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Contrat de Développement Territorial – Répondre à l’enquête publique

Déc 14, 2014

La municipalité de Saclay, qui avait été sollicitée par La Charte AVB préalable aux élections municipales pour s’engager à une concertation  sur le CDT, a choisi de se limiter à la procédure légale minimum. Ce qui fait qu’ici ne s’est tenue aucune réunion publique d’échange sur les 54 fiches d’action du CDT préparé par l’EPPS (Titre III, page 34 et au delà), ni même sur les 10 fiches qui concernent directement notre commune : gare de Saclay/CEA (fiche 3 ) ; QoX et lisières (f. 5 et 8) ; Christ de Saclay (f. 21, 22, et 23) ; circulations douces (f. 20) ; RD36 (f. 25) ; déchets (f. 29) ; filières courtes (f. 43).

A défaut, le dossier d’enquête publique est bien sûr consultable en mairie, mais aussi sur le site de l’Etat en Essonne.

La seule réelle concertation menée par l’architecte urbaniste EPPS le fut avec les partenaires du Cluster et avec les signataires du CDT. En absence de véritable débat public, la porte ouverte vers les citoyens et avec le monde associatif fut surtout le site internet de l’EPPS pour consultation des avancées unilatérales du projet et dépôt à sens unique des objections. Le monde associatif a réagi par communiqués de presse et courriers vers l’EPPS, le préfet, et la Commission d’Enquête. Mais ce ne sont pas les ultimes réunions de présentation du CDT, à Orsay, Palaiseau et Bures, trop denses et magistrales, qu’on peut qualifier de concertation populaire.

La présentation d’Orsay a été relatée le 8 juillet 2014 dans monSaclay.fr par Dorothée Browaeys.

Alors qu’a donc de contractuel ce contrat ? Pas grand-chose car ce qui est soumis à l’avis citoyen, c’est une version ancienne, validée par un protocole signé par la CAPS et ses 7 maires concernés, dont trois ont disparu dans la tourmente des élections municipales, et que les nouveaux lauréats comptaient bien amender par motions modificatives.
Cette consultation sur l’ensemble du projet est de pure forme car trop tardive : l’aménagement est déjà lancé pour ses composantes essentielles suite aux différentes enquêtes élémentaires précédentes.

Pour faire passer la pilule, notons que ce CDT prévoit des équipements collectifs alléchants (collège fiche 37, lycée fiche 38, espace culturel fiche 39, hôpital fiche 49, centres de loisirs, etc …). Mais de l’aveu d’Antoine du Souich, directeur Développement Durable de l’EPPS, ces actions ne sont pas assorties de financement ! Donc ce CDT, sorte de « lettre au père Noël »,  n’est pas conforme au décret n° 2011-724 du 24 juin 2011.
Aurions-nous eu d’ailleurs autant besoin de ces équipements « structurants » sans l’énorme accroissement (50%) de population locale projeté ? Et combien nous coûteront ils finalement en impôts locaux ? CDT : Contrat de Dupes Taxées

Qu’on soit pour ou contre le Grand Paris, être conscient de la mascarade ne doit pourtant pas nous dispenser de répondre à l’enquête. Ce qui attire surtout les chercheurs, ce sont des projets de recherche suffisamment financés, bien plus que des infrastructures épuisant le budget. Alors ce contrat mal évalué doit évoluer, et nous pouvons peser pour en réduire la démesure de l’impact et du coût. En demandant par exemple :

  • le ralliement au CDT des 4 autres communes de la CAPS actuellement tenues à l’écart, car elles resteront solidaires financièrement au sein de la participation communautaire et supporteront une projection des effets négatifs / positifs ;
  • la suppression de la ligne 18 de métro pour éviter entre autres la préemption par l’Etat de 50 ha à urbaniser autour de chaque gare, et la menace que la prolongation de cette ligne fait peser à terme sur l’agriculture. D’autres solutions existent (voir UASPS) ;
  • le maintien dans leurs locaux des grandes écoles et universités qui, comme la fac d’Evry, peuvent très bien intégrer la FCS (Fédération de Coopération Scientifique) sans déménager ;
  • la révision de la terrifiante TOL (Territorisation de l’Offre de Logements) pour la ramener en proportion d’un cluster réduit
  • la reconnexion des rigoles coupées jadis par la RN118, pour ne pas rater d’opportunité de franchissement, comme pour la rigole de Corbeville avec le TCSP
  • la réduction de l’emprise de la RD36 en diminuant le nombre de voies entre le Christ et Chateaufort pour limiter l’expropriation de terres agricoles ;
  • la mise en culture (maraîchage, fermage …) des lisières qui devrait pouvoir réduire les 20 ha expropriés de la ferme de la Martinière
  • la création d’un Centre pédagogique de découverte du patrimoine au bord de la réserve ornithologique de l’étang Vieux

Ne vous privez pas de piocher dans toutes les suggestions disponibles sur les sites précités dans l’article du 13/12, et dans celles de «Terres Fertiles» :

Une participation facile par courriel a été rendue possible par le préfet de l’Essonne, en vous identifiant et en s’adressant à Mme la Présidente de la Commission d’Enquête dans la boîte fonctionnelle dédiée à cet effet.

Mais attention aux copier/coller entre amis, personnalisez votre avis car les contributions identiques ne sont comptées qu’une fois.

P.S. Il ne faut pas s’étonner que les Vigies hurlent des alertes quand les Cradoques pourrissent la planète. Me comprendront celles ou ceux qui auront lu le conte publié sur ce blog en début de semaine. Au nom de la compétitivité concurrentielle voulue par les C+, la coalition des , C%, et C* nous engage dans la course à l’attractivité illusoire. Une course de mégalomanes obsédés par l’étalage de « à qui aura la plus grosse ». De métropole bien sûr ! Qu’alliez vous penser ?

 

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Contrat de Développement Territorial – Quel avenir pour le Plateau de Saclay ?

Déc 13, 2014

L’enquête publique relative au Contrat de Développement Territorial  » Paris-Saclay Territoire Sud » se clôt dans une semaine, le samedi 20 décembre. Si ce n’est déjà fait, il est grand temps de donner son avis. Avant de répondre, cela vaut peut-être la peine de réfléchir encore une fois sur le « Grand Paris ».

Alors décodons l’interview de Pierre Veltz, PDG de l’EPPS, dans l’Express du 19 novembre 2013.

Nous voyons dans ces propos comme un désir de rivalité, avec New-York, Tokyo, Londres ou Shanghai. C’est le rêve d’une transposition de Californie dans l’œil de la France, une sorte de 18ème nation du monde dont l’économie est supérieure à celle de la Suisse, et dont la prospérité subventionnerait le reste de notre pays. Une locomotive à grande puissance tractant les wagons provinciaux, se nourrissant de leurs ressources humaines et attirant les cerveaux. Pour aller où ? Vers le toujours plus ! Merci à Polytechnique …

En réalité, il faut le savoir, l’île-de-France est déjà cette puissance économique, scientifique, et universitaire. La première d’Europe. Mais d’une façon diffuse et discrète qui ne s’expose pas assez pour flatter l’ego des grands communicants dans la vitrine mondialisée. Alors on touille à son aise les établissements pour les accoler sur un plateau, car vue de Londres ou de Pékin, toute la région parisienne c’est une même petite tache qu’il faut illuminer. Ne parlons même pas d’y apercevoir des individus bousculés par cette agitation vers Saclay, transférés de la ville ou transfuges attendus de la campagne !

Ces individus invisibles, on pensera à eux par une « Territorialisation » de l’Offre Logements (TOL), n’en déplaise à ces Franciliens égoïstes qui, bien heureux d’occuper une maison ou un appartement dans un cadre de vie convenable, ne voudraient pas qu’on le gâche en y construisant encore pour les autres venus d’ailleurs ! Il faudrait donc retirer le pouvoir exclusif d’urbanisme à ces maires soumis à la pression de leurs électeurs rétifs. Car la région ne se dirige pas facilement : trop de collectivités territoriales représentent démocratiquement leurs habitants. Alors gloire aux mânes jacobines : accompagnons le renforcement de la centralisation économique par celui de la centralisation administrative. Il faut un Etablissement Public « Métropole Grand Paris« , et des intercommunalités géantes de grande couronne. Pour quelle gouvernance ? Celle qui éloigne le décisionnaire du citoyen qui ne devient plus de fait qu’un administré ! Merci à l’ENA …

Quant à moi, la vérité qui me dérange n’est pas une de celles énoncées par Pierre Veltz. Ce qui me dérange, c’est que pour oublier les 30 honteuses, on reprenne les recettes périmées des 30 glorieuses en tenant bien peu compte de la nécessaire transition écologique. Mais abandonnons momentanément ces visions et interrogeons-nous sur le CDT. Qu’en savons-nous ?

Nous recevons tous « Le Castor de la Bièvre », et nous consultons Internet et le blog « monSaclay », aussi contentons-nous de renvois à ces sources d’information.

L’objet et les enjeux de ce CDT avaient été introduits dans le Castor 72 de mai 2012. Pour son contenu, les studieux peuvent se reporter aux 220 pages du contrat projet sur le site municipal.
Et les curieux peuvent encore visiter l’exposition « Paris-Saclay, le futur en chantier(s) » sur place ou en ligne.

Enfin pour ceux que la simplicité d’expression de la vision de Pierre Veltz ne contente pas, et qui souhaiteraient ingérer un bouillon de culture technocratique, voir l’avis de l’AIGP (Atelier International du Grand Paris) :

Ce contrat a ses chauds partisans : une ville nouvelle de 30.000 habitants entre Palaiseau et Gif, ça n’est pas plus étendu ni encore aussi peuplé que de La Défense au Louvre, et ça offre un beau cluster « paysagé Michel Desvigne » qui va redynamiser notre territoire (quasi exsangue n’est ce pas, avec seulement Massy, Courtaboeuf, et Vélizy) et par extension la France toute entière …

Mais aussi ses détracteurs institutionnels. Les associations et les collectifs de défense de l’environnement ont pris unanimement position contre l’accroissement sans fin de l’Ile de France. Leurs avis documentés et critiques sur la démesure et les conséquences masquées du projet abondent :

  • Les AVB déjà dès le Castor n°69 de 2010, et toujours dans le récent Castor n°77
  • COLOS et Ile de France Environnement dénoncent le gaspillage, avec Harm Smit ;
  • L’UASPS, dans sa « Voix du Plateau  » enfonce aussi le clou sur les fondamentaux illusoires ;
  • Et bien d’autres liens sur le site très documenté et très contestataire du collectif citoyen « Moulon 2020 »

En résumé, il est indéniable que le développement prévu implique à terme une importante modification de notre cadre de vie et de sa qualité. Car l’EPPS dans son Schéma de Développement Territorial, (voir l’objectif « logements » en page 19), a fait fi des promesses mesurées arrachées en 2008 à la mission de préfiguration de l’OIN.

Vous avez bien potassé le sujet ? Alors vous êtes prêts à répondre à l’enquête publique. Sinon,  allez voir l’article du 14/12.

 

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Coup d’oeil sur le dernier Salon de la Bonne bouche de Saclay.

Déc 12, 2014

Produits de bouche et initiatives solidaires.

37 stands attendaient les visiteurs au gymnase de Favreuse les 29 et 30 novembre lors du 14e Salon de la Bonne bouche organisé par le Comité des Fêtes. « Les exposants sont pour l’essentiel des fidèles, venus de diverses régions de France, mais nous avons quelques nouveaux participants » indique Thierry Labomme , responsable du Salon. Pour l’essentiel , des produits de bouche étaient proposés. On se pressait particulièrement devant les stands des producteurs de vins qui offraient des dégustations gratuites. Notons aussi des initiatives comme celle du Conseil municipal des jeunes, qui collectait des denrées pour une épicerie solidaire de Palaiseau , l’Etape ; ou encore une vente d’articles artisanaux au profit d’une association contre la sclérose en plaques. Le dimanche, le SIOM de Villejust proposait aussi un stand de cuisine de récupération pour initier à la lutte contre le gaspillage.

DES IMAGES :

Un beau stand d’une productrice venue de Sarlat.

Queue pour la dégustation de vin de Champagne.

Apparemment , la production vinicole est appréciée.

Des stands solidaires aussi , comme ici celui du Conseil municipal des jeunes, qui collectait des denrées pour une épicerie solidaire de Palaiseau , l’Etape.

Ici ,une vente d’articles fabriqués par cette dame au profit de l’Association française contre la Sclérose en plaques.

NB: On peut découvrir d’autres images dans le blog journalistique LA BLOGAZETTE : http://jmsattoblogazettedesulis.blogspot.com/2014/12/artisanat-et-gourmandises-2014-en.html

 

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Ecole maternelle Pauline Kergomard au Val: inscrivez vous pour la rentrée 2015 !

Déc 10, 2014

ecole maternelle valBonjour à toutes et tous,

Actuellement 5 classes sont ouvertes à l’ école maternelle Pauline Kergomard du Val, le nombre d’enfants est de 129, dont 42 en grande section qui passeront en CP l’an prochain.
Nous souhaitons attirer votre attention sur le fait qu’une fermeture d’une classe peut être envisagée si le nombre de nouvelles inscriptions est inférieur à 30.
Et le risque de fermeture est bien réel, car le comptage pris en compte peut avoir lieu en début d’année par l’académie, alors que tout le monde n’a pas pensé à s’inscrire si tôt!
Pour les futurs « petite section », nous vous invitons donc à vous inscrire dès à présent en mairie pour éviter cette fermeture potentielle et des classes surchargées à la rentrée 2015.

La procédure d’inscription est disponible sur le site de la Mairie.

Nous vous remercions

Vos associations AILEVS et FCPE

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Conte à voix haute – Fable stellaire – 3/3

Déc 10, 2014

Les Vigis ne cédaient pas facilement à la modernité, car ils savaient que mesurée à l’aune de leurs valeurs, toute nouveauté n’est pas progrès..

Une révolution chez les Cradoks ? Drôle de drame pas possible ! Ils étaient en majorité d’un naturel insouciant et beaucoup de C0, qui jouissaient à profusion de jeux et d’encore suffisamment de miettes de riches, ne pouvaient pas envisager la  révolte. Et les Think Tanks, appointés par les C+, avaient inculqué aux ce slogan : « There Is No Alternative ! ».
En abrégé nommé TINA, petit nom de potions amères, administrées du bout des doigts, à part peut être madame Thatcher …
Confiants et optimistes, les C* prédisaient la relance du cycle vertueux doctrinal, en glorifiant la magie des très ingénieux C% et la consommation de luxe de l’élite des prospères émergents. Attractivité et Compétitivité sont les deux mamelles de la croissance des territoires !

Mais comme tout doit avoir une fin, le soleil commun des deux planètes s’est mis à faiblir et menaçait de s’effondrer. Pourtant, les deux peuples avaient pensé à l’évasion bien avant que cette issue fatale ne se précise.

Les Cradoks se préparaient à émigrer depuis longtemps, depuis que leur planète s’avérait de moins en moins vivable. Ils avaient sans doute offensé la main invisible, car elle les harcelait en déversant à seaux des pluies de moins en moins acides et de plus en plus diluviennes. La main soufflait aussi un chaud global et un froid local qui ruinaient leurs récoltes et leurs entreprises, malgré tous les efforts des toujours très ingénieux C%. Et par-dessus tout, les robocops des n’arrivaient plus à canaliser les hordes de C0 réfugiés qui, fuyant les territoires dévastés, occupaient illégalement les aires de Grands Projets devenus inutiles. Alors les C+ s’étaient barricadés dans des forteresses simili-paradisiaques protégées par des vigiles armés. La société Cradok, qui n’avait pourtant jamais beaucoup craché sur la violence faite aux plus faibles, était devenue encore plus dangereuse, même pour les plus forts. Car, c’était atavique, ils luttaient tous désespérément, les uns pour conserver leur niveau de vie, d’autres pour imposer leur croyance intégriste, et tous tout simplement pour leur vie elle-même.
Les 1% avaient placé leur espoir dans l’espace : conquérir la planète Vigi qu’ils avaient détectée et observée par de multiples sondes orbitales. Mais leurs fusées, stations, et navettes étaient encore insuffisantes en capacité et en performance. Elles pourraient peut-être emmener les C+ en sursis, mais certainement pas leurs troupes de colonisation. Et puis maintenant il était trop tard, c’était un autre système solaire qu’il leur fallait trouver.

Les Vigis avaient bien compris les intentions impérialistes  de ces tentatives Cradoks, et avaient préparé leur défense en s’orientant vers une autre solution : la téléportation d’information. Les V% aidés des V*, avaient déjà réussi à subvertir insidieusement certains Cradocks en leur implantant des idées morbides dans le crâne. Du genre :  «  la croissance dérégulée, c’est ce qui développe les tumeurs » ou « le plus durable dans les développements, ce sont les dégâts collatéraux ». Et  des injonctions dissociatives de la pensée TINA unique  :  « Il n’y a pas d’alternative : pour que nos enfants survivent, respectons l’écosystème ! », ou « Si, si, un autre monde est possible ! », injonctions paradoxales dévastatrices pour le psychisme Cradok.
Les Vigis étaient déjà sur le point de pouvoir téléguider des génomes ADN pour se reproduire synthétiquement à distance, ou investir d’autres organismes, et les V+ du conseil suprême d’éthique avaient dû intervenir pour faire respecter le principe de précaution.
Mais l’heure était grave et n’était plus à s’amuser de ces facéties. Les   déclenchèrent une visioconférence avec les , à la grande surprise de ceux-ci. Surpris par l’évènement lui-même, et par son esprit constructif, eux qui n’avaient connus jusqu’alors que leurs innombrables sommets à grand spectacle et à faibles résultats.

Il fût décidé de coopérer en partageant sans réserve moyens et compétences :
– à tout hasard, des équipages mixtes des deux planètes seraient envoyés à l’aventure hors du système solaire dans des vaisseaux Cradoks,
– les populations contraintes de rester résolurent d’attendre la fin dans un respect mutuel. Libre aux uns de continuer à suicider leur planète, libre aux autres de la faire durer. Les Cradoks avaient bien tenté d’instaurer un « libre échange » biaisé, avec des clauses léonines de réglement privé des différends étatiques, mais les Vigis voulurent rester maîtres chez eux et ne conclurent qu’un traité de non-agression, ni militaire, ni commerciale. Seule la circulation des dissidents fut libéralisée dans les deux sens.
– les Vigis émirent vers l’horizon sidéral des ondes rouges porteuses des génomes des créatures des deux planètes,
– les enregistrements des pensées philosophiques des deux cultures furent implantés dans des arches quasi indestructibles, que l’on expédia en tous sens par les fusées les plus puissantes, pour les larguer dans l’espace.

Un de ces monolithes s’est planté un jour sur une exo-planète où des primates interloqués n’arrêtèrent pas de tourner autour. Cette planète fût bien plus tard surnommée Gaïa. Et TINA écologique, elle est désormais la seule à pouvoir abriter la Vie, à des parsecs à la ronde.

Mais ceci est l’espace d’une autre odyssée

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Conte à voix haute – Fable stellaire – 2/3

Déc 9, 2014

Comment vivaient nos Cradoks et nos Vigis, physiologiquement si semblables et sociologiquement si différents ?

La population Vigi était composée à 90% de citoyens ordinaires (que nous noterons V0 par commodité) avec 1% de super-citoyens (V+), discrets mais influents car ils étaient dépositaires de la sagesse de la nation, moteur du système social. Entre les V+ et les V0 œuvraient les médiateurs : 2% de représentants politiques (), 5% de cadres de la répartition du pain et du savoir (V%), et 1% d’acteurs de jeux et spectacles (V*).
La propriété immobilière et mobilière était permise, mais plafonnée. Les rémunérations étaient encadrées, calculées au mérite individuel ou au service rendu, ou en amortissement/renouvellement du patrimoine engagé.
L’organisation répartie des Vigis occupait beaucoup de monde. Elle n’était rendue économiquement viable que par la généralisation de coûteux habitats à bilan énergétique positif. Les transports devaient être limités, imposant la proximité urbaine et périurbaine avec les centres de production proportionnés (énergie, industrie, agriculture) et l’emploi de techniques avancées de télécommunication. Organisation viable aussi parce qu’aucun village n’était autorisé à rivaliser par une baisse agressive des coûts de production ou des droits et devoirs de tout un chacun.
D’un naturel heureux, les Vigis se soumettaient volontiers à la gestion rigoureuse de leur consommation et de leurs déchets, et jouissaient avec bonheur de la quasi gratuité des biens et services immatériels.

La population Cradok était, elle, composée à 99% de citoyens serfs (notés C0) et à 0,1% de seigneurs bourgeois (C+), discrets mais puissants car ils détenaient l’essentiel du capital, moteur du système économique. Entre les C+ et les C0, œuvraient 0,9% de médiateurs : bouffons politiques (), valets de la répartition du pain (C%), et ménestrels des jeux et spectacles (C*). Pour des raisons historiques, la répartition du savoir était encore assurée en grande partie par des C0 fonctionnaires mais le transfert des services publics vers les C% était en bonne voie.
Rémunérations et accession à toute propriété étaient entièrement libres. Enfin en droit, car en pratique, la main invisible des rapports de force les limitait pour certains, et aussi les brouzoufs (dollars, en vieil anglais) disponibles sur et sous la table.
L’activité des Cradoks était intense mais énergivore, car bien que denses et assez peu nombreuses, les termitières gigantesques étaient gourmandes à la fois pour leur construction (matériaux, engins, carburant), pour leur fonctionnement (chauffage, éclairage, machineries, carburant), et pour leur approvisionnement (intrants, machines, carburant). Carburant ? Une soif inextinguible : une ronde incessante de transports en tout genre effaçait l’éloignement entre les cités, et avec les lieux de production délocalisés par spécialité. Carburants carbonés solides, liquides, gazeux,  fossiles ou de synthèse,  aucune difficulté ni aucun risque n’arrêtait les pionniers prospecteurs : roche mère du manteau , fonds marins, végétation forestière et vivrière. La terre en tremblait, l’eau en vibrait, l’air en fumait : des colonnes d’industrieux C0 grouillaient, exploitant, échangeant, transformant les ressources naturelles qui semblaient inépuisables. Et les médiateurs biberonnaient tout le monde de nov-culture : Total se « committait » to better energy, Alstom Power Group turbinait l’électricité, BNP Paribas Real Estate promouvait des milliers de bureaux vides, Renault Retail Group vendait des automobiles … Et les 99% ramaient, et tous les 1% pompaient … Tout était pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles.

Pour le mieux ? Enfin presque, car la croisière ne s’amusait plus tant que cela, les Cradoks avaient quelques soucis quand la main invisible avait des crampes. Les oligarques se déchiraient pour leurs profits, le saint principe de concurrence était bafoué par les monopoles , la production polluait, la consommation s’étiolait. Et trop de parasites plombaient la croissance : de plus en plus d’assistés (« redondants », comme disaient les anglo-saxons; chômeurs en vieux français) abandonnaient le salaire pour les allocations, certains travailleurs se disaient pauvres sans vouloir travailler plus, des migrants trustaient les sales boulots pour détourner les prestations sociales … Et des esprits chagrins, aux idées venues on ne sait d’où, cassaient la confiance en prédisant de futures catastrophes : énergie, alimentation, climat …

Les Vigis allaient ils se moderniser ? Les Cradoks allaient ils se révolter ? Suite au prochain épisode.

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Conte à voix haute – Fable stellaire – 1/3

Déc 8, 2014

Il était une fois, en d’autres lieux et en d’autres temps, un système solaire où orbitaient la planète Cradok et la planète Vigi. Ces planètes jumelles abritaient la Vie, dont l’évolution, simultanée et parallèle, fut couronnée, on s’en doute, par deux espèces quasi identiques d’êtres pensants, mais aux sociétés grégaires différentes.
Les Vigis étaient néo-conservateurs parce qu’ils étaient revenus à une vénération ancestrale de leur environnement, qu’ils appelaient « mère Nature ». Ils permettaient les libertés de pensée, de parole, et de mœurs, tout en veillant à contrôler les pulsions de domination et de prédation, de peur de bouleverser l’équilibre naturel. Pour eux le temps n’était pas de l’argent à négocier, mais de l’or à thésauriser. La devise Vigi était « Prenons le temps de réfléchir pour bien faire, nous nous épargnerons la peine de corriger nos erreurs ». Ils appelaient cela principe de précaution. Ils s’essayaient à la mutation coopérative dont l’organisation en démocratie participative freinait considérablement leur efficacité économique. Mais ils prétendaient accéder ainsi à une qualité de vie inappréciable.

Les Cradoks étaient néo-libéraux parce qu’ils assujettissaient les anciennes libertés à la nouvelle : la liberté économique, celle de pouvoir produire, commercer, et spéculer sans aucune contrainte. Leur devise était d’ailleurs « Consommer pour profiter, profiter pour croître, croître pour produire, produire pour consommer», et leur dogme était de l’appliquer en libre concurrence non faussée. C’étaient des lutteurs de la sélection vitale, organisés en démocratie féodale, et adorateurs d’une main invisible (qui pourtant leur bottait périodiquement le cul).

Sur la planète Vigi, on vivait essentiellement dans des petits bourgs et villages de maisons de bois ou de paille à l’épreuve des grands méchants vents. Ces localités communautaires étaient distribuées sur le territoire et fédérées en réseau, en vertu du principe que le décideur ne doit jamais être bien loin des conséquences de ses décisions, et que le Représentant doit rester sous le contrôle de ses Représentés et de leurs procédures de destitution. Ce système Vigi s’avérait délicat à gérer et particulièrement chronophage.
Les Cradoks, eux, vivaient essentiellement dans des termitières géantes de briques et de ciment, disséminées sur leur planète. Partant du principe que le décideur, une fois nommé, doit avoir les mains libres et qu’une équipe compétente d’oligarques et de technocrates sera toujours plus efficace et plus maniable que des braillards ignorants, la hiérarchie Cradok était organisée en pyramide stratifiée. Le nombre réduit de strates du mille-feuille était censé en minimiser les coûts et en maximiser la réactivité. Mais il donnait aussi aux Représentants l’avantage d’une apparente proximité  propice à l’idolâtrie de la myriade des Représentés, tout en maintenant quand même ceux-ci à distance par l’étroitesse des accès permis.

Comment ces deux nations disjointes vivaient elles leur disparité ? Nous vous le conterons dans un prochain numéro

Agenda, Art, Association, Bon plans, Bourg, Info Citoyen

Comptoir de Noël de Saclay 2ème Edition

Déc 5, 2014

Atypik Fabrik, association saclaysienne, vous convie à la 2ème édition du Comptoir de Noël :

Samedi 6 décembre 2014 de 10h à 19h

Dimanche 7 décembre 2014 de 10h à 18h

Espace Lino Ventura, 52 rue de Sacaly, Saclay Bourg

Entrée Libre

Vous y rencontrerez une vingtaine d’artistes, artisans et créateurs ravis de vous présenter leurs œuvres : Bijoux, accessoires, décoration, céramique, tricot, textile, raku, cartonnage, feutrine, carterie, luminaire, chaises relookées, home déco, calligraphie, porcelaine, univers de bébé…

Vous pourrez également participer à une tombola le samedi et une autre le dimanche. Tirage uniquement pour les personnes présentes en fin de journée.

AFFICHE comptoir de noel2014

 

 

Une collecte de jouets sera organisée par l’Association « Opération Nounours ».

Donnez une seconde vie à vos jouets au profit d’enfants défavorisés.

Au plaisir de vous rencontrer !

L’Equipe d’Atypik Fabrik

Environnement, Info Citoyen, Paris-Saclay, Plateau de Saclay

Paris-Saclay : gaspillage d’argent public par milliards

Nov 30, 2014

Paris – A l’occasion de l’exposition Le futur en chantier(s) organisée par l’Établissement public Paris-Saclay (EPPS) du 28 au 30 novembre 2014 à Paris, pendant que se déroule l’enquête publique sur le CDT « Paris-Saclay Territoire Sud », l’union régionale des associations de défense de l’environnement Ile-de-France Environnement (IDFE) et le Collectif OIN Saclay (COLOS) émettent conjointement un communiqué de presse afin d’attirer l’attention sur les mauvaises bases sur lesquelles repose le projet Paris-Saclay : celles d’un chantier du futur bâti sur un concept du passé, le cluster.

Rappelons que c’est sous le titre Le scandale du plateau de Saclay que Christian Blanc, dans son livre La croissance ou le chaos (Odile Jacob, 2006), se plaignait de ce que les établissements renommés de recherche et d’enseignement supérieur du plateau de Saclay ne produisaient pas des centaines de start-up par an, comme dans la Silicon Valley. Il proposait alors d’y plaquer le concept académique américain de cluster. C’est quasiment son projet qui est en train de se réaliser sur la frange sud du plateau, sous forme d’une ville nouvelle de quelque 35 000 habitants, desservie par un métro lourd.

Or, le véritable scandale du plateau de Saclay est que l’on y gaspille l’argent public par milliards !

Dans l’intérêt de tous, IDFE et COLOS demandent

  • de revoir sérieusement à la baisse les ambitions démesurées et irréalistes du cluster ;
  • l’abandon de la ligne 18 du Grand Paris Express au profit d’une desserte du plateau utilisant les infrastructures existantes ;
  • de revoir le CDT de fond en comble, sur la base d’hypothèses réalistes et non de chimères ;
  • que soient interrogés, au-delà des discours incantatoires, les réels mérites du projet Paris-Saclay, qui n’a fait l’objet d’aucune expertise indépendante, ni du moindre débat public.

Pour IDFE : Dominique Duval, présidente.

Pour COLOS : Harm Smit, coordinateur.

Pour télécharger le communiqué de presse : http://www.colos.info/images/doc/Communique-presse_IDFE-COLOS_Paris-Saclay.pdf.

Pour télécharger l’avis de COLOS sur le CDT : http://www.colos.info/images/doc/CDT-Paris-Saclay-Territoire-Sud_des-fondamentaux-qui-n%27en-sont-pas.pdf.

A lire aussi, La voix du Plateau n° 17 de l’UASPS : http://www.colos.info/images/doc/La_Voix_du_Plateau_n17_17-11-2014.pdf.

Info Citoyen

Soirée Maison Léon Blum à HEC : Quatre-cent convives répondent à l’appel à la générosité

Nov 28, 2014

photo amphi Blum HEC photo repas Blum HEC
Ils n’ont pas les mêmes mouvements, ne fument pas le même tabac, l’arrivée des « congés payés » au bord de la mer l’été 1936 n’est pas passée inaperçue. Les plus aisés sont allés s’installer un peu plus loin. Certains habitués ont envié les nouveaux venus pour la liberté avec laquelle ils offraient leur peau au soleil. Qui les avait rendus si hardis, si près de leurs plages ? Léon Blum et il en était fier. _ La France a désormais une autre mine et un autre air.

Voici à peu près la couleur du documentaire projeté en ouverture de la soirée de soutien à la Maison Léon Blum, Eté 1936 : les premières vacances des Français. Une très jolie carte postale de Front Populaire-les-Bains. Comme Léon Blum a insinué le principe des loisirs, le film a introduit le débat sur l’application de ce principe en 2014. Qui va à l’opéra, pourquoi les bibliothèques sont-elles fermées le dimanche ? (Yann Lasnier, SG Fédération Léo Lagrange). Partir nombreux sur un énorme paquebot de croisière, est-ce expérimenter le vivre ensemble ? (Catherine Tasca, ancien ministre). Toutes ces questions et d’autres, nettement plus business, (Pierre Salles, Pdt Best Western France) ont été abordées pour mettre le film en perspective. Trois étudiants d’HEC, Judith Camarcat, Zoé Feltesse-Tapinos et Ambroise Coulomb (association Le Salon – HEC) ont modéré le débat.

Un imposteur parmi les orateurs

Je peux passer sur le cocktail, les friandises Técomah, encore que le foie gras en barbe à papa… Mais je suis obligé de parler de cet imposteur qui troubla le dîner. On l’annonça à la tribune, il venait spécialement de New-York. Au micro, il parla d’un peu plus haut que les orateurs précédents. Sa présentation forçait le respect : historien, politologue, spécialiste de Léon Blum. Un ponte très attendu, Philippe Davis. Il déclara que les enchères commenceraient à 5 000 euros, pas moins. En-dessous, on ne pourrait récupérer son vestiaire. Spécialiste du canular, formé à l’école d’Alphonse Allais, il se fit applaudir par une salle comble. Les descendants de la famille de Jeanne et Léon Blum ont apporté ensuite un témoignage plus intime qui complétait celui des spécialistes, les vrais ! (Pascal Ory, Pierre Nora…)

Autour d’une table de dix

Je dois au Club des Entrepreneurs de Jouy-en-Josas d’avoir eu un couvert à ce dîner de soutien servi dans le Hall d’honneur de l’Ecole. Comme il restait deux places vides autour de la table (un train manqué et une autre excuse dont je ne me souviens pas), et que nous étions à côté de la scène, la chanteuse de l’association HEC AssRock n’eut qu’un pas à franchir pour nous rejoindre, accompagnée par un membre du BDE. Il était tentant de leur poser la question : _ Vous qui êtes jeunes, que représente pour vous Léon Blum ? C’est vrai, c’est surtout pour les nouvelles générations qu’a lieu l’opération de réhabilitation, pour que la Maison soit un lieu de mémoire qui rayonne (Jacques Bellier, maire de Jouy-en-Josas).

 
Une urne transparente comme la mer, inviolable comme un droit fondamental, munie d’un très sérieux compteur, attendait les dons.

La souscription a commencé en juin. Il suffit de soustraire trente mille euros déjà récoltés aux cent-vingt mille nécessaires pour comprendre l’enjeu de cette nouvelle manifestation du 25 novembre. La présence de personnalités (Axel Kahn, Valérie Pécresse…), de journalistes (la Croix…) et de nombreuses associations comme le Lions Club, le Syndicat d’Initiative, Solidarités Nouvelles face au Chômage, les Amis de la Toile de Jouy…devrait lui assurer un large écho.

Christophe Baillat

christophebaillat.jimdo.com

PS : Vous avez la possibilité de soutenir la Maison Léon Blum en effectuant un don qui ouvre droit à des avantages fiscaux au titre de l’impôt sur le revenu, de l’impôt sur la fortune, ou de l’impôt sur les sociétés.

Association, Info Citoyen, Plateau de Saclay

Simply-Market soutient les Jardin de Cocagne

Nov 25, 2014

Lundi 24 novembre le nouveau directeur du Simply-Market du Val d’Albian, M. Julien Lavery, a remis un chèque de 12600€ aux Jardins de Cocagne de Limon au nom de la fondation Simply-Market.

Les Jardins de Cocagne sont un organisme d’accompagnement socio-professionnel par l’agriculture biologique. Cette cérémonie s’est déroulée en présence du Maire de Saclay. Le montant du chèque servira à financer une machine pour le nettoyage des légumes. La fondation Simply-Market a ainsi montré sa générosité pour aider des organismes aussi utiles que les Jardins de Cocagne. Après la remise du chèque, la cérémonie s’est terminée par un pot de l’amitié.

Le site d’implantation du Jardin de Cocagne du Limon est l’ancienne ferme de la communauté bénédictine sur le territoire de l’abbaye Saint-Louis du Temple qui se situe dans la commune de Vauhallan.

Chaque année, le réseau des Jardins de Cocagne accueille 4 000 personnes en insertion, femmes et hommes, avec ou sans qualification, en proie à des difficultés sociales et professionnelles les ayant écartés du marché de l’emploi.

 

Info Citoyen

Les foulées, c’est la folie , en Hurepoix.

Nov 24, 2014

Les « Foulées » ont la cote !
Conscience des bienfaits de l’activité physique surtout lorsqu’on mène une vie trop sédentaire? Désir de se lancer des défis ? Envie de nature? Envie d’un évènement convivial? Un peu tout cela sans doute. Les « foulées » organisées un peu partout sur le territoire, courses ou marches , ont la cote , et de plus en plus. C’est aussi un plaisir que l’on peut partager en famille , car des épreuves de différents niveaux sont en général prévues par les organisateurs.

Les 32es FOULEES DE SACLAY.
A Saclay , les « Foulées » sont déjà une très ancienne tradition! 43 bénévoles ont assuré le bon fonctionnement des 32e Foulées de Saclay organisées dimanche 5 octobre à partir du gymnase de Favreuse par le club omnisports. A 9h15 , 51 marcheurs ont entamé un parcours de 10km , suivis à 10h15 par plus de 150 coureurs ; à 10h20, 40 randonneurs, des familles, sont partis pour 5km. Les lauréats ont été Hervé Hermage (course hommes), Maryvonne Singh (course femmes), Marc Abem (marche hommes), Mathilde Langlois (marche femmes). Les bénéfices de la tombola ont été reversés à une association vouée aux dons d’organes à hauteur d’1 euro par participant.

Au centre : Hervé Hermage (1er -38′ 40  »); à gauche : David Malgoire (2e -39′ 12  »); à droite : M. Matteodo  (3e-40’07 »). (COURSE HOMMES).

 

1-Marjorie Singh (au centre – 44’50 ») ; 2- Eléonore Calmejane (à gauche – 49’35 ») ; 3- Natacha Hechly ( à droite – 49′ 48 » ). (COURSE FEMMES ).

 

Les résultats ont été proclamés dans un gymnase bourré à craquer.

 

Les lauréats de la marche hommes , de la marche femmes , et parmi les enfants , ont été aussi mis à l’honneur.
A voir aussi dans la Blogazette des Ulis et du Hurepoix un reportage sur les Foulées de GIF SUR YVETTE et de COURSON ; ces dernières ont attiré plus de 900 concurrents!…
Agenda, Bon plans, Info Citoyen

Saclay – mardi 25 novembre : réussir son entretien d’embauche

Nov 16, 2014

Vous êtes étudiant, jeunes diplômés ou demandeur d’emploi

Praxis

Des professionnels du recrutement vous aideront à avoir un discours clair et structuré, à répondre aux questions pièges et à présenter vos expériences.

L’objectif est de vous aider à vous préparer à un entretien d’embauche. Exercices personnalisés avec de vrais professionnels avec l’association Atout PLIE 91.

Gratuit

Le mardi 25 novembre 2014 de 14h à 17h au PIJ

Inscription obligatoire auprès du PIJ avant le 14 novembre (par téléphone, mail ou sur place)

Espace jeunes Gymnase de Favreuse 01 60 19 65 41 [email protected]
Horaires : Mardi 14h-19h Mercredi 10h30-12h30 14h-18h vendredi 14h-17h

Ecoles, Enfance, Info Citoyen

Saclay – Les enfants au centre de la célébration du 11 novembre

Nov 11, 2014

Une quarantaine d’enfants a participé ce mardi 11 novembre aux commémorations de la fin de la 1ère Guerre Mondiale à Saclay.

Cette année marque le centenaire de la guerre de 14 – 18. A Saclay, les classes de primaire ont travaillé sur la Grande Guerre en préparation des commémorations.

Pour Mme Fanny De La Barre, enseignante en classe de CM1 à l’école Thomas-Gobert,

«le travail réalisé ces dernières semaines en classe a permis aux enfants de comprendre que si ils vivent aujourd’hui en paix et en liberté, c’est grâce aux sacrifices de tous ces soldats qui ont donné leur vie ».

Mme De La Barre explique que les enfants ont été très intéressés par les récits sur cette guerre. Ils ont posé beaucoup de questions. Même si, pour eux, c’est une période lointaine, la 1ère Guerre Mondiale reste un évènement concret : nombre d’entre eux ont, dans leur famille, un arrière-grand-père qui s’est battu dans les tranchées.
« Nous n’avons jamais vu une telle participation à la cérémonie du 11 novembre », a déclaré Christian Page, Maire de Saclay. «Fabienne Guerin, l’animatrice du Conseil Municipal des Jeunes (CMJ) a réussi à mobiliser beaucoup de jeunes. Quant à Mme De La Barre, elle a réuni un tiers de sa classe. Cette forte participation illustre le sentiment de respect de la mémoire des anciens. Les enseignants et animateurs ont eu un rôle déterminant pour faire passer ce message aux enfants ».

Info Citoyen

Les résultats de l’enquête « Un marché au Val ? »

Nov 2, 2014

marcheL’enquête proposée par le comité de quartier a rencontré un véritable engouement de la part des Saclaysiens.

250 retours ont été constatés soit 30% des foyers qui ont répondu à l’enquête.

Un grand merci pour vos réponses !

Pour consulter les résultats, c’est ici sur le blog du comité de quartier.

Info Citoyen

Réunion publique le 21 novembre 2014 à 20h15

Nov 2, 2014
Réunion publique le 21 novembre 2014 à 20h15

Vous souhaitez exprimer vos attentes pour la suite des réflexions sur un Marché, apporter votre avis et vos idées dans la réflexion sur un Espace Commercial dans le périmètre du bâtiment Loisirs et Culture, émettre vos remarques sur le Stationnement dans les rues Victor Hugo et Montesquieu, manifester vos attentes sur la Circulation dans la rue Zola, apporter votre contribution pour réduire les Atteintes aux Biens en adhérant au concept Voisins Solidaire

Le bureau du Comité de Quartier Val D’Albian vous invite à une

REUNION D’INFORMATION ET D’ECHANGES

Vendredi 21 novembre 2014 à 20h15
Salle Loisirs et Culture, 67 rue Villeras

 L’ordre du jour est réduit pour favoriser les échanges et terminer la réunion à une heure raisonnable

Les commissions :

  • Aménagements espaces verts
  • Blog et communication
  • Scolarité et transport dans le secondaire

feront l’objet d’une information sur le blog !

Nous comptons sur votre participation !

Le bureau du comité de quartier

Info Citoyen, Plateau de Saclay

Le CEA de Saclay survolés par des drones

Oct 30, 2014

Source: Le Figaro 30/10/2014

EDF porte plainte après des vols de drones au-dessus de ses centrales

Depuis le début du mois d’octobre, au moins 7 centrales nucléaires ont vu des drones survoler leur espace aérien. Ces opérations, formellement interdites par la loi, ne représentent «pas de menace significative» selon l’armée de l’Air. Greenpeace «nie toute implication».

Sept centrales nucléaires, dont une en déconstruction, ont été survolées par des drones en octobre, «sans conséquences sur la sûreté ni le fonctionnement des installations» a annoncé EDF mercredi 29 octobre. Le premier survol «d’un aéronef assimilable à un drône» a été détecté le 5 octobre au-dessus de la centrale en déconstruction de Creys-Malville, dans l’Isère. Les autres survols ont été signalés dans l’est et le sud-est, ainsi que sur le site du Blayais en Gironde. Plusieurs sites du Commisariat à l’énergie atomique (CEA), dont celui de Saclay, ont également été survolés par des drones, selon des informations obtenues par Le Figaro.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’armée de l’Air, qui enquête sur ces vols de drones, estime que «la menace n’a pas augmenté de façon significative». «Nous sommes dans une phase d’investigation», a précisé le porte-parole de l’armée de l’Air, le colonel Jean-Pascal Breton. «Nous devons vérifier ce qui a été déclaré par les personnes qui ont vu ces drones, et qui sont souvent des gens des centrales». Les drones évoqués par les témoins «sont des mini-drones», «en vente dans le commerce», a souligné le colonel, selon qui, vu la taille de ces engins, «il n’y a pas de menace avérée contre les installations en elles-mêmes».

EDF se veut également rassurante: «Nous n’avons aucune crainte vis-à-vis d’un drone survolant nos installations. Ces objets ne sont pas susceptibles d’endommager quoi que ce soit par leur chute ou tout objet qu’ils lâcheraient. On est en deçà de ce qui est prévu dans le dimensionnement de nos installations».

Comme le CEA, l’entreprise a toutefois porté plainte. La législation française interdit formellement le survol d’une centrale nucléaire dans un périmètre de 5 kilomètres ainsi qu’en dessous de 1000 mètres d’altitude. Le risque terroriste exige en effet une protection importante de l’espace aérien des centrales, surveillé par l’armée de l’air dans le cadre d’un protocole avec EDF.

Lire la suite sur le site du Figaro

Info Citoyen

Roms : une exécution exemplaire

Oct 29, 2014

roms clamart campLe mercredi 29 octobre, 22 familles Roms ( 60 personnes dont 25 enfants) ont été expulsées d’un terrain appartenant au conseil Général de l’Essonne et situé sur la commune de Châtenay-Malabry, près du Petit-Clamart.
Processus parfaitement rodé par notre bureaucratie : diagnostic ADOMA ; sélection de 6 familles ayant 12 enfants jugées récupérables, auxquelles sera attribué un logement ; évacuation des autres sur des hôtels du 115 avec un crédit de 7 nuitées.
L’expulsion a été exécutée de manière exemplaire et glaciale. A 7 h arrivée des militants. A 7h30, du brouillard matinal, surgissent, casqués, bottés, 50 policiers encadrant le sous-préfet d’Antony et la commissaire de police de Châtenay. A 8h appel des familles ; qui pour les résidences ADOMA, qui pour le 115, qui pour le fossé si non recensées. A 8h30, arrivée des camionnettes pour enlèvement des bagages puis de camions pour emmener les roulottes à la fourrière de Wissous. Des mini-bus enfin pour conduire les familles vers leurs destinations. A 12h tout sera joué avec la destruction des 25 cabanes.
Ce processus s’est déroulé dans le plus grand calme, avec un discret soulagement peut-être, donnant l’exemple d’une République soucieuse des Droits de l’Homme.

Et c’est précisément cette belle apparence qui est troublante car cette petite mascarade aurait pu être jouée autrement. Le maire UMP de Châtenay, Georges
Siffredi, qui n’est pas un tendre, avait en en effet donné en février 2013 son aval pour une solution intercommunale bien adaptée à la situation : avec les maires des villes environnantes- Clamart, Meudon, Vélizy- il était prêt, pour étudier une réponse pérenne, à rencontrer un représentant du Conseil Général de l’Essonne. Fût alors proposée à ce dernier par la coopérative Habitats Solidaires et le Fondation Abbé Pierre l’implantation de bungalows en bois démontables. Le tout pour un budget réduit , ( bungalows d’occasion , mini réseaux d’électricité, d’eau et d’égouts) , étant précisé que ce terrain est inscrit comme « zone pavillonnaire » au PLU de Châtenay
Face au silence persistant du Conseil Général d’Evry, cette piste fut définitivement considérée comme irréaliste par la chaîne des organisations qui avaient négocié le protocole d’expulsion résumé dans la circulaire d’août 2012 . Dès lors était considérée a-priori comme inapropriée toute solution ne s’inscrivant pas dans les règles du jeu convenues.

Cette leçon de choses témoigne du poids des routines qui encadrent les relations entre les différents acteurs, publics et privés. Elle témoigne encore d’une approche privilégiant les règles d’action convenues aux solutions hétérodoxes .
La réponse à l’occupation des terrains, qu’elle ait lieu avec l’accord tacite du propriétaire comme au Petit-Clamart ou de façon illicite, peut alors être ramenée de mois en mois à une pure technologie de l’expulsion, particulièrement soft dans le cas présent, mais qui ne doit pas tromper : une grande méfiance à l’égard de solutions locales et atypiques malgré des réussites reconnues ; une grande confiance dans le savoir-faire et la prudence sans imagination des préfectures –ce tout n’interdisant aucunement les bavures comme à Bobigny.
La mutation en cours de la société française, que ce soit dans la capacité d’innovation industrielle, dans le renouveau des pratiques agricoles, dans l’écoute exigée des décideurs, dans la créativité à la source de l’action sociale et solidaire, s’exprime bien entendu à travers l’ambiguïté de cette expulsion.
Celle-ci, en dépit des grandes précautions prises, traduit les blocages à répétition face aux adaptations nécessaires des pouvoirs publics comme de leur relais dans la société civile.

Info Citoyen

Opération broyage et distribution de compost

Oct 24, 2014

ouvrier chargeant une broyeuse à boisLa ville de Saclay, en partenariat avec le SIOM, vous propose un nouveau service itinérant de broyage de végétaux et une distribution de compost.
Alors n’hésitez pas c’est gratuit !

Samedi 8 novembre de 9h à 12h aux ateliers municipaux du Bourg, parking rue de Palaiseau à Saclay.

 Venez broyer du vert

Que faire de ses déchets verts ?  Et si vous les transformiez en  copeaux ?

Vous apportez vos tailles, elles sont broyées sur place par un agent du SIOM et des services techniques de la mairie et vous repartez avec votre broyat.
Le broyeur va permettre de transformer en copeaux des branches pouvant aller jusqu’à 10 cm de diamètre et de réduire 6 fois le volume initial.
Le broyat récolté pourra être utilisé directement dans un composteur (en tant qu’apport de matière carbonée) ou en paillage.
Pour vous inscrire, contactez le SIOM au 01 64 53 30 22 (ou 30 35) ou à [email protected]

Venez chercher du compost
Ce même jour, vous aurez la possibilité de retirer gratuitement du compost, issu de la collecte des déchets verts .
Jusqu’à 250 litres maximum par foyer peuvent être distribués. Pour le retrait, vous devez vous munir d’un justificatif de domicile, et bien sûr d’un contenant (remorque, seau, bac…, les sacs en papier pour la collecte des déchets verts ne sont pas autorisés).

 

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de Saclay au bourg et au Val d'Albian et de l'ensemble des habitants du Plateau de Saclay. MonSaclay.fr est un blog d'entre-aide; un blog d'information citoyenne sur les
associations, les ecoles, la vie de quartier... Saclay est une
commune de l'Ile de France sur le Plateau de Saclay en Essonne, 91 au sud de Paris. Les communes voisines
sont Bievres, Jouy en Josas, Orsay, Vauhallan.

Contact : Stanislas Berteloot [email protected]