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Lâcher de bateaux : courses de vapeur à la Cour Roland

Mai 18, 2019

De Turin, de Belgique, de Seine-et-Marne… c’est le Grand Rassemblement International VAP’ Ile de France au Bassin de la Cour Roland – Jouy-en-Josas. Il faut profiter de ces lâchers de bateaux – avec ou sans la radio qui sert à les piloter -, le nombre de concours vapeur est en baisse, confie Christian Jolly, Président d’Arc en Ciel, l’association qui co-organise l’événement en partenariat avec le Model Club de la Cour Roland (Pdt M. Caron) pour la logistique.

 

 

Rémi Ougier donne des explications au public sur le France réalisé au 1/33e

Ces passionnés, pilotes, constructeurs, organisateurs, vous proposent d’assister à différentes épreuves : « de port », de maniabilité, de vitesse ou de lenteur (le vainqueur sera le second), relais et une épreuve inédite : l’homme à la mer. Leurs bateaux sont des merveilles de précision : que dire de celui-ci, qui dispose d’eau chaude pour le thé ? Celui-là, construit par Rémi Ougier, reproduit la navette du lac d’Annecy qui servait de « bus » utilitaire la semaine et offrait une restauration à bord le week-end. L’original : France, bateau à aubes, 47 m de long et 12 m de large, a coulé pour des raisons mystérieuses en 1971. Après 20 ans de quête pour en trouver les plans, Rémi a localisé le dernier propriétaire grâce à Nicolas Hulot qui avait plongé sur l’épave.

Côté public, Jessica et Noël, frère et sœur, étaient les premiers. Arrivés là par hasard après une heure de vélo au départ de Vélizy, ils reviendront avec les enfants qui auront le choix entre « des épreuves sérieuses, marrantes et de précision ».

ACCES AU BASSIN DE LA COUR‐ROLAND : 60, rue Etienne de Jouy  à Jouy-en-Josas.

Sur l’A86, sortie 31, prendre direction les Metz, puis zone aéronautique Louis Bréguet, Domaine de la Cour Roland, entrer dans le domaine. Le bassin est situé à gauche après les parkings.

Programme : samedi à partir de 10 h 30 jusqu’au soir (apéro-repas à 19 h), dimanche 9 h 00 à 16 h 00 remise des prix

PS : Vous devriez retrouver très vite les films de ces courses sur le site de Raphaël Havranek qui filme les bateaux des copains : Raphaël Havranek – YouTube

 

Christophe Baillat

Présent au salon Ecrire à Versailles le 24 mai

Info Citoyen, Plateau de Saclay

Le meilleur guide du plateau de Saclay

Mai 1, 2019

Tu ne connais probablement pas le plateau de Saclay, je vais t’en brosser le tableau.

Anselme et moi passions d’un sujet à un autre, tant la diversité était grande sur ce territoire.

Heureux qui comme Anselme a pu avoir à ses côtés pour le guider, Jean Claude Nouel, ce Palaisien, urbaniste* retraité, docteur en géographie dont les connaissances profitent à Terre et Cité. Le premier est un Algérien brillant qui entre à Polytechnique. Les yeux noirs de l’Oranais regardent sereinement la montée par le sentier « de la gloire » qu’il emprunte. Le second s’offre à être son guide, le « passeur » entre ces deux mondes. _ « Aujourd’hui, tu as quitté cette ville, loin du port et des pentes escarpées de Santa Cruz, pour d’autres horizons, après y être né. » C’est un Greeter** dans l’âme.

 » L’horizon que tu vois sur cette plaine se voilera des bâtiments de la recherche et du savoir au cours des prochaines années. »

Ce n’est pas l’envie de raconter l’histoire du plateau à tout le monde qui lui manque, néanmoins, Jean Claude Nouel a eu la bonne idée d’écrire un document paru en 2015 que je recommande : « Le plateau de Saclay & Un territoire porteur de passé et d’avenir au-delà des frontières. » Même s’il n’est pas facile à trouver, on y arrive, trois cents petits fascicules d’une trentaine de pages circulent et racontent cette histoire à travers cette rencontre de Jean Claude avec le fils d’un ami oranais.

L’auteur et Anselme qui a choisi la filière nucléaire  ont fait un périple sur le plateau. Ainsi est né ce panorama, de Marie Curie à Pierre-Gilles de Gennes, sans oublier le versant littéraire : de George Sand à Juliette Adam, particulièrement bien fourni. Autant de personnalités qui ont vécu ou marqué le destin du plateau. Plus, quelques figures liées à l’histoire franco-algérienne, comme Maurice Audin** ou Henri Alleg, auteur de La Question. Et bien sûr, les universités et les comparaisons mondiales.

Où se procurer ce guide : à La librairie-restaurant Mille-Feuilles à Bièvres, à Palaiseau… Prix : 12 €

Christophe Baillat

* Il a travaillé à la création de la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines

** de l’anglais « to greet ». Un passionné qui partage sa passion et les connaissances qu’il a de son territoire avec d’autres personnes à travers des balades, des visites, des découvertes.

** Prix Maurice Audin pour que se développe la collaboration algéro-française en mathématiques

 

Entreprise, Info Citoyen, Plateau de Saclay

Avec Résonance, l’Hôtel Best Western Bièvre entend répondre aux nouveaux usages

Avr 10, 2019

Natacha Poncet (robe rouge au milieu sur la photo) et son équipe du Best Western Val de Bièvre

Quel immense plaisir ce soir de partager avec vous la découverte de notre superbe concept RESONANCE ! » Natacha Poncet, Directrice du Best Western Val de Bièvre à l’entrée du Campus HEC à Jouy en Josas.

Les campus, les bureaux, les hôtels sont en pleine ébullition

Parmi les invités qui se pressent dans le hall d’entrée, plusieurs manager d’hôtellerie. Stéphane Zabouri, Directeur du Victoria Palace à Paris vient sur le plateau de Saclay pour la première fois. Julie et Marie-Clarté ont été formées au métier par Natacha. La conférence de Philippe Morel intitulée : Comment les nouveaux modes de travail révolutionnent l’immobilier de bureau, attire aussi. Au moment de changer le mobilier, Perrine Gouerec (Fédération des Entreprises Publiques Locales) cherche des idées.

Le besoin de faire évoluer les espaces : « Ouvrir vos esprits, vous lâcher, exprimer et partager vos idées et votre potentiel ».

Entrée sur scène de Philippe Morel (Dynamic Workplace) qui fait déferler dans la salle la lame de fond du co-working, plus adapté à l’enjeu de créativité : 2 % du parc tertiaire aujourd’hui, il pourrait représenter 20 % en 2030. Il laisse la place à Natacha Poncet qui appelle son équipe. Ensemble, avec l’aide d’un cabinet conseil, du Chef Nicolas à Marion, la Responsable commerciale, ils ont repensé les espaces de travail, intégré l’esprit du co-working. Applaudissements. Christine Monti, coach (Talents Impulse à Paris), accompagne des dirigeants, des équipes : « J’ai besoin de temps d’échanges entre les participants. Si une salle classique n’est pas adaptée, on peut certes bouger les tables mais ce n’est pas toujours facile ».

Source dossier de presse

A la découverte de ces nouveaux espaces

Julien Robin, Responsable avant-vente, cherche des bureaux hors de Thalès. « Le lieu ici permet de s’aérer, de s’organiser en mode start-up, d’avoir une tout autre vision ».

« Avec la nouvelle approche client de l’Hôtel, l’espace est affecté selon l’objectif de la réunion. Si l’amour du métier est primordial, la salle Fait main, en référence aux artisans, sera idéale ». Marion Lindas Tounekti

Au total Résonance propose 1 000 m² revisités, 8 salles de réunion scénarisées et thématisées, plénière d’une capacité de 300 personnes, espace de co-working. Tout juste équipés avec décorum et mobilier, la commercialisation* de ces espaces a débuté après cette soirée qui s’est terminée à minuit. En cours d’installation, quelques entreprises du plateau de Saclay en ont déjà eu un avant-goût.

Christophe Baillat

* Contacts :

M.L.T : commercial@hotels-bievre-meudon.com – 06 22 61 55 91

Ou : ons.haddad@hotelparis-bievre.com _ 01 69 35 43 26

Environnement, Info Citoyen

Intéressant miroir, que nous dit le composteur de nos vies ?

Mar 17, 2019

Le formateur nous a montré des vers de terre en train de copuler et leurs spermatozoïdes sur sa paume, que tout le monde photographiait, c’était étrange. Autour, tout paraissait normal, L. aidait Mélanie, sa maman, à épandre du compost au pied des arbustes d’une allée.

Orga Neo en partenariat avec École du compost

Où étais-je ? Fausses-Reposes, ce toponyme fait froid dans le dos. Qui a lu La cicatrice du diable de Laurent Scalese sait pourquoi. En mode aventure, franchir les 30 mètres de dénivelé, la voix de Google Maps (_ Prendre à gauche sentier Belloc) dans l’oreille. Eviter d’arriver en retard. Le matin, nous* avions reçu une formation théorique au compostage à l’Hôtel de ville de Versailles, qui allait se poursuivre par une session de terrain.

Au sortir de la gare de La Celle Saint-Cloud, la forêt de Fausses Reposes est néanmoins un raccourci pour rejoindre le groupe.

Résidence Circourt. Les bacs (broyats de branchage, apports de restes de fruits et légumes, maturation) sont si bien placés que le label compost drive – s’il existait – pourrait lui être attribué. Mélanie s’excuse, un message WhatsAp lui signale qu’il y a un intrus dans le bac d’apports, une tête d’ananas qui aura du mal à se décomposer. Elle nous confie aux bons soins de sa voisine qui porte un tablier siglé « Maître composteur ».

Petite revue des fous furieux qui l’entourent

Carole est allée chercher des vers de terre dans la forêt car elle a vu que le composteur allait déborder. Sébastien reçoit un panier AMAP chaque semaine et utilise un bac à pâtons pour le lombricompostage depuis qu’il a testé cette installation dans la pizzeria où il travaillait. Jean-Marc dirige un labo. Tous les mardis midi, il bichonne les jardins partagés du domaine de l’Inra.

Jusqu’où le mal s’étend ?

Même les CRS – normalement occupés au maintien de l’ordre – retournent la question des déchets de leur cuisine (100 repas/jour, 7/7, soit 8 tonnes de bio-déchets produites) dans leur tête. Leur site à Bièvres s’étend sur 32 hectares. Compost individuel, de résidence, d’établissement, chacun travaille sa méthode. Le poste de circulation de la gare des Chantiers s’y mettrait aussi.

  A quoi reconnait-on un composteur ? Quand il tient un carton, compulsivement, comme il le ferait d’un ticket de métro, il le fractionne en petits morceaux. C’est un toc.

Vient le temps où tout ce que les hommes ne considéraient pas, regardaient comme bon pour la benne, ils se damneraient pour le récupérer. Les sols en sont de plus en plus gourmands.

Ré-habiter nos résidences, comme on anime des jardins d’entreprises

Il y a peu de temps encore, nous regardions depuis nos fenêtres les paysagistes entretenir des espaces qui étaient de moins en moins les nôtres et chaque samedi, nous tondions notre pelouse à ras. Oubliez. Depuis, jardins partagés et compost ont fait leur chemin. Les sessions sont pleines. L’ADN de nos résidences, de nos établissements, se modifie, le miroir a raison.

Christophe Baillat

* article inspiré par une formation de référent de site organisée par Orga Neo à laquelle les Jovaciens étaient bien représentés : 3 personnes de l’Inra, 2 élèves ingénieurs qui travaillent pendant 2 ans à un projet de quartier, 2 représentants de résidence. La commune de Jouy-en-Josas a un défi à relever : déchets moins 10 %.

 

Info Citoyen, Vallée de la Bièvre

Balzac invité à la Maison Littéraire Victor Hugo

Mar 3, 2019

Nouvelle exposition dans le cadre du cycle* Victor Hugo et les Grands Esprits Universels proposée par la Maison Littéraire Victor Hugo, à partir du 2 mars 2019.

Photo Erik Tartrais

 

En août 1850, Victor Hugo tient dans sa main chaude celle d’Honoré de Balzac épuisé, c’est la fin d’une amitié. Après la fermeture hivernale, la Maison Littéraire de Victor Hugo (MLVH) à Bièvres ouvre grand ses portes à Balzac – inventeur du procédé de la réapparition des personnages – pour une exposition temporaire, à l’occasion du 220e anniversaire de sa naissance. Les documents (portrait-charge de Balzac par Nadar, photographie de Balzac par Nadar d’après daguerréotype… ) proviennent du fonds propre de la MLVH. En cours d’année, ils seront complétés par d’autres en provenance de Tours, Angers, Saché.

Commençons la visite.

La guide commente un buste en marbre de Carrare : « Hugo était ce beau jeune-homme. » L’écrivain a séjourné au château des Roches (où nous sommes) de 1828 à 1837, « c’est le Victor Hugo de l’énergie, de la jeunesse ».

Hugo comme Balzac, des travailleurs acharnés

Outre qu’ils sont contemporains : Balzac est né en 1799, Victor Hugo en 1802, ces deux écrivains réalistes observent leur temps, écrivent très vite (à seize ans, Hugo fit le pari d’écrire un roman en quinze jours et s’y tint. Plus tard, il écrira une pièce de théâtre en dix jours), se passionnent pour leurs recherches autour de l’humain, « aucune zone sociale n’échappe à Balzac ». Dans son roman Louis Lambert écrit en 1833, Balzac explique sa théorie de la volonté, lui qui a imposé à son corps d’écrire les quatre-vingt-dix volumes de La Comédie Humaine.

 Tous les sapins de la Forêt Noire ne valent pas l’acacia qui est dans la cour des Roches.  V.H

La Maison « entièrement privée » se visite en toute simplicité, accueillante aux randonneurs qui ne sont pas chaussés pour marcher sur une moquette claire. Un RDC et un étage, quatre salons de différentes couleurs. Avant ou après la visite, un agréable parc de onze hectares est ouvert à la promenade. La MLVH abrite plusieurs Trésors nationaux « au titre des monuments historiques » : le texte original d’un projet de décret écrit par V.H (amnistie des Communards), ses épreuves d’imprimerie corrigées (La Légende des siècles, Les Contemplations) au premier étage. Mais aussi des « copeaux » de V.H, ses brouillons de premier jet.

On découvre un Balzac touchant, complexé par son physique, auteur dont les textes sont diffusés à l’étranger sans rétribution (c’est pour cette raison qu’il est à l’origine de la Société des Gens de Lettres), détectant bien les erreurs (i.e mauvais calculs) que ses personnages commettent, mais incapable de voir les siennes, il se réfugiait à Saché (Indre et Loire) pour mettre ses créanciers à distance.

Ne cherchez pas la biographie de Balzac écrite par Stefan Zweig (Balzac Le roman de sa vie), la librairie est bien dotée mais uniquement avec les ouvrages de Victor Hugo.

La MLVH se visite le week-end de 14 h 30 à 18 h 30 et pour les groupes de plus de dix personnes, tous les jours, toute l’année, sur réservation.

Christophe Baillat

 

Maison Victor Hugo 45, rue de Vauboyen 91570 Bièvres

mlvh@wanadoo.fr ou Tél. 01.69.41.82.84

http://www.maisonlitterairedevictorhugo.net

 

* après les expositions George Sand, Alexandre Dumas, Shakespeare, Voltaire

Ecoles, Info Citoyen

Ferrandi : du plateau pédagogique à l’assiette.

Fév 2, 2019

Les premières JPO de l’année se tenaient à l’Ecole Ferrandi de Jouy-en-Josas. _ On enlève les places tant qu’il y en a !

« Les cours ont lieu de 8 h 30 à 18 h. Les parents sont contents, on ramène des produits chez nous. »

Julien, 2e année de BTS option B Arts culinaires, Arts de la table et du service

 

Pour bien faire, il faudrait suivre la chaîne de production de bout en bout, un découpage pédagogique des JPO en quelque sorte. Chambre froide, décartonnage,  zone de stockage préliminaire, habillage, cuisson jusqu’à l’envoi en salle, sur assiette ou plat. Mais voilà, il y a toujours du monde pour ces Journées Portes Ouvertes et on a l’impression que tout le monde court dans tous les sens. De temps en temps, un Chef (formateur) appelle ses élèves au calme, _ « On se détend. »

Il a participé à la préparation des crêpes – Chandeleur oblige – à partir de 8 h – 8 h ½ : poêlon, réchaud, différents alcools dont un rhum blanc et jus de fruits (ananas, orange, mirabelle) ont été « envoyés » ainsi que le sucrier. Julien Mendrilil, élève en BTS option B (Arts culinaires, Arts de la table et du service) se retrouve pourtant à la découpe d’un saumon en tranches fines qu’il propose à la dégustation. Un tartare de bœuf suivra. Julien est originaire de Seine-et-Marne, il a fait un Bac pro en restauration à Savigny-le-Temple.

A l’accueil de l’Orme-rond, le restaurant d’application, un groupe de visiteurs venus pour les JPO se familiarise avec le vocabulaire. _ « Avant le Bac, on parle de restauration et des arts de la table. Après, on parle d’hôtellerie, notamment pour le management ; c’est l’ancienne filière Sciences et technologies de l’hôtellerie et de la restauration ».

Retour dans les cuisines. Armoires aux épices, alcools, frigos dédiés : BOF, viande ou légumes. Tout y est filmé et daté.

Antoine Dathy est en 2e année de Bac pro cuisine. Il vient du sud des Yvelines, attiré par sa passion du métier et la réputation de l’école. Comment se déroulent les cours ? « On a un menu à réaliser à partir de fiches techniques. Avant de commencer, il y a une évaluation pour voir si on les connaît. Toujours en binôme, pour s’entraider. Un seul binôme va en pâtisserie dans le labo. »  Entre Técomah et Ferrandi, la différence ? Pour le chef Jean-Baptiste Bayoni, un ancien du CFA Charles Péguy d’Orléans « Il y a plus d’investissement en matériel technique et pédagogique chez Ferrandi. Pour le reste il n’y a pas de différence ». 

Atelier viandes

 Mettez-moi de la glace pilée sur les poissons. » « Et, les jeunes, allo ! Ils sont où les carrés d’agneau ?

Banc de poissons

L’atelier de viande est l’équivalent du banc de poisson.

Ce matin, pigeons, canards, d’un côté et de l’autre, bulots, une roussette et un thon entiers. Des élèves en prélèvent pour les « habiller », c’est l’équivalent de l’épluchage des légumes (il y en a peu, l’hiver n’offre pas de diversité; pas de gibier non plus en dehors de la saison de la chasse). Par exemple, on vide les intestins du canard avant de le mettre à cuire, ou bien on lève des filets…

Je cherchais le Chef Lecoq, j’étais devant lui. Seul Vianney, son prénom, était visible sur sa tenue. Comment le responsable pédagogique est arrivé ici ? Il y était déjà du temps de Técomah et est revenu là en 2009 pour remplacer un Chef qui partait en retraite. M. Lecocq a obtenu successivement : CAP (Pâtisserie, chocolaterie, confiserie, glacerie), BEP, Bac pro, puis BTS assaisonné d’une Licence en pédagogie de l’alternance. Pour l’heure, il prépare les élèves (seulement quatorze par classe) aux examens blancs (CAP, BTS).

L’École élève des poules de Houdan, « Une variété dont on dit qu’elles sont trop petites pour (les manger à) quatre et trop grosses pour deux. »). Tant qu’elles mangent les épluchures, elles ne finiront pas dans l’assiette.

Le restaurant d’application

En parlant d’assiette, L’Orme rond est ouvert le midi : les mardi, jeudi et vendredi et le mercredi soir. Réservation entre deux et trois semaines à l’avance sur www.ferrandi-paris.fr

Une bonne occasion de voir si les élèves sont prêts pour leurs examens.

Christophe Baillat

https://christophebaillat.jimdo.com/

Info Citoyen

Modiano ou l’art de revenir sur ses pas

Mai 26, 2018

Il a passé son temps à se suivre, a écrit pour cela une œuvre. Et on en fait aujourd’hui un relevé topographique.

J’irai voir. Il y avait une annonce dans le journal de la ville.

Inauguration du circuit touristique

Place de la Marne – Salle du Vieux Marché 20h – Conférence sur M.

C’était l’une de ces soirées littéraires où le labeur se dissipe en une brume de discours et de lectures. J’y trouvai des officiels détendus, une poignée de comédiens et une conférencière hors pair qui avait des allures de reine d’Angleterre avec ses cheveux blancs et son étole bleu pâle. Et ce sosie de M., j’ai cru voir le sosie de M., pas de carte sur lui. Il s’est présenté comme un scientifique retraité. Des sujets l’inquiètent, il voudrait en parler.

 

Le prétexte de cette soirée en était le lancement d’un circuit qui emprunte les pas de M. dans la commune, en plusieurs lieux aux désignations multiples. Du fond de la salle, la conférence de Marie-Claude Bessière était presque terminée, Yves se lève. Rectifie. Il doit tenir des registres avec les entrées et sorties des habitants pour obtenir ce degré de précision anthropométrique. A moins qu’il soit né ici. Qu’il soit allé à l’école avec M.

Et Gallimard dans tout ça ? Gallimard a laissé faire. M. est un auteur de son catalogue. Ses obsessions ont eu un effet heureux, en 2014, le prix Nobel de littérature.

Annie Mathieu, Jean-Yves Saez et Anne Guerber lisant des textes de Patrick Modiano

 

Nous remercions les Éditions Gallimard et l’attachée de presse de nous avoir fait totalement confiance.

 

 

Pour réaliser ce parcours*, il a fallu passer des rues au peigne fin de la mémoire. On y trouve accroché le bonheur égaré. Il semble qu’errer dans le quartier  rende les rues à leurs souvenirs. C’est peut-être cela l’écriture de M., la mémoire aime les trous pour s’y plonger.

Chacun dans son rôle de passeur de mémoire :

Feu le Dr Poucet qui a été le premier à faire le lien entre Jouy-en-Josas et l’œuvre de Patrick Modiano, Jacques Bellier, Gilles Curti, Raymond Le Bourhis, Yves Pignon, Michel Tartelin, Anne-Sixtine Aussedat, Francine Boursault, Laura Martin…

L’écrivain a vécu six années à Jouy-en-Josas. Parcourez les lieux de son enfance.

QUIZ

Son thème musical préféré ? la fugue

Dans une gare, son refuge ? la salle des pas perdus

Quelle est la ville où M. situe le plus volontiers l’action de ses romans ?

Réponse à l’Office de Tourisme. Demandez la promenade littéraire : Dans les pas de M.

 

 

Christophe Baillat

* Contact : officedetourisme@jouy-en-josas.fr ou Tél : 01 39 56 69 62

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Chat perdu à Saclay

Mai 21, 2018

Bonjour,

J’ai perdu mon chat à Saclay route de Vauhallan depuis le jeudi 17 fin d’après midi. Il est noir, et jeune (3 ans).
Il est pucé et à normalement un collier de couleur verte (si non perdu).

Merci de me contacter si vous l’avez aperçu depuis jeudi soir pour me permettre d’orienter mes recherches. Dès que vous le voyez, signalez le moi, je viendrais le chercher. Il est plutôt craintif avec les inconnus.

Mon numéro de téléphone est le 0661041360.
Je vous remercie de faire diffuser l’information au maximum.

Bonne journée.
Célia Richard

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Ce qui se joue à Notre-dame-des-Landes

Avr 9, 2018

Opération César 2012

A 3h ce matin, l’Etat est venu porter la violence. Au nom du droit, mais certainement pas de la justice.

Le droit de réprimer une expérience de vie collective, humaine et naturelle mais dont les principes étaient profondément subversifs pour notre système dit « républicain ». La jouissance collective d’un bien commun tel que le sol, et la démocratie conçue comme un processus lent de consultation de tous avant les décisions, ne peuvent bien sûr pas être tolérées par une doctrine de la prééminence des « élites » représentatives, et de la compétition pour l’appropriation, qu’on appelle le libéralisme. Mais que nous offre cette doctrine sinon le creusement des inégalités, la paupérisation des classes moyennes, les guerres, et le délabrement de notre écosystème ? On peut s’y accrocher quand on conserve des bribes de privilège, alors après nous le déluge ? Quand de Darwin on ne veut retenir que le « struggle for life » en occultant la coopération symbiotique, eh bien on pousse les « zadistes » à combattre pour leur survie.

Pourtant toutes les composantes qui s’étaient alliées1 pour empêcher la réalisation de ce projet dépassé d’aéroport avaient bien tenté d’assurer l’avenir du territoire qui leur tient à cœur dans une démarche de concertation : plateforme d’objectifs, création d’une association pour gérer le problème, proposition de convention collective. Ceci pour établir les projets d’occupants « historiques » ou « zadistes » qui tous peuvent prétendre à une légitimité sur le site.

Peine perdue, l’Etat n’a répondu que par une fin de non-recevoir.  La collectivité n’intéresse pas notre gouvernement, au contraire, il a cherché à la dissocier, mais il s’est heurté à la solidarité du mouvement. Alors en invoquant le prétexte de ne pouvoir identifier personne (ce qui est faux), il déclenche des expulsions aveugles. En toute illégalité comme l’ont signalé d’éminents juristes2.

Il faut savoir qu’à l’affût pour la récupération des terres se tiennent des agriculteurs affiliés à un syndicat productiviste, et influents à la Chambre d’Agriculture. Et que d’aucuns se bercent de l’idée d’une « Silicon Valley Agricole » (le « silicon » est un symbole de propagande très couru pour les « silly cons »).

Opération César 2012

Je ne suis pas un « héraut » mais faut pas croire ce que diront les journaux. Là-bas il y a bien sûr des « radicaux » sans pour autant être des terroristes, mais il y a surtout des jeunes, des presque vieux, des enfants, qui vivaient bien et sereinement … avant l’arrivée des gendarmes mobiles.

A leur façon qui n’est pas la nôtre, mais qui pourrait être celle de notre descendance.

 

Ce matin, les journalistes sont interdits sur la zone et les seules images qui seront diffusées seront celles de la gendarmerie.

Non, je ne peux pas accepter de revivre comme sous le Consulat, une marche forcée vers l’Empire.

Je serai ce soir à Belleville pour manifester mon indignation.

 

1 ACIPA, Association Citoyenne Intercommunale des Populations concernées par l’Aéroport …

CéDpa, Collectif des élus doutant de la pertinence de l’Aéroport

COPAIN, Collectif des Organisations Professionnelles Agricoles Indignées

Assemblée des usages de la ZAD

2  Droit au logement, Syndicat de la Magistrature, Syndicat des Avocats de France

Info Citoyen

STAGE D’IMPRO ENFANTS/ADOS VACANCES D’AVRIL

Mar 21, 2018

L’association Tous en scène à Saclay propose un stage d’improvisation pour les enfants (dès 7 ans) et les ados pendant les vacances de printemps, sur le Thème « Jouer avec des personnages de fiction  »

Au programme, exploration de diverses techniques théâtrales dans la joie et la bonne humeur et réalisation d’un spectacle pour les parents et copains. Ce stage est ouvert à tous, débutants ou non. Il est encadré par Gaël Le Meur, qui anime les ateliers théâtre de Tous en scène à Saclay.

Informations pratiques :

Dates : du 16/04 au 19/04/2018 (inscriptions jusqu’au 02/04/2018)
Horaires : de 14:00 à 17:00 du 16 au 18/04 et de 15:00 à 19:00 le 19/04.

Spectacle de fin de stage le 19/04 de 18h à 19h.

Lieu : Espace Lino Ventura
Tarif : 75 €

Contact : Nadine 06 72 75 99 58
tous.en.scene.a.saclay@gmail.com

https://www.facebook.com/Tous.en.Scene.a.Saclay/

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Les JPO à l’ÉA Técomah, tout un programme d’animations … et plus si affinité

Fév 10, 2018

                                      Préparation de gaufres salées

A première vue, rien ne ressemble moins à un salon étudiant que ces ateliers : sous une tente, le Raid 4L Trophy, à l’intérieur, soupe, confiture de kakis à volonté et on nous promet des gaufres de patate douce d’ici 30 mn. Pourtant, ce papa qui accompagne son fils – en 3ème à Charles Péguy à Chaville – a bien l’air de savoir où il va. « La 3ème G, ça ne lui correspond pas trop. Il aimerait faire de la mécanique ». Niveleuses, pelles hydraulique, il a l’embarras du choix. Nous sommes devant l’atelier de maintenance de la filière Bac professionnel Travaux publics. Le fils se colle contre le pneu d’un des engins. Il est à peine plus grand que lui. La mécanique, Romain Bonin (21 ans) en est passionné, nous dit le Dossier sponsoring. En 4 L, il va convoyer argent et matériels scolaire & sportif et traverser la France et l’Espagne pour atteindre le Maroc.

Mon fils est multi-dys*, pourra-t-il suivre ?

_ Pas de problème, le prof aussi est dys.

Soupe de légumes faite avec les bons conseils de Ferrandi

Qu’ils soient aux fourneaux ou à regarder sous le capot de leur véhicule (_ A quand le départ, Romain ?), n’oublions pas que ces étudiants font des exercices pédagogiques. Michèle Hanotaux, enseignant/formateur, a l’œil sur l’équipage** du 4 L Trophy qui partira demain après un an de préparation. Sur quoi les juge-t-on ? sur leurs aptitudes à la communication. Une odeur de soupe nous tire de là. Ce sont des étudiants en techniques environnement qui sont allés voir le chef de Ferrandi pour lui proposer de cuisiner dans le respect de l’environnement – préserver les forêts ou l’huile de palme, il faut choisir -. Un jour donc, le chef Vianney les voit arriver avec un panier rempli de légumes. Pour la quantité, le chef approuve. Pour la variété, il juge qu’il en faudrait davantage. Et il leur concocte une recette – oignons, ail, beurre, poireaux, potimarrons, carottes, cumin, pommes de terre et crème fraîche – en dégustation aux JPO. On pourrait festoyer longtemps sur place sans même s’apercevoir qu’à côté, dans une salle de classe – pas la même ambiance, avec ses tables, chaises et ordinateurs -… _ Mais qu’est-ce ? les pré-inscriptions. C’est vrai, ce n’est pas seulement une journée d’animations, on peut aussi s’inscrire pour la rentrée sur www.ecole-lea.fr

Christophe Baillat

* dyslexie, dyspraxie…

** Séverine Soille en 3e année à Sup’Biotech Paris et Romain Bonin, en 2e année de BTS aménagement paysager à l’ÉA Técomah. On peut les suivre sur Facebook : 4L RAIDingues

Remerciements à Laure Caballero (avec le chapeau sur la photo), étudiante qui a guidé mes pas à travers le dédale des stands en réglant mon allure sur le temps de cuisson des gaufres salées.

Info Citoyen

STAGE D’IMPRO ENFANTS/ADOS VACANCES DE FEVRIER

Jan 26, 2018

Pendant les vacances, nous proposons un stage d’improvisation pour les enfants (dès 7 ans) et les ados. Au programme : détente et amusement tout en explorant le jeu théâtral. Le stage est ouvert à tous (débutants ou non) et se termine par un spectacle pour les parents et les amis ! 🙂

Dates : du 19/02 au 22/02/2018
Horaires : de 14:00 à 17:00 du 19 au 21/02 et de 15:00 à 19:00 le 22/02
Lieu : Espace Lino Ventura
Tarif : 75 €
Contact : Nadine 06 72 75 99 58
tous.en.scene.a.saclay@gmail.com

Info Citoyen

Jouy-en-Josas : moins d’énergie pour les voeux

Jan 15, 2018

Pour ses vœux à la population, le maire Jacques Bellier propose : fraternité & éco-responsabilité. La tâche paraît énorme mais comme le colibri n’hésite pas à apporter sa becquée d’eau pour éteindre l’incendie – conte enseigné par Pierre Rabhi -, il faut prendre sa part et les exemples sont déjà nombreux. « Tant la chose en preuves abonde » dirait La Fontaine.

Le facteur Célestin monte sur scène. Martiniquais, Célestin Jean-Alphonse a vidé tout son sac. Pendant une petite éternité. Dans la commune (Le Vallon…). Autrefois, il commençait sa tournée de 13 Km  de bon matin, à 5 h, pour procéder au tri postal. Pourquoi lui faire tant d’honneurs ? Il a rendu de menus services. Des « services à la personne » avant la lettre ! si l’on peut dire.

Voilà les réalisations que nous avons en gestation, une expression  de Jacques Bellier qui dit tout du lien entre passé et avenir. L’esprit vif, le député Jean-Noël Barrot  cite Jean d’Ormesson : « La plus haute tâche de la tradition est de rendre au progrès la politesse qu’elle lui doit et de permettre au progrès de surgir de la tradition comme la tradition a surgi du progrès. » Pédagogue, il illustre son propos avec l’exemple de la toile de Jouy : « Elle fut d’abord un progrès avant d’être une tradition et il lui revient à son tour d’encourager le progrès ». Joueur, cet économiste distingué (10 ans à HEC où il va faire son retour), proposera à sa femme de relever le défi de la tendance baissière de la consommation.

Il est revenu le temps des grands-parents

La veille au soir ils avaient laissé le pain et le fromage sur la table. Barbara les prit : _ Où vais-je jeter cela ? _ Jeter ! Il faut le donner aux poules (Muriel Spark – La Porte Mandelbaum 1968 Buchet/Chastel)

Le maire a lancé un défi aux habitants : _ Consommez 10 % d’énergie en moins et produisez 10 % de déchets végétaux en moins (_ A la place, compostez). Même son de cloche (l’hymne de la sobriété heureuse) de la part de Jean-Noël Barrot. Le public à l’unisson – verbatim – « Nos grands-parents faisaient la même chose, simplement, ça revient ». Avec le retour annoncé de Michel Serres qui reviendra en mars avec un nouveau livre, intitulé ironiquement : C’était mieux avant, les Jovaciens jugeront sur pièces.

Il est venu le temps des bénévoles. Si le député n’a pas entonné ce couplet sur l’air du « temps des cathédrales », il n’en a pas moins annoncé un dispositif législatif qui confortera le statut des bénévoles. Place au buffet. On aurait dit une volée de colibris !

Christophe Baillat

Livre en préparation imminente Abécédaire Arland

PS : la cérémonie des vœux s’est déroulée à la Salle du Vieux Marché. Signe des temps, Sébastien a entièrement décoré la salle – jusqu’aux lustres – avec des matériaux de récupération. CQFD.

Info Citoyen

Sacrilèges dans un sanctuaire !

Déc 21, 2017

Que les âmes pieuses se rassurent, il ne s’agit que de la Zone de Protection Naturelle, Agricole et Forestière.

Cette ZPNAF est « sanctuarisée », comme le répètent à l’envi les aménageurs du plateau de Saclay : l’agriculture est sauvegardée, nous ne toucherons pas un seul mètre carré protégé !

L’enquête publique parcellaire concernant l’emprise du métro Ligne 18 vient de s’achever. Il en ressort, fait curieux, que la ZPNAF est bien mal protégée.

Rappelons pour mémoire que l’article 35 de la loi 2010-597 relative au Grand Paris avait créé cette ZPNAF en la déclarant « non urbanisable », et ses dispositions ont été reprises par le Code de l’Urbanisme. Avec notamment :

  • « L’interdiction d’urbaniser dans la zone de protection vaut servitude d’utilité publique»,
  • « La révision du périmètre de la zone est prononcée en Conseil d’Etat ».

Cette zone a été délimitée par le décret 2013-198. Or l’enquête révèle que certaines parcelles énumérées par ce décret ont disparu mystérieusement dans une restructuration cadastrale, et que l’emprise demandée par la SGP (Société du Grand Paris) excède en plusieurs endroits la surface non protégée disponible.

Conseil Départemental, Communauté d’Agglomération, Etablissements Publics, tous s’accordent sur la légitimité d’urbaniser tout autour de la ZPNAF puisque les champs qui y sont encore cultivés ne sont pas, bien sûr, des terres agricoles. Non, ce sont des ZAD et des ZAC, on peut y faire à loisir ce que le « Grand Paris » réclame au nom du bien public :  un cluster scientifique et technologique, les commerces et résidences d’un « campus urbain », un hôpital régional, un lycée international, une Exposition Universelle, un métro. Au choix, ou tout ensemble si on arrive à tout caser ou à tout financer, mais ce ne sera évidemment pas une ville nouvelle, tout au plus l’extension de quartiers des communes environnantes …

Et bien cette urbanisation périphérique semble avoir une fâcheuse tendance à déborder dans le « sanctuaire », et sans la vigilance des citoyens et des associations cela passerait tranquillement, ni vu ni connu. Déjà en 2016, l’association Terre et Cité avait dû attaquer un arrêté du Préfet des Yvelines, qui benoîtement autorisait en ZPNAF un bassin de rétention à Châteaufort au bénéfice du Golf National. Aujourd’hui, c’est ce même Golf National que l’enquête parcellaire ligne 18 prévoit d’amputer à Magny-les-Hameaux !

Mais que fait la police ? Il n’y en a pas. Le responsable légal de la ZPNAF est l’EPAPS (Etablissement Public d’Aménagement Paris-Saclay) et son Programme d’Action et sa Charte restent des vœux pieux en absence de dispositif de contrôle.

Au royaume des crédules, les Tartuffe sont rois.

 

Info Citoyen

Théâtre amateur Saclay – la croisée des Théâtres

Déc 3, 2017

LA CROISEE DES THEATRES – Du 7 au 10 décembre

à Lino Ventura à Saclay.

Afin de valoriser le travail des compagnies de théâtre en amateur, la Ville de Saclay soutient leur création à travers un partenariat artistique étroit intitulé « la croisée des théâtres ». Cette parenthèse d’expression artistique est proposée à tous les publics.

Au MENU : une compagnie d’Epinay sur Orge et la compagnie de Saclay :

Amoureux du théâtre ou tout simplement par curiosité, venez NOUS ENCOURAGER

«Les petites filles de l’aube»

Jeudi 7 décembre et Vendredi 8 décembre à 20h30  à l’espace Lino Ventura

 

De Sylvie Chastain, mise en scène Gaël Le Meur, par le Théâtre du Caboulot d’Epinay sur Orge

L’étau se resserre autour de Lyvon et d’Elmiane, cloîtrés chez eux depuis 40 ans. Bourreaux ? Victimes ? Tendresse, déchirements, coups de colère et éclats de rire, le frère et la sœur ont bien du mal à faire la part des choses entre réel, souvenirs et fantasmes… Une comédie dramatique réaliste, poétique et tragique.

À partir de 12 ans / Tarif : 8€. Réservation au  06 74 02 02 96

 

«Au nom du fils»

Samedi 9 décembre à 21h  et Dimanche 10 décembre à 16h  à l’espace Lino Ventura

D’Alain Cauchi, mise en scène Gaël Le Meur, par la Troupette enchantée de SACLAY

 

 

 

Une saga familiale touchante, drôle et authentique.

Une famille passée au crible : le rire l’emportera… Entre humour et tragédie, cette pièce vous emmènera dans le Sud de la France, près de la colline aux cyprès bleus, où Paulo, le père, s’est éteint dans la maison familiale. Les enfants et la « mama» vont alors se retrouver pour les funérailles. De secrets et rancœurs de famille aux problèmes de succession, comment les Martinelli vont-ils pouvoir faire face à ce triste événement ? Peut-être qu’un rayon de soleil…

Tous publics / Tarif : 8€. Réservation billetreduc.com

 

 

 

 

 

Info Citoyen

17 rue Léon Blum

Déc 3, 2017

Maison à vendre : seule une autre Vera Moore pourrait y vivre ?

Rencontre avec Thomas Moore à Jouy-en-Josas (Les Metz) 

Si une famille veut y vivre, il faudrait repenser les volumes, faire des chambres plus grandes. Après quoi elle aura tout le temps de s’intéresser à son histoire. En voici un avant-goût. Thomas Moore porte sur ses épaules une saga familiale, des histoires belles et pesantes dont il n’a pas encore toutes les clefs.

La pianiste Vera Moore arrive à Jouy-en-Josas après une vie mouvementée.

Vera a abordé la 2e guerre mondiale avec en tête le modèle de la 1re, une guerre réservée aux militaires sur le front, préservant les civils à l’arrière. Elle se laisse surprendre l’été 1939. Avec son fils John sur le porte-bagages d’un vélo, elle fuit vers le Sud. Des années plus tard, elle reviendra sur ses pas, en Touraine, à Chandon (Saint-Martin-le-Beau), dans son ancienne maison. « Vera n’hésitait jamais à faire ce voyage depuis Paris ou Jouy-en-Josas » pour recevoir, comme elle savait le faire, des amis. Ne subsiste aujourd’hui que l’emplacement du poulailler, rappelant qu’à l’époque, se nourrir n’allait pas de soi.

Vera Moore arrive à Jouy en 1958 et s’installe au 17 rue Léon Blum. De la rue, la porte ouvre sur un petit espace entre deux maisons qui se regardent. Au milieu, à l’herbe entre les dalles, on devine un ancien carré de verdure. Le grand jardin est à côté. Pendant ses vacances scolaires (le primaire aux Metz à Jouy puis le secondaire à Versailles), Thomas bricole avec son père (John) dans la maison. Des travaux qui lui font dire que : « L’agencement de la maison avec salle de bains, chambre d’amis…, livres sur les grands musiciens de Nouvelle-Zélande, était fait pour Vera. Seule une autre Vera Moore pourrait aujourd’hui habiter la maison telle quelle est. »

Deux maisons avec chacune sa personnalité et qui se regardent.

Une maison et sa dépendance, ou encore, une maison et un studio indépendant. Plusieurs vies sont imbriquées dans ces deux maisons, une petite, basse (60 m2), et une plus haute et plus grande (120 m2), comme deux personnalités opposées. Vera d’un côté, avec ses élèves et ses leçons de piano et, de l’autre, John et sa famille. Au fil du temps, l’affectation à l’un ou à l’autre (Vera ou John) change. Un switch qui amène Thomas à vivre dans l’une puis dans l’autre où il rejoint Vera. Si les occupants changent, reste une nette délimitation de l’espace encore plus évidente dans le jardin. Vera n’imposait-elle pas à John de cacher son atelier mécanique ? Thomas se penche pour montrer une rose de Noël _ mauve, la fleur préférée de Vera. La pianiste a planté un cyprès pour sa naissance (20 m de haut aujourd’hui) en écho au grand cyprès adossé à la grande maison qui a souffert des travaux. Au fond du grand jardin, John a rehaussé le terrain ce qui lui donne de l’allure. Au milieu, il y a un puits couvert de végétation jusqu’à la margelle. Il paraît inchangé quand on le compare aux photos de 1958 que Thomas a en mains. Sur l’une d’elles, on aperçoit Vera, sur une autre, une motocyclette et une voiture garées dans la rue, dans le cœur historique du quartier des Metz, qui fait partie de l’ancien domaine royal de Versailles. Nous sommes à l’automne 2017, une belle lumière se promène sur la façade. Revenons à l’intérieur, au 1er étage donnant sur la rue Léon Blum. Une prise de jour a été maçonnée par John, une très jolie fenêtre en ovale. La maison, les deux maisons même, lui doivent beaucoup. Des poutres dans la grande, un escalier dans la petite…Vers 1980 les occupants switch leur maison, si l’on me pardonne cet anglicisme (Vera parlait anglais à Thomas qui lui répondait en français). Pour changer, ils n’ont qu’à traverser la petite cour dallée. Vera se retrouve dans la petite, là où ses derniers élèves ont pris leur cours sur un piano muet ou un piano droit.

Décédée il y a une vingtaine d’années, Vera Moore, repose désormais au cimetière de Jouy-en-Josas dans la même tombe que son fils John, mort à quatre-vingt-deux ans. La plaque funéraire porte deux noms : Vera Joséphine Moore. Pianiste 1896-1997 et John Constantine Brancusi Moore. Photographe 1934 – 2016. A l’extérieur, sur la plaque qui mentionne les personnes célèbres, on cherche en vain la famille Moore mais la tombe est récente il est vrai.

Décès de John Moore. Scènes de vie. Thomas se souvient.

« En 2016, je me retrouve avec deux urnes, difficilement identifiables (Peter, mon demi-frère, ne pouvait pas m’aider) » . De Vera et de John, « qui est où ? ». L’énigme sera résolue, juste à temps. Deux jours avant le transport des urnes. Comme une continuation d’un événement auquel il n’avait pas pris part, mais qui revenait, sans savoir ce que John avait fait pour Vera, Thomas fit de même pour John. Tout est relié.

La vie de cette maison est pleine d’histoires qui ne s’envoleront pas avec la mise en vente du bien par l’agence de Sophie Leconte[i] Il faudrait parler des Mondrian reçus en cadeau, qui à l’époque ne valaient pas autant qu’aujourd’hui (lors d’un déménagement Vera Moore en fait une estimation d’un montant qui paraîtrait dérisoire), de Jim Ede, le parrain de John, et de John, l’autre forte personnalité de cette maison. Photographe pour le Crazy Horse, il a conçu des systèmes électroniques pour la police…Entre lui et Vera, il y avait des étincelles car c’étaient deux caractères bien trempés mais opposés.

Un jour (Vera recevait pour le déjeuner, rarement à dîner), Vera s’est vu offrir une cocotte-minute pour cuisiner et on avait dû lui dire qu’elle n’avait à s’occuper de rien, ce qu’elle a pris au pied de la lettre. On a retrouvé des traces de projection de légumes au plafond. Une autre fois, elle a laissé couler l’eau du bain si longtemps que l’eau est passée à travers les étages. Et les travaux étaient pour John. Forcément ils avaient des sujets de dispute. C’est pour cela que la maison est à la fois l’œuvre de mon père et son boulet.

« Malgré tout, ils ont vécu ensemble » . Thomas a préféré les réunir pour l’éternité. Il possède des enregistrements de Vera Moore sur support magnétique qu’il voudrait transférer sur support numérique pour les mettre à l’abri de l’altération du temps. Un coup d’œil sur la montre après cette visite qui n’était pas programmée, il va falloir se quitter. Qu’il était bon de revenir dans cet îlot d’exil et de verdure.

Thomas n’a pas fini de chercher à comprendre l’histoire de la famille. _ « La Nouvelle-Zélande où ma grand-mère est née, c’est le  black-out ». Cette recherche a aussi un but thérapeutique. Il y a des zones d’ombre. Faut-il les préserver ? chercher à les lever ?

Christophe Baillat

Auteur de Vera Moore, de Dunedin à Jouy-en-Josas (L’Harmattan)

 Plus d’informations sur le blog lesamisdeveramoore

[i] sophie@sophieleconteimmobilier.fr

Environnement, Info Citoyen

Saclay et l’atome – la parole aux citoyens

Nov 24, 2017

Dans le cadre de la loi sur la « transition énergétique pour la croissance verte », est organisée une

Le CEA comporte 10 centres de recherche. Celui de Saclay emploie plus de 6000 personnes dans des unités de recherche et d’innovations de premier plan au niveau européen.

Parmi les quelque 125 Installations Nucléaires  de Base en France, l’INB 29 est CIS Bio International, leader européen de production de radionucléides pour la médecine, en particulier pour la détection des cancers.

Est il risqué de vivre à proximité des 8 INB du centre de Saclay ? Quelles sont les mesures de protection mises en place ? Quelle sont les évolutions en cours ? Ces questions seront abordées lors de cette réunion publique organisée par le Conseil Départemental et par l’IFFO-RME (Institut Français des Formateurs – Risques Majeurs et protection de l’Environnement).

Réunion présidée par Madame Brigitte Vermillet, vice-présidente du Conseil Départemental et présidente de la CLI de Saclay.

Elle sera animée par Madame Evelyne Allain, directrice de  l’IFFO-RME, avec des interventions de représentants du CEA de Saclay, de CIS Bio International, de l’ASN (Autorité de Sûreté Nucléaire, Division d’Orléans), de l’IRSN (Institut pour la Radioprotection et la Sûreté Nucléaire) et de la Préfecture de l’Essonne.

Tout ce que nous aurions voulu savoir sur le CEA de Saclay ?  Ce sera l’occasion de poser des questions et peut-être serons nous éclairés en particulier sur la zone de danger et sur la zone « non-aedificandi  » qui font obstacle à un établissement recevant du public : la gare du métro ligne 18.

Les nombreux auditeurs que nous ne manquerons pas d’être pourront échanger leurs impressions lors du cocktail convivial de clôture, vers 19h50 !

L’organisation sera facilitée si vous  informez de votre participation

Info Citoyen

Et pour quelle mobilité ?

Nov 21, 2017

Tout d’abord, merci à Christophe Baillat de faire vivre monSaclay.fr, qui s’était bien étiolé depuis que Stan nous veille à distance.

La  mobilité, terme à la mode, n’est pas une fin en soi. Encore faut-il savoir pourquoi on bouge, et vers quoi on va. Christophe a bien rendu la perplexité qui pouvait saisir tout un chacun lors du colloque de CentraleSupélec. A mon tour, je livre ici des élucubrations pas si fantaisistes qu’elles peuvent en avoir l’air.

Samedi dernier, il y avait deux équipes, des arbitres, et des spectateurs. Tous mobiles car la rencontre commençait tôt et finissait tard, et au gré des arrivées et des départs, c’est 350 personnes qui se sont senties concernées sur ce terrain complexe et controversé.

Une tribune spectateurs

L’engagement pour l’équipe du « mieux être » fut donné par Jacques de Givry, qui après rapide auscultation du terrain, passa à Jacqueline Lorthiois, dont la descente fut révélatrice de son talent. Bien documentées (INSEE 2013), ses « zones intenses » (espaces de réunion géographique d’un bassin d’emploi et d’un bassin de main d’œuvre) font le bonheur des habitants et des employeurs. Ce sont des idéaux à atteindre, et à préserver quand ils existent (comme pour Trappes, Saint Quentin en Yvelines ou Versailles). Nulle part, de Versailles à Orly, le tracé de la ligne 18 ne dessert les axes principaux de déplacement domicile-travail : il leur est perpendiculaire. Relier ces bassins par un tel axe de transit, c’est couvrir seulement 3% des besoins actuels. Une misère pour le présent, coûteuse, et déstabilisante pour le futur. En permettant des déplacements plus distants, au seuil de la durée tolérable, ce transit sert à concentrer les entreprises et à excentrer la population active.

Après cette longue et brillante chevauchée du « mieux être », c’est la contre-attaque de l’équipe de l’« avoir plus » : Laurent Probst « Ile de France Mobilités » vient de rentrer sur le terrain et pousse la ligne 18 sur un plateau de Saclay effectivement déstabilisé : des activités qu’on y concentre, des chercheurs et des étudiants qui n’y logent pas.

Passe en retrait au défenseur Jean-Noël Barrot : les lignes de transit aèrent l’Ile de France multipolaire et libèrent les étoiles de la couronne. Pressentons nous, à l’heure des COP21 à 23, un transport « structurant » qui promet l’arrivée de plus d’entreprises, la construction de plus de logements, bref le grand credo développement et urbanisation de la région ?

Mais Barrot sort, Jean-Pierre Orfeuil tacle et reprend la balle : le Grand Paris, c’est un projet de développement à l’ancienne, à l’évaluation socio-économique bâclée, sans concertation démocratique.

Passe à Jean-Noël Chapulut : c’est le réseau existant, puissant mais trop fragile, qui assure les dessertes indispensables.

Du banc, Frédéric Denhez, exhorte les « mieux vivre » : arrêtons d’aligner des solutions, le problème c’est l’étalement urbain, attaquons ses causes, contrôlons le foncier et l’immobilier !

Antoine Dupin intercepte pour les « avoir plus », mais met en touche : les recours contre l’utilité publique de la ligne 18 sont un carton jaune, mais pas rouge, les études et travaux continuent.

Marc Pélissier joue cette touche pendant que le RER B est souffrant, il faut le soigner et vite.

S’ensuit un récital technique entre Harm Smit et Paul Ortais sur les alternatives possibles. Gilles Dansart temporise en reprenant le thème de transport structurant et perd la balle pour Probst qui  laisse tout espérer : l’accès à l’emploi pour la main d’œuvre, des modernisations RER, des bus, des téléphériques, et le réseau Grand Paris. Aura t’il les moyens de mener à terme son action ?

Mais Probst, aux dribbles plutôt déroutants, cafouille devant la cage. Les solutions alternatives ne suffiraient pas sans le métro ? But pour la ligne 18 ?

Cédric Villani, député

Sur quelles bases démographiques, réclame le public ! On entendra que c’est sur les prévisions des maires bâtisseurs …

 

Et que dira Cédric Villani, l’arbitre ?

Oui à la ligne 18. Un métro aérien sur viaduc de Palaiseau à Saclay et souterrain après .

Incursion sur le terrain d’un supporter : Jean-François Vigier, maire de Bures-sur-Yvette, harangue le public pour tenter de le rallier sa cause : Ligne 18 ! ligne 18 ! Ligne18 …. Huées.

 

Une chose semble sûre, la décision risque bien de frustrer encore une fois les tenants du « mieux être », car l’« avoir plus » est supporté par la majorité des notables. Rien n’a changé sous le soleil, sauf peut-être la position des députés « En Marche » …arrière.

 

 

 

Info Citoyen

Assises de la mobilité : Foire aux questions, solutions alternatives.

Nov 19, 2017

Gif-Supélec- 18 nov. 2017

Si, au fond, lors de ces Assises qui auront duré plus de cinq heures – problèmes techniques et retard des intervenants (les députés Amélie de Monchalin et Cédric Villani étaient à Lyon pour l’élection de Christophe Castaner à la tête du mouvement politique La République en Marche), on avait parlé que de problèmes de couple ? Du couple emploi & main d’œuvre et du rôle que les transports peuvent jouer entre eux.

Approche par les territoires avec la ligne 18 en ligne de mire

Au cours de sa longue carrière, Jacqueline Lorthiois (urbaniste et socio-économiste) a rencontré des zones centripètes (où la population active converge), exemple : d’Antony, des Ulis, de Palaiseau, de Chilly…on converge vers Massy. A l’inverse, d’autres qui sont centrifuges (aire de diffusion d’actifs) et, enfin, des zones « miraculeuses ». « Autonomes », à la fois bassin de vie et zone d’emploi, bassin d’emploi et réservoir de main d’œuvre. Et de citer Trappes et St-Quentin-en-Yvelines. 60% des habitants travaillent sur place. Préservons les miracles. En termes de transport, dit-elle, les petits flux (tels Lonjumeau-Massy, Savigny/Orge-Massy) ne nécessitent pas d’infrastructure lourde, type future ligne 18 du Grand Paris. Concernant le plateau de Saclay, Jacqueline Lorthiois y voit une gamme étroite d’emplois spécialisés (200/12 000) pour des masses de travailleurs qui viendront tous les jours de loin. « une dissociation de territoires terrible ».

L’interroge-t-on sur la ligne 18 ? _ On voudrait structurer une ville par les transports, c’est du non-sens, une anomalie de conception.

Retour en arrière. Genèse du Grand Paris

_ Pas d’évaluation socio-économique indépendante, manque de temps des experts mandatés, accès limité aux données…on bafoue la démocratie, dit le Pr Jean-Pierre Orfeuil (Institut d’urbanisme de Paris) qui parle du projet du Grand Paris (GP) comme « un projet du monde d’avant,  un roi thaumaturge fait le bonheur des citoyens en mobilisant des moyens financiers extrêmement lourds».

En 2009, le secrétaire d’Etat Christian Blanc élabore le projet en treize mois. _ Si on le relit, rappelle Frédéric Denhez (journaliste), le GP, c’est merveilleux, on va soigner le cancer, marcher sur l’eau…et la première évaluation faite par la Sté du Grand Paris date de 2013, « cherchez l’erreur ». On a consulté sur le GP quand le projet était bouclé, c’est normal, en France, on n’évalue rien.

Point de situation ligne par ligne

_ Je le vois bien sur ma ligne, entonné sur tous les tons.

Le « la » est donné par Frédéric Denhez : le bus Noctilien est plein, les gens préfèrent s’embouteiller en écoutant de la musique plutôt que de prendre des trains en retard à cause du mauvais entretien. Le Pass Navigo dézoné n’est pas utile à grand monde. Et c’est un mauvais signal envoyé : le transport ne vaut rien.

Le RER aura bientôt quarante ans. Certaines rames ont plus de trente ans, le réseau est à bout de souffle (source : PjL du Grand Paris) avec des effets sur la santé _ selon l’OMS, il y a des problèmes de santé si l’on dépasse 1 heure de transport par jour. Pour Marc Pélissier (Pdt Association des usagers des transports d’IdF), « Il y a eu des progrès, mais de nouveau, les difficultés continuent de plus belle ». Avec 900 000 voyageurs par jour, la ligne B est la deuxième ligne la plus chargée d’Europe ; suivent les taux de panne, les colis suspects et autres sources de perturbation. Il veut un matériel avec davantage de places assises, plus d’offre en heure creuse, le soir et le week-end.

Solutions d’ingénieurs
Modes alternatifs complémentaires vs nouvelle ligne structurante

Dans cette partie, la parole est forcément aux ingénieurs. Pas de philosophie.
Paul Ortais. _ On peut proposer de « tirer une ligne » de Versailles vers Buc et le Technocentre…

Comme Brancusi réduisait la matière à son essence, il réduit un problème à son essence. Plus un sujet (transport en IdF) est complexe, plus il le ramène à une problématique simple. Remettre à plat, repartir à zéro, Paul Ortais (ingénieur, inventeur du concept de mobilité CarLina) vante les mérites de cette technique qu’il a éprouvée. _ Appliquons la méthode à Saclay. Le cahier des charges s’énonce clairement : transporter des personnes et des biens 24h /24h et pouvoir aller partout. Son système de mobilité CarLina est constitué d’un plateau pour cabines polyvalentes. Autres options (« outils d’aménagement urbain »), le téléphérique, le tram-train…solutions chiffrées, avec leur vitesse donnée et leurs avantages & inconvénients. _ Pour le téléphérique, il faut un cheminement avec peu d’intrusion dans la vie des gens…

Transport pour Saclay, oui mais lequel ?

Veuillez m’excuser de n’avoir pas encore dit que nous étions depuis le début (14h le 18 novembre) à un grand rassemblement hétérogène dans le grand amphi « Janet » de Supélec : associations, urbanistes, économistes, élus, opérateurs, usagers et entreprises des transports… pour questionner les enjeux de la mobilité sur le plateau de Saclay et les vallées.

Laurent Probst (IdF Mobilités, anciennement STIF) a entendu ces solutions alternatives, mais selon lui, même s’il travaille à améliorer l’offre de bus pour arriver sur le plateau de Saclay (actuellement, il n’y a que la ligne 91.06, qui « explose »), _ Ça ne suffira pas, on ne peut pas faire sans métro, ça ne passe pas.

Les modes alternatifs complémentaires évoqués ne pourraient pas remplacer, à certains endroits, les infrastructures structurantes, si ?

                                                                                     Christophe Baillat

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