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Info Citoyen

Fête des voisins 2015

Mai 31, 2015

Alors, là… j’ai été blousé !

J’avais lu sur le blog qu’on faisait la fête des voisins sur le thème « Tour de Gaule » !!!

Et la Gaule, je trouve que ses frontières ont singulièrement changé…  Jules César n’aurait pas osé y penser !!!

Jugez-en :

Tortilla, sushis, Jambalaya… Bon, j’admets qu’il y avait aussi de la quiche et quelques gâteries plus gauloises, sans compter les boissons plutôt hexagonales mais le plaisir du dépaysement était au rendez-vous. Moi, je crois que l’an prochain, j’y retourne… Si on la refait !

Merci à tous ceux qui sont venus pour faire de cette fête un vrai moment de partage, chose devenue si rare ! Et dites à vos voisins de bloquer le dernier vendredi de mai pour la fête !

Info Citoyen

Je suis CHARLIE

Jan 8, 2015

À cheval sur leur nuage, Wolinsky et Cabu doivent bien rigoler que l’état Français ait décrété un jour de deuil national pour un journal né de sa propre censure ! C’est un juste et magnifique retour des choses. Cela prouve que le sérieux n’a pas besoin d’être morose et que la caricature offerte par Charlie est non seulement utile mais indispensable au fonctionnement de notre système d’information. Charlie doit vivre : Abonnons nous massivement !

J’ai une analyse personnelle à proposer  pour hier :

Soyons bien clairs : en arabe littéral, le mot « islam » désigne le fait d’être voué, consacré à Dieu, de respecter Sa loi. Le mot « Mouslim » désigne tous ceux qui sont dans cette situation de foi et de respect des lois divines. Ces deux vocables n’ont d’autre contenu que cela et ne comportent notamment aucune connotation sur la manière dont on doit le faire.

Ainsi, tout croyant réel et sincère dans les grandes religions adorant le même Dieu ont logiquement droit à cette appellation de mouslim : ils sont tous, littéralement, des « musulmans », qu’ils suivent les commandements de l’ancien testament, la parole du Christ ou celle de Mahomet.

La loi de l’islam, la charia, n’autorise pas le vol, le meurtre, même si certaines lectures qui en sont faites trouvent des justifications à de telles exactions.

Les criminels d’hier ne sont pas des musulmans !

Ils l’étaient peut-être avant d’avoir le cerveau lavé, d’être fanatisés par un système sans faille.

La question qui reste à élucider est donc celle-ci : qui a orchestré cela ? Qui a payé ?

Notre état connait les réponses et se doit d’en tirer les conclusions qui s’imposent.

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Le seigneur des ruines

Juin 19, 2013

L’année, encore une fois, est atypique sur le plan climatique. Nous en sommes à (re) semer des choses qui normalement sont presque en production… Les courges diverses ont tellement de retard… et on repique encore des tomates ! En aurons nous ? Sans compter que les lapins ont été d’une voracité jamais vue : ils ont attaqué même les plants de tomates et les pommes de terre ! Mais ne nous plaignons pas trop non plus !

Par contre, c’est le moment de préparer le vin de fleur de sureau, le seigneur des ruines ! Les fleurs sont très en retard, on aurait dû faire ça entre mi et fin mai !

Prenez donc 5 ou 6 litres de vin blanc sec de bonne qualité.

Allez cueillir de préférence la matin, avant que les abeilles se mettent au travail,  20 à 30 fleurs de sureau « Sambucus nigra », le grand sureau dont les tiges contiennent cette sorte de moelle et qui donnent des grappes en forme d’ombelles de fruits noirs, plus tard, en été. Retirez les grosses tiges vertes. Mettez dans un grand récipient avec deux litres de vin, couvrez et laissez toute la journée, voire la nuit. Après macération, pressez la fleur entre les mains pour récupérer le jus et le nectar. Le vin obtenu est trouble à cause du pollen. Filtrez le en le passant dans deux ou trois filtres à café. Au début ça ira vite, pour la fin, il faudra être plus patient ! Ajoutez alors le reste du vin blanc. Ajoutez un verre de table d’alcool blanc (celui qui sert à faire les fruits à l’eau de vie…) par litre de vin. Personnellement je remplace un verre d’eau de vie par du rhum blanc. Puis sucrez à 80 grammes de sucre en poudre (ou cristal) par litre. Laissez « tirer » quelques jours. Goûtez. Si c’est suffisamment sucré, mettez en bouteilles, sinon, rectifiez à votre goût. Faites attention qu’on peut toujours ajouter du sucre, c’est plus dur d’en retirer !!! Mettez donc en bouteilles et laissez reposer trois ou quatre semaines avant de déguster bien frais.

Si tout se passe normalement, à la dégustation, vous aurez un gros regret… celui de n’en avoir pas fait plus !

Info Citoyen

Reprenons le jardin !

Avr 22, 2013

Bonjour !

Enfin le soleil remontre le bout de son nez et ce n’est pas triste… Nous pouvons enfin faire le plein de vitamine D sans prendre de médicament, rien qu’en travaillant dehors, au jardin, en bras de chemise  !

La terre est restée  triste l’an dernier et les récoltes ont été entachées de bien mauvais résultats. Par exemple le mildiou a détruit la totalité de mes plants de tomates, vous vous en souvenez peut-être. Tout n’a cependant pas été noir ! J’ai fait quelques récoltes agréables sur les haricots de Soissons, sur les courges, sur les bettes… Les patates ont bien marché aussi.

Ce printemps atypique, j’ai eu du mal à décider quand planter les pommes de terre… C’est fait, avant que les lilas fleurissent !  Mais qu’en attendre ? Les tubercules ayant germé très long avant la mise en terre ! On verra bien. Les fèves d’Aguadulce ont bien levé, les oignons, l’ail d’hiver, les échalotes d’hiver aussi, les épinards de même. Les poireaux perpétuels ont l’air de ne pas avoir trop;de maladie… Pour le moement ! Il y a aussi des betteraves, des poireaux… à suivre ! J’ai aussi repiqué quelques salades ce week end et re-semé du cerfeuil et des arroches, les premier semis d’il y a trois semaines ayant apparemment oublié de lever !

J’ai aussi semé de la courgette longue, celle de Nice, de la courge spaghetti (graines de mes plant de l’an dernier) : il me reste de la semence de ces très belles variété : si vous en voulez… un petit mot sur mon courriel ! J’ai aussi du très beau poireau de ma récolte de l’an passé. Les tomates lèvent doucement… on va avoir du retard.

Pour les maladies, j’ai trouvé une recette …purin ail laurier j’ignore encore si elle donne des résultats, mais on ne sait jamais : j’essaye cette année et j’ai déjà mis mon ail à macérer !!!

Un dernier conseil !!! N’attendez pas trop pour planter car comme nous sommes très en retard, la nature va mettre les bouchées doubles. La végétation va tenter de rattraper le retard et il faut devancer cette réaction !

Bon travail au jardin !

Info Citoyen

Comment est l’automne au potager ?

Sep 23, 2012

Comme dit dans le précédent article, la saison n’a pas été bien clémente… Et c’est le moins qu’on puisse dire !

Reprenons : Les pluies interminables de ce printemps puis de l’été sont venues à bout des tomates : sur 20 pieds plantés, sans compter les re-semis spontanés de l’an dernier, RIEN n’a survécu !!! J’ai eu, tenez vous bien, DEUX tomates cocktail clémentine, des fruits de la taille d’une mirabelle ! Ci après, les plants ont bien essayé de repartir et quelques fruits verts ont vu le jour, mais détruits par le mildiou avant de mûrir…

 

 

 

 

 

 

 

Les haricots de Soissons ont marché comme je ne les avais jamais réussis, là, c’est le gros succès ! Pour 40 grains plantés, 1 kilo de grains très beaux et bien formés. La pièce de 50 centimes donne l’échelle !

 

 

 

 

 

 

 

Préparation : faire tremper 24 heures minimum en changeant d’eau une fois et cuire très longuement (environ 3 heures en deux fois en laissant refroidir entre deux cuissons) : on peut mettre des champignons séchés, de la tomate, du lard… Ce haricot qui double presque de taille en cuisant est d’une tendreté inouïe et gustativement très intéressant : délicieux !
Les patates qui ont terminé leur maturation après celles récoltées en « nouvelles » ont relativement bien donné, mais comme j’ai eu la paresse de les butter proprement, j’ai laissé les limaces se régaler plus que moi : bonne leçon. Tout de même, une petite trentaine de kilos sur 35 pieds, ce n’est pas trop misérable… Peut mieux faire ! Il faut admettre que les frites multicolores on un certain attrait…

 

 

 

 

 

 

Les frites prêtes à cuire… Et les mêmes cuites !

Les pannais sont beaux. Les betteraves crapaudines ont donné de toutes petites racines, pas bien intéressantes. Les potimarrons n’ont pas très bien marché, par contre, les courgettes ont bien donné : les très grosses se garderont jusqu’au mois de janvier février en cave.

Contrairement à l’an dernier où les poireaux avaient pris le ver et se retrouvaient tout mangés, ils sont cette année assez jolis. On en récoltera même aux grands froids, si on a le courage de bêcher en terre gelée. Les poirées ( bettes) aussi donneront jusqu’aux gelées,
Les autres récoltes sont quasi achevées : il va falloir maintenant laisser la terre se reposer, ainsi que le pauvre cultivateur ! Donc, on va mettre de la feuille morte dès qu’elle va tomber, en lits épais de 20 à 30 cm sur les planches cultivées cette année. Ou de la paille si on en trouve. Si on en a, on mettra du fumier dessous ces matelas de feuilles ou de paille.
Il va être temps de vider la fosse de la couche chaude et de remplacer les feuilles maintenant bien décomposées par des feuilles mortes « fraîches », de l’année, qu’on mettra en place vers le mois de janvier avec du fumier frais ou de la bouse de vache fraîche, afin d’ensemencer ces feuilles pour démarrer la fermentation et commencer à chauffer. Ainsi, on pourra lancer nos semis dès le mois de février terminant pour avoir de beaux plant en avril !
Bon courage donc et bon hiver !

Info Citoyen

Où en sommes nous cet été au potager ?

Juil 22, 2012

Le moins qu’on puisse dire est que la saison n’a pas été bien clémente… et que nous n’avons pas manqué d’eau.
En fait, je ne pense pas avoir jamais vu une saison aussi réussie pour ,,, la limace !
Reprenons : temps superbe en février et début mars, les plantations s’annoncent superbes. Aux lilas, on plante les pommes de terre et la levée est belle, Manque de bol, une petite grêle arrive dessus et en ce qui me concerne, je perds un bon tiers de mes plants. Ils sont repartis du pied mais avec un tel retard que je ne pouvais rien espérer de mirobolant. Enfin, bon, les tomates repiquées en place vont bien, les patates non grêlées aussi… Tout espoir est permis ! Et les Incarvillae me donnent bien l’impression que leur réputation de chasser les taupes est méritée : je n’ai vu aucune taupinière de l’année…

 

 

 

 

 

 

 

 

J’ai installé des rames pour les haricots de Soissons et ça pousse gaillardement, près de fleurs, dont la lavande qui est très belle dès cette fin de printemps.

 

 

 

 

 

 

 

 

Voilà l’état d’esprit fin mai début juin, mais déjà, l’invasion des limaces se fait sentir : il pleut tellement que le sol n’arrive pas à trouver son équilibre et c’est bien parce qu’elles poussent très vite qu’on arrive à avoir des salades, délicieuses d’ailleurs. Cette année, Lolo Rossa et cressonnette marocaine au programme !

 

 

 

 

 

 

 

Les fèves d’Aguadulce, bien qu’un bon mois en retard, sont là et elles ont été délicieuses.

 

 

 

 

 

 

 

 

Très vite, les dégâts apparaissent sur les tomates : l’humidité excessive favorise la prolifération des champignons et malgré la bouillie bordelaise pulvérisée larga mano, en cette mi juillet, il faut bien l’admettre : nous n’aurons pas une tomate cette année, et les aubergines et autres poivrons ne se révèlent pas bien prometteurs, encore que non touchés par la maladie.

 

 

 

 

 

 

 

 

Les feuilles des patates ont commencé à se flétrir et il est temps de les ramasser. On a planté de la bleue d’Artois et de la rouge des Flandres, deux variétés anciennes rustiques et à bonne productivité. Leur résistance aux maladies est aussi assez intéressante. Malgré l’abondance de pluie, que les pommes de terre apprécient normalement assez bien, la présence d’innombrables limaces sous terre fait que bien  des tubercules ont été mangés avant de croître ! Et les rongeurs ont donné un coup de main,,, J’aurais dû les butter plus… Donc petite récolte, surtout pour les bleues.

 

Les blanches sont du regain de l’an passé !

 

 

 

 

Par contre, dedans, elles sont magnifiques et dans l’assiette, elles sont délicieuses. Récompense tout de même ! Il restera des amandines à récolter dans quelques semaines.

 

 

 

 

 

 

Et puis les pluies semblent n’avoir aucun effet néfaste sur les haricots de Soissons qui ont atteint le haut des rames, à plus de trois mètres et commencent à mettre de beaux fruits, Il n’est pas interdit d’espérer !

 

 

 

 

 

 

 

 

À bientôt pour d’autres nouvelles après les autres récoltes, s’il y en a !!!

 

Info Citoyen, Val d'Albian

Réunion du comité de quartier Val d’Albian du 8 juin 2012

Juin 10, 2012

La réunion du Comité de Quartier du 8 juin s’est tenue à la maison Loisir et Culture vendredi dernier. Une bonne quarantaine d’habitants du Val étaient présents. Le président, Jean Claude Bregnias a fait une introduction et donné l’ordre du jour. Ainsi ont été abordés les sujets suivants :

  • Voisins vigilants
  • Résultat des travaux de la commission Aménagement du Quartier Mare aux Saules
  • Résultat des travaux de la commission Circulation & Stationnement

Voisins Vigilants

Le concept a été rappelé Par Jean Claude ainsi que le Major de la gendarmerie d’Orsay qui s’était joint à nous pour cette soirée, ce dont nous le remercions. Jean Claude a évoqué les documents officiels en cours d’élaboration dont la charte « voisins vigilants » et qui devraient être signés entre forces de l’ordre et municipalité avant l’été 2012, avec pour objectif la mise en place de l’opération voisins vigilants en octobre prochain. Il st rappelé que le principe des voisins vigilants repose sur la relation de proximité entre les voisins dans de petits périmètres de 8 à 15 maisons d’une part et une communication facilité entre la municipalité, les forces de l’ordre et les habitants d’autre part. Cela suggère une certaine organisation, notamment la désignation de « voisins référents » qui, lorsque c’est possible, font le relais entre les habitants de son voisinage et les forces de l’ordre. En cas d’urgence, les gens ayant observé une anomalie peuvent bien entendu avertir les forces de l’ordre directement (17). Ces dernières, lorsque le cas se présente, avertissent les voisins référents de toute recrudescence de la criminalité dans le secteur. Les voisins référents sont recrutés sur la base du volontariat ; leur candidature est reçue et confirmée par la municipalité. Ceux qui souhaitent faire acte de candidature peuvent le faire par courrier à Jean Claude Bregnias (48bis rue Victor Hugo) par courriel [email protected] .

Dans la pratique voisins référents et voisins vigilants veillent,,, Ils ne surveillent pas ! Il n’est aucunement question de se transformer en justicier masqué ! Le principe de base est de ne JAMAIS intervenir mais juste relayer l’information lors qu’une anomalie flagrante est relevée. Le but est en somme de restaurer un petit peu de cette solidarité entre les gens que nos temps modernes ont vu se désagréger depuis quelques décennies !
Commission d’aménagement de la Mare aux Saules

  • Réalisation d’un passage surélevé à l’angle des rues Rimbaud et Daudet (côté crèche) et des passages / piétons à la sente Madame De Sévigné,
  • L’empierrage de la zone engazonnée, face à la maison Culture et Loisir
  • L’aménagement du passage / piétons au dessus de la rigole, rue Daudet

Commission Circulation & Stationnement
La commission a présenté les résultats de ses travaux et soumis à l’approbation des présents les mesures proposées en vue de les transmettre à la municipalité que les étudiera et y donnera les suites qu’elle jugera convenables en fonction de leur utilité, de l’urgence et des moyens disponibles. Ces mesures sont :

  • Réduction de la vitesse à 30 Km/h sur la totalité du Val d’Albian : mesure votée par une large majorité des présents,
  • Mise en place d’un mini-giratoire au carrefour Zola Villeras : mesure votée par une large majorité des présents,
  • Test de la mise en sens interdit de la rue de Villeras entre V. Hugo et Montesquieu : mesure votée.
  • Aménagement d’un espace plus grand permettant d’accueillir tous les usagers à l’arrêt de bus du gymnase de Favreuse (rappel : on est passé à plus de 160 enfants en 2012!) : mesure votée par une large majorité des présents,
  • Restriction du stationnement sur les emplacements dangereux et/ou gênants (un plan montrant les zones à risque a été présenté) : mesure votée par une large majorité des présents,
  • Réaménagement et éclairage du parking de la chapelle, éclairage matinal en période hivernale du chemin de promenade de Favreuse (pour éviter la rue V. Hugo pour aller vers les écoles) : mesure votée par une large majorité des présents.

Toutes ce suggestions seront donc transmises par le bureau du Comité de Quartier à la municipalité et Jean Luc Curat a expliqué comment ces suggestions étaient analysées et, le cas échéant suivies d’effet.

En outre, Jean Luc Curat a parlé du Plan Local d’Urbanisation. Il a rappelé qu’il était vivement conseillé de se rendre ce lundi (11/6) à la mairie du Bourg pour faire part de nos remarques et recommandations relatives à ce PLU en cours de préparation, notamment en ce qui concerne les équipements et aménagements collectifs, lieux de rencontre, etc. D’autres articles sur monsaclay parlent  de ce sujet du PLU notamment de son intégration dans le cadre de la loi  Grand Paris : n’hésitez pas à les lire avant de vous rendre en mairie pour donner votre avis !

Environnement, Info Citoyen

Les hirondelles sont au travail !

Mai 30, 2012

Elles sont arrivées tard, cette année… Dans les premiers jours de mai. Vous vous en souvenez sans doute, le temps n’était pas au beau fixe … Il pleuvait depuis des semaines presque en continu.

Ébauche d'un nid le 10 mai

 

Pas de chance, celles qui logent sur la mairie annexe arrivent après un tremblement de terre : les neuf nids ont disparu.

Sans perdre courage, elles se mettent au travail mais la tâche est dure : la terre dans les champs est détrempée, il n’est pas facile d’en prendre des boulettes… Pourtant, le 10 mai, trois nids sont commencés.

Ce ne sont que de petits encorbellements de quelques centimètres mais c’est suffisant pour commencer à pondre ! Tout en construisant, bien entendu.

 

La pluie cesse : la boue des champs devient plus facile à travailler, et le 23 mai, trois nids sont bien proches d’être terminés et les couvées sont en route. Et d’autres encroûtements commencent à apparaître… Ainsi, le 26 mai, trois nids sont achevés et en tout six ou sept sont en construction,

Le travail a bien avancé le 23 mai

Deux nids terminés le 26 mai

 

 

 

 

 

 

 

C’est une très bonne nouvelle pour nous : les hirondelles sont parmi nos meilleurs indicateurs de qualité d’environnement (avec les abeilles) ! Elles se nourrissent d’insectes en vol et leur nombre est donc lié à la relative abondance de cet « aéroplancton », lui même sensible à la présence de polluants et de pesticides… D’ailleurs, les hirondelles sont protégées et la destruction de leurs nids rigoureusement interdite (sauf en cas de travaux indispensables auquel cas il est demandé d’attendre la fin des nichées). Les peines encourues sont lourdes : 9000 euros par nid détruit et jusqu’à 6 mois d’emprisonnement ! (http://www.saisons-vives.com/frontoffice/index.asp?id=504 ).

Ceci étant, il faut essayer de voir le positif en toute chose ! Le fait que nos hirondelles n’aient pas toutes retrouvé leur nid en a conduit certaines à ré-habiter d’anciens nids qui avaient été abandonnés… Ce qui est une bonne chose, surtout si les neuf nids de la mairie annexe se reconstruisent tous !

Si vous souhaitez aider les hirondelles sans en avoir les inconvénients visibles : placez dans votre jardin, hors d’accès des chats et loin des zones de passage de gens, un plateau avec de la terre limoneuse, bien humidifiée mais pas de la boue liquide ! Il faut que les oiseaux puissent se poser pour prendre cette boue. Vous pouvez aussi placer ou faire placer en dessous des nids (pas trop près, environ 50 ou 60 cm mini) une planchette destinées à recueillir les fientes qui n’atterriront ainsi plus sur vos murs, vitres, voiture, etc !

La préservation de ce fragile migrateur nous est utile : les hirondelles mangent un tonnage impressionnant de mouches et moustiques !

Dans le même esprit, d’ailleurs, il serait intéressant de voir se développer l’apiculture citadine dans notre commune ! En ville les abeilles trouvent désormais plus de biodiversité que dans la nature et moins de pesticides ! Et elles y produisent jusqu’à trois plus de miel… Mais c’est une autre histoire !


Bon plans, Environnement

Quoi de neuf au potager ?

Mai 2, 2012

Les lilas sont en fleur ! C’est le moment de planter les pommes de terre ! On peut en ce moment semer salades, carottes panais, betteraves, persils (pensez au persil à grosses racines, excellents pour la soupe !), cerfeuil, oignons en graines ou en bulbes, arroches, salsifis, poireaux… bref, il y a du boulot ! La première récolte d’épinards s’annonce très belle, pour ceux qui ont profité des beaux jours de mars pour en semer !

Pour les tomates et autres courgettes, poivrons, aubergines, il est encore un peu tôt ou alors, il faut faire sous tunnel plastique. Mais rien n’empêche de se procurer les plants si vous n’avez pas semé (vous pouvez essayer le site de « la ferme ste Marthe » si vous recherchez du bio !), et de les conserver au chaud, bien éclairés. Un truc au moment de planter les tomates : percez la tige de plusieurs petits trous juste au dessus du collet de racines avec une épingle, un trou tous les 5 ou 6 millimètres, et enfilez un petit bout de fil de cuivre souple très fin en le passant dans les trous comme en tissant. Cela donnera un peu de cuivre à la plante ce qui l’aidera à lutter contre le mildiou ! Ensuite, plantez la en enterrant une bonne partie de la tige dans une petite rigole peu profonde (plantation dite « à l’horizontale »).

Votre plan de tomate aura l’air tout ridicule couché à terre et ne dépassant que de 10 centimètres… mais dès le lendemain, il se sera redressé et la plante va faire venir des racines sur toute la partie de tige enterrée, ce qui lui donnera de la vigueur et une bien meilleure productivité !

Au fait : n’oubliez pas de semer des fleurs au potager : c’est plus joli et ça attire les abeilles ! Bon travail à tous !

Environnement

Potager sans préparation des sols : suite

Mai 2, 2012

Voici quelques vues pour illustrer mes propos sur le travail au potager sans préparation des sols ! Bien entendu, quand je dis pas trop d’effort, cela ne concerne pas le creusement d’une fosse pour réaliser un châssis chauffant ! C’est toutefois un mode très avantageux pour obtenir des plants sains et vigoureux un bon mois en avance voir davantage !  Dans le cas présent, les semis ont été fait de fin février à fin mars au châssis, quand il a fait particulièrement beau. Les arrosages ont été nécessaires assez souvent.

Ensuite, il a beaucoup plu et quand le soleil est revenu sur les jeunes plants, il a fallu ouvrir souvent pour ne pas tout griller…

Quelques plants au châssis : tomates, aubergines, poivrons, choux....

 

 

 

 

 

Les sols paillés en automne sont normalement propres : il reste souvent des orties et quelques adventices particulièrement solides comme la grande berce ! Ne pas se décourager ! Arracher les orties à la main ne fait (un peu) mal que les premières minutes et après, on est tranquille pour toute la saison ! Et c’est bon pour plein de chose, parait-il ! Dès que les lilas ont fleuri, sous cette paille, il est très aisé, à la main, de creuser les trous où planter les pommes de terre. Celles ci ne sont pas très partageuses : resteront quelques orties, quelques chardons… Un conseil : mangez donc les orties et laissez les chardons pour les ânes ! Orties : jeunes feuilles et bourgeons tendres à préparer comme de épinards en mélange avec une autre verdure (fanes de radis, épinards, vert de bettes…) ou bien sans les hacher dans des pâtés des quiches… Sur la photo, dans chaque trou est planté un tubercule de pomme de terre qui va très bientôt mettre ses tiges au dessus de la paille. On distingue quelques plants de courgettes aussi !

Le paillage (mulch) fait une vingtaine de cm d'épaisseur

 

 

 

 

 

 

 

L’ail et les échalotes ont été plantés à la Toussaint, comme le veut la coutume pour les bulbes… Cela donne de plants forts. Enterrer les gousses à environ 20 cm pour de belles têtes d’ail et des échalotes bien gonflées !

L'ail en arrière plan et les échalotes devant

 

 

 

 

 

 

 

 

En février, on peut semer les fèves d’Aguadulce : très savoureuses, se récoltant vertes dès le mois de juin ou brunes en les laissant sécher sur pied. Les plants lèvent après environ deux à trois semaines : c’est un des premiers plaisirs du jardinier de voir les jeunes pousses sortir de terre si tôt ! Les fèves attirent les pucerons ! Donc certains les plantent juste pour se débarrasser des parasites… Il est possible de décourager les pucerons en pulvérisant un mélange pas trop préoccupant : dans un litre d’eau, une cuiller à soupe de savon noir (à l’huile naturelle, sans additif sans parfum….) une cuiller à soupe d’huile d’olive et une d’alcool (sans additif)… On mélange vigoureusement avant de pulvériser.  On peut ajouter 50 ml de purin d’orties. Renouveler après les pluies (je sais : en ce moment, c’est souvent !)…

entre les fèves, j'ai planté des oignons...

 

 

 

 

 

 

 

 

N’oublions pas de semer ou planter des fleurs, ou juste de ne pas les supprimer dans nos désherbages…

Fleurs sauvages ou plantées se ressemant d'année en année

 

 

Fin avril début mai, on a déjà des salades semées en pleine terre à repiquer ! et des choux semés en châssis. Pour les courgettes et autres cucurbitacées, attention aux limaces et escargots. Il est possible de confectionner des pièges en prenant des coupelles (petite assiette) dans lesquelles on mettra de la bière et qu’on répartit dans les plantations. Pour les abriter de la pluie, mettre des couvercles avec des supports : la bière mouillée … bof, même les limaces n’en voudraient pas !  Pour les tomates, bien attendre que les plants soient assez vigoureux : au moins 30 cm de haut… voire 40 ! Voir le conseil de l’article précédent pour les protéger du mildiou. Dans tous les cas, une petite pulvérisation de bouillie bordelaise n’est pas à négliger. Les pommes de terre, les aubergines, les poivrons en profiteront de même.

C’est autorisé dans la culture bio, sans abus toutefois.

Quelques salades fraîchement repiquées...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les poirées (côtes de bettes) sont déjà belles, de même que les betteraves. Pour les amateurs, les arroches ont déjà bien levé et sont prometteuses ! Pour les pois et haricots, il faut encore attendre un peu : les pois lèvent tout juste. Bien entendu, en fonction de l’emplacement, se l’ensoleillement, ces infos peuvent subir quelques variations…

Les bettes ont bien levé !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La récompense tout de même ! Dès le dernier jour d’avril on avait sur la table une salade d’épinards frais ! Sous peu, les salades, la roquette… et d’autres plaisirs !

Les épinards prêts à récolter

Bon courage à tous

Info Citoyen, Val d'Albian

Rénovation de la rue Pasteur, au Val d’Albian

Jan 5, 2012

Des travaux sont programmés pour cette année avec à la clé, la rénovation de la rue Pasteur. Une réunion d’information a eu lieu mercredi 4 au soir à la mairie de Bourg. En voici un bref résumé.

Deux scenarii ont été proposés : les deux comportent l’enfouissement des réseaux aériens, la pose des gaines pour le très haut débit, une étanchéification des conduites d’assainissement, et la mise en place de mobilier urbain neuf, dont un éclairage nocturne à LED doté d’un dispositif de réduction de puissance de 50% pour la période 23h00 – 6h00. Bien entendu, trottoirs et chaussée sont refaits à neuf après.

Proposition 1 : la mise en sens unique de la rue Pasteur dans le sens route de Jouy HEC vers la mairie annexe. La largeur de la chaussée est réduite à 3.2m, ce qui permet le passage du bus (même double). 14 places de stationnement « en encoche » donc protégées de la circulation sont créées, la visibilité des entrées sorties de garage est améliorée. Les deux extrémités de la rue sont réaménagées avec mise en place à chaque bout d’un plateau surélevé (à effet ralentisseur) réalisé en enrobé de couleur rouge qui lui donne une visibilité accrue (favorable au respect de la vitesse réduite à 30km/h). Les trottoirs sont élargis et accessibles aux personnes à mobilité réduite. Dans ce scénario, le sens unique est compensé par la mise en sens unique du tronçon de la rue Montaigne situé entre la rue Pasteur et la rue Curie, ainsi que celui de la rue Curie situé entre la rue Montaigne et la rue Pasteur. Les bus ont fait les essais et peuvent tourner à gauche de la rue Montaigne vers la rue Curie sous réserve qu’il n’y ait pas de voitures mal garées à proximité de cette intersection. Le stationnement dans les trois rues en sens unique devra se faire sur la gauche uniquement pour laisser la voie aux bus. Les rue Montaigne et Curie auront un tracé de matérialisation des voies et des places de stationnement mais ne seront pas rénovées.

Proposition 2 : la rue est maintenue à double sens avec chaussée de 5 m ce qui ne permet pas aux bus de se croiser. Il faut donc créer une zone « de rencontre » destinées aux croisements de bus. Cette zone, matérialisée par un plateau surélevé,  comporte les trottoirs en quasi totalité. La largeur des trottoirs sur le reste de la rue est réduite mais ils restent accessibles aux personnes à mobilité réduite. 9 places de stationnement sont créées, mais non protégées car pro parte sur chaussée, ce qui empêche le croisement de deux voitures quand des voitures sont garées. Il n’y a pas de plateau surélevé aux bouts de la rue Pasteur.

Les éclairages seront focalisés vers les zones à éclairer : les trottoirs. Ils seront de couleur aussi chaude que possible avec la technologie LED.

Après discussion avec les riverains présents, il a été établi que le scénario 1 était préférable.

Une question a été posée relative au devenir des grands bus doubles pendant la durée des travaux (3 mois pour assainissement et enfouissement des réseaux, puis 3 mois de réfection des chaussées et trottoirs). L’une des possibilités évoquées par l’un des riverains serait la mise en place d’une navette permettant d’emmener les passagers depuis les arrêts de ces bus vers le CEPr et HEC où ils pourraient prendre ces bus… et pourquoi pas, pérenniser cette navette, ce qui réduirait la dégradation de la rue rénovée par de gros véhicules, sans nuire au transport des habitants du Val. Il n’a pas été statué sur cette idée ni sur sa recevabilité mais elle a clairement suscité un certain intérêt.

Ces travaux seront sans doute annoncés par voie officielle prochainement et les plans du projet retenu seront alors disponibles sur le site de la municipalité de Saclay.

 

Bon plans, Environnement, Info Citoyen

Planter son potager à Saclay en avance ?

Jan 4, 2012

Alors que sur le plateau de Saclay de nombreux agriculteurs cultivent bio voici une pratique qui va interesser plus d’un jardinier saclaysiens.

Pour les amoureux du potager, c’est un casse tête de faire un potager sans investir des sommes parfois importantes dans les plants … Chers et pas forcément conformes à ce qu’on cherche : OGM, produits chimique, hybrides F1 et autres !

Pour les courageux : au fond du jardin, par une exposition au Sud suffisamment dégagée, creusez une petite fosse de 1m x 70 cm de large et de 80 cm de profondeur (au minimum, on a le droit de faire plus !). remplissez la de feuilles mortes à moitié en tassant  en marchant dessus. Ajoutez un peu de fumier frais… en cas de disette extrême en cette matière, de la matière d’origine humaine peut faire l’affaire… mais il en faut tout de même un peu !!! Terminez de combler à la feuille morte en tassant encore. Laissez environ 15 cm vides. Arrosez un peu ou laissez la pluie faire, et laissez dormir le reste de l’hiver.

Mi février (ou plus tôt si vous avez le temps ou le courage !), vous construirez un cadre de bois, vieilles planches de récupération, tout autour afin de pouvoir poser un panneau vitré sur ce châssis chauffant naturel ! Ensuite, vous mettrez une couche de bon terreau de 10 ou 15 cm par dessus les feuilles. Puis vous sèmerez vers fin-février mi-mars : tomates, poivrons, courges… tout ce qui ne veut pas lever s’il ne fait pas assez chaud. Mi avril, vous aurez des plants prêts à repiquer en pleine terre, sains et vigoureux !

Explication : les feuilles mortes ensemencées en ferment avec le fumier vont se décomposer en dégageant beaucoup de chaleur ce qui permet de gagner beaucoup de temps sur le cycle végétatif.

Bon courage ! Il faut environ une heure pour faire un tel trou à la bêche, c’est peu pour pas mal de plaisir  !

Environnement, Info Citoyen, Plateau de Saclay

Cultivez sans préparation des sols : c’est possible !

Déc 18, 2011
saclay Agriculture Durable

Agriculture Durable

quelle horreur ! voilà un grand carré d’herbe à vache et je me propose de le mettre en culture. On est en décembre et si je veux y mettre des patates au printemps prochain, je vais devoir relever mes manches… J’en ai déjà des douleurs dans le dos ! Me voilà donc bêche à la main, et je plante, et je tire et je soulève, et je m’arc-boute, arrache la grosse motte de terre avec les racines… Bien entendu pas moyen de retirer la terre d’entre ces fichues racines… C’est froid, j’ai mal aux mains et avec un rendement d’un mètre carré à l’heure, me voilà vite découragé…

Le cauchemar finit par m’éveiller et là, je reprends un peu connaissance ! Ouf, c’était juste un mauvais rêve : j’ai eu chaud, je peux me rendormir sur mes deux oreilles. Pendant ce temps, ma terre se prépare toute seule, et c’est bien agréable à penser.

Comment cela est-il possible ? Bien simplement : il faut laisser dame nature faire son travail, qu’elle fait bien mieux que nous. Si vous allez en forêt et que vous grattez une épaisse couche de feuilles mortes, dessous, trouverez vous de l’herbe à vache ? de la terre dure et compacte ? Peu probablement ! Vous trouverez sans doute une terre meuble, légèrement pulvérulente, fleurant bon l’humus et habitée par un quantité inouïe de microscopiques bestioles -et de plus grosses. Acariens, insectes, mille pattes, vers de terre, sans compter des tas de micro champignons. Et tout cela constitue un sol au sens propre du terme.

Ainsi, si vous recouvrez votre herbe à vache d’une épaisse couche végétale, foin, paille, feuilles mortes, qu’on appellera paillage (ou mulch pour les adeptes de l’anglais), suffisamment épaisse pour couper toute lumière, l’obscurité va commencer par étouffer les plantes chlorophylliennes. Exit l’herbe à vaches ! Et à moindre titre, les orties, les rumex et autres adventices dont on se passerait facilement au jardin. Puis la microfaune va se mettre au travail. Elle découpe l’herbe tuée et ses racines en micro morceaux que les vers de terre se font un régal de faire disparaître ! Après 5 à 6 mois, il restera une terre bien meuble et pulvérulente sur une bonne vingtaine de centimètres, prête à être ensemencée. L’idéal aurait été de pailler en septembre octobre, mais il est encore temps. Au pire, il faudra aider un peu pour planter en avril mai !

Pour planter, pas besoin de dépailler… Surtout pas ! Vous écarterez un peu votre paillage et mettrez en place tubercules ou jeunes plants. Le paillage sera ensuite remis en place en laissant une trémie autour des plants pour les laisser s’épanouir ou juste sortir de terre. Le paillage va alors capter la rosée du matin et assurer l’arrosage. En cas de pluie, il la répartit et la conserve plus longtemps près de la surface. Comme il reste opaque, il continue à empêcher la pousse des « mauvaises herbes » (qui, rappelons-le sont toutes les plantes dont on ne connait pas encore les vertus !). Vous alternerez les plantes au fil de la saison et privilégierez la variété aux « planches » monoespèces qui favorisent les maladies et les attaques de parasites et insectes dévastateurs. Bien entendu, vous mettrez ici ou là quelques jolies fleurs qui attireront les abeilles pour polliniser vos plantes à fruits.

En fin de saison, il suffira de compléter le paillage avant l’hiver et de recommencer. De temps en temps, on peut bêcher et enfouir le vieux paillage pour en mettre un tout à fait nouveau mais ce n’est pas absolument nécessaire ! Par contre, on peut le retirer, épandre une couche de compost puis remettre le paillage en place : la faune du sol fera là encore le boulot d’enfouissement et elle le fera bien mieux que nous…

Paresseux ? oui, un peu, j’avoue, surtout pour ce qui est de retourner la terre comme le brave Martin de Brassens ! Mais le jeu en vaut la chandelle.

Alors pour la saison prochaine, jardiniers, à vos bêches : mettez les au salon et regardez les pendant tout l’hiver !!!

 

 

Val d'Albian

Saclay : Avez-vous peur ?

Nov 29, 2011

Voisins vigilants : un concept qui fait peur ?

Devant certaines réactions exprimées en réunion du comité de quartier de vendredi dernier, il est légitime de se demander si le concept de voisins vigilants ne fait pas un peu peur… Peur de s’engager dans quelque chose qu’on ne contrôle pas, peur de tendre le dos à la critique, peur d’avoir à faire confiance à autrui, peur d’avoir une tâche compliquée à accomplir… Qu’en est-il ?

Autrefois, si une maison prenait feu, chacun cessait son activité pour faire la chaîne des seaux et contribuait à éteindre l’incendie. Puis participait à la reconstruction… Chacun apportait ce qu’il pouvait, ne serait-ce qu’un peu de réconfort ! De nos jours, nous avons des assurances ! Et les pompiers ! Mais au-delà de cela, chacun se tourne vers soi même, le voisin est parfois un total inconnu…  on le fréquente parfois, parfois pas !  En aurions-nous peur ?

La peur n’est pas bonne conseillère. Les compagnies d’assurances font leurs choux gras de ce climat de peur et d’insécurité en vendant des alarmes et des systèmes sophistiqués de télésurveillance… Qui leur rapportent plein de sous tout en accentuant le repli de chacun sur son petit chez soi.  Et on bâtit des murs, avec des caméras de vidéosurveillance et des alarmes…

Voisins vigilants, c’est le contraire ! On ne construit plus de murs et autres défenses… Fi du repli sécuritaire, on va vers l’autre, on recrée un peu de solidarité, d’humanité entre nous. Le voisin fait partie de notre monde, il a des choses à nous apporter et nous en avons à lui offrir de même : là est l’idée. Les enfants de tel voisin qui restent seuls chez eux l’après midi en attendant le retour de Papa et Maman du travail… la vieille dame qui vit seule au coin de la rue, là bas… tout ce petit monde existe et fait partie du nôtre : c’est une force que l’on peut mettre au profit de notre qualité de vie, celle-ci incluant notre sécurité.

En fait, tous, peu ou prou, nous pratiquons le concept « voisins vigilants » sans le savoir ! Lorsqu’on regarde par la fenêtre et qu’on se dit : « tiens, voilà Monsieur Machin qui va faire ses courses ! »… Il suffit qu’alors, si on remarque une présence anormale chez lui pendant ce temps-là, on se dise aussi « tiens, qu’est-ce que c’est que ça ? »… Et voilà, on est rentré dans le concept. On peut agir, appeler les gendarmes.

Formaliser le concept, c’est juste se dire entre voisins, «je serai absent du tant au tant juillet… si tu vois quelqu’un chez moi, c’est un voleur» !!! Alors, appeler la gendarmerie n’est plus qu’une opération de simple logique. Et c’est à cela que se borne le «voisins vigilants» : appeler les secours quand le besoin est identifié. Se fédérer pour cela est un moyen de réduire les fausses alertes et d’améliorer l’efficacité des gendarmes.

Plus il y aura de gens qui nouent un réseau étroit  de ce type, plus le risque qu’une personne puisse pénétrer chez autrui diminuera. Et ce réseau s’accompagne nécessairement de rapprochements comme on en voit (trop peu hélas !) lors de nos « fêtes des voisins » ! On se parle, on prend un verre ensemble, on a des relations amicales… C’est également porteur de bons moments, de relations améliorées !

Alors n’hésitons pas : ouvrons nous un peu à nos voisins, offrons leur notre vigilance : ils nous le rendront bien !

Association, Val d'Albian

A propos du Comité de quartier et de ses commissions

Nov 27, 2011

Vendredi soir, alors que je présentais les réflexions en cours sur la circulation et le stationnement dans le Val d’Albian, élaborées par la commission N°1, il m’a semblé entendre quelqu’un dire « si on fait ça, c’est complètement c… ». Comme ce propos ne pouvait pas m’être adressé, j’ai essayé de comprendre ! Un petite mise au point s’impose et je ne suis pas certain de tout savoir sur le sujet ! Je propose donc à tous de lire les explications disponibles sur la toile, dont celle ci : http://fr.wikipedia.org/wiki/Comit%C3%A9_de_quartier

Les comités de quartier sont des associations d’habitants répondant à la loi de 1901 sur les associations à but non lucratif, constituées en un bureau élu par l’association ; leur finalité est d’analyser la situation dans laquelle vit le quartier, d’identifier les éventuels problèmes et, si faire se peut, de dégager des propositions de solutions qui sont présentées par le bureau du comité à la municipalité qui les étudiera et si leur bien fondé est avéré, les mettra en pratique.

Les comités de quartier mettent en place des commissions destinées à conduire les travaux de réflexion et d’analyses. Ces commissions de même que les comités de quartier, n’ont aucune prérogative ni aucun pouvoir décisionnel ! La totalité du travail effectué -car c’en est un, et non des moindres !- est fait sur la base du bénévolat et se borne à chercher des pôles d’amélioration, des voies de réflexion sur la manière dont la population souhaiterait voir les choses évoluer.

Ainsi ce qui a été exposé ce vendredi soir par les diverses commissions étant intervenues n’est en aucun cas à considérer comme un ensemble de propositions ou de décisions en provenance de la municipalité (ou à destination de), ni même comme des projets aboutis ! Ce sont des réflexions en cours. Réflexions qui, à terme, seront soumises au comité pour y être amendées et le cas échéant votées en séance avant de pouvoir être présentées par le bureau comme des propositions ou suggestions faites au conseil municipal.

Pour être efficace, un comité de quartier doit être représentatif ! Ce qui signifie que plus il y a de participants, plus les analyses qui en sortent ont de chance d’avoir un poids réel, plus les recommandations ont de chance d’aboutir. En clair, il ne faut pas en avoir peur, il ne faut pas le bouder. La prochaine fois qu’une réunion sera organisée, pour en savoir plus, venez y !

Ecoles, Enfance, Val d'Albian

Ecoles du Val d’Albian : Bye bye Agnès !

Juil 7, 2011

Ce 30 juin, l’école du Val d’Albian a vécu un moment fort, un moment d’émotion. L’une de ses institutrices s’en allait pour prendre sa retraite.

Agnès Breton, connue et appréciée par bien des parents pour son efficacité et sa gentillesse nous a donc quittés après de longues années au service de l’école de notre commune…

Ironie du sort et un peu aussi de l’administration, son départ avait lieu la veille des grandes vacances : la dernière journée de l’année a donc été assurée par un remplaçant !

saclay

Les enfants de sa classe sont donc venus lui offrir chacun une fleur …

saclay

et lui ont chanté successivement l’incontournable « Adieu madame le professeur » ainsi qu’une adaptation assez libre de « C’est sur la mer qu’on met les mâts » :

Y’a une maîtresse au Val d’Albian, hola la hola,

Qu’adorent élèves et parents, hola holala.

Elle aime tellement les enfants, hola la hola,

Qu’ils viennent tous en classe en chantant,hola holala.

C »est la fin de l’année,

Agnès il faut y aller,

On s’reverra quand on passera

Au Val ou sur l’ Île de Batz

Une maîtresse comme celle-là, hola la hola,

C’est pas tous les jours qu’on en voit, hola holala.

Merci pour toutes ces sorties, hola la hola,

À Versailles ou bien à Milly, hola holala.

C »est la fin de l’année,

Agnès il faut y aller,

On s’reverra quand on passera

Au Val ou sur l’Île de Batz

Et merci pour la classe de mer, hola la hola,

On a appris des trucs super, hola holala.

C’est la fin de l’année,

Agnès il faut y aller

Tu t’repos’ras quand tu arriv’ras

Chez toi dans l’ Île de Batz.

Tous les parents d’élèves et sans aucun doute d’anciens élèves aussi s’associent pour lui souhaiter une heureuse retraite ici au Val et dans son fief… Breton !

Comité de Quartier du Val, Environnement

Comité de Quartier du Val d’Albian : Antennes, Stationnement, Pont, Voisins vigilants…

Juin 11, 2011

La réunion du comité  de quartier a eu lieu hier, vendredi 10 juin à la salle culture et loisirs. Elle a regroupé environs une quarantaine de personnes environ.

Commission dédiée aux antennes et à l’exposition aux ondes : les mesures faites à la demande de la municipalité mettent en évidence des niveaux conformes à la réglementation mais en désaccord avec certaines recommandations relatives à la sécurité et santé. Une demande va être adressée aux opérateurs pour trouver le moyen de réduire cette nuisance qui n’est pas acceptée.

Sous commission dédiée au stationnement dans la zone proche du parc de Diane : une solution a été proposée au conseil municipal le 9 mai dernier et elle est actuellement en cours d’étude pour s’assurer de sa recevabilité vis à vis de la loi et de la réglementation en vigueur. Elle comporte la mise en place d’une « zone verte » avec certains aménagements pour les riverains leur permettant de rester stationnés plus longtemps que les 4 heures limites.

Pont de Vauboyen : une proposition visant à une ouverture réduite aux services de police et de sécurité (pompiers, Samu…) a été mise au point. Elle s’accompagne de mesures visant à assurer la sécurité des autres usagers, notamment du chemin piétonnier longeant la rigole de Favreuse. (Mesures remises au conseil municipal à l’issue de la réunion).

Mise à l’étude d’une commission 5 dédiée aux espaces verts citadins. Appel à candidatures pour mener cette commission.

Voisins vigilants. Intervention du nouveau Major de la brigade d’Orsay qui a fait le déplacement pour une mise au point avec les habitants. Le concept « voisins vigilants » a permis de réduire la criminalité (taux d’exactions, cambriolages…) dans des proportions importantes, allant d’après certaines sources internet jusqu’à 80%). Il s’agit d’établir ou entretenir des liens de bon voisinage avec ses proches voisins. Lors de déplacements ou départs (relativement longs) il convient de renseigner ces voisins en même temps que la gendarmerie : il existe des formulaires imprimés à retirer en mairie et mairie annexe (ou sur le net). Bien indiquer quels voisins sont prévus d’être là pendant l’absence. Le voisin vigilant doit appeler la gendarmerie (Numéro noté en bonne place à la maison ou le 17 qui joint directement le standard de la gendarmerie la  plus proche) en cas d’activité anormale. Toute intervention [par les citoyens], même pour s’assurer qu’il y a bien problème, est à exclure formellement.

Il semble qu’il y ait déjà un certain tissu de ce type sur Saclay surtout chez les habitants ayant déjà une certaine ancienneté de résidence.

La réunion s’est achevée à 11h30 l’ordre du jour ayant été entièrement traité.

Environnement, Grand Paris, Info Citoyen, Plateau de Saclay

Visite de Nicolas Hulot à Saclay

Juin 1, 2011
Christian Page et Nicolas Hulot à Saclay

Christian Page et Nicolas Hulot (Photo Claude Gallas)

Nicolas Hulot est intervenu à la mairie de Saclay mardi 31 mai après sa visite au campus d’Orsay où il a, entre autres, rencontré des chercheurs pas tous d’accord avec l’idée de déménager sur le plateau.

Il s’est exprimé sur la philosophie du programme que le parti écologiste -lui s’il est élu à la primaire- défendra, tout en précisant que s’il n’était pas choisi pour représenter ce parti, il collaborerait pleinement et sereinement avec le candidat retenu.

Le grand mot de cette philosophie me semble être le PARTAGE de la richesse produite, dans le sens de réduction des inégalités et des aberrations fiscales de manière à redonner à chacun et à l’état les moyens de vivre dignement et d’assurer ses fonctions. Partage de la richesse à produire dans le sens où les ressources ne sont pas inépuisables : il faut dès maintenant penser l’après pétrole, l’après nucléaire, les voitures de demain les transports de demain, la nourriture de demain…

Il a beaucoup insisté sur la nécessité d’une refonte des fiscalités au niveau européen. Une vidéo sera disponible très prochainement.

À la question : « penses-tu que les 2300 hectares sacralisés sur le plateau de Saclay soient suffisants pour assurer une agriculture de proximité efficace et pérenne », il n’a malheureusement pas répondu, mais en écoutant la question, il faisait des grands « non » de la tête. Lorsque la question lui a été reposée en aparté, il a simplement dit que son projet comportait pour chaque commune ou communauté d’aglomération de France la proposition de geler les surfaces nécessaires à leur autonomie.

Ce qui l’inquiète sur le Plateau de Saclay est plus le programme immobilier qui se trouve derrière la sacralisation des 2300 Ha. Il a évoqué aussi sa volonté de proposer que les 2 milliards de repas servis à Paris et sa couronne par an viennent d’une l’agriculture bio de proximité.

Vidéo : Nicolas Meyer

Son assistant, avant l’arrivée de Nicolas, avait parlé avec le maire des 35% de voix écologistes au dernier scrutin : il a évoqué l’idée d’installer le QG de campagne à Saclay ! L’assistance a approuvé à vive voix et pris acte !

Photos : Claude Gallas / Article : Nicolas Meyer 

Intervention de Nicolas Hulot sur la préservation des terres agricoles, avec les agriculteurs du plateau de Saclay (91) from Nicolas Sawicki on Vimeo.

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commune de l'Ile de France sur le Plateau de Saclay en Essonne, 91 au sud de Paris. Les communes voisines
sont Bievres, Jouy en Josas, Orsay, Vauhallan.

Contact : Stanislas Berteloot s...Cliquez ici pour visualiser...@monsaclay.fr