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Modiano à la loupe, soirée À jouY EN JOSAS

Nov 27, 2021

Trois ans après la précédente soirée Modiano et après la sortie de Chevreuse, l’Office du Tourisme (OT) de Jouy-en-Josas a organisé une nouvelle soirée le 25 novembre 2021, introduite par Daniela Quint, Adjointe au Maire Déléguée à la culture. On y retrouvait Michel Tartelin de Jouy Environnement et Patrimoine, Jean-Yves Saez comme lecteur et, la conférencière était devenue un conférencier : Didier Saillier. En 2018, Francine Boursault (présidente de l’OT depuis 2015) était selon ses termes « une lectrice de Modiano non convaincue ». Depuis Chevreuse, la voilà tout à fait convaincue. FB d’expliquer « on y est bien [dans son œuvre] parce qu’on connait les choses ». Il faut dire qu’une certaine adresse : le 38 rue du Dr Kurzenne – où Modiano vécut en 1952 et1953 – est au centre du livre.

Tous les regards tournés vers Yves Pignon, contemporain de Patrick Modiano

Analyse de l’œuvre de Modiano par Didier Saillier

Venu en simple quidam en 2018 lors de la précédente conférence (donnée par Marie-Claude Bessière), Didier Saillier revient en tant qu’auteur invité pour un exposé au micro de 20 mn devant une cinquantaine de personnes. Il s’intéresse sérieusement à Modiano depuis 1995, d’abord dans un cadre universitaire puis en passionné qui vient de publier chez L’Harmattan : Poétique de la répétition chez Patrick Modiano – Style, symptômes, vestiges. « son style est identifiable à partir de Villa Triste » en 1975 et « les critiques de PM sont globalement favorables depuis 1980 », dit-il, avant de citer la critique Michèle Gazier qui écrivit en 1988 :  « on a beau se dire qu’il ne se passera rien […], on ne résiste pas au plaisir ». A 52 ans, Modiano acquiert une autre dimension avec Dora Bruder paru en 1997, « finie l’impression de redite, il creuse profond jusqu’à la souffrance ». La souffrance, serait-ce ses années d’enfance à Jouy-en-Josas ?

Son exposé a été précédé d’intermèdes proposés par Jean-Yves Saez, en duo avec Michel Tartelin, tous deux présentant les personnages et les lieux dans l’œuvre de PM. Ainsi, pour Remise de peine (1988) avec l’extrait où « quelque chose de très grave s’est passé », cette perquisition de la police dans la maison où PM vécut enfant avec son frère (Rudy, décédé depuis), qui l’a profondément marqué. Un pedigree (2005) où déjà apparaissait le 38 rue du Dr Kurzenne, sa maison « fréquentée par de drôles de gens » … et où l’on peut lire « J’écris ces pages […] à titre documentaire et sans doute pour en finir avec une vie qui n’était pas la mienne ». On apprend que le St-Leu-la Forêt de Pour que tu ne te perdes pas dans le quartier (2014) emprunte beaucoup à Jouy-en-Josas, et que le nom du Dr Voustraat serait celui de feu le Dr Poucet (lui aussi résident de la rue du Dr Kurzenne) transformé.

Dans la salle du Vieux Marché de Jouy, où se tenait cette soirée, des témoins directs, contemporains de PM, ont pris la parole.

– Christine Panelli pour évoquer l’épisode où elle a soigné PM, lorsqu’il est venu à Jouy avec Bernard Pivot

-Yves Pignon, né dans la maison qu’il habite toujours, qui jouxte le 38 rue du Dr Kurzenne. Il  a été à l’école Jeanne-d’Arc (n° 16 rue de Beuvron) avec Patrick Modiano.

NB : L’itinéraire de vie de l’auteur dans la commune existe sous la forme d’un « circuit » de 2,5 km proposé par l’OT, 10 étapes « Dans les pas de Modiano » sur les lieux qui ont profondément marqué sa vie. Demandez-le à Laura Cambrony, responsable valorisation & promotion touristique, qui a beaucoup œuvré pour la réalisation de cette soirée du 25 novembre.

CB site christophebaillat.jimdofree.com où vous retrouverez des compléments

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Rencontre littéraire : Il était une fois… le livre illustré

Nov 24, 2021

21 novembre au Musée de la Toile de Jouy, dirigé par Charlotte du Vivier-Lebrun. Installés au milieu de l’exposition « Etoffes et Littérature », plusieurs auteurs & illustrateurs invités par le Cercle Littéraire et Artistique Jovacien (CLAJ) présidé par Marie-Josée Suter. Où l’on retrouvait, avec sa double (ou triple) casquette, Audrey Sedano, éditrice (Petit Saturnin) à qui le Musée doit l’habillage du parcours permanent. Juste à la sortie de la boutique, le stand de François Go(alec), auteur-illustrateur & Danielle Bagnis-Dousset, auteur qui faisait connaître son émission littéraire sur You Tube et sa dernière actualité : un concours* intitulé : Livres et Moi (nom de l’émission), où « il s’agit de faire la critique d’un livre imaginaire ».

Photo Michèle Bouquot

Les éditions Wa’wa étaient représentées par Silvia Pacucci qui a illustré le livre (dès 3 ans et en version trilingue) « Au dos de maman » sur le portage des enfants. Dessins de femmes et d’enfants africains faits sur son ordinateur iPad. Son lien avec ce continent ? Une affinité élective. A noter les visites de l’adjointe au Maire, déléguée à la culture, Daniela Ortenzi-Quint, et celle du député Jean-Noël Barrot avec son fils – venus faire le tour des stands (une dizaine au total) et quelques emplettes.

* Pour participer au concours, envoyez vos écrits à [email protected] avant le 15 décembre à minuit

Christophe Baillat, auteur de Le neveu de l’abbé Morel, nouvelle édition 2021 aux Éditions L’Harmattan

Association, Bon plans, Info Citoyen, Vallée de la Bièvre

Une épicerie participative à Jouy

Oct 21, 2021

En mars dernier une épicerie participative a ouvert ses portes à Jouy, affiliée au réseau mon épi (https://www.monepi.fr/). 

On y trouve des produits frais (fruits, légumes, crèmerie, œufs, poulets, poissons fumés…), de l’épicerie de base et de l’épicerie fine, pain et pâtisserie, tisanes, bières et vins, épices diverses. La quasi-totalité des produits alimentaires est bio.

On y vend aussi des produits sanitaires et d’hygiène. Une partie des produits  est vendue en vrac.Le principe est simple : on adhère moyennant une cotisation annuelle, on donne deux heures par mois pour faire marcher le magasin et on bénéficie de tous ces produits à des prix intéressants.

Une newsletter mensuelle tient les adhérents au courant de la vie du magasin et un apéro des adhérents est organisé une fois par mois également.
Il reste quelques places pour de nouveaux adhérents mais il faut se dépêcher !

Pour tout renseignement c’est ici :

[email protected] 

et pour adhérer :
https://monepi.fr/homeMonEpi.php?nomurlsite=lepivert

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Marches des terres…minées

Oct 20, 2021

Rappelons que le week-end du 9 au 10 octobre, quatre marches ont convergé vers Paris, du Val Bréon à l’Est, de Gonesse au Nord, de Grignon à l’Ouest, et de Saclay au Sud.

Marches répondant à l’appel de collectifs regroupant des dizaines d’organisations pour la préservation des terres agricoles et des jardins ouvriers de ce qui reste de la ceinture verte de la métropole.

Au sud, le samedi, un sympathique convoi est parti du campement « Zaclay » pour se rendre à sa première halte, à Moulon devant l’ENS où se sont tenues des prises de parole.

Puis les marcheurs se sont dirigés vers Palaiseau en traversant les ZAC’s de la frange sud du plateau, avec nouvelle halte sur un haut lieu de l’urbanisation en cours : le chantier d’émergence du métro Ligne 18.

Haltes suivantes à Massy, sur l’esplanade de la gare TGV, allocutions pendant le pique-nique tiré du sac, puis au parc de Sceaux pour le goûter.

Anne Launay, conseillère départementale 91
« Vite! Ralentissons » nous disent les escargots …

Après avoir compté jusqu’à environ 200 participants, au gré des arrivées et départs aux haltes, une trentaine d’irréductibles de la marche sud ont bivouaqué dans un gymnase et un « squat » de Malakoff.

(Plus d’images sur ce premier jour dans le zoom de Lucile Veissier, site web du collectif Citoyen contre la ligne 18)

Le dimanche matin, ralliement au métro Etienne Dolet, avec aussi la marche ouest. Et émoi dans la population locale devant l’imposant comité d’accueil de la gendarmerie mobile, gendarmes qui font exclure les véhicules de la Confédération paysanne !

Une escorte supplémentaire de sombres marcheurs bleus a donc accompagné le convoi, qui les salue en chantant, jusqu’à l’Hôtel de ville de Paris …

Et là ce fût le rassemblement avec les marches est et nord, en musique,

en musique et en paroles, quand des élus prennent parti !

Etaient présents entre autres :

Clémentine Autain (député 93),

Sandrine Rousseau (EELV),

Ghislaine Senée (Conseillère régionale),

Aurélien Taché (député 95),

Cédric Villani (député 91)

Des maires …

Et d’autres orateurs comme :

– Nicolas Girod (Confédération Paysanne) et Emmanuel Vandame  (ferme de Villiers-le-Bâcle)

– les collectifs CPTGonesse (Bernard Loup), Sauvons les Yvelines* (Philippe Heurtevent), Contre la ligne 18 (Fabienne Mérola). 

Compte-rendu d’ambiance et interviews dans l’émission de France Inter, « la tête au carré ».

Mais la poursuite de la manifestation prévue jusqu’à l’Hôtel Matignon a été interdite par les forces de l’ordre ceinturant la place.

« Gardien de la paix, es-tu sûr qu’c’est bien elle que tu gardes ?

Derrière ton bouclier, ouvre grands les yeux et regarde

Quitte donc tes œillères, ton poste et puis tes chaines

Cette Terre qu’on défend est aussi la tienne ! »

Qui donc a peur de ces « escargots » qui veulent voir appliquer la promesse du « Zéro Artificialisation Nette » ? Le préfet de Paris, certainement, mais aussi le premier Ministre » destinataire en avril d’une lettre ouverte documentée signée par des dizaines de personnalités (économistes, urbanistes, experts des transports, environnementalistes …). Lettre demandant un moratoire sur la poursuite des lignes 17 et 18, à lui qui a le pouvoir de faire réviser le schéma directeur du « Grand Paris Express ». 

Peut-être que les centaines de militants mobilisés n’avaient pas été assez nombreux pour impressionner les pouvoirs publics ? Que la prochaine fois des milliers de sympathisants les accompagnent !

(*) NDR sur Grignon

Le ministère de l’Agriculture a retenu cet été l’offre d’achat de la société immobilière Altarea Cogedim, au détriment du projet Agrocampus de Grignon qui le conservait dans le domaine public.

Suite à la levée de bouclier des étudiants d’AgroParisTech, des élus locaux, et au non-respect du Code de l’urbanisme, le compromis de vente a été repoussé au 31 décembre.

Info Citoyen, Plateau de Saclay, Vallée de la Bièvre

Le Sage de Jouy et CEA

Sep 30, 2021

C’était il y a 75 ans, pendant l’automne 1946. La perspective de construction du « CEA » induit un séisme d’appréhension dans la région et trouble la quiétude du Plateau de Saclay. Léon Blum est mêlé à ces réflexions d’une part en tant que Jovacien et d’autre part comme soutien politique et actif de la recherche scientifique pendant le Front populaire.  

Projet de Centre Atomique

            En 1945, tirant les leçons de la guerre, le Général de Gaulle demande à Frédéric Joliot-Curie, chercheur engagé et directeur du CNRS flambant neuf, et à Raoul Dautry, ministre de la reconstruction et de l’urbanisme, de mettre en place le Commissariat à l’Energie Atomique, à visées pacifistes bien sûr.

Le projet d’installer un Centre d’études localisé sur le plateau de Saclay date de mars 1946[1]. Déjà, l’idée avait germé d’un superorganisme qui allait rassembler et coordonner toutes les recherches fondamentales et appliquées, du moins en physique nucléaire. Il s’agissait de créer « un centre pour mille ans. Le plan de masse : Versailles en petit »[2].

En 1947, la décision est prise de construire le Centre atomique de Saclay, les arguments pour le choix du lieu étant exactement les mêmes que quelques décennies plus tard : trop d’espaces libres trop près de Paris. Mais l’atome fait peur. Les populations sont inquiètes. Les agriculteurs hostiles protestent. Malgré tout, la perspective des retombées économiques est indéniable et les maires des communes environnantes ont du mal à faire valoir des arguments défavorables. Sauf le maire de Jouy-en-Josas qui possède dans sa commune un atout, maître à deux égards.

Deux raisons pour faire appel à Léon Blum

            La première raison nous entraine dix ans plus tôt. En 1936, parmi d’autres innovations plus célèbres et plus populaires, Léon Blum crée le tout premier (sous-)secrétariat d’état à la recherche scientifique, création assortie d’une deuxième originalité où il fait valoir son féminisme : alors que les femmes n’ont pas le droit de vote, il sollicite Irène Joliot-Curie pour occuper le poste de ministre. Celle-ci, dévouée aux deux causes -féministe et scientifique-, n’accepte ce poste que pour un laps de temps court, mais productif car elle imposera plusieurs orientations majeures. Ces mesures déterminantes expliquent en partie le prestige dont jouit Léon Blum auprès des chercheurs.

La deuxième raison est la suivante : après la Libération et quelques mois d’errance, le couple Blum vient élire domicile à Jouy-en-Josas et s’installe au Clos des Metz dans la charmante propriété de Jeanne sa femme. Si, au crépuscule d’une vie tellement féconde, il trouve là un havre, ce n’est pas l’inactivité paresseuse d’un retraité indolent que se plaisent à décrire tant d’écrits (pour ne pas dire tous). Dans sa jolie fermette, Blum reste avant tout un chef politique dont l’auréole et la stature ont profondément marqué l’époque contemporaine. Aussi, pendant les cinq années passées à Jouy (1945-1950), il conserve un rôle de premier plan (au moins jusqu’à fin 1948, date à laquelle la maladie le terrasse) qui le fait voyager et s’impliquer dans des actions d’envergure telles que les négociations de l’annulation de la dette de la France à New-York, la rénovation de la SFIO (Section Française de l’Internationale Ouvrière), la participation au gouvernement, le projet de communauté européenne de défense, la fondation et la vice-présidence de l’Unesco, la sympathie active pour la cause sioniste, etc… De plus, hormis l’écriture de l’éditorial quotidien pour « Le Populaire », organe central de la SFIO, hormis ses activités littéraires, il faut compter les visites – ou plutôt les consultations- que nombre d’hommes politiques et publiques rendent au « Sage de Jouy ». Considéré comme parfaitement intégré et très apprécié par la population pour ses qualités humaines, il est intéressé par la vie de la commune et, bien que très rares, ses rapports avec les édiles de la ville sont très cordiaux.

Intervention du maire de Jouy

C’est armés de ces arguments qu’Emile Mousseau, maire de Jouy (1946-47 et 47-59), et le conseil municipal se tournent vers Léon Blum comme ultime recours contre le projet de centre d’études nucléaires sur la commune adjacente. L’épisode est raconté par Jacques Toutain (maire de Jouy de 1970 à 1985) qui développe avec chaleur le séjour de Léon Blum à Jouy[3].

Il est inutile de détailler le contenu de la délibération du conseil municipal car aucun des sept arguments proclamés ne déparerait les pétitions des mouvements écologiques et antinucléaires d’aujourd’hui. En conclusion, le délibéré du conseil énonce qu’il « exige qu’il ne puisse être donné suite aux projets en question ainsi qu’à l’installation d’autres usines dans notre Région où les échos des bombardements de la dernière guerre sont à peine éteints, sans l’ouverture d’une enquête publique, comme pour toute établissement présumé insalubre. »

Blum reçoit les élus du peuple au Clos des Metz, les écoute attentivement, se range à leur opinion et intervient énergiquement auprès des responsables du projet, en janvier 1947, alors qu’il venait d’effectuer une courte Présidence du gouvernement provisoire.

L’ordonnance d’expropriation des terrains de Saclay n’est prise que le 15 avril 1947.

Epilogue

Léon Blum n’a pas réussi à empêcher la création du CEN de Saclay mais il a bien réussi à indisposer ses amis physiciens nobélisés. En effet, Blum, le littéraire de haut vol, avait noué des liens d’amitié avec tous les grands scientifiques de l’époque, presque tous engagés dans l’organisation de la recherche en France. Témoin le contenu de la très longue préface du livre sur Jean Perrin d’Albert Ranc « Un grand savant au service du socialisme »[4]. La plupart de ces physiciens étaient socialistes.

Le 19 février 1947, Joliot lui écrit qu’il a été « très étonné et peiné » de le voir « s’opposer énergiquement au projet ». Brume vite dissipée.

                                                                                                Danièle Bouchet


[1] En 1942, Irène Joliot-Curie évoque « un grand terrain non bâti à vendre sur le Plateau de Saclay…. qui serait très intéressant pour y construire toute une cité universitaire ».

[2] « Frédéric Joliot-Curie », Michel Pinault, éd Odile Jacob Paris 2000

[3] « De Chazeron à Jouy en Josas : le long voyage de Léon Blum (1941-1950) », allocution de Jacques Toutain, Documents, supplément de Jouy Information, n°6, janvier 1980

[4] Éditions de la liberté, Paris, 1945

Info Citoyen, Plateau de Saclay

Petition contre la fermeture de la terrasse du Beer Garage à Toussus-Le-Noble!

Sep 29, 2021

Nous relayions ici une pétition qui nous a été envoyée.

Signer la pétition

NON A LA FERMETURE DE LA TERRASSE DU BEER GARAGE

Les propriétaires bailleurs ont décidé la fermeture de la terrasse.
Pourquoi une telle décision ? Dans quel but ?

C’est l’histoire d’un brasseur passionné, Jean-Marie, qui va faire de la route de Châteaufort, à Toussus-le-Noble, l’étape incontournable pour tout amateur de bières artisanales, mais pas seulement…
En effet, celles-ci représentent certes un savoir-faire maîtrisé et apprécié, cependant les adeptes du The Beer Garage s’y déplacent aussi dans le but de se dépayser. 

May be an image of 2 people and indoor

Atmosphère conviviale et familiale, la terrasse réunit toutes les générations, nobeltussois et habitants des communes environnantes. Certains font plusieurs dizaines de kilomètres pour retrouver ce cadre qu’ils chérissent tant. On y vient en famille ou entre amis et parfois même les amis deviennent la famille.
Lieu à la fois décontracté et exceptionnel où les after-works drainent le personnel de l’aérodrome tout comme celui des groupes industriels avoisinants, à la recherche d’une pause dans le temps.
Entre confinements et couvre-feux, Jean-Marie a tenu bon jusqu’au moment tant attendu de la réouverture, suivie de près par ce jour où les propriétaires ont décidé de fermer la terrasse.
Quelle est la raison d’une telle décision ? En quoi la terrasse représente une gêne, et pour qui ? C’est autant d’incompréhension générée par cette violente annonce qui s’abat sur notre brasseur que cette terrasse, synonyme d’amusements et de divertissements, s’implante dans un secteur isolé des zones d’habitation, sur une surface réduite, dont le décor et le mobilier se fondent dans le paysage.
Non seulement il s’agit de l’avenir de notre brasserie locale, d’un patron qui a su diffuser une ambiance de partage, de respect et de civilité, mais c’est notre liberté de nous retrouver qui est aussi en péril au travers de cet univers dont on nous prive. Voilà des années que la brasserie est ouverte sous cette forme, proposant des concerts, ainsi que des jeux, et c’est après avoir survécu à une période de fermeture et de restrictions que les propriétaires retirent à Jean-Marie sa source principale d’activité ! Nous ne pouvons pas rester sans réaction face à cette injustice.
Rejoignez le mouvement pour faire bloc en contrant cette issue fatale pour conserver nos moments de bien-être, témoigner notre affection à The Beer Garage, et permettre à Jean-Marie de continuer de travailler !
Le message porté par nos voix doit être entendu des propriétaires, de la mairie de Toussus-le-Noble et des toutes parties et institutions ayant les outils et les moyens d’apporter des solutions pour inverser le cours de cette situation ou fournir des alternatives.
Nous sommes The Beer Garage, nous sommes consommateurs, nous sommes les groupes de musique, nous sommes les partenaires commerciaux, nous sommes les distributeurs locaux, nous sommes la famille du The Beer Garage.
Soutenons notre brasseur Jean-Marie qui se démène pour nous offrir des instants de bonheur !
Veuillez s’il-vous-plaît signer cette pétition et demander à vos voisins, à la famille, aux collègues et aux amis de se joindre à cette mobilisation en la signant également.
                                                                                      Grand merci pour Jean-Marie.

https://www.facebook.com/thebeergarage

http://www.thebeergarage.fr/

Agenda, Association, Info Citoyen, Sport

Tournoi de foot U12 (ans) à Saclay samedi prochain (2 octobre)

Sep 29, 2021

Cela fait bien longtemps que Saclay n’avait organisé de tournoi de football. C’est désormais chose faite avec la manifestation organisée ce weekend par l’Entente sportive du Plateau de Saclay. Pour un moment convivial autour d’une pratique sportive populaire et festive. Entrée libre (mais pass’ sanitaire obligatoire), buvette et restauration rapide. Au stade des prés basques dès 9h !

Participez au nouveau dynamisme du foot local aux côtés de nos ados !
Info Citoyen

de l’ambiance au casier de jouy

Sep 26, 2021

La rue commerçante prend un air de fête. Le guitariste Joseph Manuel s’installe dès 17 h 30, joue Bashung ou les propres « compos » de son dernier album. Cette animation de rue (Oberkampf) est proposée par la cave de Jouy* (M & Mme dos Santos) sous une voûte de parapluies colorés. Céline improvise, adapte le programme, assure que « La Cuverie annoncée dans la newsletter reviendra en novembre avec les bières d’Irancy ». Caviste avec Nelson, elle donne à chacun un gobelet, sert de petits fonds, propose des IPA (Indian Pale Ale), Sessions, Goses, blonde, stout… toute une terminologie qui questionne. Tout n’est pas qu’orge et malt, les bières, craft (artisanales) ou industrielles (qu’elle aime aussi), ont plus ou moins d’alcool (jusqu’à 10°) et l’amertume – que mesure l’IBU – est plus ou moins prononcée. Une voiture s’arrête au milieu de la rue pour permettre au chauffeur d’applaudir. Le musicien se taille un franc succès avec La Bamba, chante en français ou en espagnol, interprète Gainsbourg… Défilent les Volcelest, Canopée, Petite Soeur, il y en a même à la verveine ou à la prune. A quand la prochaine dégustation ? * Le Casier de la Vallée de la Bièvre à Jouy-en-Josas

Christophe Baillat

Art, Info Citoyen, Vallée de la Bièvre

Foire internationale de la Photo à bievres

Sep 16, 2021


Un visiteur intéressé

Farouk Ferrah – boxeur – avec son fils

Thierry Camus, LIGNES & COULEURS

Exposition des oeuvres de Claudine Doury à la Foire de la Photo de Bièvres

57e édition de la Foire internationale de la photo de Bièvres légèrement décalée – cause Covid – de juin (habituellement) aux 11 et 12 septembre. Pour le reste, même ambiance. On va d’un espace à un autre (marché de l’occasion, antiquités photographiques, voire épaves pour pièces), d’une conférence (Vendre une photo n’est pas réservé aux pros ?! avec Eric Delamarre, photographe et consultant) à une autre (La photo de voyage : conseils pour réussir vos images avec Vincent Frances, fondateur de l’agence de voyage photo Photographes du Monde). 

On ressort manger un morceau, on remontre son tampon (tous vaccinés) sur le bras et de nouveau, on regarde les plaques stéréoscopiques de Sophie Faguay (Photographies anciennes), en se plaçant face au soleil, un vieux procédé qui permet de voir en relief… et on ne s’arrête plus. _Vous avez dit mouvement perpétuel ? Ici à Bièvres (91), à la fois verdoyante et proche (au sud-ouest) de Paris, la photographie tient une place importante depuis que deux amateurs passionnés : Jean puis André Fage, ont lancé le mouvement dans les années 50. Que depuis rien n’arrête !

Christophe Baillat

Info Citoyen

Une nouvelle liaison pour les pistes cyclables du plateau de saclay

Sep 2, 2021

Bonne nouvelle de rentrée ! Au mois d’août, la CAPS (Communauté d’Agglomération Paris-Saclay), en partenariat avec la Mairie de Saclay et la SGP (Société du Grand Paris), a réalisé une double liaison des pistes cyclables de la rue René Razel avec celle longeant la N118. Il n’est donc plus nécessaire de porter son vélo pour descendre les escaliers et traverser la route sous la N118 ou de faire un détour par le carrefour du Christ.

Montant des travaux 96000€HT.

D’autres aménagements de sécurité ont également été réalisés cet été sur Saclay :

  • Mise en place d’un « stop vélo » rue de la Martinère.
  • Aménagement de visibilité place Jules Ferry au niveau du stop.

Enfin, un plan vélo est en cours d’élaboration à l’échelle intercommunale afin de mieux entretenir et améliorer les réseaux existants ainsi que de planifier et coordonner le développement de nouvelles pistes cyclables sur le plateau dans les années à venir.

Info Citoyen

le dÉsir entrÉ dans une maison

Juin 26, 2021

Pour le Printemps des poètes, les duettistes Danielle Bagnis-Dousset & François Goalëc ont exploré le thème du « désir » dans la salle d’exposition de la Maison Léon Blum. Soit à partir de textes classiques comme L’Avare de Molière  ou La belette entrée dans un grenier de Jean de La Fontaine, soit à partir de fables tirées du livre de D.B.D illustré par François Go, nom de plume de l’artiste dont on a pu admirer les calligrammes.

Et de débattre avec le public – où l’on retrouvait Jacques Bellier, ancien Maire de Jouy-en-Josas et Daniela Ortenzi-Quint, Adjointe au Maire Déléguée à la culture, au rayonnement et à l’attractivité de la ville – sur la définition du désir. Donnons-en ici celle tirée du Dictionnaire Hachette de la langue française : « à partir d’une satisfaction éprouvée ou escomptée, mouvement de la conscience vers un objet dont elle éprouve le besoin, qui a de l’attrait pour elle ». Á noter l’ouverture par Annie Mathieu de la Compagnie Le Théâtre chez Vous. Une belle occasion pour Delphine Romani, Responsable de la Maison Léon Blum, de renouer avec le public malgré une jauge qui demeure en vigueur.

Christophe Baillat

Prochains évènements à la Maison Léon Blum :

Le 6 juillet : Pique-nique autour d’une dictée proposé par le Cercle Littéraire et Artistique Jovacien – Inscription : 06.03.73.60.13

Le 10 juillet : Festival de musique « Ouvertures ». Plus d’informations

Agenda, Art, Info Citoyen, Plateau de Saclay

Le 10 juillet, la Maison Léon Blum accueillera dans son parc 2 concerts dans le cadre du festival ouVERTures.

Juin 25, 2021

Cet evenement à été annulé

Information pratiques : 

Deux concerts dans le parc de la Maison Léon Blum : 

  • 16h : Le Baroque Nomade. Embarquement pour Cythère, inspiré par les tableaux de Watteau. Chants, gestes et instruments baroques pour le plaisir des yeux et des oreilles. 
  • 17h30 : Les Frivolités Parisiennes. Paris-Berlin 1900, une plongée dans la Belle Epoque avec un programme pour soprano, harpe et violon. 

La Maison ouvrira ses portes dès 14h30 pour accéder à la billetterie, et permettre de visiter le musée avant d’assister aux concerts. 

Tarif : 15€ par personne / 10€ pour les 6-18 ans et les étudiants / gratuit pour le moins de 6 ans. 

L’entrée comprend la visite libre de la Maison et les deux concerts. La réservation est conseillée au 01 30 70 68 46 ou par mail à [email protected]

La programmation détaillée est disponible sur notre site vers lequel vous pouvez diriger les internautes : https://www.maisonleonblum.fr/2021/06/11/concerts-du-10-juillet/

Ecoles, Info Citoyen

Video de la communication entre l’ecole Joliot-Curie et la station spatiale

Juin 23, 2021

Par Viviane Giniaux, Maire-adjoint à la communication & à la culture

La classe de CM1-CM2 de M.Teysseire (Joliot-Curie – Saclay) a posé une question à Thomas Pesquet qui leur a répondu en direct de l’ISS le 1er juin 2021. La question concerne la future utilisation du régolithe pour la construction d’une base lunaire dans les prochaines années.
Les élèves de CM2 avaient en effet participé au Moon Camp Challenge proposé par l’ESA (ESERO-France).

Présentation du Moon Camp Challenge (ESA et Airbus Fondation) réalisé par les élèves de CM2 de Lionel Teysseire auprès de l’ESERO-France en direct à la Cité de l’Espace de Toulouse le 01/06/21

Agenda, Grand Paris, Info Citoyen, Paris-Saclay, Plateau de Saclay, Transport

Le 22 juin, mobilisation des cyclistes de Paris-Saclay pour réclamer des aménagements cyclables ambitieux

Juin 19, 2021

 Le 22 juin, mobilisation des cyclistes de Paris-Saclay pour réclamer des aménagements cyclables ambitieux.

 La Communauté d’agglomération Paris Saclay affiche sa volonté « d’augmenter significativement la part modale du vélo en créant les conditions favorables pour attirer de nouveaux usagers ». Mais les réalisations ne sont pas à la hauteur des promesses. Les associations de cyclistes réunis au sein du Collectif Vélo Plateau de Saclay sont scandalisées par la dégradation des conditions de déplacement à vélo sur le plateau : destruction de pistes récentes, nouveaux tracés faits en dépits du bons sens, absence de liaison vallée-plateau sécurisée, giratoires infranchissables. Les cyclistes sont ainsi condamnés à rouler sur les trottoirs ou à se mettre en danger au milieu des voitures

 Quelques exemples de ce mépris pour les cyclistes :

  • liaisons vallée-plateau : aucune liaison cyclable réalisée depuis le lancement des études en 2014
  •  interruption de la piste cyclable le long de la N118 avec une longue déviation, une plus courte est en réflexion depuis…
  • 6 mois – discontinuités des pistes cyclables dans la ZAC du Moulon, et installation de potelets et chasse-roues dangereux pour les cyclistes et les piétons

C’est aujourd’hui que le vélo doit se president dans l’agglomération de Saclay. L’urgence climatique et sociale l’exige. Les gens sont prêts, à condition de ne pas se mettre en danger. Nous avons besoin d’aménagements sûrs, continus et entretenus. Il n’est pas acceptable que les besoins des cyclistes passent systématiquement en dernière priorité face aux autres usagers. Résultat : les retards pris sur les aménagements continuent de s’accumuler.

 Nous manifesterons le 22 juin à 13h devant le presi de la communauté Paris-Saclay (1 rue Jean Rostand à ORSAY) pour demander à nos élus de proximité de débloquer les projets pour les cyclistes, et de suivre, pour les aménagements, les recommandations officielles du CEREMA. Nous demandons à presidentren urgence son president.

Contacts :

 MIEUX se DEPLACER à BICYCLETTE antenne PARIS-SACLAY

 06 30 15 63 84 [email protected]

Environnement, Grand Paris, Info Citoyen, Plateau de Saclay, Transport

Zaclay, un nouveau collectif de lutte contre la bétonisation des terres agricoles du plateau de Saclay

Juin 17, 2021

Depuis la fin mai, un campement dénommé Zaclay, contraction de l’acronyme « ZAD » (« Zone A Défendre » lui-même issu de « Zone d’Aménagement Différé ») et de « Saclay », s’est installé au bord de la RD36 sur la commune de Villiers-le-Bâcle. Ici, entre tentes, barnums, et installations, un groupe de citoyens, pour la plupart issus de collectifs ou d’associations des environs, organise une présence constante, des rencontres et des mobilisations. Leurs objectifs : lutter contre la bétonisation des terres agricoles du plateau de Saclay et contre une ligne 18 qui serait le cheval de Troie d’une urbanisation massive de ces terres. Leurs propositions : préserver une agriculture en circuits courts et préférer des investissements de modernisation dans les RER B, C et des bus en sites propres plutôt que dans la ligne 18 du Grand Paris Express, pour un territoire qui se prépare et s’adapte au changement climatique.

Installation Zaclay au bord de la RD36 sur la commune de Villiers-le-Bâcle

Rencontre avec « Camille », membre de ce collectif.

La ligne 18 semble déjà bien engagée. Croyez-vous pouvoir arrêter ou faire infléchir ce grand projet ?

Pour le moment, les travaux réalisés par la Société du Grand Paris sont des travaux préparatoires. Bien que cette phase soit spectaculaire et que des destructions irréversibles ont eu lieu, il est encore possible de sauver beaucoup d’espaces naturels ou agricoles. Dans le contexte actuel de crises climatique, sanitaire et financière, abandonner ce projet serait du bon sens. En ce qui concerne notre action, elle vise à transmettre un message d’espoir à la population. Il faut augmenter la pression sur les décideurs politiques pour obtenir la mise à l’arrêt de ce grand projet inutile et imposé, et un moratoire sur l’ensemble des travaux.

Que dites-vous aux usagers du plateau qui réclament une meilleure offre de transports collectifs ?

Qu’on les a trompés depuis le début, car la ligne 18 n’est en rien une réponse à leurs besoins. Au contraire, la ligne 18 masque l’abandon des vraies solutions. Les études de fréquentation l’ont montré de façon répétée : même après la réalisation de tous les programmes de l’opération dite « d’Intérêt National », de Massy à Versailles, la ligne 18 à l’heure de pointe ne fonctionnera qu’à 10% de sa capacité maximum. Pourquoi ? Parce qu’elle ne suit pas la direction de la majorité des trajets domicile-travail sur le plateau, qui se font essentiellement en direction des vallées.

Quelle serait selon vous une meilleure approche pour prendre des décisions plus démocratique sur ce type de grand projet ?

Les territoires doivent être aménagés en écoutant celles et ceux qui y vivent, et non par une vision d’ingénieur depuis les open-spaces des tours de la Défense ou d’ailleurs. Il aurait fallu organiser très tôt des débats publics informés et transparents pour la définition des objectifs. Nous avons aujourd’hui tous les outils pour permettre cette réflexion collective. Les récentes expériences citoyennes (Grand Débat, Vrai Débat, Convention Citoyenne pour le Climat) ont montré qu’on peut ainsi converger vers des propositions ambitieuses, techniquement solides et respectueuses de l’intérêt général. Ce qui manque toujours aujourd’hui, c’est clairement la volonté politique d’écouter la parole des gens. Il y a en France un mépris profond de l’expertise citoyenne par les technocrates.

Êtes-vous en relation avec des agriculteurs de plateaux de Saclay ? Que vous disent-ils ?

Ils sont entre révolte et résignation, car le rouleau compresseur avance inexorablement et la Société du Grand Paris ne connaît toujours aucun contre-pouvoir. Le campement de Zaclay, c’est aussi l’antidote à cette résignation. Tant qu’il reste des terres agricoles, des gens se lèveront et les défendront. Et ce n’est pas qu’une affaire d’agriculteurs, qui ont leurs contraintes et leurs difficultés, mais celle de tous ceux et celles qui s’inquiètent de construire un avenir meilleur.

Quelle serait votre vision idéale de développement du plateau de Saclay à l’horizon 2050 ?

Des villes et des villages équilibrés, accueillants, des transports publics de desserte fine qui nous fassent oublier la voiture et réduisent vraiment les trafics routiers, des liaisons douces faciles et sûres pour les vélos et les piétons, et enfin et toujours une agriculture de proximité, soutenue par la population et qui nous approvisionne en produits frais et sains. Nous avons encore un territoire riche en espaces nourriciers et naturels, nous avons un grand potentiel pour des emplois de proximité, pour nous adapter au changement climatique. Il reste cependant à trouver un équilibre et à stopper la fuite en avant actuelle. Apprenons à prendre soin du plateau de Saclay, pour nous-mêmes et surtout pour les générations jeunes ou à venir.

Pour en savoir plus sur Zaclay : https://nonalaligne18.fr/zaclay-occupons-les-champs

Bourg, Ecoles, Enfance, Info Citoyen

Thomas Pesquet, en visio avec une classe de CM2 de Saclay !

Juin 4, 2021

Par Viviane Giniaux, Maire-adjoint à la communication & à la culture, Mairie de Saclay

Un évènement exceptionnel à Saclay !

La base lunaire 3D des CM2 de M.Teysseire de l’école Joliot-Curie à Saclay, a été présentée à la Cité de l’Espace de Toulouse lors de l’IFC (In-Flight Call) avec l’astronaute français Thomas Pesquet le 1er juin 2021 !

Portrait officiel de Thomas Pesquet (2020).
Thomas Pesquet

La classe a été l’une des seules écoles primaires en France à avoir participé parmi un ensemble de collèges et de lycées !

Petits et grands, tout le monde était enchanté !

En effet, les élèves ont participé au Moon Camp Challenge proposé par l’ESA (European Space Agency) en réalisant un projet avec l’aide de deux PC et d’un plan de travail mis à disposition dans l’atelier de la classe par la municipalité. 

La qualité de la réalisation, l’engagement des élèves et la mise en valeur de leur travail dans un musée virtuel réalisé par le Groupe Numérique 91 a permis d’établir une relation privilégiée avec le CNES (Centre National d’Etudes Spatiales) et l’ESERO (European Space Educative Resource Office ) et d’être ainsi la classe française à représenter le premier degré dans cet événement. 

M.Teysseire a présenté le matin les outils mis en œuvre ainsi que la conduite du projet, et l’après-midi une question de la classe a été choisie et posée en anglais depuis Toulouse à Thomas Pesquet actuellement dans l’Espace sur l’ISS (International Space Station).

Enfin, une astronaute présente à la Cité de l’Espace de Toulouse avec de membres de l’ESA et du CNES a répondu aux nombreuses questions des élèves.

Cet événement a été filmé et vous sera retransmis prochainement. 

Le Moon Camp Challenge est un projet éducatif piloté par L’ESA, la Fondation Airbus et Autodesk. Il est proposé au niveau mondial et consiste en la conception en 3D à l’aide du logiciel Tinkercad, d’une base lunaire innovante et futuriste destinée aux futurs explorateurs de l’espace. 

Trois niveaux sont proposés en fonction de l’âge des participants (Discovery, Explorers et Pioneers), les CM2 ayant rendu leur projet dans les catégories Discovery et Explorers. 

Le musée virtuel 

La présentation vidéo du musée

A l’issue de la journée, l’équipe du CNES a laissé entendre que la classe pourrait être choisie l’année prochaine pour conduire l’expérience du BLOB en même temps que Thomas Pesquet à la rentrée.

Quarte classes participeraient à ce défi scientifique à Joliot Curie et nous attendons la décision du jury pour une confirmation et une éventuelle attribution de matériel. La décision est imminente.

Pour les photos et vidéos, l’équipe encadrante travaille dessus et nous attendons également des retours de l’ESA.

Félicitations aux élèves et aux équipes enseignantes !

Info Citoyen

Retour sur Le conseil municipal du 27 mai 2021

Mai 26, 2021

Je vous invite à participer vendredi 28 mai de 18h30 à 19h30 à un échange en ligne autour du compte-rendu de la séance du Conseil Municipal de la veille. Nous essaierons d’en faire la pédagogie et de vous apporter nos éclairages, réponses et décryptages d’élus indépendants de la majorité dans un esprit constructif et informatif.

C’est un rendez-vous que nous souhaiterions instaurer après chaque séance des Conseils Municipaux afin de favoriser les échanges entre les saclaysiens et leurs représentants.

En espérant vous retrouver nombreux.

lien de connexion (la réunion peut être lancée avec un simple navigateur) : https://meet.jit.si/Retour_conseil_Saclay

Info Citoyen

Visite des ateliers et labos DE VEDECOM

Mai 22, 2021

L’institut du futur de notre mobilité s’appelle VEDECOM, il est situé en limite de Versailles. Près de deux cents personnes y travaillent, la plupart en R & D. A l’occasion des Circuits de l’innovation de Paris-Saclay Spring*, il a ouvert ses portes le 21 mai. Retour sur cette journée. Nous sommes accueillis par la Directrice de la communication, Juliette Duault, et Aline Ségalard, Chargée de la communication événementielle. Visite presque privée puisque dans le premier créneau de la journée, nous étions trois, avec un auto-entrepreneur dans le domaine de l’intelligence artificielle, spécialisée dans la détection de personnes, et un conseil en propriété industrielle, Anthony Berton, du cabinet éponyme. * Un évènement de l’EPA Paris-Saclay

Simulateur, si les diodes sont bleues, tout va bien. Elles passent au rouge pour signaler un potentiel danger. Le conducteur est invité à reprendre la main.

Courte présentation avant la visite proprement dite.

Né en 2014 pour créer du lien entre académiques, industriels et territoires, cet Institut a la forme d’une « fondation partenariale de l’Université Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines ». Assurance, Automobile, Infrastructures de communication, etc., il rassemble une cinquantaine de partenaires. Depuis 2018 au sein de l’ensemble immobilier mobiLAB dans le quartier de Satory, il occupe une surface de 5 000 m2. Voilà pour la partie corporate. La moitié des projets de VEDECOM sont des projets européens. Illustration avec « Drive to the future ». Ses déclinaisons : Needs, wants and behaviour of « Drivers » and automated vehicle, éclairent sur les enjeux de connaissance : les besoins, le comportement des conducteurs de véhicules automatisés et nous pourrions ajouter la notion d’acceptabilité.

Nicolas observe le comportement de son cobaye (photo ci-dessous) en situation de traversée de route. Avec un véhicule piloté d’aujourd’hui, ces interactions passent par le regard, voire un signe de la main, mais demain, quand le chauffeur n’aura plus en permanence les mains sur le volant ? _ « J’ai la main sur les conditions virtuelles, les véhicules tierces, on peut multiplier les configurations et observer ce qui motive la décision. » Différents états : Je circule, je démarre, je m’arrête, je traverse, sont étudiés dans l’interface de dialogue homme-véhicule. Fin de la première partie de la visite.

En voiture, direction les pistes, accompagnés par Juliette Duault qui nous donne des explications chemin faisant : « Tout au long de l’allée, vous allez voir, on a des poteaux pour porter l’infrastructure connectée, pour aider les navettes [autonomes] à se repérer, à anticiper, par exemple, la sortie d’un camion. Les feux sont également connectés : les navettes anticipent, soit un franchissement plus rapide au feu vert, soit un freinage ». Nous découvrons d’autres ateliers. Celui-ci occupe 300 m2 pour le prototypage du moteur électrique, spécifique à la voiture : un univers mécanique, de tôles, bobineuse et fils de cuivre mais aussi de composants électroniques. Dernier labo, l’électronique de puissance. Faïcal Arabi accélère le vieillissement de la matière à des fins d’analyse. Par exemple, si l’on n’y prend garde, une petite bulle d’air peut se propager. Durant des cycles de 1 h ou 2 h sur des bancs d’essais, il suit plusieurs critères, analyse les défaillances et fiabilise. Les véhicules autonomes existent déjà, comme la Tesla, mais il reste encore « des verrous technologiques à passer» pour que le véhicule se débrouille tout seul… le Saint Graal que l’on cherche à atteindre.

Christophe Baillat

Invité le 19 juin au Printemps des Écrivains du Cercle Littéraire et Artistique Jovacien – 78350 – Musée de la Toile de Jouy 11h – 18 h

Art, Info Citoyen

Clap ! On tourne !! Un réalisateur à Saclay…

Mai 14, 2021

Par une autrice Saclaysienne

Coup de cœur !

Fabrice Chaboissier, artiste Saclaysien touche à tout, à la fois auteur, compositeur et réalisateur, prépare un court métrage intitulé « retour aux sources » dont le tournage va commencer de façon imminente dans les Vosges.

Avec toute la sensibilité qui le caractérise, cet artiste « propose un film poétique, qui oscille entre le film contemplatif, le drame et le road movie ».

L’action se déroule au milieu des splendides paysages vosgiens du Grand Est, dont les scènes sont autant de prétextes pour valoriser le patrimoine naturel mais aussi le savoir-faire.

Un retour aux sources donc pour ce Saclaysien originaire de la région Grand Est, qui pose, en filigrane, à travers le récit de Charlie, les questions éternelles sur la vie, les choix, les directions que chacun d’entre nous prenons à certains moments clés de la vie, les rencontres, les décisions et les impacts de chacune d’elles sur nos vies que nous construisons…

De ses deux passions, la musique et l’image, Fabrice peut se targuer d’un très beau CV ! 

Côté image, après une expérience de graphiste sur une chaine dédiée aux voyages, il réalise aujourd’hui quotidiennement les émissions d’une chaîne de la TNT, très suivie par certains passionnés de sport ! Il « réalise également des clips vidéos, captations de concerts (Thérapie taxi, Cats on trees…), captations de spectacles (La chimère du temps), clips institutionnels…

Côté notes, son talent l’a conduit à écrire depuis très longtemps de très belles mélodies. Il a ainsi réalisé les musiques de « plus d’une vingtaine de documentaires : Le code da Vinci, 4X8000 retraçant l’aventure himalayenne de Mike Horn, À l’école des primaires… pour France 3, France 4, France 5, TF1, LCP, KTO… de plusieurs courts-métrages, des jingles pour émission télé, pour des programmes courts, signé 2 albums chez musique & music »…

C’est donc entouré de ses fidèles amis et de ses proches, qu’il s’est lancé dans ce nouveau défi.

Et pour se faire, il peut s’appuyer aussi sur de très solides soutiens !

Vincent Garenq, scénariste et réalisateur des longs-métrages dont certains nommés plusieurs fois aux césars, qui lui apporté soutien et précieux conseils, et pour la musique, Mathieu Vilbert qui a signé la musique de plusieurs longs métrages.

Coté financement et promotion, des professionnels aussi : un producteur, une spécialiste de la promotion et des soutiens financiers divers :

Stéphane CHAMPREUX, producteur, avec notamment la coproduction exécutive et la réalisation de nombreux magazines pour France 3 Grand Est, d’autres canaux de diffusion web. 

Sandrine Frantz, experte dans la vente internationale de programmes et la recherche de financement d’’oeuvres audiovisuelles, jouera un rôle clé dans la stratégie de distribution du film, et complémentera le réseau de recherche de financement déjà mis en place.

Il est d’ores et déjà prévu que le film soit diffusé sur les chaînes du Grand Est.

Le Conseil Départemental des Vosges s’est d’ores et déjà engagé dans le soutien de ce projet ainsi que le CNC, Centre National du Cinéma et de l’image animée, qui à travers ce soutien, exprime sa confiance et témoigne de la qualité du projet.

(« Dans le secteur du cinéma, le CNC apporte des aides à la création, à la production, à la distribution de films, au court métrage, à l’exploitation, aux industries techniques, aux cinématographies en développement, à l’exportation du film français ». Plus d’info : https://www.cnc.fr )

De très nombreux soutiens d’enseignes diverses, qui lui ont également déjà fait confiance…

« Antoinette Production à Epinal, Lukarn productions à Paris, Ahlstrom-Munksjö Arches SAS à Arches,  Le cabinet curieux à Fontenoy-le-Château, Mémé à Gerardmer, Les Authentics à La Bresse, Le grand rondin à la Bresse, Nonno à Epinal, La confiserie des hautes-Vosges CDHV à Plainfaing, Le Jacquard Français à Gerardmer, la maison des soeurs macarons à Nancy,  Bol d’air à La Bresse, le chalet hôtel Le ColletLa Gerbe d’Or en Mosellela charcuterie Pierrat au Tholy, La fromagerie Gérard au Tholy,  Opel France, La maison Martin-Pouret à Orléans, JFA Conseil »

Côté artiste, une belle palette d’actrices et acteurs aux CV déjà bien remplis !

Virgilia Giambruno, actrice, scénariste, réalisatrice française, d’origine italienne qui a tenu le 1er rôle dans le film « LE CARILLON DU TEMPS » de Richard Mégane ainsi que dans le dernier film de Enzo Ysah « A LA FOLIE ».

Laurence Roustandjee, présentatrice, animatrice télé et radio (M6, Teva, RMC Story, France 3, radio FG), qui a fait ses débuts comme actrice dans des téléfilms à forte audience (Joséphine, ange gardien).

Karine Lima, présentatrice télé et journaliste, scénariste, réalisatrice et productrice et comédienne, qui peut se targuer de nombreux prix qui sont venus récompenser ses multiples talents !

Florian Hessique, acteur aux multiples facettes, acteur, réalisateur, interprète, qui a à son actif lui aussi déjà de belles récompenses !

Aurore Sellier comédienne dans des séries TV comme notamment la série « Scènes de ménage », ou récemment, un rôle dans la série « En quête de vérité » pour France 2.

–  Tara-Louise, jeune fille de 10 ans, à la vivacité d’esprit et au talent déjà très prometteur ! Elle a ainsi été « choisie pour incarner Jade, le personnage principal du film de Louise Groult « Bien mignonne » prochainement en diffusion sur France2 ».  Quel talent !

Un retour aux Sources donc avant un retour à Saclay très attendu où il ne fait aucun doute que les Saclaysiens seraient heureux de venir découvrir cet artiste et avoir la chance de peut-être visionner ce beau projet cinématographique !

Un fauteuil à Saclay ?

Bonne chance en tous les cas à l’artiste et à toute l’équipe !

Une chose est sûre même si les soutiens financiers sont là, d’autres soutiens financiers sont et seront encore nécessaires !

Alors si vous le souhaitez, n’hésitez pas à encourager ce Saclaysien et lui permettre ainsi qu’à toute l’équipe, d’atteindre l’objectif fixé !

Merci par avance,

Plus d’information en suivant ce lien :

https://www.helloasso.com/associations/polychromes%20productions/collectes/retour-aux-sources

f : https://www.facebook.com/pg/filmretourauxsources/about/

MonSaclay.fr -- site communautaire et citoyen contribuant a faciliter la mise en relation des habitants
de Saclay au bourg et au Val d'Albian et de l'ensemble des habitants du Plateau de Saclay. MonSaclay.fr est un blog d'entre-aide; un blog d'information citoyenne sur les
associations, les ecoles, la vie de quartier... Saclay est une
commune de l'Ile de France sur le Plateau de Saclay en Essonne, 91 au sud de Paris. Les communes voisines
sont Bievres, Jouy en Josas, Orsay, Vauhallan.

Contact : Stanislas Berteloot [email protected]