, Directrice de recherche à l’INRA.

AVANT-PREMIERES 

30/11/2011 à 20h au Ciné Pal’ à Palaiseau 

Soirée Centre André Malraux « Notre résistance » de Robin Hunzinger 

1er/12/2011 à 20h30 au Central Cinéma à Gif-sur-Yvette 

« L’oeil de l’astronome » de Stan Neumann. Suivie d’une rencontre entre le réalisateur et Jean-Pierre Luminet, astrophysicien. 

ENTREE LIBRE ET GRATUITE POUR TOUS  Tous les jours de 14h à 19h.
Possibilité de visites de groupe en contactant Morgane Lardant :
morgane.lardant@scientipole.fr / 01 69 35 69 57.

Saclay : une nouvelle carte pour mette en valeur le patrimoine du Plateau

16 novembre 2011 par Association, Environnement, Plateau de Saclay

carte du plateau de saclayA Saclay deux associations ont mis en commun leur connaissance du terrain et de l’histoire du plateau de Saclay pour en dresser un état des lieux. La « Carte patrimoniale du Plateau de Saclay et de ses vallées : Bièvre, Mérantaise, Yvette » est le résultat de leur travail. Monsaclay.fr a récemment interviewé M. Gérard Delattre Président de l’Association des Etangs et Rigoles du plateau de Saclay (ADER) sur la genèse de ce projet.

Quand avez-vous commencé ce projet ?

Suite à la création de l’OIN, il nous est apparu utile de promouvoir sur un document unique l’essentiel du patrimoine du territoire concerné, auprès à la fois des décideurs et de la population. Le réseau des étangs et rigoles du plateau de Saclay qui, jusque dans les années 1950, alimentait les fontaines du château de Versailles est au coeur de ce patrimoine. Cette carte vient complémenter la carte du Grand Parc de versailles, éditée par les Amis du Grand Parc de Versailles (AGPV).

Où avez-vous fait vos recherches ?

C’est en fait, pour l’essentiel, une compilation d’informations recueillies depuis plus de 30 ans à partir des archives, d’ouvrages et d’études sur le sujet, ainsi que de vistes ur le terrain.

Quel est d’après vous l’ouvrage hydraulique ou autre le plus remarquable sur le plateau ?

Le plus visible est l’aqueduc de Buc qui traverse la vallée de la Bièvre à 45 mètres de haut.

Mais sans nul doute le plus remarquable, bien que ne sautant pas aux yeux, c’est la précision avec laquelle cet ouvrage a été réalisé, il y a plus de 3 siècles : 0,3 mm par mètre ! Soit 3 mètres de dénivelé sur une distance de 10 km, distance approximative qui sépare l’étang Vieux de Saclay, dans lequel sont collectées les eaux des rigoles, et le réservoir des eaux des fontaines de Versailles, dans lequel elles étaient amenées.

Cet ouvarge est, à notre avis, digne de figurer au patrimoine de l’humanité, dans le cadre d’une extension du classement à l’Unesco du domaine de Versailles.

Une anecdote ?

Citons ce qu’a écrit Thomas Gobert, l’ingénieur-concepteur de ce réseau, dans son « Traité pour la pratique des forces mouvantes », en 1702 :

« C’était une entreprise fort hardie de vouloir amasser l’eau dans une Plaine très aride, la conduire près de cinq lieues, à cause des sinuosités ; percer cinq montagnes par des Aqueducs sous terre, dont il y avait plus de 100 pied de bas, n’avoir que 10 pieds de pente, et vouloir commencer son travail par la tête. »

Qu’y avait-il avant ces rigoles (marais, forets) ?

Le plateau de Saclay était principalement, à l’époque de la réalisation de ce réseau, constitué de marais. Il a ainsi été « assaini », à la fois par les rigoles et l’ensemble des drains, qui sillonnent les terres. Une des conséquences indirectes est la fertilté agricole de ce plateau.

Pourquoi ce projet est-il important ?

La réhabilitation, en cours, du réseau des étangs et rigoles du plateau de Saclay, et la réalimentation des fontaines de Versailles à partir de ce réseau a donc de multiples intérêts, dont :

  • le maintien par drainage l’assainissement des terres agricoles, garant de leur fertilité et donc de leur pérennité
  • la réalimentation des fontaines de Versailles à moindre coût
  • le renforcement de la protection contre les inondations des vallées voisines par sa capacité de régulation et de rétention des eaux de ruissellement

Quelle est l’impact de l’urbanisation du plateau sur les anciennes rigoles ?

Les divers aménagements et urbanisations du plateau de Saclay doivent impérativement prendre en compte et participer au programme de réhabiltation engagé par le syndicat intercommunal de la Bièvre et de l’Yvette (SYB).

Pensez vous que l’urbanisation peut se faire en préservant les rigoles et le patrimoine du plateau ?

La « Zone de protection naturelle, agricole et forestière du plateau de Saclay » (ZPNAF), prévue par la loi, qui assure en particulier le maintien d’un espace agricole pérenne de 2300 ha, est un élément majeur de l’aménagement du plateau.

Le respect de cette ZPNAF, du programme de réhabilitation mentionné précédement, et des diverses protections des sites et monuments, en collaboration avec tous les acteurs du territoire, devrait permettre d’aboutir à un aménagement exemplaire du plateau de Saclay.

La carte existe en version pliée (format 11 x 22,5 cm) ou à plat (99 x 67,5 cm)

Prix public : 7 euros

Diffusion : Offices de tourisme, Syndicats d’initiative, associations de sauvegarde du patrimoine et de l’environnement du territoire concerné.
A défaut, ou pour tout renseignement, contacter : ADER : a-d-e-r@wanadoo.fr ou AGPV : contact@grandparcdeversailles.org

Télécharger la présentation de la carte en pdf

 

 

La maison de l’environnement mobile arrive à Saclay

11 novembre 2011 par Agenda, Bon plans, Environnement, Plateau de Saclay

Saclay Maison de l’Environnement

Maison de l’Environnement

La maison de l’environnement mobile sera ouverte au public à partir de mardi prochain, elle est située sur le parking du centre culturel.

Elle recevra tout au long de la semaine des classes de Saclay et de Vauhallan.

Voici le programme des animations grand public : 

Dans le cadre de la Semaine Européenne de Réduction des Déchets qui se déroule la dernière semaine de novembre :

Mercredi 16 novembre 19h30 – 22h00

Projection de « We feed the world » film sur le gaspillage alimentaire. Débat. Présence de l’association Terre et Cité.

Samedi 19 novembre

(14h00 – 16h30)

Jeu « Manger à perdre la raison » sur le thème des déchets, de la consommation durable animé par E-graine et l’association Terre et Cité.

Venez visiter librement la maison :

  • Le mardi : 16h00 – 17h30
  • Le mercredi : 10h30 -12h00 et 16h00 -18h00
  • Le jeudi : 16h00 – 17h30
  • Le vendredi : 11h00 – 12h00 et 16h00 – 17h30
  • Le samedi : 10h00 – 13h00 et 14h00 – 16h30

Permanence gratuite du Conseiller Info Energie de l’ATEPS tous les samedis matins de 10 h à 13 h

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de Saclay au bourg et au Val d'Albian. MonSaclay.fr est un blog d'entre-aide; un blog d'information citoyenne sur les
associations, les ecoles, la vie de quartier... Monsaclay.fr est un forum de communication ou trouver acheteurs
et vendeurs, bons plans, gardes d'enfants, nounous, baby-sitters, services aide a la personnes, etc. Saclay est une
commune de l'Ile de France sur le Plateau de Saclay en Essonne, 91 au sud de Paris. Les communes voisines
sont Bievres, Jouy en Josas, Orsay, Vauhallan.

Contact : Stanislas Berteloot s...Cliquez ici pour visualiser...@monsaclay.fr