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Environnement, Paris-Saclay, Plateau de Saclay

Urbanisation du plateau : Enquête publique

Mai 9, 2014

Source : Paris-Saclay

Enquête publique préalable à l’autorisation de réaliser les travaux, au titre de la loi sur l’eau et les milieux aquatiques, de la Zone d’Aménagement Concerté du projet urbain du Moulon sur les communes de Gif-sur-Yvette, Orsay et Saint-Aubin.

L’Etablissement public Paris-Saclay a saisi le Préfet de l’Essonne d’une demande d’autorisation loi sur l’eau. Elle vise à obtenir les autorisations nécessaires à la réalisation ou à l’exploitation d’installations soumises à autorisation au titre de la loi sur l’eau.

L’enquête publique aura lieu du lundi 2 juin 2014 au samedi 5 juillet 2014. Monsieur Jean-Pierre Redon, commissaire enquêteur titulaire, assurera les permanences suivantes :

En mairie de Gif-sur-Yvette :
le vendredi 13 juin 2014 de 15h à 18h,
le samedi 21 juin 2014 de 9h à 12h,
le samedi 5 juillet 2014 de 9h à 12h.

En mairie d’Orsay :
le mardi 3 juin 2014 de 15h à 18h,
le samedi 28 juin 2014 de 9h à 12h

En mairie de Saint-Aubin :
le mardi 17 juin 2014 de 14h30 à 17h30,
le mercredi 2 juillet 2014 de 14h30 à 17h30.

Les observations, propositions et contre-propositions du public pourront être également adressées par correspondance au commissaire enquêteur à la mairie de Gif-sur-Yvette, siège de l’enquête.

Conformément aux dispositions des articles R.214-1 à R.214-56 du code de l’environnement, à l’issue de la procédure, le Préfet de l’Essonne prendra par arrêté préfectoral une décision autorisant ou refusant les travaux.

Merci au site Moulon2020 pour l’info

Paris-Saclay

L’université Paris-Saclay ne fait pas l’unanimité

Mar 12, 2014

Voici le lien vers la déclaration commune de plusieurs syndicats qui « entendent exprimer une position  commune de rejet de cette mise en place de l’université Paris-Saclay. »

Ces syndicats  disent n’avoir « cessé de dénoncer, depuis la  création de la FCS, le gâchis scientifique, humain et financier que représentait cette opération, avant tout  politique et immobilière, fleuron de la politique de Nicolas Sarkozy et de son gouvernement mais que le  gouvernement Hollande prétend mener à son terme.  Cette opération « Paris-Saclay » vise à une restructuration complète de la recherche et de l’enseignement  supérieur dans le sud de l’Ile de France, avec la généralisation des mutualisations et des délégations de  compétences au profit de cette nouvelle université. Cette construction est menée sur fond d’austérité exacerbée,  avec 68 milliards d’euros de coupes supplémentaires prévues dans les budgets publics dans le cadre du « pacte de  responsabilité ».

Lire le texte de cette déclaration signé par les organisations syndicales de l’INRA (CGT-INRA, SUD-recherche-EPST), du  CNRS (SGEN-CFDT, SNIRS-CGC, SNTRS-CGT, SUD-recherche-EPST), de l’INRIA (SNCS-FSU, SNTRS-CGT),  de l’Université Paris-Sud (SES-CGT, SNPREES-FO, SNESUP-FSU, SNCS-FSU, SUD Education),  de l’Université de Versailles Saint Quentin (SNPREES-FO), d’AgroParisTech (SYAC-CGT, SNESUP-FSU, SNETAP-FSU, SUD Rural Equipement), de l’Ecole Polytechnique (SNTRS-CGT), du CEA (FO) et de l’ENS Cachan (SNESUP-FSU).

 

 

 

Agenda, Association, Bon plans, Paris-Saclay

Exposition Vauhallan – commune de Paris-Saclay

Mar 4, 2014

VauhallanA ne pas manquer: l’association Vivre à Vauhallan (VIVA) – en coopération avec le Syndicat d’Initiative de Vauhallan et l’association des Étangs et Rigoles du plateau de Saclay (ADER) – organise une exposition « Vauhallan – commune de Paris-Saclay », les samedi 8 et dimanche 9 mars 2014 à l’abbaye de Limon à Vauhallan.

Cette exposition dresse un panorama du passé, du présent et surtout de l’avenir de Vauhallan dans le contexte du projet d’aménagement Paris-Saclay, accompagné du point de vue des candidats à l’élection municipale, et propose une découverte inédite de Vauhallan à travers des vues aériennes du célèbre photographe Francis TACK.

L’exposition est ouverte au public samedi jusqu’à 17h30, ainsi que le dimanche 9 mars de 10h à 17h30 et  le dimanche 9 mars :

  • 11h : visite commentée par le SI des deux musées de l’abbaye (historique et Mère Geneviève)
  • 15h : petit circuit de découverte d’une rigole par ADER

 

Entreprise, Environnement, Info Citoyen, Paris-Saclay, Plateau de Saclay, Transport, Université, Vallée de la Bièvre

7 prédictions pour le Plateau de Saclay en 2014

Jan 3, 2014

Trafic, agriculture, lieux privilégiés, sécurité, urbanisation, enseignement, prix de l’immobilier… Voici mes 7 prédictions pour le Plateau de Saclay en 2014.

Trafic

Avec l’urbanisation du Plateau et le développement du pôle d’emplois Vélizy, Inovel Parc, les problèmes de circulation et la saturation de la N118 vont empirer. Le tramway ne sera pas en place avant la toute fin d’année. En 2014, il faudra passer le nœud de Vélizy avant 6:20.

Agriculture

Protégée, au moins pour le moment, l’agriculture devrait bien se porter sur le plateau en 2014. Le défi restera cette année de protéger la communication entre les parcelles protégées et de préserver l’écosystème de l’agriculture. Attendez-vous à voir de plus en plus de produits bios cultivés dans les riches terres du plateau.

Lieux Privilégiés

Certains villages tirent mieux leurs cartes du jeu et Bièvres en est un bon exemple. Commerces de qualité (Cave d’O,  la boucherie Fillion…) et entrepreneurs innovants tels Véronique et sa librairie-restaurant le Mille Feuilles, Bièvres est un oasis aux portes de Paris. L’Abbaye de Saint-Louis du Temple – Limon à Vauhallan, sur le Plateau de Saclay va connaitre faire parler d’elle avec ses projets d’accueils.

Sécurité

Citoyens vigilants, mise en place de systèmes de sécurités, accords entre la police et les mairies, je m’attends à voir le nombre des cambriolages décroitre sur le plateau en 2014.

Urbanisation

De nombreux nouveaux bâtiments vont entrer en exploitation en 2014, entrainant circulation et consommation de proximité. De nouveaux restaurants et commerces vont voir le jour.

Enseignement

Le pari de Paris-Saclay est gagné et, de Polytechnique à HEC, les écoles du Plateau rayonnent internationalement. Un microcosme cosmopolite se crée sur le Plateau en 2014.

Prix de l’immobilier

Propriétaires réjouissez-vous le prix de votre bien ne chutera plus en 2014. Investir sur le Plateau de Saclay est une valeur sûre en 2014.

Environnement, Paris-Saclay, Plateau de Saclay

Création de la zone de protection naturelle,agricole et forestière du plateau de Saclay

Jan 3, 2014

Source : Ministère de l’Ecologie, 31/12/2013

Le décret n°2013-1298 du 27 décembre 2013, instituant la zone de protection naturelle, agricole et forestière du plateau de Saclay a été publié au Journal officiel du 31 décembre 2013.

En préservant de toute urbanisation un territoire de plus de 2 400 hectares, soit près de 90 % de la surface du plateau, ce dispositif juridique constitue une garantie que le projet d’aménagement du plateau de Saclay ne se fera pas au détriment des terres agricoles qui constituent une exceptionnelle richesse paysagère, environnementale et nourricière.

Il revient à présent à l’établissement public d’aménagement du plateau de Saclay, en charge du projet de campus scientifique, d’élaborer un programme d’action favorisant l’exploitation agricole, la gestion forestière, la préservation et la valorisation des espaces naturels et des paysages du plateau. Ce programme d’action devra être le fruit d’une concertation avec les collectivités locales et l’ensemble des parties prenantes, afin de concrétiser l’ambition d’exemplarité de ce projet, par exemple en favorisant les circuits courts agricoles et les cultures biologiques dans un intérêt à la fois environnemental et de santé des populations.

À l’occasion de la publication de ce décret, Cécile Duflot, ministre de l’Égalité des territoires et du Logement, en charge du Grand Paris, Philippe Martin, ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie, et Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, tiennent à saluer la mobilisation et la persévérance de tous ceux – associations, particuliers, entreprises, sentinelles du développement durable – qui militent depuis des décennies pour préserver le plateau de Saclay, cet exceptionnel poumon vert à quelques kilomètres du cœur de la métropole du Grand Paris.

Pour Cécile Duflot,

« la parution du décret préservant les terres agricoles du plateau de Saclay est la preuve que, dans une métropole telle que le Grand Paris, il est possible de concilier ville et nature. En cohérence avec les objectifs du nouveau schéma directeur de la région Île-de-France, la construction des logements, l’implantation des entreprises, des équipements et des infrastructures dont a besoin la population ne doit plus s’opérer par l’artificialisation de terres agricoles mais par le recyclage des tissus existants, la densification des territoires déjà urbanisés et la reconversion des anciennes friches industrielles ».

Philippe Martin a précisé : « la création de cette zone de protection concrétise l’engagement du Gouvernement de préserver et restaurer la biodiversité, en agissant sur la principale pression qu’elle subit : l’artificialisation des sols et la dégradation des habitats ».

Stéphane Le Foll a indiqué : « ce décret est en parfaite adéquation avec les dispositions que j’ai souhaité intégrer à la loi d’Avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt, afin de lutter contre l’artificialisation des sols et protéger les terres agricoles, en particulier en Île-de-France ».

Environnement, Paris-Saclay, Transport, Université

Enquête sur la mobilité sur le campus Paris-Saclay

Déc 18, 2013

Les étudiants en deuxième année de l’école Polytechnique, mènent une étude sur la mobilité au sein du campus Paris-Saclay.

Il s’agit d’étudier la viabilité d’un système de mobilité partagée (type autolib, velib, site de covoiturage …) sur le campus de l’université Paris-Saclay qui va voir le jour en 2014.

Paris-Saclay s’inscrit dans le projet du grand Paris qui vise à mettre en relation les différents acteurs implantés dans cette zone géographique : entreprises, centres de recherche, établissements de l’enseignement supérieur.
Participez à cette étude en remplissant un très court questionnaire. Cela aidera les étudiant dans l’avancée de leur projet.
Lien menant au questionnaire

Ce projet est mené en collaboration avec Romain Beaume, Directeur de l’Institut de la Mobilité Durable à l’école Polytechnique, et le CRG (centre de recherche en gestion) de l’ENSTA.

Environnement, Paris-Saclay, Plateau de Saclay

Paris-Saclay communique sur la protection de la biodiversité

Déc 18, 2013

 Alors que l’urbanisation du Plateau de Saclay fait débat l’Etablissement public Paris-Saclay (EPPS) choisi de communiquer sur la protection de la biodiversité.

Voici le communiqué de presse daté du 17/12/13 :

La Zone d’aménagement concerté du quartier de l’Ecole polytechnique, sur la commune de Palaiseau, prévoit la réalisation d’équipements sur des sites de reproduction de plusieurs espèces d’amphibiens protégées. Pour perpétuer leur présence sur le plateau de Saclay, l’Etablissement public Paris-Saclay (EPPS) a reconstitué sur le territoire leur milieu naturel. Cette mesure de protection qui concerne plus particulièrement le Triton crêté, le Triton ponctué et le Crapaud accoucheur sera effectuée avant le début des travaux, à l’été 2014.

 L’EPPS, aménageur du quartier, a donc lancé la réalisation anticipée de trois mares destinées à les recevoir. La maîtrise d’œuvre de conception et d’exécution est assurée par Ingérop Conseil & Ingénierie, Confluences Ing. Conseil, Sol & Paysage.

Pour maximiser l’efficacité des captures, les amphibiens seront prélevés et déplacés au printemps 2014, lorsqu’ils se réunissent pour se reproduire. Les mares, qui recevront ces animaux, doivent être en mesure de les accueillir dès le printemps 2014. C’est la raison pour laquelle elles sont creusées dès maintenant, laissant ainsi le temps à la végétation de reprendre et aux plans d’eau de s’équilibrer.

A plus long terme, ces mares feront parties d’un réseau de zones humides favorables à la propagation des amphibiens. Plusieurs autres mares seront en effet réalisées dans les phases ultérieures du projet, et les différents bassins de régulations seront aménagés de manière à les accueillir favorablement. Les mares réalisées participeront donc à terme à la mise en place de la trame verte et bleue. bio-diversite_saclay

Un projet respectueux des procédures réglementaires environnementales préalables

Compte tenu de son importance et de sa localisation, le projet de ZAC du quartier de l’Ecole polytechnique fait l’objet de plusieurs procédures réglementaires environnementales préalables, et notamment de l’arrêté préfectoral 2012/DRIEE/132 du 21 décembre 2012 qui impose au maître d’ouvrage de minimiser les incidences du projet sur son environnement naturel.

Un exemple récent de l’attention portée à la faune et à la flore reste la transplantation de l’Etoile d’eau (Damasonium alisma) et sa floraison, au début de l’été 2013, sur les mouillères nouvellement créées à Palaiseau, dans le quartier de l’Ecole Polytechnique et sur le plateau de  Saclay. Une première mondiale.

Environnement, Grand Paris, Paris-Saclay, Plateau de Saclay

Intérogation sur le Grand Paris et la disparition des terres agricoles de Saclay

Déc 16, 2013

Source : Slate.fr par Antoine Hasday (16/12/2013)

L’Ile-de-France pèse déjà de façon démesurée dans l’économie française. Concentrer encore plus d’entreprises et de populations au détriment des terres agricoles est-il vraiment pertinent?

Le Plateau de Saclay, ce sont des terres agricoles parmi les plus fertiles d’Ile-de-France. Mais la puissance publique, qui rêve d’en faire une Silicon Valley française, l’a déjà amputé de 1.000 hectares, et s’apprête à en bétonner 470 dans le cadre d’un des projets phares du Grand Paris, le campus Paris-Saclay. Au milieu des champs, des grues et des bulldozers s’activent. L’installation d’un métro automatique («ligne verte» ou ligne 18) est également prévue.

Le Grand Paris n’est pas un plan d’amélioration des transports en Ile-de-France. C’est un projet élaboré par Christian Blanc, pour qui le salut de l’Ile-de-France passe par la création de «clusters» (aussi appelés «campus» ou «pôles») associant entreprises, établissements d’enseignement supérieur et chercheurs.
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Pour être attractifs, ils se doivent d’être reliés entre eux par des lignes dédiées de transport en commun (le fameux métro automatique). Selon Harm Smit, coordinateur de COLOS (Collectif Oin Saclay):

 «Pour Christian Blanc, la création de ces clusters doit faire jaillir les start-up par centaines. Pour moi, ce projet, c’est avant tout du marketing.»

Si des débats ont bien eu lieu sur le tracé des lignes et l’ampleur du projet, la logique originelle n’a pas été discutée. Il s’agit d’urbaniser davantage l’Ile-de-France à travers la constitution de grands pôles économiques (comprenant «clusters», logements et zones commerciales) et de relier ceux-ci entre eux par des lignes de transport dédiées (le Grand Paris Express). Avec pour objectif central de rendre la région parisienne plus attractive, afin d’attirer les entreprises et les travailleurs qualifiés du monde entier.

Le noyau du projet, ce sont donc les pôles économiques: plateau de Saclay (pôle haute technologie), Villejuif (Campus Cancer), La Défense (extension de 450.000m2 de bureaux), aéroports de Roissy, Orly et du Bourget (agrandissement et développement), Achères (création d’un port d’envergure internationale)… Des projets portés par le secteur privé sont également associés au Grand Paris, tels que le centre commercial Europa City à Gonesse, porté par Auchan, qui sera desservi par une gare du Grand Paris Express, ou les Villages Nature en Seine-et-Marne (The Walt Disney Company).
Les terres agricoles sacrifiées… dans quel but?

«Le problème, c’est que dans tous ces projets, on reste dans une vision de l’urbanisme issue des années 1970, où les terres agricoles sont vues comme au service de l’urbanisation»,

explique Claudine Parayre, membre de la COSTIF (Coordination pour la Solidarité des Territoires d’Île-de-France) qui fédère des opposants aux différents projets d’aménagement du Grand Paris.

«En ce qui concerne le Plateau de Saclay, il a perdu 980 hectares depuis les années 1980. Le projet prévoit d’en urbaniser 480. 2.600 hectares sont théoriquement protégés, mais pour combien de temps? On sait que les lois se font et se défont. Le SDRIF [Schéma directeur de la région Ile-de-France, NDLR] prévoit que dans les 20 prochaines années, la région Île-de-France va consommer 1.850 hectares de terres agricoles par an. On est passé à l’équivalent d’un département consommé tous les 7 ans, alors qu’auparavant c’était tous les dix ans.»

Lire la suite de l’article d’Antoine Hasday sur Slate.fr

Paris-Saclay, Plateau de Saclay, Université

Pierre Veltz : l’avenir du Grand Paris

Déc 10, 2013
 Source : L’Express.fr Par Michel Feltin-Palas, publié le Président directeur général de Paris Saclay, Pierre Veltz est l’un des meilleurs observateurs du territoire français. A l’heure où le Parlement se penche sur l’avenir du Grand Paris, ce Mosellan enraciné le rappelle avec force : l’avenir du pays passe par celui de la capitale. Et tant pis si cela ne plaît pas à tout le monde.

"L'Etat s'est toujours méfié de Paris"

« Il existe en France une méfiance générale à l’égard des villes, qui trouve son paroxysme avec Paris, souligne Pierre Veltz. Ce n’est pas un hasard si la capitale n’a un maire que depuis 1977 et si ce maire ne dispose toujours pas des pouvoirs de police. »

Selon vous, les relations de Paris avec la France ont toujours été ambiguës…

Oui. Paris incarne l’Etat mais, en même temps, l’Etat s’est toujours méfié de sa capitale.

Cela paraît curieux…

Pas si l’on se souvient que toutes les révolutions sont parties de Paris : 1789, 1830, 1848… Sous la Seconde République, le suffrage universel a même été instauré dans le but de noyer le vote révolutionnaire des ouvriers parisiens dans la grande masse des électeurs de la France rurale ! Et cela a fonctionné : Louis-Napoléon Bonaparte a été élu et le Parti de l’Ordre a triomphé en 1849. Après la Commune de 1871, la IIIè République fera mieux encore en nouant une alliance avec les agriculteurs contre les villes. De ce point de vue, l’exaltation par Vichy de  » la terre qui ne ment pas  » n’est pas un accident de l’histoire, mais le résumé chimiquement pur de l’anti parisianisme français. Ce n’est pas un hasard si la capitale n’a un maire que depuis 1977 et si ce maire ne dispose toujours pas des pouvoirs de police, que l’Etat préfère garder sous son contrôle.
L’Etat se méfie-t-il seulement de Paris ?

Non. En France, il existe une méfiance générale à l’égard des villes. Sous l’Ancien Régime, déjà, le pouvoir crée ce que l’on a appelé à juste titre des  » villes d’Etat  » pour mieux contrôler les grandes cités commerçantes dont il redoute la puissance. Le Parlement de Bretagne est établi à Rennes, et non à Nantes ; le Parlement de Provence est installé à Aix et non à Marseille, etc. Cette détestation de la grande ville va s’amplifier après la Révolution, et pas seulement pour des raisons politiques. La droite française considère alors qu’elle fait peser un risque moral sur la société, en menaçant la famille et en isolant l’individu. S’y ajoutent des considérations hygiénistes : jusqu’à l’invention des égouts, on pensait sincèrement que la grande ville était ingérable. De fait, la France cultive une  » urbaphobie  » générale, qui trouve évidemment son paroxysme à l’égard de Paris, la ville des villes.

Et qu’en pensent les Français eux-mêmes ?

Eux aussi entretiennent une relation très ambiguë avec la capitale. Pour les Provinciaux, Paris est à la fois une source de fascination et de fierté _ la Ville Lumière _ et une cité que l’on déteste, parce qu’on croit qu’elle vit aux crochets du reste du pays. Il faut dire que, réciproquement, les Parisiens ont longtemps méprisé les Provinciaux .

Pourtant, nombre d’entre eux sont issus des autres régions…

Précisément. Ce sont souvent ceux-là qui faisaient preuve du plus grand dédain à l’égard des Provinciaux car ils voulaient faire oublier d’où ils venaient, montrer qu’ils étaient devenus de  » vrais  » Parisiens. Un peu comme ces Méridionaux  » montés à la capitale  » qui s’efforcent de parler pointu et se moquent de ceux qui ont gardé l’accent.

Est-ce ainsi que s’explique le succès de la formule  » Paris et le désert français  » ?

Oui. Ce titre d’un livre paru en 1947, sous la plume de Jean-François Gravier _ un Vichyste exalté _ va rencontrer un succès considérable, jusqu’à devenir le mythe fondateur de l’aménagement du territoire. L’idée selon laquelle il faut limiter la croissance de l’ogre parisien pour sauver le reste de la Nation est alors largement partagée.

Seulement pour des raisons idéologiques ?

Non. Cette conviction, à l’époque, s’appuie aussi sur des raisons objectives. Pendant l’entre-deux-guerres, le décalage entre Paris et les autres villes françaises s’est creusé. Par ailleurs, le patronat de l’époque souhaite quitter Paris, où se concentrent alors les industries, pour éloigner la menace du Parti Communiste, jugée trop forte dans la banlieue rouge. Cela tombe bien : après-guerre, la révolution agricole libère une main d’oeuvre très nombreuse et Pour les jeunes du monde rural, l’usine est alors synonyme d’ascenseur social, d’indépendance par rapport aux parents, d’accès à la modernité… C’est ainsi, par exemple, que la Normandie va accueillir des usines automobiles le long de la vallée de la Seine. Cette industrialisation rurale est à la base de la croissance des Trente glorieuses. Au fond, les seuls perdants de ce compromis social ont été le monde ouvrier parisien et les communes de banlieue, qui vont devenir aussi pauvres que leurs habitants.

En perdant son industrie, Paris ne perd-elle pas aussi de sa puissance?

Au contraire, car la capitale conserve toutes les fonctions de conception et de commandement, comme la recherche, les sièges sociaux, le marketing, etc.. Paris est plus que jamais la capitale industrielle du pays, sans les usines.

Selon vous, cette logique de  » Paris et le désert français  » ne serait plus opérante…

Non car elle repose sur une erreur fondamentale consistant à voir l’économie comme un jeu à somme nulle : ce qui est gagné par les uns serait perdu par les autres. C’est évidemment faux quand l’économie devient très internationale, comme c’est le cas après 1980 : les entreprises parisiennes ne délocalisent plus en province, mais… à l’étranger ! Par ailleurs, ce raisonnement méconnaît le phénomène de  » métropolisation « , qui va de pair avec la mondialisation.

En clair ?

Dans une économie de la connaissance, les grandes villes disposent d’un avantage considérable car c’est là que se concentrent les universités, les laboratoires de recherche, les centres d’ingénierie les sièges sociaux, les industries culturelles, etc. Dès lors, Paris n’est pas en concurrence avec Marseille ou Nantes, mais avec New-York, Tokyo, Londres ou Shanghai. Quand on a compris cela, on comprend qu’il ne faut surtout pas handicaper notre capitale. Car affaiblir Paris, ce n’est pas renforcer la Province, c’est affaiblir la France !

Vous osez même dire que Paris finance la Province…

Je reprends les conclusions de l’économiste Laurent Davezies, qui a calculé que l’Ile-de-France assure 30 % de la production française, mais capte seulement 20% des revenus . Ce qui signifie que Paris subventionne la Province, de deux manières. Par le biais des dépenses publiques et des transfert sociaux, d’une part. Par les retraites, les RTT, les vacances et la redistribution privée, d’autre part. Je nuancerais toutefois ses propos en ajoutant que Paris prélève les ressources humaines de la Province en attirant une partie de ses meilleurs étudiants.

Admettons que Paris tire le reste du pays. Comment faire en sorte que la richesse créée en Ile-de-France profite bien aux autres régions ?

De fait, la France fonctionne déjà comme une  » métropole en réseau « , une  » métropole distribuée  » où certaines grandes villes régionales connaissent d’ailleurs un dynamisme supérieur à celui de la capitale. ll faut que ce dynamisme métropolitain se diffuse, de proche en proche, dans les villes moyennes, les petites villes et les campagnes. On n’en est pas si loin. L’effet TGV, notamment, amplifie ce que l’on a observé au XIXè siècle avec le chemin de fer. Le réseau en étoile que l’on a constitué alors a certes renforcé Paris, mais il a aussi permis à la Province de bénéficier plus rapidement des innovations techniques et de s’ouvrir de nouveaux marchés.

En est-il de même aujourd’hui ?

Oui. Prenez la région Rhône-Alpes. Lyon et Paris fonctionnent en synergie. L’avenir de Saint-Etienne ou de Roanne est lié à celui de Lyon, et celui du Roannais à la bonne santé de Roanne . Tout est lié. Comme le dit le philosophe Michel Serres,  » la France est une ville dont le TGV est le métro  » . Il est vrai que certains territoires périphériques sont en grande difficulté, mais les espaces ruraux n’iront pas mieux si les villes sont affaiblies !

Si tous les Français ont intérêt à ce que Paris aille bien, que faut-il faire pour aider Paris ?

Il faut commencer par renforcer ses atouts, qui sont considérables. Songez à sa puissance: par son PIB, le Grand Paris serait à lui seul la 18è nation du monde, devant les Pays Bas ou la Suisse ! Paris possède aussi une économie hyper-productive : le PIB par actif y est supérieur de 50 % à la moyenne nationale ! Enfin, et peut-être surtout, Paris dispose d’un potentiel intellectuel formidable, avec environ 80 000 enseignants chercheurs. C’est autant que la Silicon Valley et bien plus que Londres ! Paris est la première ville universitaire du monde. Hélas, personne ne le dit…

Pourquoi?

Sans doute à cause de nos divisions . Tocqueville disait déjà :  » dès qu’il y a trois Français, ils créent trois groupes « . Et bien l’Ile-de-France, c’est le championnat du monde de la fragmentation municipale. Bertrand Delanoë s’oppose au transfert de l’école d’agronomie du centre de Paris à Saclay alors que, vu de Londres ou de Pékin, il s’agit du même site ! Des communes riches, n’appartiennent à aucune intercommunalité parce qu’elles veulent garder l’argent pour elles. On ne peut pas continuer comme cela car le Grand Paris est un tout. Et si c’est un tout, il n’y a pas de raison que le tas d’or sur lequel les Hauts-de-Seine sont assis grâce à La Défense ne profite pas à la Seine-Saint-Denis.

Cette division est-elle le seul handicap de Paris?

Hélas, non. J’en vois au moins quatre autres. Le premier, c’est la coupure avec la banlieue, symbolisé par le boulevard périphérique. A l’intérieur se concentrent les hauts lieux du pouvoir, de la science, de la culture. A l’extérieur, on a longtemps trouvé les industries polluantes, les usines d’incinération des déchets, le cimetière des indigents de Thiais et même la guillotine quand elle était en usage ! Cette coupure physique se double d’une coupure mentale. Comme l’écrit François Maspero,  » il y a plus perdu qu’un Provincial à Paris, c’est un Parisien en banlieue !  » Le résultat, c’est que les six millions de banlieusards sont encore plus ou moins des Parisiens de seconde classe.

Le second problème, ce sont les transports. Nous avons arrêté d’investir et nous avons mis trop longtemps à créer des liaisons de banlieue à banlieue, là où les déplacements explosent. C’est pourquoi le projet du Grand Paris Express est absolument indispensable.

Le troisième, c’est le manque de logements à des prix accessibles. Cette situation a des causes multiples, mais la principale est la suivante : de nombreux maires, qui contrôlent le foncier via le plan local d’urbanisme refusent de construire, sous la pression de leurs électeurs. Les Franciliens sont bien heureux que l’on ait bâti la maison ou l’appartement qu’ils occupent, mais ils ne veulent pas qu’on en crée pour les autres !

Le dernier problème, c’est la gouvernance…

Evidemment. Non seulement l’Ile-de-France connaît le même mille-feuille administratif que toutes les régions françaises, mais elle souffre d’une difficulté supplémentaire : l’absence d’un acteur fédérateur. Il n’y a pas ici l’équivalent du Grand Lyon ou du Grand Nantes, capables de définir une vision d’avenir et de gérer les problèmes à la bonne échelle. Reprenons l’exemple du logement. On compte 1300 communes en Ile-de-France : comment voulez-vous mettre tout le monde autour d’une table? Dans ce domaine, la seule solution consiste à retirer le pouvoir exclusif d’urbanisme aux maires pour le confier à l’échelon intercommunal.

C’est précisément l’objet de la métropole. Le dispositif examiné au Parlement vous convient-il ?

La formule proposée au départ par le gouvernement était intéressante. Pour simplifier, on obligeait toutes les communes à entrer dans des intercommunalités dignes de ce nom, comme Plaine Commune ou Grand Paris Sud Ouest aujourd’hui,et on créait une métropole fédérant ces intercommunalités.

Mais ce projet a été refusé par le Sénat

Oui, par une étrange alliance entre communistes et UMP. Les députés ont ensuite adopté un autre système, celui d’une intercommunalité unique regroupant les communes de la petite couronne. Ce projet est ambitieux et il a le mérite de mettre un coup de pied dans la fourmilière, mais il a trois énormes défauts.

Lire la suite et en savoir plus sur http://www.lexpress.fr/region/l-etat-s-est-toujours-mefie-de-paris_1306392.html#V68Aj6wTjkUmJjsK.99

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ArtScienceFactory Days du 14 au 21 novembre à Saint-Aubin

Nov 7, 2013

ArtScience-13En 2013, les ArtScienceFactory Days reprennent, après la Fête de la science, le thème des ondes et en proposent une interprétation sensible, grâce à des travaux de recherches artistiques et scientifiques, regards singuliers et complémentaires sur des phénomènes aux formes multiples, qui ne finiront jamais de nous fasciner et de nous interroger.

Comme chaque année, artistes et scientifiques croiseront leur regard et leurs travaux de recherche. Avec eux, et au travers de divers ateliers, les ArtScienceFactory Days proposent de se laisser émerveiller tout en cherchant le pourquoi du comment – ou le comment du pourquoi.

Pour cette édition, les ArtScienceFactory Days investissent un nouveau lieu du plateau de Saclay, encore une fois au carrefour des particularités du territoire, la Ferme de la Commanderie.

 PROGRAMME

Jeudi 14 novembre à 18h45

Rencontre conférencée

Sculpter les fluides en art et en science. Par Jean-Marc Chomaz.

 Samedi 16 novembre à 14h

Atelier enfants

Après l’observation de l’esthétique des vagues, les enfants seront amenés à composer une création musicale et chorégraphique sur le thème des ondes. Par Thomasine Giesecke, artiste plasticienne. De 6 à 12 ans.

Dimanche 17 novembre de 14h à 19h

Rencontre avec les artistes

Jeudi 21 novembre à 20h30

Concert conférencée

« Croisements d’ondes… merveille / émerveille ». Avec Philippe Arrieus,

Pascale Rousse-Lacordaire et Augustin Viard, ondistes.

Ferme de la Commanderie, rue de la commanderie 91190 Saint-Aubin

Ouvert du mercredi au dimanche de 14h à 19h, le midi et le matin sur RDV.

Renseignements et réservation 01 69 35 35 44.

Entrée libre, événements gratuits sur réservation.

 Venir à La Ferme de la Commanderie

Par le bus :

  • Bus ligne 10 (gare de Gif RER / Buc) arrêt rond-point de Saint-Aubin
  • Bus ligne 9 (gare de Jouy-en-josas RER / centre commercial des Ulis) arrêt rond-point de Saint-Aubin
  • Bus lignes 91-06 et 91-10 (gare de Saint-Quentin RER / Aéroport d’Orly) arrêt Rond-point

Télécharger le programme en PDF (2200Kb)

de Saint-Aubin

Par la route :

À partir du rond-point du Christ à Saclay, prendre la direction de Gif-sur-Yvette. Au 2e rond-point, prendre la 2e sortie route de Belle Image puis prendre la première rue à droite, rue de la Commanderie.

Info Citoyen, Paris-Saclay

Le sénateur (Les Verts) Jean-Vincent Placé candidat au poste de maire de Saclay

Oct 24, 2013
Jean-Vincent Placé

Jean-Vincent Placé (c) Le Parisien

Bonjour à tous les « accros » de monSaclay,

Habitant et contribuable de Saclay depuis 41 ans, je souhaite réagir aux propos du sénateur Jean-Vincent Placé (Les Verts) qui invite, ce mardi 22 octobre, les lycéens à descendre dans la rue pour exiger le retour de la jeune Léonarda.

Pourquoi cette chronique sur monSacaly ? Tout simplement parce que M. Placé envisage (très sérieusement, selon mes informations recueillies au Sénat) d’être candidat au poste de maire de Saclay ! Alors là, chers amis, vous conviendrez que ceci nous intéresse…

Oui, aujourd’hui, en tenant des propos aussi « déplacés » (pardonnez-moi ce jeu de mots), M. Placé s’est totalement discrédité. Je ne suis pas un électeur de François Hollande et je suis consterné par l’amateurisme du chef de l’Etat et de son gouvernement, mais (gaulliste), je suis avant tout un démocrate et un républicain, et je dis à M. Placé, dont le parti (EELV) participe au gouvernement, que son attitude est irresponsable, dangereuse et déloyale.

  • Irresponsable et dangereuse: car jeter des lycéens dans la rue, sans autorisation parentale, c’est risquer l’escalade de la violence et des incidents graves. Ne pas dire la vérité sur le vrai visage de la famille de Léonarda (absences scolaires record, fugues, moyens de vivre très douteux, père oisif et violent, etc…), c’est mentir aux jeunes, les manipuler, les exposer à de graves débordements…
  • Déloyale: car les Verts (plutôt rouges) sont au gouvernement où Mme Duflot, assoiffée de reconnaissance et ivre des ors de la République, se complet avec une dérangeante jouissance. Alors, dans ce cas, leur devoir est de soutenir le gouvernement ou d’avoir le courage (et surtout l’honnêteté) d’en sortir.

Moi, M. Placé, je ne suis ni socialiste ni Vert, mais en bon républicain, je suis respectueux du chef de l’Etat et, quoi que je puisse en penser, je respecte sa position.

Alors, M. Placé, ayez la dignité de démissionner de votre siège (si confortable) de sénateur, de dire aux Ecolos de quitter le gouvernement… mais surtout M. Placé, ne venez pas briguer la mairie de Saclay. Vous n’êtes pas digne de cette commune !

Gérard Bardy journaliste et écrivain

(et j’accepte par avance un débat dans la commune avec M. Placé…)

Info Citoyen, Paris-Saclay

Vincent PLACE : grand manitou de l’OIN du plateau de Saclay ?

Oct 11, 2013

Hervé HOCQUARD interpelle Jean-Vincent PLACE : voulez-vous être le grand manitou de l’OIN du plateau de Saclay?

Jean-Vincent PLACE vient d’annoncer sa candidature aux élections municipales dans l’une des communes du plateau… « ou alentour », c’est-à-dire, en clair dans l’une des 29 communes essonniennes de l’OIN.

Il faut rapprocher cette déclaration de deux projets de lois actuellement en discussion au Parlement :

1/La nouvelle loi sur la décentralisation et les métropoles, qui, à la faveur d’un amendement sénatorial déposé par le même Jean-Vincent PLACE, transforme l’Etablissement Public du Plateau de Saclay en Etablissement Public national d’Aménagement présidé un élu.

2/Celle sur le cumul des mandats qui curieusement interdit celui de parlementaire avec toutes sortes de fonction… mais pas avec celles de Président d’un Etablissement Public de caractère national.

Le rapprochement est troublant.
Jean-Vincent PLACE est une personnalité très estimable, qui le serait encore davantage en dévoilant ses intentions exactes

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Info Citoyen, Paris-Saclay

Jean-Marc Ayrault veut accélérer la mise en place de Paris-Saclay

Oct 11, 2013

Source : L’Etudiant, Sophie de Tarlé | Publié le 11.10.2013 à 11H04

En déplacement sur le plateau de Saclay le 10 octobre 2013, Jean-Marc Ayrault a confirmé l’engagement de l’État sur le projet de l’université Paris-Saclay, annonçant des moyens supplémentaires, débloqués dans le cadre des Investissements d’avenir.

« Nous sommes au moment du basculement du rêve à la réalité pour le projet Paris-Saclay », a annoncé Jean-Marc Ayrault, venu le 10 octobre au matin sur le campus de l’Essonne. Le Premier ministre a voulu se montrer rassurant en annonçant que les freins financiers concernant la future installation sur le plateau de Saclay des trois écoles d’ingénieurs, l’Ecole centrale, l’Institut Mines-Télécom et AgroParisTech allaient être levés.

« Un effort exceptionnel qui se justifie par le caractère décisif de ces implantations pour la future université Paris-Saclay », a expliqué le Premier ministre qui a décidé d’orienter une part du Programme d’investissements d’avenir vers Saclay. Et d’insister : « c’est toute la France qui doit comprendre qu’une partie de l’avenir du pays se joue ici ».

Jean-Marc Ayrault était accompagné de Geneviève Fioraso, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et de François Lamy, ancien maire de Palaiseau, et actuel ministre chargé de la ville, mais aussi de Henri Proglio, PDG d’EDF. Cette visite officielle a en effet été l’occasion de poser la première pierre du chantier d’EDF Lab, un centre de recherche et de formation d’EDF ; regroupant un millier de chercheurs, celui-ci doit ouvrir en 2015 et former, à partir de 2016, 15.000 personnes par an. Coût de l’investissement : 400 millions d’euros.

Jean-Marc Ayrault
Jean-Marc Ayrault  C’est toute la France qui doit comprendre qu’une partie de l’avenir du pays se joue ici (J.-M. Ayrault) 

Le Premier ministre a par ailleurs annoncé le lancement d’un nouvel Institut de recherche partenariale dans le domaine des énergies décarbonées (nucléaire, hydraulique, solaire, éolien…) soutenu par le Programme d’investissements d’avenir à hauteur de 19 millions d’euros.

D’autre part, 66 millions vont être consacrés à la construction d’une SATT (Société d’accélération du transfert de technologies), en lien avec l’incubateur IncubAlliance, « outil majeur permettant de jeter les ponts nécessaires entre la recherche et le monde économique ».

Jean-Marc Ayrault a aussi évoqué la cruciale question de la liaison du plateau aux transports en commun. Le plateau de Saclay devrait en effet être relié à Versailles et à l’Aéroport d’Orly dans le cadre du projet du Grand Paris.

Info Citoyen, Paris-Saclay

Jean-Marc Ayrault visitera le Plateau de Saclay jeudi 10 octobre

Oct 9, 2013

Le premier ministre se rendra sur le chantier du nouveau centre de Recherche et Développement d’EDF, et visitera le Campus de Paris-Saclay, en présence de trois de ses ministres, Geneviève Fioraso (Enseignement Supérieur et Recherche), François Lamy, ministre chargé de la ville et ancien Maire de Palaiseau et Philippe Martin (Écologie). Le programme de la visite prévoit également le laboratoire NeuroSpin, puis l’école Supélec.
Cette visite est l’occasion de présenter l’avancement du projet unique du Campus de Paris-Saclay, tant sur le plan scientifique, qu’urbain et économique.

Jean-Marc Ayrault prononcera à l’issue de cette matinée un discours axé sur le développement du cluster dans le cadre du Grand Paris.

Le futur centre de R&D d’EDF a vocation à regrouper les équipes de R&D d’EDF actuellement situées à Clamart (soit près de 1 000 salariés). Les champs d’expertise du nouveau centre de R&D d’EDF (nucléaire, mécanique, génie logiciel, mathématiques et simulation numérique, économie de l’électricité, …) figurent parmi les domaines d’excellence du Campus de Paris-Saclay. Les chercheurs d’EDF bénéficieront ainsi de la dynamique des coopérations avec les différents établissements d’enseignement supérieur, et les centres de recherche publics ou privés qui sont, ou seront, présents sur ce site.

Pour plus d’informations sur le Campus Paris-Saclay : campus-paris-saclay.fr/

Agenda, Bon plans, Paris-Saclay, Université

CURIOSITas où comment faire dialoguer étudiants et artistes

Oct 5, 2013

Du 5 au 10 octobre 2013, se tiendra sur le Campus Paris Saclay la première édition de CURIOSITas : une manifestation originale visant à faire se rencontrer étudiants en sciences et artistes autour d’un projet de création. Au programme : des installations artistico-scientifiques, des concerts, des ateliers, un défilé de mode, une master class…

Souvenez-vous, le dialogue entre sciences et cultures était mis à l’honneur l’an passé sur le Campus Paris Saclay, dans le cadre des « Journées arts & sciences du Printemps de la culture ». Initiées par Paris-Sud, ces journées étaient organisées autour d’un mix de conférences et de manifestations culturelles conçues par des étudiants de cette université ou des collectifs extérieurs. « Leur vocation, rappelle Christian Jacquemin, coordinateur de ces journées, était de donner à entendre des témoignages de personnes qui œuvrent à ce dialogue entre arts et sciences. »

Lire la suite sur : Paris-Saclay 

Voir le site web de CURIOSITas et découvrez les visites virtuelles.

Lundi 7 octobre à 20h Batiment 201 rue ampère 91400 ORSAY

ne manquez pas le défilé interactif…

FDI COLLECTION 2014 from WAW PRODUKTIONS on Vimeo.

Paris-Saclay, Université

«Le plateau de Saclay constitue le pôle d’ingénierie le plus puissant au monde»

Sep 11, 2013

Source : BFM Business via  01 Business, 22 aout 2013

Vice-président du pôle de compétitivité Systematic, Jean-Noël de Galzain revient sur BFM Business sur l’importance du plateau de Saclay dans l’innovation en France. Sous l’impulsion du pouvoir public mais aussi de l’investissement privé, il est devenu « sans doute le pôle d’ingénierie le plus fort au monde avec six médailles Fields, deux prix Nobel de physique ».

Paris-Saclay figure à la huitième passe du classement des plus importants clusters au monde établi par le MIT Technology Review aux côtés de la Silicon Valley, de Skolkovo, Bangalore ou de la Tech City de Londres. Côté écoles, l’Université Paris-Sud arrive en 39e position dans la dernière édition du classement de Shanghai et Polytechnique entre dans le top 200.

Paris-Saclay, Transport

Grand Paris : l'amélioration des transports en Ile-de-France mise sur les rails

Juil 19, 2013

Source: AFT via Le Point.fr – Publié le 19/07/2013

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Six milliards d'euros sont sur la table et doivent servir à rénover ou étendre les lignes de RER, tramway, bus et métro dans la région.

L'amélioration des transports du quotidien en Ile-de-France, un des deux piliers du Grand Paris des transports revu et corrigé le 6 mars par le gouvernement Ayrault, est officiellement mise sur les rails vendredi avec la signature d'une convention de financement entre l'État et la région. Ce protocole, portant sur six milliards d'euros d'ici à 2017, doit être ratifié en grande pompe en début d'après-midi par le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, et le président PS du conseil régional d'Ile-de-France, Jean-Paul Huchon, en présence des ministres Cécile Duflot (Logement, en charge du Grand Paris) et Frédéric Cuvillier (Transports).

Le document détaille le « plan de mobilisation » pour les transports de la région et liste les opérations de rénovation, d'extension, de prolongations des RER, tramways, bus et métros déjà existants. Une semaine tout juste après la catastrophe de Brétigny-sur-Orge (Essonne), un noeud ferroviaire à 25 km de Paris où se croisent trains grandes lignes et RER, Matignon assure que, « vu les causes pressenties » de ce drame – le détachement d'une pièce métallique qui maintient deux rails bout à bout -, « il n'y a pas lieu de lier cet accident et les opérations de transformation du noeud de Brétigny », qui faisaient partie des chantiers prévus et déjà à l'étude.

« Ce protocole est un acte décisif, il concrétise l'accord du 6 mars », a souligné la région IDF. Jean-Paul Huchon avait comparé ce document, pour lequel il a reçu l'aval de son assemblée à la quasi-unanimité des groupes le 20 juin, à une « preuve d'amour ». Un terme un brin sentimental qui transpire la victoire politique : sur les 6 milliards d'euros annoncés, l'Etat s'engage pour 1 milliard, la région 2,5 milliards, les autres collectivités (départements) et les opérateurs 500 millions et surtout, pour 2 milliards, la Société du Grand Paris (SGP), structure ad hoc créée sous l'ère Sarkozy.

Début des travaux en 2015

Le Syndicat des transports d'Ile-de-France (Stif), présidé par Jean-Paul Huchon, lorgnait depuis des mois sur les caisses de la SGP qui s'emplissaient, grâce à des taxes spéciales. Non seulement la SGP – maître d'ouvrage du futur métro automatique Grand Paris Express – devient contributrice des transports du quotidien, mais encore va-t-elle revenir sous la tutelle du Stif comme simple opérateur (au même titre que la SNCF et la RATP) en vertu du projet de loi sur les métropoles, en cours d'examen au Parlement. « Est-ce que cela va faire plaisir à la SGP ? Non ! » a-t-on reconnu à Matignon, assumant résolument ce « mariage de raison, qui n'est plus un mariage forcé », sur lequel le gouvernement « ne reviendra pas ».

« Ça va certainement continuer à couiner entre eux, mais M. Cuvillier a mouillé la chemise pour les rapprocher », a-t-on fait valoir à Matignon. La mobilisation de ces deux milliards d'euros de la SGP a été rendue possible grâce aux trois milliards d'économies qu'elle a peu ou prou réussi à collecter dans le montage du futur Grand Paris Express (GPE), dont les premiers coups de pioche du premier tronçon n'interviendront pas avant 2015. Par exemple, les quais de la future ligne 15 (au sud) seront de 110 m plutôt que de 120 m, les lignes 16 et 17 (à l'est) auront des trains de 60 m au lieu de 120 m, la ligne 18 (desservant Saclay) sera aussi adaptée.

Quais et trains ne seront-ils pas trop courts à moyen terme, vu le succès de fréquentation que rencontre toute nouvelle offre de transport ? « Compte tenu des projections d'affluence, nous avons beaucoup de marge », assure Matignon. Afin que les statuts juridiques de la SGP n'entravent pas l'utilisation de ses fonds à d'autres fins que la réalisation du GPE, les deux milliards sont destinés « en priorité » à des chantiers de « développement ». Il s'agit du prolongement du RER E de Saint-Lazare vers La Défense, ceux de la ligne 14 et de la ligne 11, sachant que ces trois lignes doivent à terme se connecter avec le GPE. L'amélioration des RER, via leurs schémas directeurs, est aussi prévue grâce à cet argent.

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Info Citoyen, Paris-Saclay, Plateau de Saclay, Transport

Paris-Saclay : gigantesque bouchon en vue !

Juil 11, 2013

Communiqué d'Hervé Hocquard, Maire de Bièvres, Conseiller régional d'Ile-de-France

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Danger d’apoplexie pour le campus de Paris-Saclay.

Lors de la réunion du 5 juillet 2013, à la demande d’Hervé HOCQUARD, administrateur représentant les maires au Conseil d’administration de l’EPPS, un exposé a été fait par son Président Pierre VELTZ, sur les déplacements induits par l’opération de Paris-Saclay.

Cet exposé a confirmé les craintes qu’Hervé HOCQUARD exprime depuis des mois. Pour équilibrer les bilans d’aménagement, l’EPPS est en effet conduit à densifier fortement l’opération. Au total 2 millions de mètres carrés doivent être construits en sus de ce qui est déjà réalisé, avec de nombreux logements et surfaces d’activités.

Cette densification va entraîner un triplement des besoins de déplacements que l’offre de transports publics ne saura satisfaire.

En effet :

  • Seul un simple bus en site propre devrait être au rendez-vous ;
  • La ligne 18 (ex-verte) du métro du Grand Paris Express a quant à elle été tronçonnée et retardée. Elle ne sera réalisée qu’en partie et dans 10 ans. Elle ne serait  bouclée qu’au-delà de 2030 !
  • Aucune liaison nord-sud en direction de Paris sérieuse n’est programmée ;
  • La ligne RER B est gravement défaillante et la Région a au moins 10 ans de retard dans sa mise à niveau.

Comme les voies de circulation sont déjà saturées  (N118, D306 en provenance de Gif,…), l’accroissement considérable du trafic automobile engendrera avec certitude un niveau de congestion insupportable.

Les habitants du plateau de Saclay, des vallées de l’Yvette et de la Bièvre en seront les premières victimes. Mais l’opération campus elle-même court à l’échec si le plateau n’est qu’un gigantesque bouchon.

Devant un tel danger, Hervé HOCQUARD a demandé instamment que l’Etat dépasse le stade des belles paroles et fasse de l’opération campus une vraie priorité nationale avec un investissement rapide et massif pour les transports et les équipements  publics. Ce n’est pas le cas puisque l’opération campus est un grand absent du plan d’investissements d’avenir au demeurant bien chétif que le Premier ministre vient de présenter.

S’il n’est pas capable d’assumer les investissements de cette opération, il faut, dans l’intérêt des populations, que le Gouvernement allège considérablement le programme des constructions non liées au campus et en révise le phasage.

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Paris-Saclay, Plateau de Saclay, Université

Campus Paris-Saclay : Cinq équipes d’architecte pour l’ENS Cachan

Mai 10, 2013

Source : Batiweb

L’ENS (Ecole normale supérieure) Cachan a sélectionné cinq équipes d’architectes pour la conception de ses nouveaux bâtiments sur le campus Paris-Saclay.

Le présent concours d’architecture et d’ingénierie a pour objet l’attribution d’un marché de maîtrise d’oeuvre pour la construction d’un ensemble immobilier de 64 000 m2 SHON dont le budget prévisionnel des travaux est de 143 millions d’euros HT.

Parmi les 124 dossiers de candidatures, le jury a sélectionné 5 architectes ou groupements d’architectes afin d’imaginer lesfuturs bâtiments de l’École normale supérieure de Cachan sur le campus Paris-Saclay : Groupement JLCG Arquitectos / GM (Guervilly Mauffret) ; Groupement Lacaton et Vassal / Druot Architecture ; Groupement Atelier Lion associés / Marc Mimram / Ignacio Prego ; Renzo Piano Building Workshop ; Groupement Michel Rémon / Jacques Ripault.

Le concours doit s’achever à l’automne avec la sélection du projet lauréat pour un démarrage des travaux prévu mi 2015.
L’École normale supérieure de Cachan doit rejoindre le grand pôle d’enseignement supérieur et de recherche Paris-Saclay à l’horizon 2018 aux côtés de ses partenaires universitaires et scientifiques (Supélec, École Centrale Paris, Université Paris-Sud, École Polytechnique, ENSAE, HEC, TELECOM, AgroParisTech, CEA, CNRS, INRA, INRIA…).
Elle contribuera ainsi, avec l’arrivée sur le quartier du Moulon de plus de 450 enseignants/chercheurs et 2 200 étudiants et doctorants, à la construction de l’Université Paris-Saclay, moteur du renouveau de la recherche scientifique et du développement technologique francilien et national.
Agenda, Paris-Saclay, Université

L’École polytechnique participe au 24ème congrès national de mathématiques junior qui se tiendra du 5 au 7 avril 2013

Mar 29, 2013

A vos maths, prêts… Partez !

Cette année, le congrès national de mathématiques junior organisé par l’association MATh.en.JEANS sera accueilli conjointement par l’École polytechnique et l’Université Paris-Sud en région parisienne. Ce congrès aura lieu les 5, 6 et 7 avril 2013, il se déroulera en Ile-de-France, à Marseille et à Toulouse. Près de 2000 personnes, élèves et professeurs se rencontreront à l’occasion de cet événement.

325 collégiens et 284 lycéens sont inscrits pour présenter leurs travaux de recherche lors de ce congrès. Pendant trois jours, ces jeunes concrétiseront leur travail de l’année scolaire 2012-2013 en présentant le sujet de recherche MATh.en.JEANS sur lequel ils ont travaillé au sein de leur atelier, accompagnés par des enseignants et un chercheur. Ils exposeront leurs résultats et les soumettront à la critique au moyen de posters et d’animations sur leur stand du forum et sous forme d’exposé en amphithéâtre.

Un congrès, c’est avant tout un lieu de rencontres, d’échanges d’idées, de méthodes, de pratiques. Les élèves pourront ainsi échanger avec leurs camarades, avec des chercheurs ainsi qu’avec le public. Ils aurontégalement l’occasion d’assister à plusieurs présentations de scientifiques reconnus, dont une conférence de Wendelin Werner, lauréat de la Médaille Fields en 2006.

Le samedi en fin de journée, les élèves seront invités à se rendre sur le campus de l’École polytechnique, où ils seront accueillis par des doctorants des deux laboratoires de mathématiques de l’École polytechnique (Centre de mathématiques Laurent Schwartz et Centre de Mathématiques appliquées). Ils assisteront ensuite à une conférence de mathématiques de Sylvie Méléard, sur le thème »Mathématiques du hasard et de l’évolution », puis seront conviés à un dîner suivi d’un spectacle co-organisé par des étudiants de l’École polytechnique et de la faculté des Sciences d’Orsay.

Le congrès national annuel de mathématiques junior : l’aboutissement d’ateliers organisés tout au long de l’année

Les ateliers MATh.en.JEANS existent dans toute la France et sont ouverts à tous les établissements quelle que soit leur position socio-géographique. Les jumelages favorisent le rapprochement des établissements scolaires.

La non-sélection des élèves, un des principes fondamentaux de l’association,  contribue pour beaucoup à la spécificité et au succès des ateliers MATh.en.JEANS. Les mathématiques sont encore considérées comme un outil de sélection à bien des niveaux. C’est pour remédier à cette situation que les élèves de MATh.en.JEANS ne sont pas choisis  parmi les bons élèves, mais parmi les volontaires. Leur participation à l’atelier leur permet de découvrir les mathématiques sous une  forme moins académique,  et certains d’entre eux révèlent des qualités qui n’auraient pu s’exprimer dans l’enseignement traditionnel.

Lors du congrès, la non-sélection est d’autant plus importante : les élèves ont le courage de venir présenter leur travail, de l’exposer aux questions et à la critique. C’est pourquoi seule la motivation est sollicitée pour pouvoir participer. Un atelier réussi se traduit par la satisfaction de l’élève devant son travail accompli tout au long de l’année, le but étant de lui transmettre le goût de la démarche scientifique, en particulier en mathématiques.

Source : Communiqué de presse de L’École polytechnique

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sont Bievres, Jouy en Josas, Orsay, Vauhallan.

Contact : Stanislas Berteloot s...Cliquez ici pour visualiser...@monsaclay.fr