Info Citoyen

le dÉsir entrÉ dans une maison

Juin 26, 2021

Pour le Printemps des poètes, les duettistes Danielle Bagnis-Dousset & François Goalëc ont exploré le thème du « désir » dans la salle d’exposition de la Maison Léon Blum. Soit à partir de textes classiques comme L’Avare de Molière  ou La belette entrée dans un grenier de Jean de La Fontaine, soit à partir de fables tirées du livre de D.B.D illustré par François Go, nom de plume de l’artiste dont on a pu admirer les calligrammes.

Et de débattre avec le public – où l’on retrouvait Jacques Bellier, ancien Maire de Jouy-en-Josas et Daniela Ortenzi-Quint, Adjointe au Maire Déléguée à la culture, au rayonnement et à l’attractivité de la ville – sur la définition du désir. Donnons-en ici celle tirée du Dictionnaire Hachette de la langue française : « à partir d’une satisfaction éprouvée ou escomptée, mouvement de la conscience vers un objet dont elle éprouve le besoin, qui a de l’attrait pour elle ». Á noter l’ouverture par Annie Mathieu de la Compagnie Le Théâtre chez Vous. Une belle occasion pour Delphine Romani, Responsable de la Maison Léon Blum, de renouer avec le public malgré une jauge qui demeure en vigueur.

Christophe Baillat

Prochains évènements à la Maison Léon Blum :

Le 6 juillet : Pique-nique autour d’une dictée proposé par le Cercle Littéraire et Artistique Jovacien – Inscription : 06.03.73.60.13

Le 10 juillet : Festival de musique « Ouvertures ». Plus d’informations

Agenda, Art, Info Citoyen, Plateau de Saclay

Le 10 juillet, la Maison Léon Blum accueillera dans son parc 2 concerts dans le cadre du festival ouVERTures.

Juin 25, 2021

Cet evenement à été annulé

Information pratiques : 

Deux concerts dans le parc de la Maison Léon Blum : 

  • 16h : Le Baroque Nomade. Embarquement pour Cythère, inspiré par les tableaux de Watteau. Chants, gestes et instruments baroques pour le plaisir des yeux et des oreilles. 
  • 17h30 : Les Frivolités Parisiennes. Paris-Berlin 1900, une plongée dans la Belle Epoque avec un programme pour soprano, harpe et violon. 

La Maison ouvrira ses portes dès 14h30 pour accéder à la billetterie, et permettre de visiter le musée avant d’assister aux concerts. 

Tarif : 15€ par personne / 10€ pour les 6-18 ans et les étudiants / gratuit pour le moins de 6 ans. 

L’entrée comprend la visite libre de la Maison et les deux concerts. La réservation est conseillée au 01 30 70 68 46 ou par mail à [email protected]

La programmation détaillée est disponible sur notre site vers lequel vous pouvez diriger les internautes : https://www.maisonleonblum.fr/2021/06/11/concerts-du-10-juillet/

Ecoles, Info Citoyen

Video de la communication entre l’ecole Joliot-Curie et la station spatiale

Juin 23, 2021

Par Viviane Giniaux, Maire-adjoint à la communication & à la culture

La classe de CM1-CM2 de M.Teysseire (Joliot-Curie – Saclay) a posé une question à Thomas Pesquet qui leur a répondu en direct de l’ISS le 1er juin 2021. La question concerne la future utilisation du régolithe pour la construction d’une base lunaire dans les prochaines années.
Les élèves de CM2 avaient en effet participé au Moon Camp Challenge proposé par l’ESA (ESERO-France).

Présentation du Moon Camp Challenge (ESA et Airbus Fondation) réalisé par les élèves de CM2 de Lionel Teysseire auprès de l’ESERO-France en direct à la Cité de l’Espace de Toulouse le 01/06/21

Agenda, Grand Paris, Info Citoyen, Paris-Saclay, Plateau de Saclay, Transport

Le 22 juin, mobilisation des cyclistes de Paris-Saclay pour réclamer des aménagements cyclables ambitieux

Juin 19, 2021

 Le 22 juin, mobilisation des cyclistes de Paris-Saclay pour réclamer des aménagements cyclables ambitieux.

 La Communauté d’agglomération Paris Saclay affiche sa volonté « d’augmenter significativement la part modale du vélo en créant les conditions favorables pour attirer de nouveaux usagers ». Mais les réalisations ne sont pas à la hauteur des promesses. Les associations de cyclistes réunis au sein du Collectif Vélo Plateau de Saclay sont scandalisées par la dégradation des conditions de déplacement à vélo sur le plateau : destruction de pistes récentes, nouveaux tracés faits en dépits du bons sens, absence de liaison vallée-plateau sécurisée, giratoires infranchissables. Les cyclistes sont ainsi condamnés à rouler sur les trottoirs ou à se mettre en danger au milieu des voitures

 Quelques exemples de ce mépris pour les cyclistes :

  • liaisons vallée-plateau : aucune liaison cyclable réalisée depuis le lancement des études en 2014
  •  interruption de la piste cyclable le long de la N118 avec une longue déviation, une plus courte est en réflexion depuis…
  • 6 mois – discontinuités des pistes cyclables dans la ZAC du Moulon, et installation de potelets et chasse-roues dangereux pour les cyclistes et les piétons

C’est aujourd’hui que le vélo doit se president dans l’agglomération de Saclay. L’urgence climatique et sociale l’exige. Les gens sont prêts, à condition de ne pas se mettre en danger. Nous avons besoin d’aménagements sûrs, continus et entretenus. Il n’est pas acceptable que les besoins des cyclistes passent systématiquement en dernière priorité face aux autres usagers. Résultat : les retards pris sur les aménagements continuent de s’accumuler.

 Nous manifesterons le 22 juin à 13h devant le presi de la communauté Paris-Saclay (1 rue Jean Rostand à ORSAY) pour demander à nos élus de proximité de débloquer les projets pour les cyclistes, et de suivre, pour les aménagements, les recommandations officielles du CEREMA. Nous demandons à presidentren urgence son president.

Contacts :

 MIEUX se DEPLACER à BICYCLETTE antenne PARIS-SACLAY

 06 30 15 63 84 [email protected]

Environnement, Grand Paris, Info Citoyen, Plateau de Saclay, Transport

Zaclay, un nouveau collectif de lutte contre la bétonisation des terres agricoles du plateau de Saclay

Juin 17, 2021

Depuis la fin mai, un campement dénommé Zaclay, contraction de l’acronyme « ZAD » (« Zone A Défendre » lui-même issu de « Zone d’Aménagement Différé ») et de « Saclay », s’est installé au bord de la RD36 sur la commune de Villiers-le-Bâcle. Ici, entre tentes, barnums, et installations, un groupe de citoyens, pour la plupart issus de collectifs ou d’associations des environs, organise une présence constante, des rencontres et des mobilisations. Leurs objectifs : lutter contre la bétonisation des terres agricoles du plateau de Saclay et contre une ligne 18 qui serait le cheval de Troie d’une urbanisation massive de ces terres. Leurs propositions : préserver une agriculture en circuits courts et préférer des investissements de modernisation dans les RER B, C et des bus en sites propres plutôt que dans la ligne 18 du Grand Paris Express, pour un territoire qui se prépare et s’adapte au changement climatique.

Installation Zaclay au bord de la RD36 sur la commune de Villiers-le-Bâcle

Rencontre avec « Camille », membre de ce collectif.

La ligne 18 semble déjà bien engagée. Croyez-vous pouvoir arrêter ou faire infléchir ce grand projet ?

Pour le moment, les travaux réalisés par la Société du Grand Paris sont des travaux préparatoires. Bien que cette phase soit spectaculaire et que des destructions irréversibles ont eu lieu, il est encore possible de sauver beaucoup d’espaces naturels ou agricoles. Dans le contexte actuel de crises climatique, sanitaire et financière, abandonner ce projet serait du bon sens. En ce qui concerne notre action, elle vise à transmettre un message d’espoir à la population. Il faut augmenter la pression sur les décideurs politiques pour obtenir la mise à l’arrêt de ce grand projet inutile et imposé, et un moratoire sur l’ensemble des travaux.

Que dites-vous aux usagers du plateau qui réclament une meilleure offre de transports collectifs ?

Qu’on les a trompés depuis le début, car la ligne 18 n’est en rien une réponse à leurs besoins. Au contraire, la ligne 18 masque l’abandon des vraies solutions. Les études de fréquentation l’ont montré de façon répétée : même après la réalisation de tous les programmes de l’opération dite « d’Intérêt National », de Massy à Versailles, la ligne 18 à l’heure de pointe ne fonctionnera qu’à 10% de sa capacité maximum. Pourquoi ? Parce qu’elle ne suit pas la direction de la majorité des trajets domicile-travail sur le plateau, qui se font essentiellement en direction des vallées.

Quelle serait selon vous une meilleure approche pour prendre des décisions plus démocratique sur ce type de grand projet ?

Les territoires doivent être aménagés en écoutant celles et ceux qui y vivent, et non par une vision d’ingénieur depuis les open-spaces des tours de la Défense ou d’ailleurs. Il aurait fallu organiser très tôt des débats publics informés et transparents pour la définition des objectifs. Nous avons aujourd’hui tous les outils pour permettre cette réflexion collective. Les récentes expériences citoyennes (Grand Débat, Vrai Débat, Convention Citoyenne pour le Climat) ont montré qu’on peut ainsi converger vers des propositions ambitieuses, techniquement solides et respectueuses de l’intérêt général. Ce qui manque toujours aujourd’hui, c’est clairement la volonté politique d’écouter la parole des gens. Il y a en France un mépris profond de l’expertise citoyenne par les technocrates.

Êtes-vous en relation avec des agriculteurs de plateaux de Saclay ? Que vous disent-ils ?

Ils sont entre révolte et résignation, car le rouleau compresseur avance inexorablement et la Société du Grand Paris ne connaît toujours aucun contre-pouvoir. Le campement de Zaclay, c’est aussi l’antidote à cette résignation. Tant qu’il reste des terres agricoles, des gens se lèveront et les défendront. Et ce n’est pas qu’une affaire d’agriculteurs, qui ont leurs contraintes et leurs difficultés, mais celle de tous ceux et celles qui s’inquiètent de construire un avenir meilleur.

Quelle serait votre vision idéale de développement du plateau de Saclay à l’horizon 2050 ?

Des villes et des villages équilibrés, accueillants, des transports publics de desserte fine qui nous fassent oublier la voiture et réduisent vraiment les trafics routiers, des liaisons douces faciles et sûres pour les vélos et les piétons, et enfin et toujours une agriculture de proximité, soutenue par la population et qui nous approvisionne en produits frais et sains. Nous avons encore un territoire riche en espaces nourriciers et naturels, nous avons un grand potentiel pour des emplois de proximité, pour nous adapter au changement climatique. Il reste cependant à trouver un équilibre et à stopper la fuite en avant actuelle. Apprenons à prendre soin du plateau de Saclay, pour nous-mêmes et surtout pour les générations jeunes ou à venir.

Pour en savoir plus sur Zaclay : https://nonalaligne18.fr/zaclay-occupons-les-champs

Agenda, Plateau de Saclay, Vauhallan

23ème Journée du Patrimoine de Pays et des Moulins

Juin 14, 2021

A l’occasion de la 23ème Journée du Patrimoine de Pays et des Moulins
    sur le thème national « L’arbre, vie et usages »

le Syndicat d’Initiative de Vauhallan

et

l’Association des Etangs et Rigoles du plateau de Saclay (ADER)

vous invitent  à une promenade-découverte (2 km) de

La Bièvre à Igny, son ancien moulin, les arbres qui la bordent

Rendez-vous le samedi 26 juin 2021  à 14h30,
   sur le parking Impasse du Moulin à Igny

Bourg, Ecoles, Enfance, Info Citoyen

Thomas Pesquet, en visio avec une classe de CM2 de Saclay !

Juin 4, 2021

Par Viviane Giniaux, Maire-adjoint à la communication & à la culture, Mairie de Saclay

Un évènement exceptionnel à Saclay !

La base lunaire 3D des CM2 de M.Teysseire de l’école Joliot-Curie à Saclay, a été présentée à la Cité de l’Espace de Toulouse lors de l’IFC (In-Flight Call) avec l’astronaute français Thomas Pesquet le 1er juin 2021 !

Portrait officiel de Thomas Pesquet (2020).
Thomas Pesquet

La classe a été l’une des seules écoles primaires en France à avoir participé parmi un ensemble de collèges et de lycées !

Petits et grands, tout le monde était enchanté !

En effet, les élèves ont participé au Moon Camp Challenge proposé par l’ESA (European Space Agency) en réalisant un projet avec l’aide de deux PC et d’un plan de travail mis à disposition dans l’atelier de la classe par la municipalité. 

La qualité de la réalisation, l’engagement des élèves et la mise en valeur de leur travail dans un musée virtuel réalisé par le Groupe Numérique 91 a permis d’établir une relation privilégiée avec le CNES (Centre National d’Etudes Spatiales) et l’ESERO (European Space Educative Resource Office ) et d’être ainsi la classe française à représenter le premier degré dans cet événement. 

M.Teysseire a présenté le matin les outils mis en œuvre ainsi que la conduite du projet, et l’après-midi une question de la classe a été choisie et posée en anglais depuis Toulouse à Thomas Pesquet actuellement dans l’Espace sur l’ISS (International Space Station).

Enfin, une astronaute présente à la Cité de l’Espace de Toulouse avec de membres de l’ESA et du CNES a répondu aux nombreuses questions des élèves.

Cet événement a été filmé et vous sera retransmis prochainement. 

Le Moon Camp Challenge est un projet éducatif piloté par L’ESA, la Fondation Airbus et Autodesk. Il est proposé au niveau mondial et consiste en la conception en 3D à l’aide du logiciel Tinkercad, d’une base lunaire innovante et futuriste destinée aux futurs explorateurs de l’espace. 

Trois niveaux sont proposés en fonction de l’âge des participants (Discovery, Explorers et Pioneers), les CM2 ayant rendu leur projet dans les catégories Discovery et Explorers. 

Le musée virtuel 

La présentation vidéo du musée

A l’issue de la journée, l’équipe du CNES a laissé entendre que la classe pourrait être choisie l’année prochaine pour conduire l’expérience du BLOB en même temps que Thomas Pesquet à la rentrée.

Quarte classes participeraient à ce défi scientifique à Joliot Curie et nous attendons la décision du jury pour une confirmation et une éventuelle attribution de matériel. La décision est imminente.

Pour les photos et vidéos, l’équipe encadrante travaille dessus et nous attendons également des retours de l’ESA.

Félicitations aux élèves et aux équipes enseignantes !

Paris-Saclay

Science et spiritualité au cœur du pôle Paris-Saclay !

Mai 27, 2021

Création du Centre culturel et cultuel Teilhard de Chardin

Annoncé dans MonSaclay en 2019[1], c’est à la rentrée 2022 que doit s’ouvrir le nouveau Centre Culturel et Cultuel Teilhard de Chardin dans le quartier du Moulon (Gif-sur-Yvette). Au sein de la « Silicon Valley » à la française et environné d’Ecoles prestigieuses, ce Centre catholique est appelé à devenir un pôle de formation, d’innovation et de recherche académique au rayonnement mondial. Le but en est grandiose et tout à fait à l’échelle de Paris-Saclay. En effet, il a pour ambition d’offrir un espace de dialogue entre sciences, technologie et spiritualité »[2].

Qui est Pierre Teilhard de Chardin ?

Dans les années 70, qui n’avait pas dans sa bibliothèque le joli petit livret blanc et bleu, intitulé « Sur le bonheur » de Pierre Teilhard de Chardin ? Les « anciens » se souviendront peut-être du côté optimiste et enthousiasmant de ce texte. Mais, l’auteur est beaucoup plus que cela.

Le sens de la présence de Teilhard de Chardin (1881-1955) à Saclay est sa qualité de théologien mais aussi de scientifique de renom. Homme de science et philosophe, prêtre jésuite, chercheur paléontologue, il eut ses heures de gloire dans les années 40-50 puis est plus ou moins tombé dans l’oubli. Ses travaux ressurgissent opportunément pour participer aux préoccupations de notre époque.

Pensée effervescente et exaltante, certains parlent de « vision », riche et synthétique, à la fois scientifique et spirituelle, controversée aussi. Symbiose de la foi et de la raison. Et, partant, porté au pinacle par certains et mis au pilon par d’autres. Aussi bien par l’église que par les scientifiques.

Dans l’optique de son installation à Saclay, il est nécessaire d’avoir une idée des apports de Teilhard de Chardin dont je tente de donner un ou deux exemples. Quelques mots sonnent à l’évocation de Teilhard de Chardin : ce sont noosphère, point oméga, planétarisation et dans un autre ordre d’idées péché originel.

Adepte de l’idée d’évolution, il contribue à la notion d’enveloppe pensante, de sphère de la réflexion, de l’invention consciente, de l’union sentie des âmes jusqu’à l’évolution de l’intelligence. La noosphère serait « ces ensembles conscients qui enserrent la planète d’une pensée toujours plus réfléchie » qu’il décrit lui-même comme la zone pensante. Cette noosphère, « conscience collective de l’humanité », converge vers le point oméga qui est le Dieu des catholiques. C’est la porte ouverte à internet et à la mondialisation.

Des extraits calligraphiés de quelques-uns de ses textes ont été glissés dans un cylindre en acier qui sera inséré dans un des murs du centre.

Les acteurs du projet.

Favorisée par le concile Vatican II (1962-65), l’idée est en gestation depuis une dizaine d’années, initiée par les Jésuites et le diocèse d’Evry.

Ce projet est porté et financé à parts égales par la Compagnie de Jésus (Province jésuite d’Europe occidentale francophone), et les diocèses d’Ile de France (Évry Corbeil-Essonnes, Paris, Nanterre, Versailles), auxquels seront rajoutés des dons et l’aide des Chantiers du cardinal.

Sur le terrain vague et nu, le jeudi 8 avril 2021 s’est tenue la bénédiction du futur centre Teilhard-de-Chardin, lançant le démarrage du chantier. Mgr Michel Pansard (évêque du diocèse d’Évry-Corbeil-Essonnes), le père François Boëdec (Provincial des jésuites), Mgr Michel Dubost, initiateur du projet, et Jean Marie Duthilleul, architecte, étaient accompagnés de quelques étudiants de Centrale Supélec entre autres. Etait également présent le père jésuite Dominique Degoul, aumônier d’HEC et de Centrale Supélec, qui sera le futur directeur du centre.

Description du projet

Le Centre sera localisé au carrefour entre la rue André Blanc-Lapierre et l’avenue des Sciences, au sud de la rigole de Corbeville. Le terrain est actuellement bordé de quelques centaines de logements sociaux et d’un grand parking silo pour le stationnement des voitures.

Le coût du bâtiment d’une surface de 1600m2 est estimé à huit millions d’euros et la construction en est confiée au grand architecte Jean-Marie Duthilleul, récemment distingué par le pape François.

Il comprendra un espace dédié aux conférences et expositions, une cafétéria, des espaces de travail et de réunions, des logements pour l’équipe animatrice et une douzaine d’étudiants. Il y aura également une chapelle pouvant accueillir 2 ou 300 personnes.

Objectifs et attentes de cette opération si nouvelle

Plusieurs aspects sont considérés[3] :

Tout d’abord, un aspect social chrétien : le Centre aura vocation à devenir le lieu de vie et de célébrations de la communauté chrétienne sur place. Il s’agit clairement d’apporter la spiritualité chrétienne aux étudiants et chercheurs qui en ont besoin et répondre aux besoins pastoraux des familles. De plus, d’après le père Dominique Degoul, il est souhaité d’en faire un lieu de formation chrétienne pour des gens de niveaux intellectuels très élevés en recherche scientifique.

Ensuite, la création de ce Centre est un moyen pour l’Église de s’engager dans la formation et modestement de faire entendre sa voix sur des sujets d’actualité aussi divers que l’intelligence artificielle ou encore l’écologie intégrale. Le Centre se veut être un lieu d’échange autour des développements technologiques actuels et à venir. Ce sera un lieu de discussion, de formation aux questions éthiques que la science se pose.

Aujourd’hui

La photo ci-dessous du terrain a été prise le 23 mai 2021, soit plus de 6 semaines après l’inauguration. La construction n’avait pas encore commencé.

On devine au loin une grande sculpture noire. Son titre est « ADN : unité du vivant ». Elle est « destinée à accompagner l’ensemble des illustres établissements scientifiques de Paris-Saclay », dixit le sculpteur Pascal Masi le 16 mars 2021 lors de la présentation de l’œuvre[4].

Dans l’extrait de Youtube, Pascal Masi ne semblait pas alors prendre en compte le fait que son œuvre avait un pied dans la spiritualité. En effet, comme le montre la photo rapprochée, elle est située, très symboliquement, sur la limite physique du Centre Teilhard de Chardin, côté rue Yvette Cauchois.

Demain

Les travaux devraient commencer en juin prochain. Il faudra attendre quelques années pour pouvoir constater l’effet pondérateur du Centre sur les élans scientifiques de Paris-Saclay.

                                                                                                                        Danièle Bouchet


[1] MonSaclay Christophe Baillat

[2] Communiqué de presse du 9 avril 2021 du Centre Teilhard de Chardin

[3] https://www.centreteilharddechardin.fr

[4] You tube Reportage Paris-Saclay TV / présentation de la Sculpture ADN unité du vivant 16 mars 2021

Info Citoyen

Retour sur Le conseil municipal du 27 mai 2021

Mai 26, 2021

Je vous invite à participer vendredi 28 mai de 18h30 à 19h30 à un échange en ligne autour du compte-rendu de la séance du Conseil Municipal de la veille. Nous essaierons d’en faire la pédagogie et de vous apporter nos éclairages, réponses et décryptages d’élus indépendants de la majorité dans un esprit constructif et informatif.

C’est un rendez-vous que nous souhaiterions instaurer après chaque séance des Conseils Municipaux afin de favoriser les échanges entre les saclaysiens et leurs représentants.

En espérant vous retrouver nombreux.

lien de connexion (la réunion peut être lancée avec un simple navigateur) : https://meet.jit.si/Retour_conseil_Saclay

Plateau de Saclay, Transport, Vauhallan

Le centenaire du code de la route 27 mai 1921

Mai 24, 2021

Si le code de la route fête son centenaire le 27 mai 2021, une réglementation routière existe depuis déjà plus d’un siècle auparavant. On peut remonter à 18041 où Napoléon Bonaparte rend obligatoire la circulation sur la partie droite de la chaussée, voire au centre.

 Le 8 octobre 1846, le Ministère de l’Agriculture et du Commerce valide les plaques d’indication routière du style Bouilliant2 .

 Il faudra attendre 1893, avec l’arrivée des engins à moteur, pour qu’une autorisation soit nécessai- re pour leur conduite dans le département de la Seine, et en 1899 leur vitesse est limitée à 30 km/h pour ne pas effrayer les chevaux.

 A partir de 1901 tout véhicule roulant à plus de 30 km/h doit porter une numérotation. Ce centenaire est l’occasion de rappeler l’histoire des plaques de cocher2 et la restauration par le Syndicat d’initiative de Vauhallan, de celle du village, située au carrefour de la Grand’Rue (RD 60) et de la rue de l’Eglise.

 Avant leur disparition totale, les dernières plaques de cocher et de signalisation routière, qui font partie de notre patrimoine, mériteraient recensement et restauration dans nos communes.

 Bibliographie :

  1. Le Code de la route : 100 ans au compteur Historia n°893 mai 2021
  2. La plaque de cocher de Vauhallan (histoire envoyée sur demande au SI)
Info Citoyen

Visite des ateliers et labos DE VEDECOM

Mai 22, 2021

L’institut du futur de notre mobilité s’appelle VEDECOM, il est situé en limite de Versailles. Près de deux cents personnes y travaillent, la plupart en R & D. A l’occasion des Circuits de l’innovation de Paris-Saclay Spring*, il a ouvert ses portes le 21 mai. Retour sur cette journée. Nous sommes accueillis par la Directrice de la communication, Juliette Duault, et Aline Ségalard, Chargée de la communication événementielle. Visite presque privée puisque dans le premier créneau de la journée, nous étions trois, avec un auto-entrepreneur dans le domaine de l’intelligence artificielle, spécialisée dans la détection de personnes, et un conseil en propriété industrielle, Anthony Berton, du cabinet éponyme. * Un évènement de l’EPA Paris-Saclay

Simulateur, si les diodes sont bleues, tout va bien. Elles passent au rouge pour signaler un potentiel danger. Le conducteur est invité à reprendre la main.

Courte présentation avant la visite proprement dite.

Né en 2014 pour créer du lien entre académiques, industriels et territoires, cet Institut a la forme d’une « fondation partenariale de l’Université Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines ». Assurance, Automobile, Infrastructures de communication, etc., il rassemble une cinquantaine de partenaires. Depuis 2018 au sein de l’ensemble immobilier mobiLAB dans le quartier de Satory, il occupe une surface de 5 000 m2. Voilà pour la partie corporate. La moitié des projets de VEDECOM sont des projets européens. Illustration avec « Drive to the future ». Ses déclinaisons : Needs, wants and behaviour of « Drivers » and automated vehicle, éclairent sur les enjeux de connaissance : les besoins, le comportement des conducteurs de véhicules automatisés et nous pourrions ajouter la notion d’acceptabilité.

Nicolas observe le comportement de son cobaye (photo ci-dessous) en situation de traversée de route. Avec un véhicule piloté d’aujourd’hui, ces interactions passent par le regard, voire un signe de la main, mais demain, quand le chauffeur n’aura plus en permanence les mains sur le volant ? _ « J’ai la main sur les conditions virtuelles, les véhicules tierces, on peut multiplier les configurations et observer ce qui motive la décision. » Différents états : Je circule, je démarre, je m’arrête, je traverse, sont étudiés dans l’interface de dialogue homme-véhicule. Fin de la première partie de la visite.

En voiture, direction les pistes, accompagnés par Juliette Duault qui nous donne des explications chemin faisant : « Tout au long de l’allée, vous allez voir, on a des poteaux pour porter l’infrastructure connectée, pour aider les navettes [autonomes] à se repérer, à anticiper, par exemple, la sortie d’un camion. Les feux sont également connectés : les navettes anticipent, soit un franchissement plus rapide au feu vert, soit un freinage ». Nous découvrons d’autres ateliers. Celui-ci occupe 300 m2 pour le prototypage du moteur électrique, spécifique à la voiture : un univers mécanique, de tôles, bobineuse et fils de cuivre mais aussi de composants électroniques. Dernier labo, l’électronique de puissance. Faïcal Arabi accélère le vieillissement de la matière à des fins d’analyse. Par exemple, si l’on n’y prend garde, une petite bulle d’air peut se propager. Durant des cycles de 1 h ou 2 h sur des bancs d’essais, il suit plusieurs critères, analyse les défaillances et fiabilise. Les véhicules autonomes existent déjà, comme la Tesla, mais il reste encore « des verrous technologiques à passer» pour que le véhicule se débrouille tout seul… le Saint Graal que l’on cherche à atteindre.

Christophe Baillat

Invité le 19 juin au Printemps des Écrivains du Cercle Littéraire et Artistique Jovacien – 78350 – Musée de la Toile de Jouy 11h – 18 h

Art, Info Citoyen

Clap ! On tourne !! Un réalisateur à Saclay…

Mai 14, 2021

Par une autrice Saclaysienne

Coup de cœur !

Fabrice Chaboissier, artiste Saclaysien touche à tout, à la fois auteur, compositeur et réalisateur, prépare un court métrage intitulé « retour aux sources » dont le tournage va commencer de façon imminente dans les Vosges.

Avec toute la sensibilité qui le caractérise, cet artiste « propose un film poétique, qui oscille entre le film contemplatif, le drame et le road movie ».

L’action se déroule au milieu des splendides paysages vosgiens du Grand Est, dont les scènes sont autant de prétextes pour valoriser le patrimoine naturel mais aussi le savoir-faire.

Un retour aux sources donc pour ce Saclaysien originaire de la région Grand Est, qui pose, en filigrane, à travers le récit de Charlie, les questions éternelles sur la vie, les choix, les directions que chacun d’entre nous prenons à certains moments clés de la vie, les rencontres, les décisions et les impacts de chacune d’elles sur nos vies que nous construisons…

De ses deux passions, la musique et l’image, Fabrice peut se targuer d’un très beau CV ! 

Côté image, après une expérience de graphiste sur une chaine dédiée aux voyages, il réalise aujourd’hui quotidiennement les émissions d’une chaîne de la TNT, très suivie par certains passionnés de sport ! Il « réalise également des clips vidéos, captations de concerts (Thérapie taxi, Cats on trees…), captations de spectacles (La chimère du temps), clips institutionnels…

Côté notes, son talent l’a conduit à écrire depuis très longtemps de très belles mélodies. Il a ainsi réalisé les musiques de « plus d’une vingtaine de documentaires : Le code da Vinci, 4X8000 retraçant l’aventure himalayenne de Mike Horn, À l’école des primaires… pour France 3, France 4, France 5, TF1, LCP, KTO… de plusieurs courts-métrages, des jingles pour émission télé, pour des programmes courts, signé 2 albums chez musique & music »…

C’est donc entouré de ses fidèles amis et de ses proches, qu’il s’est lancé dans ce nouveau défi.

Et pour se faire, il peut s’appuyer aussi sur de très solides soutiens !

Vincent Garenq, scénariste et réalisateur des longs-métrages dont certains nommés plusieurs fois aux césars, qui lui apporté soutien et précieux conseils, et pour la musique, Mathieu Vilbert qui a signé la musique de plusieurs longs métrages.

Coté financement et promotion, des professionnels aussi : un producteur, une spécialiste de la promotion et des soutiens financiers divers :

Stéphane CHAMPREUX, producteur, avec notamment la coproduction exécutive et la réalisation de nombreux magazines pour France 3 Grand Est, d’autres canaux de diffusion web. 

Sandrine Frantz, experte dans la vente internationale de programmes et la recherche de financement d’’oeuvres audiovisuelles, jouera un rôle clé dans la stratégie de distribution du film, et complémentera le réseau de recherche de financement déjà mis en place.

Il est d’ores et déjà prévu que le film soit diffusé sur les chaînes du Grand Est.

Le Conseil Départemental des Vosges s’est d’ores et déjà engagé dans le soutien de ce projet ainsi que le CNC, Centre National du Cinéma et de l’image animée, qui à travers ce soutien, exprime sa confiance et témoigne de la qualité du projet.

(« Dans le secteur du cinéma, le CNC apporte des aides à la création, à la production, à la distribution de films, au court métrage, à l’exploitation, aux industries techniques, aux cinématographies en développement, à l’exportation du film français ». Plus d’info : https://www.cnc.fr )

De très nombreux soutiens d’enseignes diverses, qui lui ont également déjà fait confiance…

« Antoinette Production à Epinal, Lukarn productions à Paris, Ahlstrom-Munksjö Arches SAS à Arches,  Le cabinet curieux à Fontenoy-le-Château, Mémé à Gerardmer, Les Authentics à La Bresse, Le grand rondin à la Bresse, Nonno à Epinal, La confiserie des hautes-Vosges CDHV à Plainfaing, Le Jacquard Français à Gerardmer, la maison des soeurs macarons à Nancy,  Bol d’air à La Bresse, le chalet hôtel Le ColletLa Gerbe d’Or en Mosellela charcuterie Pierrat au Tholy, La fromagerie Gérard au Tholy,  Opel France, La maison Martin-Pouret à Orléans, JFA Conseil »

Côté artiste, une belle palette d’actrices et acteurs aux CV déjà bien remplis !

Virgilia Giambruno, actrice, scénariste, réalisatrice française, d’origine italienne qui a tenu le 1er rôle dans le film « LE CARILLON DU TEMPS » de Richard Mégane ainsi que dans le dernier film de Enzo Ysah « A LA FOLIE ».

Laurence Roustandjee, présentatrice, animatrice télé et radio (M6, Teva, RMC Story, France 3, radio FG), qui a fait ses débuts comme actrice dans des téléfilms à forte audience (Joséphine, ange gardien).

Karine Lima, présentatrice télé et journaliste, scénariste, réalisatrice et productrice et comédienne, qui peut se targuer de nombreux prix qui sont venus récompenser ses multiples talents !

Florian Hessique, acteur aux multiples facettes, acteur, réalisateur, interprète, qui a à son actif lui aussi déjà de belles récompenses !

Aurore Sellier comédienne dans des séries TV comme notamment la série « Scènes de ménage », ou récemment, un rôle dans la série « En quête de vérité » pour France 2.

–  Tara-Louise, jeune fille de 10 ans, à la vivacité d’esprit et au talent déjà très prometteur ! Elle a ainsi été « choisie pour incarner Jade, le personnage principal du film de Louise Groult « Bien mignonne » prochainement en diffusion sur France2 ».  Quel talent !

Un retour aux Sources donc avant un retour à Saclay très attendu où il ne fait aucun doute que les Saclaysiens seraient heureux de venir découvrir cet artiste et avoir la chance de peut-être visionner ce beau projet cinématographique !

Un fauteuil à Saclay ?

Bonne chance en tous les cas à l’artiste et à toute l’équipe !

Une chose est sûre même si les soutiens financiers sont là, d’autres soutiens financiers sont et seront encore nécessaires !

Alors si vous le souhaitez, n’hésitez pas à encourager ce Saclaysien et lui permettre ainsi qu’à toute l’équipe, d’atteindre l’objectif fixé !

Merci par avance,

Plus d’information en suivant ce lien :

https://www.helloasso.com/associations/polychromes%20productions/collectes/retour-aux-sources

f : https://www.facebook.com/pg/filmretourauxsources/about/

Environnement, Info Citoyen, Plateau de Saclay

Un peu de « Comm » environnementale à Saclay

Mai 14, 2021

Dérèglements climatique, sociétal et sanitaire …  Engagés dans un sombre tunnel nous nous devons d’infléchir la trajectoire du « monde d’avant » si nous voulons en sortir.

C’est ce qui motive la jeune association « Saclay Environnement ». 

L’association « Saclay Bourg » fût une pépinière pour le renouvellement du Conseil municipal et l’heure est venue de sa mutation pour agir en faveur d’un cadre de vie de qualité, respectueux de l’environnement dans et autour de la commune.

Dans le prolongement de ce qui est déjà engagé (ou pas) par la municipalité elle se propose de mener des actions au niveau citoyen :

  • Promouvoir les bonnes pratiques écologiques dans la ville et à domicile.
  • Mettre en place des ateliers de jardinage, de potagers, compostage, recyclage
  • S’informer par le biais des conférences et partages d’information et de savoir-faire
  • Apprendre à connaître la faune et la flore des espaces verts, parcs ou jardins.
  • Préserver, voire étendre les habitats naturels ou semi-naturels de biodiversité.
  • Participer aux activités et évènements environnementaux conduits sur le plateau et ses abords
  • Collaborer avec les associations environnementales voisines,

Vous êtes sensible à ces différentes causes ? Alors « Saclay Environnement » a besoin de vous, de votre action, de votre savoir-faire …

Pour soutenir l’association et participer à une ou plusieurs missions, n’hésitez pas à contacter [email protected]

A une échelle plus étendue, l’association des « Amis de la Vallée de la Bièvre » n’est plus à présenter.

 Agréée pour la protection de l’environnement à titre régional, son journal « Le Castor » est distribué dans les boîtes aux lettres de Saclay et de neuf autres communes de la haute vallée de la rivière.

Et les adhérents sont abonnés d’office à la diffusion par courriel de « la lettre du Castor ».

En avril cette lettre d’information numérique introduisait les sujets suivants :

  • Les coupes ONF font réagir
  • Bièvres, nouveau champ de tir !
  • La Bièvre renaît à Jouy-en-Josas
  • Zones humides en Haute Vallée de la Bièvre
  • Vente du domaine de l’INRAE à Grignon
  • Conflit sur un permis d’aménagement à Guyancourt
  • La Rivière qui…Ateliers à Jouy-en-Josas, 5 et 6 juin

Et Toussus, son aérodrome et ses nuisances sonores , un relayage du collectif « Alliance »

Vous trouverez la lettre d’avril ici, ou bien directement les articles sur le site internet de l’association : https://www.bievre.org/

Site sur lequel tout le monde peut s’y abonner !

Et pour ne pas oublier l’action municipale :

Les AVB et l’ASE vous invitent à les rejoindre

pour participer nombreux à ces deux évènements organisés par la municipalité de Saclay.

Info Citoyen

Saclay : plaidoyer pour la démocratie directe

Mai 6, 2021

La commune de Saclay compte un peu plus de quatre mille habitants, environ trois mille électeurs. Son territoire est très contrasté : des fermes agricoles à seulement vingt kilomètres de Paris, des institutions stratégiques (commissariat à l’énergie atomique à cheval sur Saint-Aubin, Centre des essais des propulseurs réacteurs de la Délégation général à l’armement) et une grande école (HEC dont l’essentiel se trouve cependant sur Jouy-en-Josas). Sa population est séparée en deux, par un mur « invisible » de plusieurs kilomètres qu’incarne le CEPR et aussi par de fortes disparités : un petit village flanqué de quelques immeubles d’habitation collective, d’une part, ce vieux bourg qui pour ses habitants est réellement Saclay et un quartier pavillonnaire au Val d’Albian, partagé entre les communes de Saclay et Jouy-en-Josas, un val à cheval sur une frontière intercommunale (Paris-Saclay et Versailles-Grand Parc), départementale (Essonne / Yvelines) et diocésaine (la chapelle du Val relève du diocèse de Versailles, quand l’église Saint Germain relève de celui d’Evry). Saclay semble ainsi sise sur une faille où deux plaques tectoniques se rencontrent ou se heurtent. Elle est aussi liée d’une part à un passé agricole qui demeure bien présent et une évolution un peu contrainte vers la modernité. A ce titre, l’Opération d’intérêt national créée en 2005 et qui a abouti à la création de l’Etablissement public du Plateau de Saclay a pu être perçue comme une forme d’intrusion du pouvoir central dans les affaires locales, une forme de confiscation aux habitants du Plateau de pouvoir décider de leur destin commun.

Cette situation très particulière se superpose à la poursuite d’une manière de gérer les affaires locales « à l’ancienne », présupposant une forme de hiérarchie entre les habitants fondée sur l’ancienneté. Saclay n’est ici pas une exception de ce syndrome si commun à de nombreuses communes encore. Mais cet atavisme est cautionné par l’idée que la démocratie représentative confère aux élus issus d’un scrutin municipal une prérogative souveraine à prendre les décisions à la place des habitants. Or, les bouleversements importants issus de la création d’un hub multimodal, autour de la future de station de métro de la ligne 18 au Christ de Saclay, et l’urbanisation annoncée pour partie du Christ, des « 13 hectares » à urbaniser du Bourg ou du bout de la rue Arthur Rimbaud au Val d’Albian, appellent à une réflexion sur la légitimité des décisions prises tant par l’Etat que par les élus municipaux.

Parallèlement, le modèle de la démocratie libérale de nos pays occidentaux est en crise. Certains auteurs ont pu parler de malaise. En Europe orientale, le régime des « démocraties illibérales » incarne cette contestation du paradigme élaboré au cours du XIXe siècle. Le mouvement de la « démocratie radicale » renouvelle la pensée politique. La pratique du tirage au sort, issue de la démocratie athénienne des origines, a cours pour des instances citoyennes sur les grands dossiers de la transition écologique ou énergétique notamment et depuis plusieurs décennies. L’exercice de la démocratie directe, à l’exemple de la Suisse et à la suite de l’Athènes ancienne, suscite un intérêt renouvelé.

Or, l’Athènes de Périclès, qui représente à nos yeux les origines mêmes de notre démocratie, comptait environ 150 000 citoyens et tous pouvaient venir siéger à l’Assemblée. Certes, ils ne le faisaient probablement pas tous. Mais nous savons que pour certains votes, un quorum de 6000 personnes était nécessaires. Et à cette époque, nous ne disposions pas des moyens numériques d’aujourd’hui. A l’échelle d’une commune de 3000 citoyens, qui plus est confrontée à des choix d’avenir importants comme son développement et son aménagement urbain, la protection de ses terres agricoles et de son patrimoine naturel, ne serait-il pas nécessaire de multiplier consultations et votes électroniques ? Notre Constitution permet même de soumettre à un referendum local les actes relevant du Conseil municipal ou du maire. C’est un outil qui permet aux élus municipaux de rendre au corps électoral, à la faveur d’importants enjeux, son légitime pouvoir de décision !

A l’époque de Périclès, les dix stratèges étaient élus pour un mandat annuel et soumis à un vote de confiance tous les mois. Ne peut-on à l’échelle d’une commune comme Saclay rendre aux citoyens leur pouvoir de contrôle sur leurs élus ? N’est-il pas temps de remettre en cause les excès de ce système, certes républicain, qui ne convoque les électeurs que tous les six ans, en les priant poliment (ou non) de s’abstenir de prendre part à la décision voire à la parole jusqu’à la prochaine campagne électorale ?

Dans l’Athènes du Ve siècle avant J.-C., la plupart des magistrats étaient tirés au sort parmi les citoyens et exerçaient leur mandat collégialement et durant de courts mandats (souvent annuels), devant présenter leurs comptes à leur sortie de charge et pouvant être poursuivis s’ils avaient porté atteinte au bien public ou même à des intérêts privés. Ce contrôle démocratique visait à faire obstacle à de nouvelles tyrannies que la cité avait connues au siècle précédent. Notre démocratie moderne ne devrait-elle pas se faire au moins aussi exigeante ? L’intérêt général ne devrait pas être l’apanage de quelques notables ni même de ceux qui le veulent, c’est une responsabilité collective. Et, à ce titre, le tirage au sort, a minima pour des instances consultatives ou citoyennes, à défaut de pouvoir le faire légalement pour des conseils municipaux, serait sans doute une bonne formule pour à la fois éviter que ne se manifeste ce qu’il y a de plus détestable dans l’âme humaine à l’occasion des campagnes électorales, et aussi dévoiler des talents cachés dans la gestion publique, car il est peut-être temps que l’orgueil et l’ambition laissent la place à l’humilité et à l’abnégation dans le champ politique.

Sise tout en haut de son plateau, Saclay pourrait ainsi voir éclore une démocratie rénovée et réellement à l’image des aspirations de ses habitants face aux bouleversements qui sont en marche.

Environnement, Plateau de Saclay

Confirmation des volontés, richesse, diversité et compétences

Mai 4, 2021

Après 12 ans de monSaclay.fr et plus de 1 400 contributions sur l’internet, sur initiative du créateur du lien entre habitants de Saclay, depuis 5 ans aux USA, une réunion video s’est tenue entre blogueurs le 29 avril.

Initiative opportune, pour un point quand la «Silicon Valley à la française» sort de terre, et fédérer volontés diverses, pour atteindre la cible:

Faire évoluer l’OIN vers une réalisation exemplaire et harmonieuse. Et non, dire d’un site aménagé au gré d’opportunités et de hasards, après commercialisation forcée, « on pensait que cela aurait été autre chose, mieux, mais il faut bien s’y adapter« …

Un aménagement réussi, comme en gastronomie, c’est un savant assemblage de la culture du lieu, nature des implantations, et ressources existantes héritées du passé. Que chaque élément du site évolue en qualité, en HARMONIE avec les autres composants.

L’harmonie repose sur des données mathématiques en tous domaines, de la musique à l’Économie. La réunion a dégagé par des échanges très denses, une forte volonté de recherche d’excellence. Or depuis plus de dix ans, j’entends des propos issus de références « administratives » conditionnant à l’opposé les populations.

Un héritage monumental tel Versailles (château, parc, hydraulique), ne se découpe pas en trois parties actuelles: Château et parc//hydraulique de Saclay ruinée et aucun usage pour Versailles/ /hydraulique de Trappes reconvertie en Réserve naturelle nationale des étangs et rigoles des Yvelines (au lieu de rigoles du Roi Soleil,). Et, sur plateau de Saclay, classement de l’étang Vieux en Réserve ornithologique. Paradoxe: Toujours justifier en termes acceptables, pour qui ne peut appréhender ce qu’ils dissimulent.

Citer les rigoles du plateau de Saclay sauvées, c’est sur le papier au plus. J’ai cru cela un temps. Ayant pour règle absolue l’indépendance et l’éthique, à mes dépens, j’ai constaté une réalité très différente.

Les étangs de Saclay – Photo Jean-Maurice Sattonnay

Si rien ne s’impose par une autorité reconnue, comme l’a très bien exprimé Renée Delattre, ne resteront sur le terrain pour Versailles que château et petit parc, avec l’eau du Grand-canal en circuit fermé. On citera oralement l’hydraulique passée, dissociée du château dont elle fît partie intégrante. Malheureusement ce que j’expose est (de source bien informée) la triste réalité.

Ce soir, une intervention a conforté totalement les conclusions de mes travaux. Depuis la nuit des temps, l’eau fascine les pouvoirs, les états en ont toujours contrôlé ses usages. Mais la cour de Versailles (plus grand château du monde) a porté ses ambitions parmi les plus élevées au monde, en a fait un instrument de pouvoir. Se référer, comme évoqué ce soir, non seulement à Versailles, mais aussi à tous les domaines royaux alentours: Marly, St Cloud, Meudon, pour les plus proches. Si les châteaux sont détruits, Marly et St Cloud ont conservé leur hydraulique, classée, et Meudon, par des bénévoles, fait renaître les 50 km de son hydraulique. Quant l’État, propriétaire, décideur des travaux, bénéficiaire des revenus, hérite d’un tel ensemble (200 km), sans même l’inscrire ou le classer, le scinder en parcelles séparées au gré des strates verticales des pouvoirs et des divisions horizontale administratives, est incompréhensible pour un monument des plus visités au monde.

Ces volontés doivent construire ensemble cet avenir territorial. Où divisions administratives sont pratiques pour gérer les éléments constitutifs de plus en plus complexes, mais où éléments transversaux, tels que eaux, énergies, circulations, atmosphère, ne soient plus objet de contradiction et de discorde, mais occasion de relations cordiales rapprochant les humains œuvrant ensemble en harmonie, vers des objectifs d’excellence qui traversent le temps, comme ceux dont nous avons hérité. Tel devrait se concrétiser la Directive européenne sur l’eau, qui devrait réunir vers un objectif de valorisation d’excellence ce Bien commun de l’humanité. Telle l’expression de de Malraux: »Les hommes unis à la fois par l’espoir et par l’action, accèdent comme les hommes unis par l’amour, à des domaines auxquels ils n’accèderaient pas seuls »

C’est cette occasion offerte ce soir, pour poursuive ensemble le lien créé . Au plaisir d’œuvrer ensemble, et que se réalise le souhait de l’ADER pour lequel Renée et Gérard Delattre ont tant milité depuis plus de 20 ans: Une maîtrise d’ouvrage effective pour tous les aspects de la gestion des eaux, dont le patrimoine imprescriptible du domaine national de Versailles.

Que chaque contribution, façonne l’aménagement de manière HARMONIEUSE, comme le burin du sculpteur, façonne l’œuvre dans la pierre.

Pierre Masselin

Info Citoyen, Plateau de Saclay, Vauhallan

Vauhallan capitale du chou-chinois

Mai 3, 2021
Chou-chinois jardin de cocagne

En cette « Année Internationale des fruits et légumes », à l’initiative de l’Organisation des Nations Unies, le Syndicat d’initiative de Vauhallan- http://sivauhallan.com  en collaboration avec Jardin de Cocagne de Limon – jardindelimon.reseaucocagne.asso.fr , vous présenteront, au cours des saisons, des légumes poussant sur le Plateau de Saclay, et des fruits locaux.
En ce mois de janvier, voici une histoire du Chou chinois, présent dans le panier hebdomadaire du Jardin de Cocagne.

Savez-vous que Vauhallan fut, jusque dans les années 1980, la capitale du chou-chinois, après avoir été celle du chou de Bruxelles.
Voici comment.
M. Gaston Bélier épicier-agriculteur situé sur la place du Général Leclerc de Vauhallan, était aussi chauffeur à l’Ambassade de Chine*.
Un jour, en discutant avec une personne qu’il transportait, il lui parla de son potager situé à Limon, sur la Plaine comme disaient les Anciens, appelée aujourd’hui Plateau de Saclay.
Ce Chinois lui donna alors des graines de chou-chinois qu’il avait dans sa poche.
Gaston Bélier les sema et la récolte fut si bonne qu’il se mit à vendre ses choux-chinois bien au-delà de Vauhallan. Sa renommée fut telle, qu’il alimenta pratiquement tous les restaurants asiatiques de Paris.
Aujourd’hui le terrain Bélier, proche de Cocagne, n’est plus cultivé par les successeurs et la nature reprend ses droits. L’épicerie est transformée en « Vauhallan Immobilier ».
Quant au chou-chinois, digeste, riche en vitamines A, B, C ainsi qu’en minéraux et oligo-éléments, il retrouve ses lettres de noblesse au Jardin de Cocagne de Limon.

*Un clin d’œil de l’histoire :  aujourd’hui la chancellerie de l’Ambassade de Chine se situe dans l’ancien domaine de l’Abbaye Saint-Louis du Temple rue Monsieur à Paris, et les Bénédictines sont installées à Limon.

Gaston Bélier 1975
Agenda, Art, Bon plans, Info Citoyen, Plateau de Saclay

Pierre Cardin et le costume de la maire

Avr 30, 2021

Pierre Cardin (1922-2020), l’ambassadeur de la haute couture française vient de nous quitter. Voici comment Pierre Cardin s’est intéressé à Vauhallan.

 Lors de l’inauguration de l’exposition célébrant le Centenaire de la mairie-école de Vauhallan le 10 no- vembre 1986, la maire* avait revêtu le costume du maire* défini par le décret du 1er mars 1852, tou- jours en vigueur, mais tombé en désuétude.

 Ce costume n’était bien sûr, pas adapté à une femme puisqu’au Second Empire cette fonction était uni- quement masculine.

 Suite à cette manifestation qui avait défrayé la chronique, Pierre Cardin, visionnaire de la mode, qui déclarait « Les vêtements que je préfère sont ceux que j’invente pour le monde de demain », reçut à Pa- ris le 27 novembre 1986, la maire de Vauhallan pour lui présenter son étude du costume pour une femme maire.

Pierre Cardin devait officialisé son modèle à Vauhallan le 6 mars 1987, mais suite à un imprévu, la cérémonie fut remise à une date ultérieure.

 En fait, dans le contexte de l’époque où on ne comptait que 4% de femmes maires, ce modèle de costu- me de la maire, n’a jamais vu le jour, et le texte de 1852 n’a jamais été abrogé !

 Quelques maires en France portent le costume officiel à l’occasion de manifestations publiques.

 Le costume de maire avait été prêté gracieusement par la Société française de production (SFP) des Buttes- Chaumont à Paris, bâtiment aujourd’hui démoli, sur l’initiative de Anne-Marie Peysson (1935-2015), dans son émission à RTL « Les auditeurs ont la parole »

 *Dossiers consultables au SI :

 – féminisation des noms de métier, grade ou fonction 16-03-1986

 – le costume du maire

Agenda, Info Citoyen, Paris-Saclay, Plateau de Saclay

Réunion éditoriale du blog Monsaclay: ouverte à tous

Avr 23, 2021
Paris-Saclay Monsaclay
Paris-Saclay

J’ai lancé MonSaclay il y a 12 ans en mars 2009 dans le but de rassembler et informer les habitants du Val d’Albian et du Bourg de Saclay. Très vite je me suis mis à couvrir le Plateau de Saclay dans son ensemble et la création du Pôle Paris-Saclay, l’environnent, la recherche et l’histoire ont fait partie des sujets régulièrement traités dans ce blog.
Le site compte 1450 articles et plusieurs contributeurs.

Avec mon départ aux Etats-Unis en 2016 le site était en sommeil, réveillé de temps et temps par de fidèles contributeurs dont Christophe Baillat et Michel Meunier.

Christophe et moi relançons MonSaclay.fr et pour ce faire nous invitons tous ceux qui souhaitent y publier des billets d’information traitant de l’actualité du plateau à participer à une réunion jeudi 29 avril à 18:30 à l’adresse suivante :

jeudi 29 avril à 18:30

Google Meet https://meet.google.com/ovt-xdmb-vdx
Ou par télephone: 01 73 08 31 91 PIN: 140 577 176 0070#

Bon plans, Info Citoyen, Vallée de la Bièvre

Notre cave à Jouy est pleine

Avr 17, 2021

C’est l’heure calme, il est 13 h 30, entre un livreur de la brasserie parisienne Kraft (La Parisienne…) avec quelques cartons. « On reçoit aujourd’hui une de leurs bières, l’Intra-muros qui sera classée bio l’année prochaine ». Céline Beaugrand dos Santos explique qu’on cultive du houblon dans Paris, sur les toits ou sur des surfaces qui remplacent d’anciennes friches. Il fait bon vivre à Jouy-en-Josas, apprécie Nelson, « l’accueil des habitants a été magique, clients ou non, ils sont venus en curieux, attentifs au changement d’enseigne sur leur territoire ».

L’installation remonte à fin 2020 et tient ses promesses au-delà des espérances des époux associés.

Le Casier, la cave de la vallée de la Bièvre, 11 rue Oberkampf 78350 Jouy-en-Josas

Nous pourrions parler longtemps de la bière que Céline a défendue dès le début (elle a de qui tenir, son père a aidé la brasserie rennaise Skumenn via le crowdfunding pour le lancement). En général, les brasseurs ne savent pas quoi faire des résidus : moût et drèches, L’Atelier Second Life a eu l’idée d’utiliser ces dernières (des céréales compressées) pour en faire des gâteaux apéritifs, les Crackers.

Goûter le vin est comparable à une pratique sportive

Il fallait faire entrer 300 références dans 23 m2.

Nous avons fait appel à un ami architecte, Serge Attalah, qui outre un restaurant que nous possédons à Paris, a également conçu le Club Med de Marrakech. Il nous a donné un coup de main ». La vaisselle utilisée dans le restaurant parisien est d’ailleurs exposée. Elle témoigne de la double activité des associés qui forment également un couple dans la vie. L’un et l’autre ont une formation en œnologie reçue à l’École du vin française (de 12 à 30 vins goûtés par jour). Nelson se souvient de son premier verre, bu en 1985, un vin de Beaune chez le vigneron Claude Maréchal. Depuis, l’un et l’autre ont beaucoup appris, par les dégustations, les rencontres et leur restaurant parisien.

Êtes-vous expérimenté ou en construction ?

Le meilleur moment pour goûter un vin est entre 10 h et 11 h ½ pour être en forme. En forme ? Céline et Nelson expliquent : « On doit être concentré pour mobiliser son cerveau. Plus on est expérimenté plus on va droit au but car la bibliothèque est déjà constituée. Par exemple, il y a une case “boisé”.  Mais si on est en cours de construction, ça prend plus de temps ». La mémoire sensorielle sollicitée et entraînée sur tous les terrains, le commentaire vient spontanément pour parler de tel ou tel flacon. « Il faut prendre du temps sur un vin, le décortiquer, c’est un long travail d’archives. C’est à la portée de tout le monde si on s’y intéresse un peu ». Ce meuble est la perle que l’on repère tout de suite, pratique pour l’interview (le micro est posé dessus), il est surtout prévu pour des dégustations. Y trônent en majesté des Porto rares, comme ces cuvées de 1970, 2003 et des Champagne rosés. De part et d’autre de cet îlot central, les rayons avec les bouteilles. Un alignement seulement interrompu par la vaisselle déjà mentionnée qui « casse le rythme et aère un peu » :  un grand plat et des bols très colorés (idéal pour des verrines ou des porte-carottes). Elle est proposée à la vente. Parmi les bouteilles, il y en a une, un vin italien, le Capo di Stato (photo), si connue que son nom est seulement au dos, sur la contre-étiquette. Le nom de la cuvée a été donné en hommage à une visite au domaine du Général de Gaulle. Indépendants, Céline & Nelson choisissent leurs vins et sont à l’écoute de leurs clients pour rechercher leurs vins préférés.

Christophe Baillat


Auteur de « Itinéraire d’un fils d’enseignants – Un amour soudain pour l’entreprise », paru en mars 2021 aux Editions Les Impliqués

MonSaclay.fr -- site communautaire et citoyen contribuant a faciliter la mise en relation des habitants
de Saclay au bourg et au Val d'Albian et de l'ensemble des habitants du Plateau de Saclay. MonSaclay.fr est un blog d'entre-aide; un blog d'information citoyenne sur les
associations, les ecoles, la vie de quartier... Saclay est une
commune de l'Ile de France sur le Plateau de Saclay en Essonne, 91 au sud de Paris. Les communes voisines
sont Bievres, Jouy en Josas, Orsay, Vauhallan.

Contact : Stanislas Berteloot [email protected]