Pour rappel, le projet Neptune est un projet expérimental de communication sans fils destiné à la mise au point de la quatrième génération de téléphonie mobile 4G LTE permettant l’accès à l’internet haut débit sans fil.
16 stations de bases émettrices de micro-ondes pulsées vont inonder le plateau de Saclay de leur champs électromagnétiques dans quelques semaines.
Ces antennes sont situées sur les communes de Gif, Palaiseau (Polytechnique), Bures, Orsay,Saint Aubin, Jouy en Josas (HEC).
A ce jour aucune garantie sanitaire n’est apportée aux populations qui vont être impactées par ces rayonnements.
C’est dans ce contexte qu’élus, collectifs et associations ont demandé à Altran qu’une plus grande transparence soit de mise sur le projet et que la sécurité des habitants du plateau de Saclay soit prise en compte.
Nous vous invitons à peser sur le débat en vous associant à cette pétition en ligne dont l’objectif est:
D’obtenir une plus grande transparence sur cette expérimentation.
De garantir la santé des habitants du plateau de Saclay qui seront continuellement exposés.
D’obtenir que des mesures de contrôle soient effectuées par un laboratoire indépendant.
Celeste, fournisseur d’accès haut débit pour les entreprises, vient d’annoncer le lancement de sa boucle de fibre optique nationale.
Ce déploiement doit, d’ici deux ans, couvrir les 25 plus grandes villes de France et donc les principaux centres économiques. Pour l’heure, seule Orléans est reliée. Toutefois plusieurs villes sont déjà programmées: le plateau de Saclay le 20 octobre prochain, Tour le 17 novembre, Poitiers le 8 décembre, puis Bordeaux et Toulouse en février et mars 2012.
Pour se faire, le FAI a investi plus de 5M € pour un réseau long de 4 000 kms. Une somme qui semble donc minime pour un tel déploiement. Et pour cause, afin de déployer son offre, Celeste couple un système d’achat direct à une petite part de génie civil localisée. Ainsi, le FAI s’appuie dans un premier temps sur un réseau déjà installé qu’il rachète à plusieurs opérateurs, pour ensuite déployer son propre réseau en ville et raccorder les différentes entreprises.
Un projet qui reste de grande envergure puisqu’il se base sur la technologie WDM (Wavelength Division Multiplexing), qui exploite la fibre optique de bout en bout. Couramment utilisé dans les milieux bancaires et boursiers, compte tenu des besoins de performances que requièrent ces activités, le procédé permet de délivrer un débit extrêmement puissant.
Grâce à cette boucle de fibre optique, Celeste compte donc largement renforcer son offre destinée aux PME. Concrètement, les professionnels pourront accéder à des connexions de 1Gb/s et à de nombreux services additionnels comme la QoS (optimisation des ressources du réseau).
Ce que vous avez (peut-être) manquez pendant vos vacances et qui risque d’agiter la rentrée sur le plateau de Saclay :
Les cobayes humains de la téléphonie 4G
Vous pensiez que cela ne pouvait arriver qu’aux autres? Erreur! C’est bien nous, habitants du plateau de Saclay qui sommes face à notre destin.
Avez-vous entendu parlé du projet NEPTUNE? Probablement pas, cette expérimentation sur la quatrième génération de la téléphonie mobile avance dans l’ombre.
Nous découvrons entre le mois de juillet et le mois d’aout cette expérimentation qui va commencer en septembre. De quoi s’agit il? Ce projet expérimental est destiné à la mise au point de la quatrième génération de téléphonie mobile 4G LTE permettant l’accès à l’internet haut débit sans fil.
16 stations de bases émettrices de micro-ondes pulsées 4G LTE vont commencées à inonder le plateau de Saclay de leur champs électromagnétiques dès le mois de septembre. Ces antennes sont situées sur les communes de Gif, Palaiseau (Polytechnique), Bures, Orsay,Saint Aubin, Jouy en Josas (HEC). Ces installations sont faite pour durer. Ce projet vient en remplacement du projet WIMAX initialement prévu et sur lequel nous avions communiqué à plusieurs reprises sur ce blog. Le projet Neptune est porté par les mêmes acteurs à savoir le groupe Altran qui a pris soin de s’entourer de poids lourds, tel que Alcatel, TDF, Polytechnique, etc…
Le projet WIMAX mort dans l’œuf par la mobilisation qu’il à suscité contre lui, c’est donc le projet NEPTUNE qui sort maintenant du chapeau et cela pour la rentrée 2011. Ce qui est certain c’est que si ce projet commence comme prévu, les Saclaysiens comme l’ensemble des habitants du plateau de Jouy en Josas à Gif,et même au delà car les rayonnements ne s’arrêteront pas aux limites des communes, vont être les cobayes humains d’une expérience technologique grandeur nature: celle de la 4G LTE.
En effet, Altran le porteur du projet qui nous fait la promotion de sa technologie n’envisage à aucun moment la question de l’impact sanitaire lié à ces émissions de champs électromagnétiques pulsés de 4ème génération. Le soucis d’Altran semble bien plus de faire la promotion de sa technologie que de se soucier de notre santé et de celle de nos enfants, des étudiants et autre usagers. Comme ce fut le cas pour le développement des précédentes générations de technologies sans fils, aucune évaluation sanitaire n’a été envisagée au préalable.
Encore une fois des technologies sont testées et déployées grandeur nature avecle citoyen comme cobaye.
Nous sommes absolument choqués qu’aucune réunion publique d’information préalable n’ait eut lieu et que très peu de communication ait été effectuée sur ce projet qui nous concerne tous par l’impact sanitaire qu’il peut avoir. Dans un tel contexte qui fait la part belle aux industriels des télécommunications nous devons nous poser les questions suivantes:
Quelles peuvent être les conséquences sanitaires et environnementales de l’implantation d’une technologie 4G LTE expérimentale?
Un organisme indépendant est-il mandaté pour étudier les risques potentiels de cette technologie?
Le cadre expérimental ne risque–t-il pas d’entraîner des tests inconsidérés, sans aucun contrôle extérieur? Nous ne pouvons en tant que parents, étudiants, usagers et habitants proches des lieux de ces expériences rester sans réagir.
Rappelons que la nouvelle crèche communale de Saclay est située face à HEC, donc très près de l’antenne 4G en question tout comme le quartier du Val d’Albian. Il y a quelques semaines l’OMS a revu sa position sur la nocivité des champs électromagnétiques en les classant dans le groupe 2B comme cancérigènes probables.
Lorsque l’on connait la prudence pour ne pas dire la frilosité de l’OMS sur ce sujet on ne peut que mesurer l’ampleur de la question sanitaire qui nous concerne tous. Une résolution adoptée par le parlement Européen le 6 mai 2011 demande que le seuil d’exposition de la population soit le plus rapidement possible abaissé à 0,6V/m puis à 0,2 V/m.
Cette résolution est basée entre autre sur le rapport Bioinitiative : http://www.natigate.com/pdf/BioInitiativeRapportSynthese.pdf Ces préconisations ne concernent que le GSM 900 et 1800Mhz (des niveaux encore plus faibles devraient êtres envisagés pour la 3G et à plus forte raison pour la 4G).
Les conséquences prouvées de l’exposition chronique aux micro-ondes sont les suivantes:
maux de tête – nausées – perte d’appétit – dépression – irritabilité,
troubles du sommeil – vertiges et chutes – troubles sensoriels – pertes de concentrations,
perturbations du système immunitaire avec multiplication des lymphocytes,
altérations de la peau – eczéma – psoriasis – purpura,
perturbations de l’EEG,
atteintes aux appareils des sens – optique – auditif – olfactif.
Dans certains cas il y a évolution vers des pathologies lourdes :
cancers – du cerveau – surtout neurinome acoustique et tronc cérébral – des liquides – leucémie – lymphome – touchent surtout les enfants. – du système endocrinien – surtout thyroïde et pancréas.
maladies auto-immunes,
épilepsie – démarrage ou réactivation. • interruptions de grossesse et malformations prénatales,
un ensemble de dysfonctionnements connu globalement comme E.H.S. – ElectroHyperSensibilité. (Le syndrome EHS touche déjà à divers stades 10% de la population Française)
Il est important de préciser que ces pathologies apparaissent à des niveaux d’exposition de l’ordre de 0,2V/m donc bien en dessous des normes d’exposition officielles.
Aujourd’hui la situation est clairement établie, ces champs électromagnétiques produits par les technologies de la téléphonie mobile sont nocifs, même à des niveau considérés comme très faibles. Il est choquant que certains opérateurs, constructeurs et intégrateurs considèrent le plateau de Saclay comme une zone sinistrée où ils peuvent effectuer n’importe quelles expérimentations, sans cadre sanitaire, sous prétexte que nous sommes entourés d’établissements à risque (ex. : CEA, CEPR) et que d’autres le font malheureusement déjà.
L’incident radioactif avec rejets gazeux de Cis Bio International, entreprise privée, durant les mois de février et mars, problème corrigé en avril, est un bon exemple des négligences (voir mise en demeure de l’ASN du 21 avril: http://www.asn.fr/index.php/S-informer/Actualites/2011/CIS-bio-international-mis-en-demeure-de-mettre-en-conformite-son-installation) que nous ne voulons pas voir être reproduites dans quelque domaine que ce soit : nucléaire, chimique, électromagnétique, etc. Nous savons tous aujourd’hui que les pollutions invisibles, inaudibles ou inodores ne sont pas forcément les moins dangereuses. Les moyens existent sûrement pour conduire des expérimentations avec un cadre sanitaire défini et diminuer ainsi considérablement les risques encourus par la population environnante. En tout état de cause ce n’est pas à nous citoyens de servir de cobaye à ce type d’expérience. Alors que faire?
1) Vous trouverez en suivant le lien ci-dessous une lettre type à adapter à la situation de votre commune: http://www.natigate.com/pdf/lettre-type/ Nous vous invitons à l’envoyer à votre maire afin de l’impliquer personnellement dans les conséquences sanitaires qui pourrait découler de cette expérimentation, ceci avec la documentation complète associée que vous pouvez télécharger en suivant ce lien:http://www.natigate.com/pdf/ Ce courrier doit être envoyé en recommandé avec accusé de réception. Les maires sont responsables de la sécurité de leurs administrés.
Par ce courrier votre maire sera au jour de sa réception, dument informé des risques liés à ces technologies et devra se positionner.
En tout état de cause, la méthode la plus simple et la plus efficace étant la réalisation de NFS par mesures conservatoires pour toute la population (Hommes, femmes, enfants) d’une zone de champs proches avant l’installation et l’activation d’un site d’antenne relais et la même opération quelques semaines après son activation. Il est regrettable et malheureusement constaté que jusqu’à présent cette démarche qui est opposable dans toutes procédures de justice ne soit pas systématiquement promue et réalisée par les associations et collectifs, avec un bon avocat elle est imparable et indéfendable dans la cadre du droit par les avocats des opérateurs.
D’ailleurs dans de nombreux cas de créations de sites d’antennes relais, il n’a même pas été nécessaire d’opposer en Justice la réalité des NFS comparatives, le seul fait d’avoir expédié aux opérateurs de Téléphonie Mobile en recommandée avec accusé de réception l’état initial des NFS des riverains a abouti directement et simplement à l’abandon du projet.
3) informez sans relâche et faite circuler l’information.
Vous pensiez que cela ne pouvait arriver qu’aux autres? Erreur! C’est bien nous, habitants du plateau de Saclay qui sommes face à notre destin.
Avez-vous entendu parlé du projet NEPTUNE? Probablement pas, cette expérimentation sur la quatrième génération de la téléphonie mobile avance dans l’ombre.
Nous découvrons entre le mois de juillet et le mois d’aout cette expérimentation qui va commencer en septembre. De quoi s’agit il? Ce projet expérimental est destiné à la mise au point de la quatrième génération de téléphonie mobile 4G LTE permettant l’accès à l’internet haut débit sans fil.
16 stations de bases émettrices de micro-ondes pulsées 4G LTE vont commencées à inonder le plateau de Saclay de leur champs électromagnétiques dès le mois de septembre. Ces antennes sont situées sur les communes de Gif, Palaiseau (Polytechnique), Bures, Orsay,Saint Aubin, Jouy en Josas (HEC). Ces installations sont faite pour durer. Ce projet vient en remplacement du projet WIMAX initialement prévu et sur lequel nous avions communiqué à plusieurs reprises sur ce blog. Le projet Neptune est porté par les mêmes acteurs à savoir le groupe Altran qui a pris soin de s’entourer de poids lourds, tel que Alcatel, TDF, Polytechnique, etc…
Le projet WIMAX mort dans l’œuf par la mobilisation qu’il à suscité contre lui, c’est donc le projet NEPTUNE qui sort maintenant du chapeau et cela pour la rentrée 2011. Ce qui est certain c’est que si ce projet commence comme prévu, les Saclaysiens comme l’ensemble des habitants du plateau de Jouy en Josas à Gif,et même au delà car les rayonnements ne s’arrêteront pas aux limites des communes, vont être les cobayes humains d’une expérience technologique grandeur nature: celle de la 4G LTE.
En effet, Altran le porteur du projet qui nous fait la promotion de sa technologie n’envisage à aucun moment la question de l’impact sanitaire lié à ces émissions de champs électromagnétiques pulsés de 4ème génération. Le soucis d’Altran semble bien plus de faire la promotion de sa technologie que de se soucier de notre santé et de celle de nos enfants, des étudiants et autre usagers. Comme ce fut le cas pour le développement des précédentes générations de technologies sans fils, aucune évaluation sanitaire n’a été envisagée au préalable.
Encore une fois des technologies sont testées et déployées grandeur nature avecle citoyen comme cobaye.
Nous sommes absolument choqués qu’aucune réunion publique d’information préalable n’ait eut lieu et que très peu de communication ait été effectuée sur ce projet qui nous concerne tous par l’impact sanitaire qu’il peut avoir. Dans un tel contexte qui fait la part belle aux industriels des télécommunications nous devons nous poser les questions suivantes:
Quelles peuvent être les conséquences sanitaires et environnementales de l’implantation d’une technologie 4G LTE expérimentale?
Un organisme indépendant est-il mandaté pour étudier les risques potentiels de cette technologie?
Le cadre expérimental ne risque–t-il pas d’entraîner des tests inconsidérés, sans aucun contrôle extérieur? Nous ne pouvons en tant que parents, étudiants, usagers et habitants proches des lieux de ces expériences rester sans réagir.
Rappelons que la nouvelle crèche communale de Saclay est située face à HEC, donc très près de l’antenne 4G en question tout comme le quartier du Val d’Albian. Il y a quelques semaines l’OMS a revu sa position sur la nocivité des champs électromagnétiques en les classant dans le groupe 2B comme cancérigènes probables.
Lorsque l’on connait la prudence pour ne pas dire la frilosité de l’OMS sur ce sujet on ne peut que mesurer l’ampleur de la question sanitaire qui nous concerne tous. Une résolution adoptée par le parlement Européen le 6 mai 2011 demande que le seuil d’exposition de la population soit le plus rapidement possible abaissé à 0,6V/m puis à 0,2 V/m.
Cette résolution est basée entre autre sur le rapport Bioinitiative : http://www.natigate.com/pdf/BioInitiativeRapportSynthese.pdf Ces préconisations ne concernent que le GSM 900 et 1800Mhz (des niveaux encore plus faibles devraient êtres envisagés pour la 3G et à plus forte raison pour la 4G).
Les conséquences prouvées de l’exposition chronique aux micro-ondes sont les suivantes:
maux de tête – nausées – perte d’appétit – dépression – irritabilité,
troubles du sommeil – vertiges et chutes – troubles sensoriels – pertes de concentrations,
perturbations du système immunitaire avec multiplication des lymphocytes,
altérations de la peau – eczéma – psoriasis – purpura,
perturbations de l’EEG,
atteintes aux appareils des sens – optique – auditif – olfactif.
Dans certains cas il y a évolution vers des pathologies lourdes :
cancers – du cerveau – surtout neurinome acoustique et tronc cérébral – des liquides – leucémie – lymphome – touchent surtout les enfants. – du système endocrinien – surtout thyroïde et pancréas.
maladies auto-immunes,
épilepsie – démarrage ou réactivation. • interruptions de grossesse et malformations prénatales,
un ensemble de dysfonctionnements connu globalement comme E.H.S. – ElectroHyperSensibilité. (Le syndrome EHS touche déjà à divers stades 10% de la population Française)
Il est important de préciser que ces pathologies apparaissent à des niveaux d’exposition de l’ordre de 0,2V/m donc bien en dessous des normes d’exposition officielles.
Aujourd’hui la situation est clairement établie, ces champs électromagnétiques produits par les technologies de la téléphonie mobile sont nocifs, même à des niveau considérés comme très faibles. Il est choquant que certains opérateurs, constructeurs et intégrateurs considèrent le plateau de Saclay comme une zone sinistrée où ils peuvent effectuer n’importe quelles expérimentations, sans cadre sanitaire, sous prétexte que nous sommes entourés d’établissements à risque (ex. : CEA, CEPR) et que d’autres le font malheureusement déjà.
L’incident radioactif avec rejets gazeux de Cis Bio International, entreprise privée, durant les mois de février et mars, problème corrigé en avril, est un bon exemple des négligences (voir mise en demeure de l’ASN du 21 avril: http://www.asn.fr/index.php/S-informer/Actualites/2011/CIS-bio-international-mis-en-demeure-de-mettre-en-conformite-son-installation) que nous ne voulons pas voir être reproduites dans quelque domaine que ce soit : nucléaire, chimique, électromagnétique, etc. Nous savons tous aujourd’hui que les pollutions invisibles, inaudibles ou inodores ne sont pas forcément les moins dangereuses. Les moyens existent sûrement pour conduire des expérimentations avec un cadre sanitaire défini et diminuer ainsi considérablement les risques encourus par la population environnante. En tout état de cause ce n’est pas à nous citoyens de servir de cobaye à ce type d’expérience.Alors que faire?
1) Vous trouverez en suivant le lien ci-dessous une lettre type à adapter à la situation de votre commune:http://www.natigate.com/pdf/lettre-type/Nous vous invitons à l’envoyer à votre maire afin de l’impliquer personnellement dans les conséquences sanitaires qui pourrait découler de cette expérimentation, ceci avec la documentation complète associée que vous pouvez télécharger en suivant ce lien:http://www.natigate.com/pdf/Ce courrier doit être envoyé en recommandé avec accusé de réception.Les maires sont responsables de la sécurité de leurs administrés.
Par ce courrier votre maire sera au jour de sa réception, dument informé des risques liés à ces technologies et devra se positionner.
En tout état de cause, la méthode la plus simple et la plus efficace étant la réalisation de NFS par mesures conservatoires pour toute la population (Hommes, femmes, enfants) d’une zone de champs proches avant l’installation et l’activation d’un site d’antenne relais et la même opération quelques semaines après son activation. Il est regrettable et malheureusement constaté que jusqu’à présent cette démarche qui est opposable dans toutes procédures de justice ne soit pas systématiquement promue et réalisée par les associations et collectifs, avec un bon avocat elle est imparable et indéfendable dans la cadre du droit par les avocats des opérateurs.
D’ailleurs dans de nombreux cas de créations de sites d’antennes relais, il n’a même pas été nécessaire d’opposer en Justice la réalité des NFS comparatives, le seul fait d’avoir expédié aux opérateurs de Téléphonie Mobile en recommandée avec accusé de réception l’état initial des NFS des riverains a abouti directement et simplement à l’abandon du projet.
3) informez sans relâche et faite circuler l’information.
Michel Rouyer, Co-référent du groupe de travail thématique Europe Écologie les Verts 78-91 lors de la réunion publique du 4 juillet sur les ondes électromagnétiques (projet expérimental Neptune — internet mobile très haut débit en 4G sur le plateau de Saclay).
Cette expérimentation couvre les zones habitées sur plusieurs communes : Bures, Palaiseau, Orsay, Igny, Villebon, Jouy en Josas et englobe pratiquement toutes les villes de Saclay et de Vauhalan.
Réunion du lundi 4 juillet en présence de M. Olivier Hahn Robin des Toits et de M. Michel Rouyer, Co-référent du groupe de travail thématique Europe Écologie les Verts 78-91 « Plateau de Saclay et alentours »4ème adjoint au Maire en charge de l’aménagement durable, l’environnement et l’hygiène publique, 1er vice-président du SYB et délégué communautaire CAPS.
La réunion portait sur les risques potentiel sanitaire de la plateforme expérimentale de très haut 4G débit baptisée NEPTUNE ce projet est porté par 13 partenaires dont Altran, Alcatel-Lucent, France Télécom et TDF. Démarrage prévu pour la fin septembre 2011 sur le plateau.
Podcast de l’intervention de Robin des Bois sur les risques sanitaire lié aux ondes électromagnétique (1h)
Le très haut débit mobile (4G) prochainement en expérimentation sur le plateau de saclay
Ondes électromagnétiques, quelles conséquences pour la santé ?
Le plateau de Saclay sera bientôt le terrain d’une expérimentation grandeur nature permettant de tester, en situation réelle, des applications développées pour fonctionner en très haut débit mobile avec la technologie LTE.
Baptisé NEPTUNE ce projet est porté par 13 partenaires dont Altran, Alcatel-Lucent, France Télécom et TDF. Démarrage prévu pour la fin septembre.
Le groupe Europe-Ecologie Les Verts de Palaiseau organise une réunion publique le lundi 4 juillet 2011 à 20h30 à la salle Guy Vinet à Palaiseau avec un représentant de l’association Robin des Toits.
Un intervenant Olivier Hahn de l’association Robin des Toits expliquera la prise de risque sanitaire qui accompagne un tel projet.
Présentation du projet par le porteur du projet de l’entreprise Altran :
En février 2011 une session de mesure de champs électro-magnétiques, effectuées par un organisme indépendant, le Criirem a eut lieu dans plusieurs lieux de Saclay, en particulier dans les écoles et les crèches du Bourg comme duVal.
Ces mesures ont été demandé suite aux inquiétudes relayées par le Collectif du Val sur les niveaux très élevés, préalablement mesurés par le Collectif dans la crèche parentale «les Crabouillages» située rue Ronsard.
Nous avions dans un précédent article expliqué l’inadaptation des normes de protection du public uniquement basées sur l’effet d’échauffement de ces ondes.
Les normes ne prennent pas en compte les effets biologiques pourtant largement démontrés, qui se manifestent à des niveaux bien plus faibles de champs électrique avec pour conséquences possibles, de nombreuses pathologies graves telles que l’affaiblissement du système immunitaire, des leucémies ainsi que d’autres maladies dégénératives.
Alors que les normes officielles permettent aux opérateurs des niveaux qui peuvent atteindre 61V/m (UMTS 3G), une recommandation récente du conseil Européen demande un passage rapide à 0,6V/m puis à 0,2V/m, soit une baisse de niveau dans un rapport de 100 à 300 fois!!
Simultanément l’OMS vient enfin de reconnaître l’aspect nocif de ces fréquences et le CIRC classe la téléphonie mobile dans les cancérigènes possible ( classement 2B).
L’histoire est en marche et le flou savamment entretenu par les opérateurs de téléphonie mobile depuis 15 ans sur ces questions est en passe de laisser place à la vérité.
Les mesures effectuées par le CRIREM sont donc sans surprises et le niveau très élevé d’exposition que produit l’antenne relais Bouygues Télécom sur les riverains de la rue Ronsard, près de 10V/m à l’intérieur des locaux, est officiellement acté.
Il est même spécifié sur le rapport d ‘expertise qu’aucun enfant ne devrait séjourner à cet endroit et qu’il existe un risque pour les porteurs d’implant actif dont le fonctionnement pourrait être affecté par de tels niveaux de champs électromagnétique.
D’autres relevés de mesures attestent également de niveaux préoccupant à d’autres endroit du Bourg comme au Val.
Face à cette situation urgente, la commune décide d’agir par une action immédiate en direction de Bouygues Télécom pour revoir les niveaux d’émission de l’antenne de la Rue Ronsard.
Le développement de la population Saclaysienne et l’arrivée du nouvel opérateur Free dans le monde de la téléphonie va dans le sens inéluctable de la multiplication des antennes relais dans l’environnement Saclaysien. De nouvelles demandes d’implantation sont déjà en cour.
Afin d ‘accompagner au mieu cette tendance sans remettre en cause l’accès au service qu’est la téléphonie mobile, la commune va ouvrir un grand chantier pour rationaliser le développement des antennes relais mais aussi pour envisager des normes exposition plus protectrice pour les habitant de Saclay.
Rappelons que suite au Grenelle des ondes, plusieurs villes pilotes sont engagées dans un processus de baisse des niveaux d’expositions vers le seuil des 0,6V/m.
C’est maintenant Saclay qui s’engage dans cette direction de baisse de l’exposition au champs électromagnétique.
C’est une décision très importante qui, nous l’espérons va créer une dynamique dans la vallée de la Bièvres pour que notre région soit exemplaire sur ces questions.
Associé à ce travail: des élus, des experts et des représentants de la société civile.
Le collectif du Val se réjouit de la position de notre commune sur cette question et plus que jamais reste mobilisé pour continuer d’informer mais aussi pour accompagner ce projet déterminant.
Malgré une image fortement ancrée de territoire de recherche et d’innovation, les communes de l’agglomération du Plateau de Saclay souffrent à des degrés différents d’un accès difficile à Internet.
Or, Internet est entré dans la plupart des foyers franciliens et son utilisation dépasse aujourd’hui la simple navigation sur le net et l’envoi de courriels. Internet c’est aussi la téléphonie, fixe et mobile, la télévision (Haute définition, bouquets numériques, vidéo à la demande…), les jeux vidéo, les réseaux sociaux.
Face à l’absence d’intervention des opérateurs privés sur le territoire , la CAPS a choisi d’agir sans plus attendre pour répondre à ce besoin fort des habitants, des services publics, des entreprises et des établissements d’enseignement et de recherche. Pour François Lamy, Président de la CAPS « la puissance publique se devait de prendre les choses en main pour sortir de ce qui s’apparente à un désert numérique en certains endroits de notre agglomération. C’est typiquement le genre d’interventions fortement attendues par nos habitants qui réclament légitimement un meilleur accès à l’internet.»
La procédure d’appel public à la concurrence invitant ainsi les opérateurs à se positionner sur son territoire lancée en novembre 2009, arrive donc à son terme.
C’est l’offre de la société Orange qui a été retenue par le Conseil communautaire du 31 mars 2011. A cette occasion, François Lambert, vice-président de la CAPS en charge du dossier, s’est félicité « de cette révolution numérique pour le territoire et ses habitants ».
Il s’agit d’une solution tout fibre FTTH (FTTH est l’acronyme de Fiber To The Home qui signifie « fibre optique jusqu’à la maison ») offrant un débit de 100 Mb/s symétrique. Cette technologie durable, pérenne et évolutive permet de répondre aux attentes actuelles et futures de services et usages numériques (télétravail, télémédecine, échanges de contenus, TV-HD, TV-3D, domotique,…).
Les offres commerciales proposées aux utilisateurs finaux seront celles qui sont dans les catalogues de services des fournisseurs d’accès Internet (abonnement inférieur à 50,00 € à ce jour pour un service classique de type triple play).
Les investissements nécessaires estimés à 22,4 M€ sont subventionnés et cofinancés à hauteur de 4,6 M€ par le Conseil régional d’Ile-de-France, le Conseil général de l’Essonne et la CAPS.
LES OBJECTIFS
Sur la partie résidentielle
100 % du territoire connectable sur demande en 5 ans
87,4% de la population éligible en 30 mois
Secteur économique et services publics
Intervention ciblée sur les zones d’activités en 12 mois
Desserte fibre optique à 100% dans tous les lieux et équipements publics (mairies, écoles, médiathèques…)
LE CALENDRIER DE MISE EN OEUVRE
Juin à décembre 2011 : travail en partenariat avec les communes
Début 2012 : démarrage des travaux de raccordements
Novembre 2013 : achèvement du raccordement de 87,4% des usagers
LA CAPS VA RÉALISER UN RÉSEAU DE TÉLÉCOMMUNICATIONS TRÈS HAUT
DÉBIT DANS LE CADRE D’UNE DÉLÉGATION DE SERVICE PUBLIC.
Le territoire de la CAPS comme encore beaucoup d’autres en Ile-de-France souffre d’un réel déficit d’infrastructures de télécommunication haut débit. Les études réalisées sur le sujet montrent des disparités importantes d’une commune, voire d’un quartier à l’autre.
Pour répondre aux besoins croissants et permettre à chacun d’accéder aux services proposés sur le web (surf, téléphonie, vidéo à la demande…), la CAPS a lancé une délégation de service public afin de confier à une entreprise privée la réalisation d’un réseau de fibre optique. Cette délégation sera négociée au cours de l’année 2010, les premiers travaux démarreront en 2011 pour une mise en service en 2012. Les utilisateurs devraient ainsi atteindre un débit plus conforme à leurs attentes.
Et dans info Mag igny:
La mise en place d’un réseau fibre optique intégral jusque chez les particuliers (FTTH – Fiber to the home) nécessiterait des investissements trop importants. La CAPS a donc opté pour une solution intermédiaire, le « dégroupage à la sous-boucle » dont le budget s’élèvera à environ 10 M€ (financé pour 39% par le Conseil régional d’Ile-de-France et la CAPS et pour le reste par l’opérateur choisi). elle consiste à amener la fibre optique jusque dans les sous répartiteurs du réseau actuel (9 sur Igny). La distribution du sous-répartiteur jusque chez les usagers se fera ensuite par le réseau cuivre existant. C’est une solution transitoire performante et beaucoup moins coûteuse, puisqu’elle évite le maillage en fibre optique complet dans toutes les rues des communes. Cette solution permettra d’offrir entre 8 et 20 Mb/s à tous les usagers particuliers. La liaison par fibre optique de bout en bout sera réservée aux zones d’activité, aux administrations, aux centres de recherche et d’enseignement, ainsi que quelques zones d’habitat dense. Les nouvelles zones d’aménagement qui prévoiront dès l’origine le réseau en fibre optique pourront aussi en bénéficier. Le haut-débit à Igny en 2012 Le marché qui sera établi sous la forme d’une concession de service public sera négocié courant 2010 pour une réalisation en 2011 et une commercialisation en 2012. Cet accès haut-débit attendu par beaucoup d’Ignissois sera alors réalité grâce à la persévérance de nos élus à la CAPS et au soutien de la région Île-de-France.
L’infrastructure à créer
Utilisation des fourreaux existants sur 42 km,mais 63 km de nouvelles conduites à créer.
105 km de câble optique à grosse capacité à installer dans ces fourreaux.
Des armoires à installer sur le territoire (16 pour les Zones d’activités économiques (ZAE), 87 pour les sous-répartiteurs.
Un ou plusieurs Noeuds de répartition optique (NRO) et des sous-répartiteurs optiques pour chaque zone d’activités ou poche d’abonnés FTTH (Fiber to the home).
Je n’ai pas trouvé d’info spécifique pour Saclay mais si l’on en croit les informations, Ca devrait aussi toucher Saclay.
Le collectif du Val a été reçu samedi 25 septembre par monsieur Christian Page le maire de Saclay dans le cadre d’une réunion initialement prévue sur la question de l’antenne relais située au 41 bis rue Montesquieu face à la crèche parentale au cœur du Val d’Albian.
Nous allons y revenir.
Nous tenons à remercier monsieur le Maire pour la qualité de son écoute et sa position responsable sur ce sujet essentiel et complexe qu’est l’exposition des Saclaysiens aux champs électromagnétiques produits par les technologies sans fil.
Concernant le WIMAX, l’information disponible à ce jour semble indiquer que ce ne sera pas la solution technique retenue par la CAPS pour l’accès à l’internet haut débit de Saclay et du Val d’Albian en particulier.
Concernant l’accès à l’internet haut débit pour Saclay et plus généralement pour l’ensemble du plateau, l’amélioration du réseau filaire existant via la solution technique « NRA ZO » de France Télecom, semble avoir la préférence de la CAPS.
Cette option est pleinement satisfaisante puisque techniquement bien supérieure et sans conséquences sur la santé.
Ce choix, en synergie avec la fibre optique, est à la hauteur des enjeux stratégiques en matière de haut débit pour le présent et le futur développement du plateau de Saclay, qui a vocation à devenir le cœur des industries de pointes en région Parisienne.
Si nous évitons le WIMAX, il va falloir toutefois rester vigilant sur le développement du réseau de téléphonie mobile et être très attentif à ce que les futurs antennes relais soit reléguées à des endroits ou leurs impacts sur la population puissent rester « acceptables ».
A ce jour la nouvelle école du Val est très peu exposée, environ 10µW/m2 autour de l’école. Nos enfants ont la chance d’être à 800 mètres des nombreux émetteurs situés sur l’hôtel près de HEC, et à 1200 mètres de ceux situés à la station services le long de la N118.
Cette situation est suffisamment rare pour être soulignée et être préservée.
Cela implique bien évidement que nous veillions à ce que nos écoles restent sans réseaux Wifi.
Concernant l’antenne relais située 41 bis rue Montesquieu au cœur du Val d’Albian :
Pourquoi pose t-elle un problème majeur ?
Il faut savoir que pour la pose d’une antenne relais de moins de 12 mètres de haut les sociétés de téléphonie mobile n’ont pas besoin de permis de construire. Il leur suffit de signer un bail de location de site.
Nous sommes dans ce cas de figure.
L’opérateur Bouygues Télecom, pour se soustraire à l’obligation du permis de construire, démarche plus contraignante et plus officielle, c’est arrangé pour que ses antennes soient en dessous de cette hauteur clé, dans le cas du 41bis rue Montesquieu la hauteur est de 11m90 !
Cette situation a une double conséquence:
Une antenne mal placée, qui du fait de sa position basse, ne fournie qu’une faible partie du service pour lequel elle a été installée.
Plus grave, sur un terrain vallonné comme le Val d’Albian , elle se retrouve à la même hauteur que les maisons situées en amont. Par conséquent le lobe d’irradiation principal de l’antenne frappe directement les riverains situés autour.
Pire cas de figure est difficilement envisageable.
Sachez aussi que la puissance de cette antenne a été renforcée par l’installation de fréquences UMTS (3G) en 2009. Les niveaux d’irradiations mesurés autour et à l’intérieur de certaines habitations proche, font froid dans le dos….mais bien sur, comme vous l’avez compris en lisant notre article sur les seuils de protection du public nous sommes dans les normes.
Si vous souhaitez en savoir plus sur ce sujet, contacter Bruno Gabetta porte parole du «Collectif du Val » à l’adresse suivante : collectifduval@laposte.net
Ceux d’entre nous qui ont pris connaissance du bulletin « Saclay Infos » daté de Juillet se sont peut être réjouis qu’enfin, le conseil général de l’Essonne et plus près de nous la municipalité de Saclay décident d’agir pour l’accès des Saclaysiens à l’internet haut débit.
C’est une conséquence de la Loi sur la fracture numérique du 17/12/2009. Toutefois l’optimisme est de courte durée, puisque l’on apprend que la technologie retenue pour couvrir certaines zones à faible débit comme Saclay Val d’Albian est celle du WIMAX ….
Qu’est ce que le WIMAX ?
Le WIMAX est une technologie sans fil permettant l’accès à l’internet haut débit. Cette technologie utilise une bande de fréquences larges allant de 3,5 à 6,6 Gigahertz.
Comme pour la téléphonie mobile, les ondes émises par les antennes WIMAX sont des micro-ondes pulsées en extrêmement basses fréquences.
L’atteinte à la santé liée à l’exposition à ce type d’ondes est entièrement établie sur le plan scientifique.
Dommages génétiques, cancers, effets sur l’immunité, leucémies, maladies auto-immunes, ne sont que quelques exemples des « dégâts collatéraux » des micro-ondes pulsées qui nous sont promises à très hautes doses par le WIMAX.
Ces antennes d’une portée de plus de 10 kilomètres, pourraient émettre depuis Saclay bourg en direction du Val d’Albian.
Le rapport BIONITIAVIVE (voir Documentations, en bas du billet) qui est la synthèse de plus de 1500 études scientifiques indépendantes réalisées durant plusieurs années dans le monde entier, est sans ambigüité sur la toxicité de ces rayonnements.
Cette étude internationale n’a fait l’objet d’aucune contestation scientifique depuis août 2007 date de sa publication. Elle produit les preuves de l’atteinte de la santé.
Avant ce rapport, déjà de nombreuses publications scientifiques et appels du monde médical (appel de FRIBOURG, résolution de BENEVENTO, etc) ont alerté sur la toxicité de ces ondes.
Aujourd’hui les preuves s’accumulent.
En novembre 2006 un appel est lancé par un groupe de médecins Allemands contre le déploiement du Wimax dans leur pays. Ces médecins s’appuient sur leurs expériences de terrain, des ravages de la téléphonie mobile sur la population qu’ils soignent et sur les études scientifiques disponibles.
Citons également le cas des antennes Wimax de la cité Sidéci du quartier des « Deux Plateaux » à Abidjan, Côte d’Ivoire.
Depuis 2006 de nombreux habitants souffrent d’anémie, de palpitations, d’insomnies, de douleurs au cou et aux articulations, de problèmes aux yeux, d’autres sont décédés. Les résidents décident de porter plainte. Le ministère de la santé ouvre une enquête. Fin 2007, le tribunal de première instance leur donne raison. Le 29 janvier 2009, la cour d’appel vient confirmer l’arrêt de 2007 : les antennes WIMAX doivent cesser d’émettre.
Pour comprendre la situation il faut savoir que le corps humain (comme le reste du vivant) est un système électromagnétique ouvert. Tous les mécanismes moléculaires et organiques sont sous-tendus par des champs électromagnétiques de très faible intensité.
A la lumière de ces connaissances on comprend mieux pourquoi la nocivité de ces micro-ondes artificielles se constate déjà à des niveaux de puissance considérés comme « faibles ».
Ce sont les effets biologiques.
Principe de la desserte par boucle locale radio WIMAX
Techniquement le WIMAX permet un débit entre 1 et 10 Mb/s, débit comparable à la technologie filaire ADSL mais bien inférieur à ce que permet la fibre optique avec des débits supérieurs à 100Mb/s, ou même un réseau filaire optimisé.
D’autre part cette technologie sans fil est très sensible aux conditions météo puisque la propagation des micro-ondes est réduite par temps couvert et humide.
Du seul point de vue de la performance, l’option WIMAX est à l’évidence un mauvais choix technologique qui sera obsolète à brève échéance.
L’ensemble de ces éléments a entraîné l’annulation d’un important projet WIMAX en région PACA.
Le choix du filaire est le seul techniquement à la hauteur des besoins actuels et à venir en termes de débit pour le plateau de Saclay.
Il faut êtres bien conscient que les conflits et les recours en justice se multiplient autour des antennes WIMAX et de manière générale contre les nuisances sanitaires des antennes relais de la téléphonie mobile.
Nous avons joint au téléphone monsieur Lyon qui est la personne en charge du projet internet haut débit à la communauté d’agglomérations du plateau de Saclay.
Cette personne nous a fourni une information contraire au bulletin « Saclay Infos » puisqu’elle nous a assuré que le projet envisagé pour le plateau de Saclay (Val d’Albian inclus) s’appuie sur la fibre optique et l’amélioration du réseau filaire existant.
Du double point de vu sanitaire et technique, ces deux options sont pleinement satisfaisantes.
Nous sommes donc en présence de deux informations contradictoires concernant l’internet haut débit.
Habitants de Saclay, Il est urgent d’attendre avant de vous équiper en kit WIMAX !
Soyons vigilants à la bonne utilisation de l’argent public, pour des choix cohérents, durables, qui n’opposent pas notre santé et le nécessaire accès aux technologies d’aujourd’hui.
Nous vous tiendrons informé dès que nous aurons des informations complémentaires.
Un collectif contre les nuisances sanitaires liée aux antennes relais de la téléphonie mobile et de l’Internet
Si vous souhaitez en savoir plus sur ce sujet, contacter Bruno Gabetta porte parole du « Collectif du Val »*, à l’adresse suivante : collectifduval@laposte.net
(*) Le Collectif du Val a vu le jour il y quelques mois afin de prendre en charge la question sanitaire posée par l’antenne de téléphonie hébergée sur le toit du 41 bis rue Montesquieu. Cette antenne fait face à la crèche parentale de Saclay.
Sur ce problème, le Collectif du Val rencontre monsieur le Maire début septembre afin d’envisager les solutions possibles, le WIMAX vient de s’inviter à cet entretien.
Demain, nous voulons donner la capacité aux Essonniens d’accéder à l’Internet très haut débit et à ses nouvelles fonctionnalités, telle que la télévision 3D « , annonce Thierry Mandon. Une montée en débit du territoire qui ne pourra se faire que progressivement, par types de zones et en laissant le champ le plus large possible aux opérateurs. Les villes d’habitat très dense, telles qu’Evry ou Les Ulis, seront ainsi équipées en priorité en fibre optique, technologie qui permet d’acheminer le signal directement chez l’habitant en s’affranchissant de réseau téléphonique.
Cet équipement sera assuré intégralement par des opérateurs privés, selon les protocoles de l’Arcep. Pour la majorité des autres communes essonniennes, et notamment les territoires ruraux, les montées en débit pourraient aussi se faire en DSL, c’est-à-dire en modernisant le réseau téléphonique actuel sans attendre un équipement intégral du territoire en fibre optique. Mais cela nécessitera une forte intervention de l’Etat, notamment à travers la mobilisation des crédits du Grand Emprunt national. C’est précisément l’objet du nouveau Schéma directeur départemental d’aménagement numérique (SDAN) de l’Essonne, voté le 21 juin dernier, qui vise à « faciliter la réalisation de projets locaux d’équipements numériques conduits par les communes ou les intercommunalités ». Le département de l’Essonne a d’ores et déjà prévu de débloquer 130 000 € pour le financement de ce schéma.
Si vous avez visité Séoul au cours des dix dernières années, vous avez peut-être pu vous apercevoir que le haut débit n’est pas un leurre.
La Corée du Sud en a fait un des fers de lance du développement de son économie. Et le visiteur peut surfer confortablement sur du 50 Mo à 100 Mo en fixe ou du 10 Mo en mobilité (Wibro, une forme de Wimax).
Quelle est la situation en France ? Elle est fortement contrastée. Qu’en on juge : sur le plateau de Saclay, premier pôle scientifique et technologique français, situé au sud de Paris, les ingénieurs qui travaillent dans des entreprises performantes de l’endroit disposent d’une connexion de 2 Mo ou 3 Mo sur leur lieu de travail. Dès qu’ils rentrent à leur domicile, pour peu que celui-ci ne soit pas bien desservi, ils rament à moins de 512 Ko. Pourtant, ces 512 Ko avaient été désignés comme « haut débit » dans un plan antérieur du gouvernement. C’était il y a seulement deux ans…
Entre-temps, la consommation et les usages d’Internet ont changé. Une connexion DSL fournit 1 Mo à 10 Mo. Or, dans un foyer type, le télétravail va consommer 1 Mo à 20 Mo ; l’échange de contenus 10 Mo à 50 Mo ; les communications de type Skype avec vidéo, 1 Mo à 5 Mo ; l’enseignement à distance, 1 Mo à 5 Mo ; et la télévision, 4 Mo à 8 Mo. Faites le compte, il manque quelques dizaines de mégaoctets.
Un tel constat a été fait lors du Forum des décideurs, organisé le 20 mai 2010 par PPP Agency et « La Tribune ». Tous les participants se sont accordés pour signifier l’importance du haut débit pour le développement économique de la nation. Et les solutions passent obligatoirement par une action publique d’envergure.
« J’ai proposé au Premier ministre qu’une partie du grand emprunt soit consacrée au déploiement de la fibre optique dans les territoires non rentables (pour les opérateurs), c’est-à-dire la quasi-totalité des territoires ruraux », indique Michel Mercier, ministre de l’Espace rural et de l’Aménagement du territoire. La somme imaginée est de 2 milliards d’euros. Un bon début, certes, mais il faudra faire plus et utiliser des technologies complémentaires : nouveau satellite ou Wimax pour les zones rurales et fibre dans les zones denses (1 et 2, déterminées par l’Arcep).
Tandis que les collectivités locales devront imaginer les moyens ad hoc. Pour autant, cette étape indispensable vers la société numérique n’est pas infranchissable. On a bien installé le téléphone filaire partout en France. Et on a bien électrifié les villes et les campagnes. « Il existe toujours des syndicats d’électrification pour améliorer l’existant, remarque Michel Mercier. Et le très haut débit de 2020 ne sera probablement pas le très haut débit d’aujourd’hui. » Enfin une note d’optimisme !
Un récent article dans Secteurpublic.fr affirme que le programme réseau Yvelines Numériques inauguré en 2006 par le conseil général des Yvelines entrera en 2012 dans sa phase 2.
Alors ce réseau atteindra une longueur totale de 515 km et permettra à 2 500 entreprises de bénéficier de tous les services numériques associés au Très Haut Débit.
L’effort du Département permettra aussi aux grands projets territoriaux, tels que les Opérations d’Intérêt National (Saclay et Seine-Aval) et les pôles de compétitivité de bénéficier de conditions optimales de développement.
Malheureusement on apprend que : « Si le raccordement des acteurs économiques des Yvelines est imminent, ce n’est pas le cas des particuliers, ni de l’ensemble des acteurs éducatifs, culturels et sociaux, en particulier en zone rurale. Les enjeux de la poursuite du raccordement sont réels mais les coûts sont faramineux : ils sont estimés à environ 900 millions d’euros pour les 650 000 foyers installés dans les Yvelines. »
MonSaclay.fr -- site communautaire et citoyen contribuant a faciliter la mise en relation des habitants de Saclay
au bourg et au Val d'Albian. MonSaclay.fr est un blog d'entre-aide; un blog d'information citoyenne sur les associations,
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France sur le Plateau de Saclay en Essonne, 91 au sud de Paris. Les communes voisines sont Bievres, Jouy en Josas,
Orsay, Vauhallan.
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