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Handicap & social business stories à HEC

Déc 10, 2016

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« Il y a plein de projets possibles sur le handicap, c’est un océan bleu. » Gabrielle Portnoi

Amphi Bellon, 2 modérateurs, 3 traducteurs, 2 cadreurs et réalisateurs attendent 6 conférenciers. Route barrée pour cause de canalisation cassée à Jouy-en-Josas, embouteillage à Paris, la navette conduisant les speakers sur le campus d’HEC le 7 décembre 2016 a bien du mal à arriver.

La conférence intitulée : « Au-delà de nous-mêmes… Agir sur notre puissance d’agir » s’inscrit dans la lignée du social impact movement lancé par Muhammad Yunus en novembre avec Emmanuel FABER.

Gabrielle Portnoi a des parents déficients auditifs qui ont été « une grande source d’inspiration ». Sa mère et son père parlaient la langue des signes, il fallait les aider à répondre aux administrations… (Comme ses parents, il y a 500 000 sourds profonds en France). Mais les enfants quittent un jour le foyer familial. Quand Gabrielle entre à HEC entrepreneur, elle a déjà pu observer que les personnes sourdes, vivant dans un monde visuel, sont très douées dans les arts visuels puisqu’elles s’expriment par la peinture, le graphisme, l’audio-visuel. Certes, « ce sont d’excellents réalisateurs-monteurs… mais ils ne réussissent pas à se vendre.» Elle voulait travailler avec eux.

Gabrielle Portnoi a fondé La Manufacture Digitale, agence de communication et Entreprise Adaptée (Paris) mêlant des sourds et des entendants.

Franck Pruvost est né très malvoyant, mais il a pu se représenter « une banque d’images » dans son enfance. Deux sentiments lui sont vite apparus, un sentiment de protection et le fait que pour réussir, il devrait être meilleur que les autres car le marché du travail fait peu de place aux personnes handicapées. Dans le monde des autres, celui des voyants, Franck est comme un voyageur à l’étranger, il n’a pas les codes. S’il veut inter-agir, il doit capter des signaux qu’il ne voit pas. Il est parvenu à décrypter son environnement et a compris comment il y était parvenu. C’est grâce à la « sensibilité » qu’il a développée.

Son cabinet : Sensitive Ways intervient dans la communication, le management, la GRH… Il propose « une sensibilité à développer comme un outil pour développer la performance, un outil de compréhension de son environnement pour construire de la richesse humaine ».

Après la conférence, Franck a dit son envie de partager avec Louis Debouzy, fondateur d’Amabilis, société de services aux personnes, avec Anne-Laure Baudrillart, fondatrice de Handimagine.

Louis, lui-même en situation de handicap, voit comment les intervenantes à domicile travaillent chez lui. Il a été client de services d’assistance à personnes à New-York et Paris. Amabilis s’inspire du modèle anglais et américain où l’aidant, gouvernante ou major d’homme, est un partenaire pour les personnes en grande dépendance. Après avoir travaillé 10 ans en PME, Anne-Laure s’est « lancée dans l’aventure » cette année, comme consultante RH, pour développer dans les PME qu’elle connaît bien, leur mission handicap.

Anne-Laure Baudrillart a très envie d’intervenir dans les écoles et Franck Pruvost a challengé HEC pour qu’elle développe des axes de recherche sur « le handicap et les compétences inattendues, l’impact de la différence sur la performance et développe l’emploi des travailleurs handicapés dans les grandes entreprises ». Et de conclure _ « HEC pourrait faciliter les rencontres sur le marché du travail en trouvant des stratégies innovantes ».

Christophe Baillat

[email protected]

La soirée était animée par Camille de Monredon (Master HEC Sustainability and Social Innovation 2016 -2017) et Corentin Voiseux (HEC 2014 et co-fondateur de Hypra) sous l’œil de Lise Penillard, Directrice exécutive du Master Sustainability and Social Innovation et dans le cadre de la chaire SnO : Society and Organization. Un événement co-financé par : NET IMPACT, le Centre « Société et Organisations » et le Centre d’Entrepreneuriat

Lien vers la conférence sur Youtube. https://www.youtube.com/watch?v=Zu8hSlZ-x_Y

Le fil d’actualité de la conférence sur twitter:

Association, Bon plans, Enfance, Val d'Albian

Offre d’emploi de proximité : la crèche parentale de Saclay cherche une employée pour assurer l’entretien de ses locaux et seconder les professionnelles pour l’encadrement des enfants.

Nov 27, 2011

 Personnes de plus de 50 ans, personnes handicapées et chercheurs d’emploi depuis longtemps bienvenus !

Aidée par ses partenaires institutionnels (CAF, PMI, CG91, MSA et mairies voisines), la crèche parentale est, malgré ses problèmes de locaux et de subvention, encore en activité. Et heureusement pour les 8 familles – pour l’essentiel saclaysiennes – dont elle accueille les enfants, car trouver un mode de garde pour ses enfants sur Saclay reste aujourd’hui encore presque aussi difficile que leur trouver une école ;-( !

Faute de nouveaux locaux, la crèche a dû réduire de moitié son effectif d’accueil, et se séparer d’une partie de son équipe. Pour autant, elle cherche aujourd’hui à remplacer Nadine, son irremplaçable cuisinière-femme de ménage-« mama » des enfants (qui a déménagé), et la crèche propose aujourd’hui ce poste aux saclaysien(ne)s intéressé(e)s par un emploi à temps partiel (20h hebdomadaire) et à proximité (Val).

Nul besoin de diplôme ou d’expérience pour assurer ce poste : ce qui compte, c’est la bonne volonté, la fiabilité, et le sens du contact !

De 15h30 à 18h00, sous la direction des professionnels ou des parents présents, vous contribuez à encadrer le goûter et les activités des enfants, et de 18h00 à 19h30, vous êtes chargé(e) de l’entretien des locaux. A moins que vous ne soyez un lève-tôt, et que vous ne préfériez la version matinale du poste : entretien des locaux de 6h30 à 8h00, préparation des repas et accueil des enfants de 8h00 à 10h30 ?

Par contrainte financière et conviction solidaire, nous proposons cet emploi en priorité aux bénéficiaires du RSA, travailleurs handicapés dont le handicap est conciliable avec les contraintes du poste, demandeurs d’emploi de longue durée ou personne de plus de 50 ans. Par sens pratique et souci écologique, nous aimerions que cet emploi soit pourvu localement – il est un peu absurde de faire faire aux gens des kilomètres en transport pour un emploi à temps partiel qui pourrait être pourvu localement…

Si vous souhaitez travailler en contact avec les enfants au sein d’une structure à dimension éminemment humaine, faites-nous en part par mail à l’adresse [email protected], ou en déposant votre candidature à la crèche (22 rue Ronsard – Saclay val).

 

Association, Enfance

Urgent : la crèche parentale cherche de nouveaux locaux

Mai 8, 2011

Installée depuis plus de dix ans au Val dans une maison particulière, la crèche parentale de Saclay doit, pour le confort des enfants et de son personnel, changer de locaux au plus vite.

En effet, la Commission de sécurité réglementaire qui s’est tenue fin avril dans nos murs nous impose, pour rester dans la classification 5 des « établissements recevant du public (ERP)», de ne plus utiliser l’étage de la maison qui abrite la crèche.Or, nous n’avons ni les moyens financiers de réaliser les aménagements obligatoires pour les établissements entrant dans la catégorie 4 des ERP (ascenseur, portes coupe-feu, etc), ni l’intention d’entasser durablement enfants et personnel au rez-de-chaussée de notre maison.

Depuis 2005, nous sommes à la recherche de locaux plus adaptés à notre activité et conformes aux instructions de la protection maternelle et infantile de l’Essonne  – environ 100 m2, de plain-pied et avec jardin – mais notre recherche est jusqu’alors restée vaine.

Aujourd’hui, nous ne pouvons plus attendre : si nous restons rue Ronsard, nous risquons de devoir, faute de place suffisante, exclure de la crèche certains enfants et mettre en chômage technique une partie de notre personnel.

Nous faisons donc appel à vous : connaîtriez-vous sur Saclay ou dans ses environs un local à louer, de plain-pied et avec jardin, d’au moins 100 m2 qui soit disponible rapidement et dont le louer n’excède pas 1 000 euros mensuels ?

La crèche n’étant ouverte que du lundi au vendredi, entre 8h et 18h30, son activité n’occasionne aucune agitation le soir ni le week-end : nous pourrions donc partager éventuellement nos locaux avec une association ou un particulier qui n’auraient eux besoin des locaux que le soir ou le week-end.Ce pourrait être aussi l’occasion pour certains de louer une partie de leur longère ou de leur ancien corps de ferme, et de la voir remise en état…

 

Pour en savoir plus sur les mésaventures de la crèche de Saclay, articles du Parisien :

*La crèche parentale à nouveau menacée (article du 18 mai 2011)
*La crèche parentale sacrifiée pour une rivale privée (article du 12 janvier 2011)

Association, Enfance, Info Citoyen

Crèche parentale de Saclay : la lettre envoyée aux élus

Jan 28, 2011

Comme prévu annoncé, l’association PERA a envoyée début janvier à chaque élu municipal une lettre exposant la situation critique dans laquelle se trouverait la crèche parentale si la mairie persistait à supprimer les subventions qu’elle lui attribuait jusqu’alors pour financer les places – semble-t-il plus onéreuses – de la seule crèche privée.
Un courrier – à cette date resté réponse – qui permettra à nos élus de mesurer  la situation qui semble se dessiner, afin qu’ils puissent prendre des décisions en toute connaissance de cause.

Madame, Monsieur,

En votre qualité d’élu(e) municipal, vous avez peut-être entendu parler du fait que le CCAS envisage, à compter de 2011, de ne plus accorder à la crèche parentale de Saclay les subventions dont elle bénéficiait jusqu’alors.

Le 26 juin dernier, en effet, le bureau de notre association (qui gère la crèche), s’est vu signifier par Mme Brizard, M. Page et M. Debras le fait que « l’équipe municipale [avait] décidé de mettre fin aux subventions versées par la commune à la crèche [de Saclay en 2011] », et qu’il fallait donc que nous organisions la fermeture de notre établissement pour fin 2010.

S’il nous a bien été précisé que « les élus déplorent la fermeture de [notre structure] », nous avons cependant peine à croire que vous avez pris cette décision en toute connaissance de cause.

Savez-vous que les subventions du CCAS sont vitales pour la crèche parentale de Saclay ? Voulez-vous vraiment la fermeture d’un établissement présent sur la commune depuis 10 ans, qui n’a en rien démérité, et qui emploie 5 personnes ?

Nous n’ignorons pas que la situation financière de la Ville s’est, dans le contexte économique actuel et au vu des investissements consentis pour le nouveau groupe scolaire, beaucoup dégradée – mais si on a prévu de l’argent pour financer 30 berceaux, pourquoi les 14 berceaux de la crèche associative existante ont-ils été écartés au profit de ceux d’une nouvelle crèche privée ?

On nous a opposé que les subventions municipales à la crèche les Crabouillages avaient beaucoup augmenté, ces dernières années : c’est vrai.
Entre 2005 et 2010, le montant total des subventions que la mairie a versé à la crèche a presque doublé, passant de 18 000 à presque 35 000 euros.
Cette évolution est la conséquence directe des évolutions réglementaires récentes concernant les crèches : la « Prestation de Service Unique » mise en place en 2004 a fortement diminué la contribution financière des familles au fonctionnement des crèches, imposé une facturation à l’heure de présence effective, et fait entrer la fourniture des repas et des couches dans le budget de nos établissements.
D’autres évolutions réglementaires – nouvelle convention collective pour le personnel, nouvelles obligations sanitaires pour la préparation des repas…- et obligations sécuritaires – mise aux normes électriques du bâtiment en 2005, exigences de la PMI qui, vu la configuration de nos locaux, nous conduit à avoir une employée supplémentaire… – ont fait passer en cinq ans notre budget de fonctionnement de 130 000 à 170 000 euros.
Sans le soutien de la mairie, nous n’y serions pas arrivés – et nous en sommes bien conscients.

Cependant, pour importante qu’il ait été, et pour impressionnante que puisse être son évolution, cette aide financière n’a rien d’exceptionnelle.
Au cours des 10 dernières années, la crèche a, presque systématiquement, accueilli chaque année une douzaine d’enfants saclaysiens (sur une quinzaine d’enfants accueillis au total).
Si l’on rapporte les subventions (trimestrielles et exceptionnelles) du CCAS à ce nombre, le coût d’une place en crèche parentale pour la mairie de Saclay n’a jamais atteint 3 500 euros, alors que selon les dires de la PMI de l’Essonne et des mairies que nous avons contactées, une place en crèche coûte en général entre 7 000 et 10 000 euros par an.
La commune de Saint-Aubin ne s’y est d’ailleurs pas trompé : alors qu’elle dispose de plusieurs crèches, elle a signé avec nous une convention qui prévoit que si nous accueillons un enfant de sa commune, elle nous subventionnera à hauteur de plus de 4 000 euros par an pour un plein temps. C’est dire que, bien que notre budget ait considérablement augmenté ces dernières années, notre coût de fonctionnement est tout à fait compétitif avec celui d’autres crèches… D’ailleurs, comment pourrait-il en être autrement ? Notre crèche est soumise aux même contraintes que les crèches communales ou privées classiques (nombre d’employés, taille des locaux, etc), mais nous n’avons aucun but lucratif, et une partie non négligeable du travail (gestion administrative de l’établissement, participation aux gardes, entretien des locaux et du jardin, courses alimentaires) est effectuée bénévolement par les parents dans notre cadre associatif.

Mais alors, si notre crèche ne coûte pas plus cher qu’une autre, pourquoi devrait-on la fermer et licencier ses 5 employées ?

« La structure ne profite pas uniquement aux enfants saclaysiens (…), la ville vient de voter une augmentation des impôts locaux, et il n’est pas forcément légitime qu’une partie de cette augmentation soit consacrée au financement d’un mode de garde pour des enfants extérieurs à la ville*« , nous dit-on.
Certes.
C’est vrai, nous n’avons pas l’esprit de clocher : bon an mal an, depuis qu’elle s’est installée sur Saclay, la crèche a toujours compté entre 2 et 5 non-saclaysiens dans ses effectifs. Pour chacun d’entre eux, nous avons sollicité auprès des mairies dont ils relevaient des subventions, et nous n’avons hélas pas toujours été entendus. Cependant, jamais nous n’avons sollicité de subventions auprès du CCAS pour les enfants non saclaysiens.
Si la mairie estime avoir financé la garde d’enfants extérieurs à la ville, c’est donc sans doute au regard des subventions exceptionnelles qui nous ont été octroyées. Mais nous l’avons vu, même si on rapporte l’ensemble des subventions perçues aux seuls enfants saclaysiens accueillis, le coût d’une place dans notre crèche n’a jamais été déraisonnable.
Pire : pour éviter d’avoir à réclamer une année sur deux une subvention « exceptionnelle » à la mairie, il avait été proposé d’actualiser la subvention « normale » octroyée par le CCAS (7 euros par jour de présence effective/saclaysien, depuis 2007) pour la porter aux 19 euros par jour de la subvention « standard » que nous accordent Saint-Aubin et Chateaufort, mais ce principe, acté lors d’une réunion à la mairie en 2009, ne s’est jamais traduit dans les faits.
Comment peut-on nous reprocher de risquer de financer avec les impôts saclaysiens la garde d’enfants extérieurs à la ville alors que les mesures qui permettaient d’éviter cet écueil n’ont pas été prises ?
Peut-on raisonnablement, tout en critiquant la croissance de notre budget de fonctionnement, nous en vouloir d’accueillir aussi des enfants d’autres communes alors que ceux-ci sont parfois plus subventionnés par leur mairie que ceux de Saclay ?

Vous avez fait le choix de financer la création d’une nouvelle crèche à Saclay, et c’est un bon choix. En matière de petite enfance, l’offre de notre commune était grandement lacunaire, et pouvoir bénéficier de ce mode de garde sera sans nul doute très apprécié des familles saclaysiennes.

Mais ne gâchez pas ce bel effort en en faisant payer le prix à la crèche associative existante, aux familles qu’elles accueillent (qui ne se sont d’ailleurs pas toujours vu proposer une place dans la nouvelle crèche, contrairement à ce qui avait été annoncé), ni surtout à ses cinq employées qui, jour après jour, assurent un travail de qualité.

Une crèche parentale, contrairement à une crèche privée ou communale, ce n’est pas qu’un lieu de garde pour les enfants en bas âge.
Ceux qui y entrent ne se contentent pas de payer pour que leur enfant soit gardé : ils doivent s’investir dans la structure, y assumer des responsabilités variées, assurer des heures de garde d’enfants avec les professionnelles…
Les « Crabouillages », ce n’est donc pas seulement une crèche, c’est surtout des relations fortes entre parents et professionnelles, des opportunités de travail ou de formation pour un public défavorisé, des enfants qui grandissent ensemble, des Saclaysiens qui se rencontrent et oeuvrent ensemble pour un but commun, un apprentissage de la vie associative et de la parentalité, un lieu d’engagement, de solidarité et de discussions animées…
La bonne centaine de familles saclaysiennes qui en ont bénéficié vous le diront : « c’était dur, c’était prenant, mais c’était bien, et nous y avons beaucoup appris ».
Pourquoi vouloir mettre un terme à cette belle réalisation en supprimant les subventions à notre structure ?
Au regard de celui des structures similaires ou de l’apport à la vie locale saclaysienne, son coût n’est en rien excessif.

Si la ville ne voulait pas augmenter son budget petite enfance, pourquoi avoir réservé 30 berceaux à la crèche privée, et non pas avoir subventionné 15 nouveaux berceaux en plus des 14 que nous proposons depuis 10 ans ?

Pourquoi, si le numéraire fait défaut, la mairie ne nous subventionnerait-t-elle pas en nature, en nous fournissant des locaux, les repas des petits, ou quelques heures de ménage chaque jour ?
Beaucoup de crèches parentales bénéficient de ce type de facilités, ce qui allège d’autant leur budget de fonctionnement.
Jusqu’à présent, la Mairie, à qui nous soumettons depuis 2005 nos problèmes de locaux, n’avait pas de locaux à nous proposer. Maintenant que ceux de l’ancienne maternelle du Val sont libres, ne pourrions-nous pas en bénéficier ?
Vous le voyez, il existe de nombreuses solutions pour que la crèche parentale ne ferme pas.

La subvention versée par Saclay représente à peine le cinquième de notre budget, mais elle nous est indispensable.

Si vous décidez de nous la supprimer à l’heure même où vous envisagez d’augmenter le nombre de places en crèche sur la commune, expliquez-nous en quoi nous avons démérité, pourquoi la belle histoire de cette association trentenaire doit soudain s’achever, et comment expliquer à nos employées qu’on doit les licencier alors qu’elles font un travail remarquable, que de nombreuses familles sonnent à notre porte pour demander une place pour leur enfant aux « Crabouillages », et que l’urbanisation du plateau de Saclay ne laisse aucun doute sur l’évolution croissante à venir du besoin de places en crèche dans notre commune.

L’avenir de notre crèche, de nos professionnelles et de notre association dépend de vous : de grâce, prenez-en soin !

Vous remerciant de votre attention et restant à votre disposition pour toute discussion complémentaire (nous pourrions par exemple convenir d’un rendez-vous un mardi ou un samedi, si vous le souhaitez), je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de nos sentiments les respectueux, et nos meilleurs voeux pour l’année qui commence.

Le Bureau PERA,

Association, Enfance, Info Citoyen, Val d'Albian

2011 : année de la fermeture de la crèche parentale de Saclay ?

Jan 1, 2011

Par Association P.E.R.A

Installée depuis plus de 10 ans au val d’Albian, la crèche parentale de Saclay s’inquiète pour son avenir, celui de ses cinq employées, et de la quinzaine de familles qu’elle accueille.

Le soutien de la mairie de Saclay à cet établissement associatif semble en effet sur la sellette pour 2011 – or si elles ne représentent qu’un cinquième du budget total de la structure (le reste étant financé par la CAF, le Conseil général de l’Essonne, les familles, et les mairies d’autres communes), les subventions consenties chaque année par le CCAS de Saclay sont vitales pour la crèche.

« Nous sommes très inquiets pour l’avenir de notre structure et pour nos employées » reconnait J. Chapoulie, secrétaire de l’association.
« Il y a quelques années, alors que nous avions demandé, lors d’une réunion consacré à la possible installation d’une crèche privée à Saclay, ce qu’il adviendrait de nous si une crèche privée s’installait à Saclay, on nous avait affirmé qu’au vu de l’évolution démographique de la commune il y aurait de la place pour tous les modes de garde, et qu’on continuerait à nous soutenir. Aujourd’hui, la mairie a gentiment proposé de reprendre les enfants de notre crèche dans la future crèche privée, mais pourquoi fermer un établissement qui fonctionne bien et  licencier ses employées, alors que le service qu’il rend est toujours d’actualité ?
Je ne crois pas que les élus saclaysiens souhaitent vraiment la fermeture d’une structure associative locale dynamique qui rend depuis plus de dix ans un service de garde de qualité aux familles de Saclay.
Il y a sûrement un malentendu faute d’une communication suffisante de notre part, et nous allons nous efforcer de le lever, afin que 2011 ne soit pas l’année de la fermeture de la crèche de Saclay »

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