Info Citoyen

Un camp climat sur le Plateau de Saclay

Oct 26, 2020

La semaine dernière s’est tenu à Villiers-le-Bâcle l’équivalent d’un mini Camp Action Climat pour la défense de l’agriculture et contre le dérèglement climatique.

Cet évènement a été coordonné par « Extinction Rebellion » avec le soutien d’associations locales comme l’AMAP « Les Jardins de Cérès », le collectif « Urgence Saclay » et AES (Assemblée écologique et sociale).

Près du lieu de distribution de l’AMAP des tentes ont été installées dans un champ prêté par la ferme Vandame.

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Le lundi, les protestataires ont effectué une marche-randonnée vers l’endroit de Palaiseau où est prévue la sortie du tronçon aérien de la ligne 18.

Malgré la présence de forces de l’ordre, « Extinction Rebellion » avait pu pénétrer la nuit sur le chantier de la SGP.

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Une fois dans la place ils ont conduit des opérations de désobéissance civile en déployant leurs banderoles et en « customisant» les engins.

Du mardi au vendredi des ateliers et conférences se sont tenus au campement. Echanges de points de vue, concertation sur les moyens d’action pour se faire entendre.

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A la suite de sa visite et conférence Hervé Kempf a fait paraître un article à la une de « Reporterre », journal en ligne de l’écologie, dont il est le rédacteur en chef.

Le samedi, malgré la pluie qui a malheureusement contrarié buffet, bar, et ambiance festive, s’est tenue l’Assemblée finale dans une grange de la ferme. Parmi la centaine de participants, présence de beaucoup d’Amapiens (de diverses AMAP) et de pas mal d’étudiants (grandes écoles du Plateau), tous malades, pas du COVID, mais du maintien de « l’anormal ». En particulier du déraisonnable métro surdimensionné qui préfigure une urbanisation à venir au détriment de la vocation agricole du Plateau.

Cela devrait aussi interpeller des saclaysiens qui ne voudraient pas d’une ZAC à la gare du Bourg, pour un troisième quartier de Saclay encastré au Christ, forcément très dense. Et qui sont interloqués, entre la sévère et juste motion réquisitoire du Conseil municipal de juillet (suite logique du recours débouté par le Conseil d’Etat) et le malencontreux « Info Saclay » de septembre qui a ouvert ses colonnes à une propagande de la SGP (pour une gare dite « CEA-St Aubin » ne servant pas à la moitié des saclaysiens car l’existant RER C a une station Vauboyen, très proche du Val d’Albian) . 

Dans le peu d’avenir qui reste à un « boomer » comme moi, je comprends les inquiétudes et revendications des plus jeunes (et pas seulement pour soigner une mauvaise conscience). Dérèglement climatique, crise alimentaire, inadaptation des moyens de mobilité : ceux qui reçoivent le « Castor » ont pu y lire que toutes ces préoccupations sont partagées par l’association où je m’active.

Alors ces jeunes rencontrés sur le terrain ont besoin de soutien dans leur action, ils en appellent à la constitution d’un collectif citoyen contre la ligne 18.

Michel Meunier

Info Citoyen, Vallée de la Bièvre

👽 Dimanche, pas de confinement COVID-19 !

Mar 13, 2020

😨  Dans les 35000 communes françaises, ce sera la grande procession sex-annuelle.

Rien à voir avec une quelconque orgie dionysiaque, c’est un évènement que le gouvernement n’annulera pas : l’élection des Conseils Municipaux.

Saluons tous ces volontaires qui se présentent à notre suffrage pour prendre en charge la gestion de notre intérêt public, qu’il soit local ou communautaire. Mais c’est sur leur profession de foi que nous les retiendrons.

Les AVB ont soumis dans 8 communes de la haute vallée une charte d’engagement sur les orientations des candidats en matière d’environnement et de cadre de vie.

Cinq engagements communs portant sur :

  1. Préserver les espaces naturels de la vallée de la Bièvre
  2. Maitriser l’urbanisation
  3. Diminuer le trafic routier en favorisant des moyens de transport altenatifs
  4. Garantir la qualité des eaux de la Bièvre et préserver ses abords
  5. Faire de la concertation un atout pour mieux décider

Plus des engagements spécifiques à chaque commune.

Toutes les listes (sauf une qui boude à Buc) ont répondu dans les délais et vous trouverez les questions et les réponses sur le site internet  http://www.bievre.org/

Saclay est une commune du plateau ? Mais le plateau, avec ses rigoles et ses étangs, est un élément majeur du bassin versant de la rivière. Saclay n’est pas un isolat et la position des voisins peut intéresser les saclaysiens.

Au premier chef, voir les réponses des candidats en lice dans la commune :

Saclay Avenir et Vivre Saclay

Cela vous aide à choisir ? Pas de chance, les deux listes s’engagent pleinement et en détail sur les préconisations des AVB. Ou plutôt de la chance car elles sont conscientes des enjeux qui nous préoccupent.

Alors quel que soit votre choix, nous sommes satisfaits d’avoir été entendus.

😁👋 Mais allez voter !

Michel Meunier

Agenda, Association, Spectacle

Le Campus d’Orsay accueille le printemps en musique.

Fév 20, 2020

L’association Science et Musique fêtera en musique l’arrivée du printemps.

Le vendredi 20 mars à 20 h 30, dans l’amphithéâtre Henri Cartan sur le campus d’Orsay.

Vous aurez le plaisir d’applaudir à nouveau César Birschner (piano) et  Grégoire Girard(violon) qui nous avaient enchantés l’an dernier dans un programme de musique française du XXème siècle. Ils seront rejoints cette année par Lucie Girard, violoncelliste du Quatuor Girard  pour l’interprétation du 2ème trio pour piano et cordes de Schubert. Un must du genre !

Grégoire Girard et César Birschner, tous deux étudiants au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris et lauréats de nombreux prix internationaux, se sont rencontrés en 2014 et ne cessent de se produire ensemble depuis. Les nombreuses et fructueuses expériences en concours et en concerts leur permettent de rechercher chaque fois plus une identité propre au duo. Le Duo Birschner-Girard attache une importance capitale à l’accès pour le plus grand nombre à la musique classique, et vise à élaborer des programmes et des concerts axés tout autant sur la pédagogie que sur la qualité offerte à leur public. La double appartenance franco-brésilienne du duo les engage tout naturellement sur la voie du dialogue entre les cultures musicales. Ils se sont produits à l’Espace Bernanos à Paris, à l’Auditorium du CRR de Paris, à l’Opéra d’Avignon, à l’Auditorium Ravel à Saint-Jean-de-Luz, et dans des concerts privés en Suisse et en Belgique. Ils sont engagés lors de la saison 2018 pour se produire au Mans, à Charleville-Mézières, ou encore sur les ondes de France Musique pour l’émission  » Génération jeunes interprètes  » présentée par Gaëlle Le Gallic. Le duo Birschner-Girard a obtenu en mai 2018 le 2ème prix du North International Music Competition. César Birschner est également l’accompagnateur du Choeur du Campus Paris-Saclay.

Programme

Franz LISZT : Paraphrase sur la valse de Faust de Gounod (S.407) -piano-

Johannes BRAHMS : Danses hongroises (sélection)  – piano, violon-

Franz SCHUBERT : Trio n°2 (opus 100, D929) -piano, violon, violoncelle-  

A l’issue du concert le public sera invité à rencontrer les artistes autour d’un verre de l’amitié.

Nous vous attendons, nombreux, pour partager avec nous une agréable soirée musicale.

Gérard Adamczewski

Président de Science et Musique

Art, Spectacle

Triomphe pour le film-évènement.

Jan 29, 2020

Présentation du film Je ne rêve que de vous à Jouy-en-Josas.

Elsa Zylberstein (au micro) de retour à la Salle du Vieux Marché

Quand elle préparait son rôle, l’actrice a bien senti qu’il lui faudrait inoculer un « grain de folie » au personnage de Jeanne (Reichenbach), capable de suivre Léon (Blum) en captivité. Au moment de la présentation du film, Elsa Zylberstein prend la parole la première : « Je dansais sur ces mêmes planches, il y a vingt-cinq ans. On me disait déjà que j’avais une présence sur scène ». L’actrice est émue.

L’équipe réunie autour de ce biopic a révélé au public la genèse du film : recherche de financement, contraintes fixées par la costumière…

« Il a fallu quatre ans pour l’écriture et la recherche de financement. Laisser décanter pour réduire les références historiques au minimum, au risque d’éloigner le personnage de Léon Blum ». Et vingt-cinq jours pour la réalisation. Résultat : quasiment pas une scène sans Elsa Zylberstein. Elle incarne le courage des femmes de cette époque. Les péripéties ne manquent pas : internements successifs de Léon Blum avec les « politicards » que le régime de Vichy écarte, invasion de la zone libre fin 1942… Quoi qu’il se passe autour d’eux, la détermination de Jeanne force l’admiration. Pierre Laval finit par signer son laissez-passer pour rejoindre Léon Blum. Il ne lui cache pas que « c’est aller en enfer. » Jeanne ne dévie pas de sa trajectoire. Le couple se marie à Buchenwald.

La Maison Léon Blum « déplacée » dans le Nord pour les besoins du film.

Ce film tire le meilleur parti des moyens qui lui ont été alloués. Le réalisateur n’a pas caché qu’ils étaient limités : « le tournage s’est concentré dans la région d’Arras » où une maison a été préférée à celle de Jouy-en-Josas, où vécurent Jeanne (jusqu’en 1982) et Léon Blum (jusqu’en 1950).

Il ne reste plus à Elsa Zylberstein – et à tous ceux que le film rendra curieux – qu’à découvrir leur vraie maison : au 4 rue Léon Blum 78350 Jouy-en-Josas. Plus d’information : https://www.maisonleonblum.fr/

Christophe Baillat

En conférence à Paris le 19 février

Agenda, Art

Journée Léon Blum pour la sortie du film

Jan 10, 2020

La sortie du film : « Je ne rêve que de vous », est très attendue à Jouy-en-Josas, où se trouve la Maison Léon Blum (ce blog lui a consacré plusieurs articles*). A cette occasion, le 28 janvier, celle-ci ouvrira ses portes de 15 h à 19 h. Le point d’orgue de cette journée autour de Léon Blum sera la projection du film** réalisé par Laurent Heynemann. Une histoire d’amour exceptionnelle : celle d’une femme (Jeanne Reichenbach jouée par Elsa Zylberstein) qui quitte tout pour un homme qui a 30 ans de plus (Léon Blum joué par Hippolyte Girardot) et va devenir Jeanne Blum. « Janot » n’a pas attendu que Léon vienne pour lui donner son nom, elle a été le rejoindre au camp de Buchenwald où l’homme politique était détenu. Le film sera suivi d’échanges.

Christophe Baillat

* le 18 mars 2018 : Le printemps avait promis de revenir à la Maison Léon Blum; le 28 janv. 2018 : Maison Léon Blum : les ressources humaines en point de mire

** Séance : mardi 28 janvier 2020 à 20 h à la Salle du Vieux Marché, place de la Marne.

Réservation sur la billetterie en ligne de la ville de Jouy-en-Josas. Prix : 10 € (Gratuit pour les moins de 12 ans), donnant droit à la visite de la MLB

Université

Création d’une chaire Achat Public au sein de la Fondation de l’Université Paris-Saclay

Jan 8, 2020

Jean-Marc Peyrical, Président chez Association pour l’achat dans les services publics, annonce la création d’une chaire Achat Public au sein de la Fondation de l’Université Paris-Saclay.

« Cette chaire, dont j’ai l’honneur d’assurer la direction, va abriter des activités de recherche, de formation initiale et continue mais aussi d’information dans un domaine particulièrement riche et en constante évolution, elle sera la marque d’une excellence dans la réflexion et l’apprentissage, via un mécanisme de financement participatif à la fois novateur et porteur dans un milieu, celui de l’Université, où les solutions alternatives au financement classique sont une nécessité ».

Entreprise, Info Citoyen, Plateau de Saclay

Un restaurant au goût du jour : Les Belles Lettres

Nov 22, 2019

« Quand ça marche bien, il faut continuer ». Natacha Poncet, General Manager du Best Western Plus Paris Saclay, fait référence au lancement du concept Résonance au printemps, dont le blog monsaclay.fr s’est fait l’écho*. Sept mois plus tard, nous revoici dans cet hôtel, pour l’inauguration du restaurant Les Belles Lettres.

Petite revue des invités. Certains sont un peu chez eux ici, tels Hervé & Hervé, anciens de Dassault Aviation : « Nous y tenons notre Assemblée Générale et nous déjeunons sur place » ou Emmanuel et Thibaut qui vendent des programmes de formation HEC sur mesure, dont les bureaux sont « à 50 mètres d’ici ».  Ce n’est pas le cas de tout le monde. Floriane C. (Executive Education en charge du MBA d’HEC) qui travaille à l’annexe HEC de Champerret découvre les lieux. Julie Pompon, Responsable communication et marketing de la société Egis (groupe d’ingénierie, conseil, exploitation, à SQY) est accompagnée de Sophie Fayaud, l’ancienne titulaire du poste, qui a tenu à lui faire connaître l’hôtel.

Le Responsable restauration, Ali Ailas, aime que l’on profite des agapes servies dans l’espace Rêverie : un buffet salé, comme ce Bourguignon végétal – sans matière animale, avec épeautre et oignon confit – et sucré, comme ce pain perdu avec crème anglaise. Et c’est le jour – 21 novembre – du Beaujolais nouveau !

D’où viennent ces notes et cet air ?

Cette fois, nous y sommes. Des femmes écrivains qui ont su faire bouger les lignes (ainsi Mary Frances Fisher) sont à l’honneur sur les murs du restaurant Les Belles Lettres. Veronica Antonelli, chanteuse lyrique et Parisienne, ne laisse rien paraître des quatre changements qui lui ont été nécessaires pour venir jusqu’ici en train et en bus. La harpiste Maelle Rochut l’accompagne. Professeure au conservatoire de Palaiseau, la musicienne est arrivée avec son instrument (Salvi, une marque italienne) à 11 h, une heure avant le début de l’inauguration. Qu’il est doux d’entendre L’Elixir d’amour de Donizetti.

Labellisé Less Save the planet, le restaurant applique la philosophie : Apprenons maintenant à bien manger en sauvant l’environnement. — Une carte à découvrir !

Christophe Baillat – Auteur et conférencier

Contact : [email protected]

* Lire l’article précédent : Avec Résonance, l’Hôtel Best Western Bièvre entend …

Plateau de Saclay

Le plateau de Saclay a un projet d’église

Sep 25, 2019

Monseigneur Michel Pansard, évêque du diocèse de Corbeil-Evry, initiateur du projet il y a 10 ans, annonce la signature de la promesse d’achat du terrain. Pour répondre au défi éthique, à la recherche du sens de la science – proche de la préoccupation de responsabilité sociale et environnementale dont les étudiants sont friands -, une maison d’église est prévue près de la future-future ligne 18 du métro.

Rapprochement église et science grâce à un lieu de rassemblement

Ce centre prendra le nom de Teilhard de Chardin, jésuite et scientifique (paléontologue), ancien aumônier d’étudiants dans des grandes écoles.

« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme » Rabelais.

Ce lieu, le plateau scientifique [20 000 bientôt 30 000 étudiants et 60 000 habitants dans quelques années] proposera « quelque chose d’original » pour ouvrir certains à la question du sens et de la foi, chapelle, lieu de co-working, de formation, de séminaires, pastorale des familles…

L’ouverture dans le quartier du Moulon, prévue en septembre 2021, a été repoussée à 2022.

CB

Projet porté par les diocèses d’Ile de France : Paris, Versailles, Nanterre, Corbeil & Evry, et La Compagnie de Jésus.

Architecte : Jean-Marie Duthilleul

Le Père Cariou-Charton est en charge du chantier.

Pour aller plus loin :

Site : la-croix.com édition du 24 sept. et Radio Notre-Dame émissions des 11 juin 2018 et 24 septembre 2019. Etablissement Public d’Aménagement : https://www.epaps.fr/projets/tous-les-projets/centre-teilhard-de-chardin/

Info Citoyen

église Saint-Martin à Jouy-en-Josas : Visite guidée

Sep 18, 2019

« A l’occasion des Journées européennes du Patrimoine de 2019, en
association avec la mairie et l’équipe paroissiale de Jouy-en-Josas, le
Groupe de recherche historique de Jouy vous invite à découvrir l’église
Saint-Martin. Visite guidée par Claude Laude, conservateur
du Patrimoine, passionnée par son histoire, et Jean-Francis Harris.

Samedi 21 septembre : visites de 15 h à 17 h 30

Dimanche 22 septembre : visites de 15 h à 18 h »

Info Citoyen

Le temple de Jouy en Josas ouvrira ses portes pour les Journées du Patrimoine

Août 9, 2019

Le temple de Jouy-en-Josas est typique de l’architecture religieuse de la seconde moitié du XIXe siècle. Sa décoration intérieure est significative de la pensée religieuse protestante.

Samedi 21 septembre et dimanche 22 septembre, dans le cadre des Journées du Patrimoine, des visites guidées seront organisées de 14 h 30 à 17 h 30 pour expliquer les ressemblances et les différences de l’architecture protestante avec des lieux de culte catholiques. Le concert du samedi est ANNULE
Accès : Il est possible de se garer aisément dans la rue du Temple, ou dans le parking adjacent à la gare de Jouy-en-Josas (ligne C, branche Massy-Palaiseau/Versailles). Distance d’environ 100 m entre la gare et le temple.

Contact : Patrick MICHON responsable des Journées Européennes du Patrimoine du temple protestant de Jouy-en-Josas : 06 08 45 31 79 ou [email protected]


Historique
Le protestantisme s’est installé à Jouy-en-Josas avec l’arrivée de Christophe-Philippe Oberkampf, fondateur de la manufacture de la Toile de Jouy en 1759. Le culte se tenait alors dans une grange de la famille Oberkampf, car depuis l’abolition de l’Édit de Nantes (en 1685), le culte n’était accessible qu’à des étrangers, et uniquement dans des locaux privés.
Notre temple est totalement lié au créateur de la Manufacture de la Toile de Jouy et à sa famille. Christophe-Philippe Oberkampf était lui-même luthérien, mais malgré la Révocation de l’Edit de Nantes par l’Edit de Fontainebleau de 1685, il pouvait, comme étranger, célébrer en privé le culte évangélique en famille.
Afin de disposer d’ouvriers très qualifiés, et bien formés aux techniques de l’impression sur toile, Oberkampf fit venir de nombreux coreligionnaires suisses ou allemands. Puis des protestants français vinrent s’installer à Jouy par petits groupes, presque clandestinement, sûrs qu’ils étaient de recevoir du manufacturier protection et situation. Leur nombre fut certainement supérieur à 150 pendant la Révolution et le Premier Empire.
Vers 1810, ce fut Jouy en Josas qui comptait le plus de « réformés » de toutes les communes de Seine et Oise. D’après un recensement fort incomplet datant de 1820, les protestants installés dans le bourg atteignaient le nombre de 56. Tous, sauf un, travaillaient à la manufacture. Lorsque la Manufacture ruinée par l’évolution de la mode et la fin de l’Empire, dut fermer ses portes, la plupart de ces ouvriers protestants repartirent. Mais les nombreux descendants et parents des familles Oberkampf et Mallet (en effet, deux fils du banquier Guillaume Mallet, James et Jules, épousèrent les deux filles de Christophe-Philippe Oberkampf, Laure et Emilie).
La figure d’Emilie Oberkampf-Mallet est significative. Elle contribue largement à la renaissance du protestantisme que connaît cette époque et établit des asiles pour enfants dans Paris financés par une souscription gérée par la banque de son mari. Démarcheuse tenace et habile négociatrice, elle fait avancer ses projets avec l’appui de la noblesse et de la haute bourgeoisie tant catholique que protestante. À partir de 1826, elle réunit un comité de femmes dans le but de promouvoir la création de l’école maternelle en France, dont elle est une des pionnières.
C’est grâce à la générosité des filles d’Oberkampf et de la baronne Bartholdi-Walther, que fut érigé, sur un terrain dépendant de l’ancienne manufacture, le temple évangélique, sur les plans de l’architecte H. Le Clerc. Le temple fut inauguré le 11 juin 1865. A noter que la baronne Bartholdi-Walter finança également le temple de Boissy Saint Léger, d’architecture très semblable car construit par le même architecte. P.M

Pasteure : Mathilde Porte-Glavier.
Site internet de la paroisse : https://www.epujvvc.fr/

Info Citoyen

Offre aux lecteurs du blog

Juil 3, 2019

L’auteur palaisien Jean-Claude Nouel, offre généreusement aux lecteurs du blog monsaclay.fr

10 exemplaires de son Guide du plateau de Saclay dont nous avons parlé le 1er mai  dans un article intitulé : « Le meilleur guide du plateau de Saclay »

Pour cela, veuillez envoyer une enveloppe affranchie* avec 2 timbres verts ou prioritaires et l’adresse du destinataire à

Christophe Baillat 12 rue du Docteur Kurzenne 78350 Jouy-en-Josas

* si vous habitez en France ou en Europe.

Entreprise, Paris-Saclay

Servier parie sur le regroupement de ses activités de recherche à Gif-sur-Yvette

Juin 19, 2019

L’oncologie est l’un des domaines de  recherche de Servier qui mise sur l’environnement du Moulon pour favoriser les découvertes. L’Institut de Recherche qui travaillera également sur les maladies cardio-vasculaires, neuro-psychiatriques et le diabète, voisinera avec l’ENS Paris-Saclay, elle-même en chantier, d’ici au mieux fin 2021.

Pose de la 1ère pierre le 19 juin 2019 en présence d’Olivier Laureau, Président de Servier, d’AbdelKader Guerza, Sous-préfet de Palaiseau, Cédric Villani, Député de l’Essonne, Jean-François Vigier, Maire de Bures-sur-Yvette, Conseiller régional d’Île de-France, représentant Valérie Pécresse, Présidente de la Région Île-de-France, Michel Bournat, Maire de Gif-sur-Yvette et Président de la communauté d’agglomération Paris-Saclay, Philippe Van de Maele, Directeur général de l’EPA Paris-Saclay, Jean-Michel Wilmotte, architecte du projet (Wilmotte & Associés). 
Un grand moment pour Sonia Marques, Responsable du Service de presse de Servier.

Président de Servier (2 900 collaborateurs en R & D dans le monde), Olivier Laureau est persuadé qu’en s’installant au cœur d’un cluster scientifique de premier plan – proche du futur hôpital nord-Essonne précieux pour les essais cliniques -, les progrès thérapeutiques iront plus vite. 600 chercheurs venus d’Orléans, Gidy, Croissy-sur-Seine et Suresnes, s’installeront dans la ZAC du Moulon et pour partie avec leurs familles à proximité. Parce qu’ici, faut-il le rappeler, «La science est au meilleur niveau mondial, à la campagne, à 30 minutes de Paris ».

Ce matin, lors de la pose de la première pierre du futur site pour lequel Servier investit 300 millions d’euros, cette citation de Pierre Veltz a tout de même fait sourire les nombreux invités venus de Paris en navette affrétée spécialement. Comme le constate le député Cédric Villani, le cluster scientifique Paris-Saclay est encore en train d’émerger – commerces et transports ne sont pas à la hauteur des enjeux -, cela n’empêche pas le monde économique de le choisir, comme IBM l’a fait il y a peu, car il concentre déjà 25 % de la R & D française.

RD 128 – ZAC de Moulon îlot NC-4 91190 Gif-sur-Yvette
©Wilmotte & Associés

45 000 m2 sont encore à construire pour le futur Institut de Recherche Servier Paris-Saclay. Façade en caillebotis – le matériau en bois est un clin d’œil à l’officine historique de Servier à Orléans -, Jean-Michel Wilmotte, architecte du projet – et fils de pharmacien – présente le bâtiment comme un anneau cristallin en inter-action avec les autres volumes : 3 branches sans compter les lieux de vie (restaurant, salle à manger). Mais aussi 5000 m2 de jardin, 9000 m2 de toiture végétalisée. M. Laureau le remercie : « Ses premières esquisses ont traduit d’un trait de dessin ce dont nous avions rêvé. »

Christophe Baillat

Environnement, Info Citoyen

La biodiversité et l’Université Paris-Saclay

Juin 15, 2019

Source: https://www.universite-paris-saclay.fr/fr/actualite/la-biodiversite-et-luniversite-paris-saclay (13 mai)

Fleurs - champ - biodiversité

Cinq questions à Jane Lecomte, directrice du laboratoire Ecologie, Systématique et Evolution

La Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) consacrée à l’étude de l’« érosion du vivant », vient de terminer sa septième session plénière, à Paris. Elle prépare une nouvelle évaluation de l’état mondial de la biodiversité.

Jane Lecomte, Professeur à l’Université Paris-Sud et directrice du laboratoire Ecologie, Systématique et Evolution (UPSud, CNRS, AgroParisTech) nous présente les constats faits par l’IPBES et les travaux de l’Université Paris-Saclay dans ce domaine.

1. Quel est le rôle de l’IPBES ?

L’IPBES, créée en 2012, fournit une expertise scientifique indépendante qui lui permet d’assister les gouvernements pour toutes décisions relatives à la biodiversité. Elle est un peu l’équivalent du GIEC pour la biodiversité. Elle vient de présenter un travail de trois ans, impliquant plusieurs centaines d’experts, sur l’état actuel de la biodiversité. Le précédent état des lieux avait été fait l’objet d’un premier rapport en 2005.

2. Quels sont les principaux constats présentés dans ce rapport ?

Les tendances sont les mêmes qu’en 2005 tout en étant plus alarmantes. On assiste à un taux sans précédent d’extinction des espèces qui s’accélère. Sur les 8 millions d’espèces connues, un million d’entre elles sont menacées, qu’elles soient animale ou végétale. Plus de 40% des amphibiens, 33 % des coraux et un quart des mammifères ! On constate en effet une baisse importante des effectifs de nombreuses populations d’espèces, ce qui préfigure à terme une extinction rapide.

Les causes de ces extinctions sont anthropiques. La première est liée au changement d’usage des terres, en particulier lié à l’agriculture, mais aussi de la mer. Il est frappant de constater que 75% de la surface terrestre, mis à part quelques déserts, a été transformé par l’homme. L’exploitation des ressources, comme la pêche intensive, arrive en seconde position. La troisième cause, et c’est nouveau, est liée au changement climatique ce qui montre que les problématiques du climat et de la biodiversité se recouvrent. La grande différence cependant réside dans les temporalités des différents phénomènes : on peut avoir des actions immédiates impactant la biodiversité locale alors que les variations du climat sont globales et à plus long terme. Puis, en cinquième et sixième cause d’extinction, on trouve les pollutions et l’introduction d’espèces exotiques envahissantes. Il y a aussi des causes indirectes comme l’augmentation démographique et l’augmentation de la consommation des ressources biologiques par tous et non durable.

3. Y-a-il des spécificités françaises ?

La France a une responsabilité toute particulière car elle abrite 10 % de la biodiversité mondiale, en particulier avec ses 19000 espèces endémiques présentes dans ses territoires d’outre-mer. Nous sommes aussi l’un des dix pays avec le plus grand nombre d’espèces menacées. En France métropolitaine, l’artificialisation des sols due à l’extension des zones urbaines, l’intensification agricole et la diminution très importante des zones humides ont des impacts majeurs sur la biodiversité. Seuls 22 % des habitats naturels (prairies, marais, dunes…) sont dans un bon état de conservation.

4. Y-a-t-il des travaux particuliers réalisés à l’Université Paris-Saclay dans ce domaine ?

A l’ESE, Paul Leadley est représentant de la France à l’IPBES et nous avons deux autres rédacteurs du rapport, Franck Courchamp et Céline Bellard.

Nous menons des recherches, en France comme à l’étranger, sur l’impact des perturbations anthropiques (changements climatiques, pollution de l’environnement, espèces envahissantes), sur la dynamique des populations et des communautés et leur risque d’extinction. Nous étudions aussi les effets des changements climatiques sur le fonctionnement des écosystèmes forestiers et leur réponse à ces changements.

Nous travaillons à apporter des solutions à cette érosion du vivant en étudiant les pratiques agricoles et la structuration des paysages agricoles qui favoriseraient la biodiversité. Dans un cadre encore plus large, nous envisageons la transformation des socio-écosystèmes car, pour freiner l’érosion de la biodiversité, il faut mettre en place de nouvelles politiques publiques au niveau national et international. Nous développons aussi une vision éthique de la conservation du vivant qui envisage de laisser les entités de biodiversité poursuivre leur trajectoire évolutive au-delà de nos propres intérêts.

Il y a bien sûr des travaux d’autres équipes à l’Université Paris-Saclay comme l’expédition Tara Oceans qui a permis de récolter et d’analyser en profondeur 35 000 échantillons de plancton marin.

5. Qu’est-ce que l’Institut Ecologie, Diversité, Evolution du vivant (IDEEV) qui sera hébergé dans un bâtiment en construction actuellement sur le plateau de Saclay ?

L’IDEEV (Institut Diversité, Ecologie et Evolution du Vivant) est une fédération de recherche composée de trois unités de recherche fondatrices : EGCE (Evolution, Génomes, Comportement et Ecologie), GQE (Génétique Quantitative et Evolution – Le Moulon) et notre unité, ESE. Nos recherches dans ces trois laboratoires portent sur la biodiversité ce qui nous a amené à nous réunir au sein d’un bâtiment qui devrait être prêt à nous accueillir en 2021-2022. Cette proximité des terres expérimentales agricoles mais aussi de la zone de protection naturelle agricole et forestière sur le plateau de Saclay nous offriront de nouveaux terrains d’étude pour des recherches en agroécologie avec d’autres partenaires scientifiques de l’Université Paris-Saclay.

Agenda, Art, Vallée de la Bièvre

56e Foire Internationale de la photo à Bièvres

Mai 20, 2019

Le marché de l’occasion et des antiquités photographiques, bien installé, constitue pour les amateurs une véritable chasse au trésor

Evènement organisé par le Photoclub Paris Val-de-Bièvre avec la commune de Bièvres, cette nouvelle Foire proposera : expositions, conférences, animations et une centaine de stands d’exposants ainsi que deux concours.

Le programme est très riche, en voici un aperçu

1er juin : 13 h-19 h – 2 juin : 8 h-18 h – (marché des artistes 9 h-18 h). Dimitri Beck présidera le jury de la Foire 2019

1er au 3 juin : Expositions Denis Bourges

Au sein d’une même ville, d’un même lieu, des hommes et des femmes se côtoient sans se rejoindre, des univers cohabitent sans se voir. Sur le Mont Saint-Michel, ENTRE DEUX MONDES souligne cette dualité rythmée de mystères : le monde moderne, celui des touristes et l’autre, traditionnel, celui des moines. L’étonnant paradoxe de ces deux mondes ainsi superposés révèle intensément les travers de notre société, de ses maux et ses aspirations

MEDECIN DE CAMPAGNE, « mes photographies racontent ce qui est habituellement tenu au secret médical : une intimité, une écoute, un lien social. La relation patient/médecin s’expérimente à chaque visite. Elle est à la fois universelle et intrinsèquement subjective. Se joue alors le rapport que nous entretenons à notre corps, à la maladie, à la vie, mais aussi à notre disparition… »

Schneck-Gérard-Bièvres

Plus d’informations sur les sites internet : https://www.facebook.com/Foire.Photo.Bievres/

Règlement du concours sur www.foirephoto-bievre.com

 

Entrée libre – Place de la Mairie de Bièvres (Essonne – France) Accès : 19 km de la Porte d’Orléans, par la N118 – RER C : gare de Bièvres

 

Info Citoyen

Lâcher de bateaux : courses de vapeur à la Cour Roland

Mai 18, 2019

De Turin, de Belgique, de Seine-et-Marne… c’est le Grand Rassemblement International VAP’ Ile de France au Bassin de la Cour Roland – Jouy-en-Josas. Il faut profiter de ces lâchers de bateaux – avec ou sans la radio qui sert à les piloter -, le nombre de concours vapeur est en baisse, confie Christian Jolly, Président d’Arc en Ciel, l’association qui co-organise l’événement en partenariat avec le Model Club de la Cour Roland (Pdt M. Caron) pour la logistique.

 

 

Rémi Ougier donne des explications au public sur le France réalisé au 1/33e

Ces passionnés, pilotes, constructeurs, organisateurs, vous proposent d’assister à différentes épreuves : « de port », de maniabilité, de vitesse ou de lenteur (le vainqueur sera le second), relais et une épreuve inédite : l’homme à la mer. Leurs bateaux sont des merveilles de précision : que dire de celui-ci, qui dispose d’eau chaude pour le thé ? Celui-là, construit par Rémi Ougier, reproduit la navette du lac d’Annecy qui servait de « bus » utilitaire la semaine et offrait une restauration à bord le week-end. L’original : France, bateau à aubes, 47 m de long et 12 m de large, a coulé pour des raisons mystérieuses en 1971. Après 20 ans de quête pour en trouver les plans, Rémi a localisé le dernier propriétaire grâce à Nicolas Hulot qui avait plongé sur l’épave.

Côté public, Jessica et Noël, frère et sœur, étaient les premiers. Arrivés là par hasard après une heure de vélo au départ de Vélizy, ils reviendront avec les enfants qui auront le choix entre « des épreuves sérieuses, marrantes et de précision ».

ACCES AU BASSIN DE LA COUR‐ROLAND : 60, rue Etienne de Jouy  à Jouy-en-Josas.

Sur l’A86, sortie 31, prendre direction les Metz, puis zone aéronautique Louis Bréguet, Domaine de la Cour Roland, entrer dans le domaine. Le bassin est situé à gauche après les parkings.

Programme : samedi à partir de 10 h 30 jusqu’au soir (apéro-repas à 19 h), dimanche 9 h 00 à 16 h 00 remise des prix

PS : Vous devriez retrouver très vite les films de ces courses sur le site de Raphaël Havranek qui filme les bateaux des copains : Raphaël Havranek – YouTube

 

Christophe Baillat

Présent au salon Ecrire à Versailles le 24 mai

Agenda, Art, Association

Prochains concerts du Chœur du Campus : Verdi à l’honneur

Mai 17, 2019

Le Chœur du Campus a le plaisir de vous annoncer ses prochains concerts.

En ce début d’été 2019 c’est la musique sacrée de Verdi qui sera à l’honneur!

Le Requiem de Giuseppe Verdi est un chef d’oeuvre incontestable du répertoire choro-symphonique du 19ème siècle.

Cette messe grandiose, créée en 1874, est une liturgie pour les morts, dans la pure tradition catholique, mais sa structure, son expressivité et ses contrastes la rapprochent de l’opéra : un opéra en habits d’ecclésiastique! 

Verdi témoigne dans cette partition de sa parfaite maîtrise de l’écriture vocale et donne naissance à un véritable bijou de l’art lyrique. L’effectif imposant, quatuor de solistes, double chœur mixte et grand orchestre, y exprime les sentiments les plus intimes et les plus profonds du compositeur alors au sommet de son art. 

Brillante, contrastée et éclatante, cette oeuvre magistrale est bien une des plus puissantes qu’il ait composées et l’une des plus marquantes du genre tout entier. 

Une présentation de l’œuvre : http://ch.campus.free.fr/VerdiRequiem/UnePresentation.pdf

Les interprètes:

Karina Desbordes soprano, Klara Csordas mezzo-soprano

Bruno Robba ténor, Jean-Louis Serre basse

Le Choeur du Campus Paris-Saclay à Orsay et Choeurs partenaires

Orchestre Symphonique du Campus d’Orsay

direction: Martin Barral

  Les dates, heures et lieux:

Samedi 22 juin 2019 à 21 h, Basilique Sainte-Clotilde, Paris 75007. Dimanche 23 juin 2019 à 17 h, gymnase Blondin, rue Guy Moquet, 91400 Orsay

Renseignements et réservations https://www.scm.espci.fr/Prochains_concerts.html

Nous vous attendons, nombreux, pour partager de beaux moments d’émotions musicales.

 Gérard Adamczewski
Président du Choeur du Campus Paris-Saclay à Orsay

Info Citoyen, Plateau de Saclay

Le meilleur guide du plateau de Saclay

Mai 1, 2019

Tu ne connais probablement pas le plateau de Saclay, je vais t’en brosser le tableau.

Anselme et moi passions d’un sujet à un autre, tant la diversité était grande sur ce territoire.

Heureux qui comme Anselme a pu avoir à ses côtés pour le guider, Jean Claude Nouel, ce Palaisien, urbaniste* retraité, docteur en géographie dont les connaissances profitent à Terre et Cité. Le premier est un Algérien brillant qui entre à Polytechnique. Les yeux noirs de l’Oranais regardent sereinement la montée par le sentier « de la gloire » qu’il emprunte. Le second s’offre à être son guide, le « passeur » entre ces deux mondes. _ « Aujourd’hui, tu as quitté cette ville, loin du port et des pentes escarpées de Santa Cruz, pour d’autres horizons, après y être né. » C’est un Greeter** dans l’âme.

 » L’horizon que tu vois sur cette plaine se voilera des bâtiments de la recherche et du savoir au cours des prochaines années. »

Ce n’est pas l’envie de raconter l’histoire du plateau à tout le monde qui lui manque, néanmoins, Jean Claude Nouel a eu la bonne idée d’écrire un document paru en 2015 que je recommande : « Le plateau de Saclay & Un territoire porteur de passé et d’avenir au-delà des frontières. » Même s’il n’est pas facile à trouver, on y arrive, trois cents petits fascicules d’une trentaine de pages circulent et racontent cette histoire à travers cette rencontre de Jean Claude avec le fils d’un ami oranais.

L’auteur et Anselme qui a choisi la filière nucléaire  ont fait un périple sur le plateau. Ainsi est né ce panorama, de Marie Curie à Pierre-Gilles de Gennes, sans oublier le versant littéraire : de George Sand à Juliette Adam, particulièrement bien fourni. Autant de personnalités qui ont vécu ou marqué le destin du plateau. Plus, quelques figures liées à l’histoire franco-algérienne, comme Maurice Audin** ou Henri Alleg, auteur de La Question. Et bien sûr, les universités et les comparaisons mondiales.

Où se procurer ce guide : à La librairie-restaurant Mille-Feuilles à Bièvres, à Palaiseau… Prix : 12 €

Christophe Baillat

* Il a travaillé à la création de la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines

** de l’anglais « to greet ». Un passionné qui partage sa passion et les connaissances qu’il a de son territoire avec d’autres personnes à travers des balades, des visites, des découvertes.

** Prix Maurice Audin pour que se développe la collaboration algéro-française en mathématiques

 

Entreprise, Info Citoyen, Plateau de Saclay

Avec Résonance, l’Hôtel Best Western Bièvre entend répondre aux nouveaux usages

Avr 10, 2019

Natacha Poncet (robe rouge au milieu sur la photo) et son équipe du Best Western Val de Bièvre

Quel immense plaisir ce soir de partager avec vous la découverte de notre superbe concept RESONANCE ! » Natacha Poncet, Directrice du Best Western Val de Bièvre à l’entrée du Campus HEC à Jouy en Josas.

Les campus, les bureaux, les hôtels sont en pleine ébullition

Parmi les invités qui se pressent dans le hall d’entrée, plusieurs manager d’hôtellerie. Stéphane Zabouri, Directeur du Victoria Palace à Paris vient sur le plateau de Saclay pour la première fois. Julie et Marie-Clarté ont été formées au métier par Natacha. La conférence de Philippe Morel intitulée : Comment les nouveaux modes de travail révolutionnent l’immobilier de bureau, attire aussi. Au moment de changer le mobilier, Perrine Gouerec (Fédération des Entreprises Publiques Locales) cherche des idées.

Le besoin de faire évoluer les espaces : « Ouvrir vos esprits, vous lâcher, exprimer et partager vos idées et votre potentiel ».

Entrée sur scène de Philippe Morel (Dynamic Workplace) qui fait déferler dans la salle la lame de fond du co-working, plus adapté à l’enjeu de créativité : 2 % du parc tertiaire aujourd’hui, il pourrait représenter 20 % en 2030. Il laisse la place à Natacha Poncet qui appelle son équipe. Ensemble, avec l’aide d’un cabinet conseil, du Chef Nicolas à Marion, la Responsable commerciale, ils ont repensé les espaces de travail, intégré l’esprit du co-working. Applaudissements. Christine Monti, coach (Talents Impulse à Paris), accompagne des dirigeants, des équipes : « J’ai besoin de temps d’échanges entre les participants. Si une salle classique n’est pas adaptée, on peut certes bouger les tables mais ce n’est pas toujours facile ».

Source dossier de presse

A la découverte de ces nouveaux espaces

Julien Robin, Responsable avant-vente, cherche des bureaux hors de Thalès. « Le lieu ici permet de s’aérer, de s’organiser en mode start-up, d’avoir une tout autre vision ».

« Avec la nouvelle approche client de l’Hôtel, l’espace est affecté selon l’objectif de la réunion. Si l’amour du métier est primordial, la salle Fait main, en référence aux artisans, sera idéale ». Marion Lindas Tounekti

Au total Résonance propose 1 000 m² revisités, 8 salles de réunion scénarisées et thématisées, plénière d’une capacité de 300 personnes, espace de co-working. Tout juste équipés avec décorum et mobilier, la commercialisation* de ces espaces a débuté après cette soirée qui s’est terminée à minuit. En cours d’installation, quelques entreprises du plateau de Saclay en ont déjà eu un avant-goût.

Christophe Baillat

* Contacts :

M.L.T : [email protected] – 06 22 61 55 91

Ou : [email protected] _ 01 69 35 43 26

Environnement, Info Citoyen

Intéressant miroir, que nous dit le composteur de nos vies ?

Mar 17, 2019

Le formateur nous a montré des vers de terre en train de copuler et leurs spermatozoïdes sur sa paume, que tout le monde photographiait, c’était étrange. Autour, tout paraissait normal, L. aidait Mélanie, sa maman, à épandre du compost au pied des arbustes d’une allée.

Orga Neo en partenariat avec École du compost

Où étais-je ? Fausses-Reposes, ce toponyme fait froid dans le dos. Qui a lu La cicatrice du diable de Laurent Scalese sait pourquoi. En mode aventure, franchir les 30 mètres de dénivelé, la voix de Google Maps (_ Prendre à gauche sentier Belloc) dans l’oreille. Eviter d’arriver en retard. Le matin, nous* avions reçu une formation théorique au compostage à l’Hôtel de ville de Versailles, qui allait se poursuivre par une session de terrain.

Au sortir de la gare de La Celle Saint-Cloud, la forêt de Fausses Reposes est néanmoins un raccourci pour rejoindre le groupe.

Résidence Circourt. Les bacs (broyats de branchage, apports de restes de fruits et légumes, maturation) sont si bien placés que le label compost drive – s’il existait – pourrait lui être attribué. Mélanie s’excuse, un message WhatsAp lui signale qu’il y a un intrus dans le bac d’apports, une tête d’ananas qui aura du mal à se décomposer. Elle nous confie aux bons soins de sa voisine qui porte un tablier siglé « Maître composteur ».

Petite revue des fous furieux qui l’entourent

Carole est allée chercher des vers de terre dans la forêt car elle a vu que le composteur allait déborder. Sébastien reçoit un panier AMAP chaque semaine et utilise un bac à pâtons pour le lombricompostage depuis qu’il a testé cette installation dans la pizzeria où il travaillait. Jean-Marc dirige un labo. Tous les mardis midi, il bichonne les jardins partagés du domaine de l’Inra.

Jusqu’où le mal s’étend ?

Même les CRS – normalement occupés au maintien de l’ordre – retournent la question des déchets de leur cuisine (100 repas/jour, 7/7, soit 8 tonnes de bio-déchets produites) dans leur tête. Leur site à Bièvres s’étend sur 32 hectares. Compost individuel, de résidence, d’établissement, chacun travaille sa méthode. Le poste de circulation de la gare des Chantiers s’y mettrait aussi.

  A quoi reconnait-on un composteur ? Quand il tient un carton, compulsivement, comme il le ferait d’un ticket de métro, il le fractionne en petits morceaux. C’est un toc.

Vient le temps où tout ce que les hommes ne considéraient pas, regardaient comme bon pour la benne, ils se damneraient pour le récupérer. Les sols en sont de plus en plus gourmands.

Ré-habiter nos résidences, comme on anime des jardins d’entreprises

Il y a peu de temps encore, nous regardions depuis nos fenêtres les paysagistes entretenir des espaces qui étaient de moins en moins les nôtres et chaque samedi, nous tondions notre pelouse à ras. Oubliez. Depuis, jardins partagés et compost ont fait leur chemin. Les sessions sont pleines. L’ADN de nos résidences, de nos établissements, se modifie, le miroir a raison.

Christophe Baillat

* article inspiré par une formation de référent de site organisée par Orga Neo à laquelle les Jovaciens étaient bien représentés : 3 personnes de l’Inra, 2 élèves ingénieurs qui travaillent pendant 2 ans à un projet de quartier, 2 représentants de résidence. La commune de Jouy-en-Josas a un défi à relever : déchets moins 10 %.

 

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commune de l'Ile de France sur le Plateau de Saclay en Essonne, 91 au sud de Paris. Les communes voisines
sont Bievres, Jouy en Josas, Orsay, Vauhallan.

Contact : Stanislas Berteloot s...Cliquez ici pour visualiser...@monsaclay.fr