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Paris-Saclay

Agenda, Environnement, Grand Paris, Paris-Saclay

Samedi 31 octobre : un totem de paille pour dénoncer le projet de métro aérien sur le Plateau de Saclay

Oct 30, 2015

 

Source : Communiqué du Collectif Enterrez le Metro

Saclay Collectif Enterrez MetroVenez samedi 31 octobre, nous reconstruirons ensemble un totem de paille pour dénoncer le projet de métro aérien sur le Plateau de Saclay

Retrouvez-nous à la sortie de Villiers-le-Bâcle au rond-point de la RD36
Ce samedi à 10h00 – Plusieurs journalistes seront présents
 

Vu dans la presse ce mois-ci :

27 octobre 2015 : Châteaufort pourrait attaquer la future ligne 18 du métro en justice
Cette initiative forte attendue rejoint les démarches juridiques entreprises par la commune de Villiers-le-Bâcle depuis quelques semaines déjà.

21 octobre 2015 : Université Paris-Saclay … tout ne va pas franchement comme sur des roulettes
Désaccords, retards, rivalités … les critiques sont nombreuses sur ce mastodonte qui d’après les spécialistes serait trop grand pour être bon. En effet avec ses 60 000 étudiants l’Université Paris-Saclay serait d’avance ingérable pour rivaliser avec le top 20 des universités les plus brillantes du globe :

1) Harvard : 20 000 étudiants
2) Stanford : 14 900
3) MIT : 10 900
4) Berkeley : 35 000
5) Cambridge : 22000
6) Princeton : 6 600
7) California Institute of Technology : 2 100
8) Columbia : 28 000
9) Chicago : 14 700
9 ex-aequo) Oxford : 19 000
11) Yale : 11 250
12) Californie Los Angeles : 41 000
13) Cornell : 20 300
14) Californie San Diego : 29 000
15) Washington : 43 000
16) Pennsylvania : 21 800
17) Johns-Hopkins : 18 700
18) Californie San Francisco : 2 600
19) Ecole Polytechnique Zurich : 15 100
20) University college of London : 21 600

13 octobre 2015 : Remise des trophées du bétonneur 2015 : le Plateau de Saclay à l’honneur

12 octobre 2015 : L’interview « toquée » : Le métro aérien c’est bien, il ne faut pas priver les voyageurs du beau paysage qu’est le Plateau de Saclay …. Non mais on aura tout entendu ! On voit bien que ce fabuleux métro ne passera pas sous ses fenêtres ! Et un métro sur rails, perché sur des piles de béton de 10 mètres et bardées de tags, vous trouvez ça beau ?

8 octobre 2015 : Exposition universelle de 2025 : Saclay en première ligne … On atteint des sommets…Malheureusement, ils ont l’air très sérieux… Après le métro aérien, l’autoroute RD36, l’inquiétant « challenge » de l’aéroport de Toussus, voici une « tour Eiffel » sur le plateau de Saclay !

7 octobre 2015 : Délibération n°2015/514 du STIF sur la Ligne 18 du Grand Paris Express (PDF, 1.9 Mo) … en bas de la page 3, on peu lire « Le STIF souligne la faiblesse de la rentabilité économique de la ligne 18 comparée aux autres projets du Grand Paris déjà étudiés ».
Bravo … et merci de dire tout haut ce que la SGP tente de dissimuler via des calculs bancals depuis des années !

Merci de relayer cette newsletter au plus nombreux et rendez-vous samedi matin juste à la sortie de notre village.

Très cordialement,

Le Collectif Enterrez le Metro
collectif@enterrezlemetro.fr
www.enterrezlemetro.fr

 

Paris-Saclay

Vidéo : Rencontre avec Sylvain Allemand, Rédacteur en Chef du Média Paris-Saclay

Oct 28, 2015

Lors du débat organisé par Essonne Info mardi 27 octobre au Proto204 : « Quels Médias pour le plateau de Saclay » j’ai rencontré Sylvain Allemand le rédacteur en chef du Média Paris-Saclay.

M. Allemand explique en quoi consiste son journal en ligne et comment, le Média Paris-Saclay reste indépendant, bien qu’appartenant à l’Etablissement public Paris-Saclay (EPPS).

Le rédacteur revient également sur les enseignements du débat.

Agenda, Environnement, Paris-Saclay

8 novembre : Balade forestière au Bois des Grais à Villiers-le-Bâcle

Oct 23, 2015

Source : CAPS

Découvrez l’écosystème forestier en hiver

Dimanche 8 novembre 2015 à 10h

Animée par le Conservatoire des Espaces Naturels Sensibles du Conseil Départemental de l’Essonne.

Cette sortie vous propose de partir à la découverte des arbres, des traces d’animaux, et de mieux connaître le monde vivant végétal et animal en

Lieu de rendez-vous précisé lors de l’inscription.

*Equipement recommandé : chaussures de marche, vêtements de pluie, eau.

Sur inscription avant le 7 novembre 2015

celine.lacaze@caps.fr ou 06.86.51.72.52

Gratuit, ouvert à tous.

Environnement, Grand Paris, Paris-Saclay, Plateau de Saclay, Université

Un réseau de chaleur pour Paris-Saclay

Sep 23, 2015

SourceObjectif Grand Paris Magazine» le 23/09/2015
Le campus urbain de Paris-Saclay recevra un nouveau réseau de chaleur et de froid d’ici fin 2016. Son point fort : la redistribution de l’énergie entre les différents bâtiments.

Le campus urbain de Paris-Saclay vient de prendre un nouveau tournant dans sa course à l’excellence. Si ce territoire de 570 hectares ambitionne de devenir l’un des pôles mondiaux de la recherche et de l’enseignement supérieur, il tente aussi de relever le défi de l’excellence énergétique à travers la création d’un réseau de chaleur et de froid pour les besoins en chauffage, eau chaude sanitaire, climatisation et rafraichissement.

Cette volonté s’est concrétisée le 22 septembre 2015 par la signature d’un contrat de Conception-Réalisation-Exploitation-Maintenance (CREM) entre l’Établissement public Paris-Saclay (EPPS) et les entreprises Idex Énergies et Egis. Ce groupement a remporté un marché s’étalant sur 7 ans, pour un montant de 51,7 millions d’euros. « Ce nouveau réseau s’intègre pleinement dans la stratégie de faire de Paris-Saclay un éco-territoire », explique Pierre Veltz, president-directeur général de l’EPPS. Le système alimentera tous les bâtiments du campus construits entre 2016 et 2022.

Une chaleur puisée à 700 mètres de profondeur
L’innovation de ce réseau réside dans la possibilité pour chaque bâtiment de donner la chaleur qu’il produit à d’autres immeubles mais aussi d’en recevoir. La principale source d’énergie proviendra de la nappe d’Albien, située à 700 mètres de profondeur et produisant de l’eau à 28 degrés. Au total, 60 % d’énergies renouvelables seront sollicitées via à cette boucle d’échange et de partage. « Nous mobilisons ainsi les énergies disponibles sur le territoire tout en développant un circuit de redistribution », affirme Thierry Franck de Préaumont, président du groupe Idex.Selon l’EPPS, cette solution aurait un impact carbone trois fois inférieur à un chauffage classique au gaz. Par ailleurs, les économies pour les abonnés avoisineraient un « coût global de l’ordre de 20 % ».

Un système de pilotage intelligent viendra en renfort du réseau de chaleur et de froid, qui devrait être mis en fonctionnement à la fin de l’année 2016. Les bâtiments livrés avant cette date disposeront d’une solution de chauffage alternative le temps de sa réalisation.Pour rappel, plus d’un million de mètres carrés de constructions sont attendus sur le secteur de Paris-Saclay, répartis sur le quartier de l’École polytechnique et sur celui de Moulon. En plus de l’implantation d’une vingtaine d’établissements d’enseignement supérieur dans les prochaines années, plus de 2 000 logements étudiants seront livrés d’ici 2018.

Paris-Saclay, Université

KAUFMAN & BROAD: REMPORTE UN PROGRAMME À GIF-SUR-YVETTE.

Août 28, 2015

Kaufman & Broad annonce avoir remporté les droits de construire un programme d’environ 200 lits au sein d’une résidence privée pour étudiants à Gif-sur-Yvette, au terme d’une consultation menée par l’Etablissement Public Paris-Saclay en partenariat avec la Fondation de l’Ecole Centrale Paris.

Située au coeur du quartier de Moulon, cette résidence sera à proximité directe des établissements d’enseignement supérieur (Centrale, Centrale-Supélec, ENS Cachan, Université Paris Sud) et des transports (gare Orsay-Gif).

« Ce quartier accueillera une grande diversité de programmes : logements familiaux, activités économiques, logements étudiants, commerces, services… », souligne le constructeur immobilier.

La résidence proposera aux étudiants des logements individuels et des logements en colocation de deux à quatre étudiants. Le début des travaux devrait avoir lieu en novembre 2016 et la livraison est prévue pour septembre 2018.

Paris-Saclay

Comprendre la révolution urbaine qui arrive

Juin 15, 2015

Les Echos

de Pierre Veltz
Comment vont évoluer nos villes dans les décennies à venir ? Nous avons tendance à croire que les choix structurants sont ceux des grands acteurs publics et privés. Et si, à moyen terme, la force principale de changement était celle des modes de vie, des choix des individus, de leurs façons de voir le travail, la résidence, la consommation, la mobilité ? Cette hypothèse est d’autant plus plausible que les formes économiques émergentes sont en train de bouleverser les cadres qui ont formaté depuis des décennies notre vie quotidienne et celle des entreprises. Cette économie émergente sera plus fluide, plus légère et plus collaborative. Plus fluide : un atout majeur des milieux métropolitains est de permettre la reconfiguration permanente de chaînes d’acteurs et d’activités qui remplacent progressivement les organisations hiérarchiques et rigidement distribuées dans l’espace de l’ère taylorienne. Plus légère : pour la plupart des activités, les contraintes techniques de localisation (énergie, matières premières) sont beaucoup moins prégnantes que dans le passé, même proche. La masse des activités tertiaires n’exige guère plus que l’accès, désormais ubiquitaire, à l’Internet. Plus collaboratif : l’accès prime sur la possession (Airbnb, autopartage, etc.). Les biens, les informations et même l’énergie s’échangent de manière plus horizontale, selon des canaux inédits.

Une question cruciale est de savoir si les grands acteurs de la fabrique urbaine sont en phase ou en décalage croissant avec ces nouvelles tendances. Comment répondre à la pression croissante des individus pour retrouver une relative unité de lieu entre emploi et résidence ? En Ile-de-France, les salariés, surtout jeunes et éduqués, votent de plus en plus avec leurs pieds en faveur des métropoles moyennes, où le rapport entre qualité et coût de la vie est bien meilleur, et la vie quotidienne moins disloquée par les transports. Ils refusent les heures passées dans des trains bondés ou sur des autoroutes saturées, pour retrouver des écrans d’ordinateur aujourd’hui disponibles partout !

S’agissant des objets immobiliers, il n’est pas certain que l’usine sera toujours l’usine, le bureau toujours le bureau. Un retour du « manufacturing », allégé et non polluant, dans les coeurs urbains est possible, comme on le voit à San Francisco, par exemple. Pour le travail tertiaire, de nouvelles formules émergent : espaces créés par la puissance publique comme les Smart Work Centers hollandais, centres de « coworking » organisés par les firmes, ou collaboratifs et informels, à l’échelle d’une résidence par exemple. Combien de salariés pourraient travailler chez eux, au moins partiellement, et en sont empêchés simplement parce qu’ils n’ont pas la pièce en plus qui permettrait d’être tranquille ?

Cette déspécialisation naissante des objets immobiliers peut s’accentuer. D’ores et déjà, l’hybridation des fonctions dans des espaces historiquement très typés est frappante (les aéroports devenant des centres commerciaux, par exemple). L’émergence de tiers lieux, aux fonctions ouvertes, répond à des besoins de fonctionnalité finalement assez homogènes et simples (plus besoin d’unités informatiques centrales ; avec le cloud, plus besoin de bureaux coûteux rigidement câblés), et surtout à des besoins de sociabilité et de convivialité qui deviennent un attribut essentiel de ces espaces.

Le cycle économique et urbain qui s’ouvre est bien celui de l’économie fluide, légère et collaborative, centrée sur un monde de professionnels éduqués mettant les choix de vie en première priorité. La ville devrait dès lors s’organiser toujours davantage autour d’une fonction « résidentielle élargie », le logement étant le pivot central de l’organisation temporelle des individus, mêlant habitation, production, commerce, éducation à l’échelle du quartier ou même de l’immeuble. Les acteurs, publics et privés, de la fabrique urbaine auraient tort de s’enfermer dans le perfectionnement des produits du passé, alors que s’invente, encore dans les marges, un avenir urbain profondément différent.

Pierre Veltz, chercheur, est PDG de l’établissement public Paris-Saclay

Agenda, Environnement, Grand Paris, Info Citoyen, Paris-Saclay, Plateau de Saclay, Transport

Manifestation contre le métro Ligne 18 du Grand Paris Express le jeudi 9 avril 2015 devant les locaux de la CAPS

Avr 7, 2015

Le futur campus urbain imaginé par l’Établissement Public Paris -Saclay (EPPS) sur la frange sud d u plateau de Saclay avance à marche forcée. Il prévoit une programmation de plusieurs millions de m² répartie entre établissements d’enseignement supérieur et de recherche, activités économiques et logements.

À l’horizon 2025, une « ville nouvelle » de quelque 35 000 habitants devrait voir le jour sur les 7 k m entre Saint-Aubin et Palaiseau, desservie par un transport lourd sous forme de la Ligne 18 du Grand Paris Express (GPE). Lors du débat public de la CNDP sur le réseau de transport du Grand Paris (« Grand Huit ») d’octobre 2010 à janvier 2011, différents experts réputés avaient sévèrement critiqué le projet. Ces avis très pertinents ont été superbement ignorés tant dans le compte rendu du débat public que dans « l’acte motivé » de la Société du Grand Paris, pourtant supposé indiquer comment les avis exprimés au cours du débat étaient pris en compte. De nombreuses objections exprimées dans ces avis d’expert se retrouvent dans une étude solidement étayée, publiée récemment par le Cercle des transports. Il en va de l’intérêt national que cette fois-ci l’avis des experts soit entendu : nous n’avons pas les moyens de mener de front la modernisation du réseau existant et le Grand Paris Express, dont le coût d’investissement est colossal et qui majore de 50% les coûts d’exploitation, lesquels sont déjà à la dérive.

Pour le Grand Huit, on pariait que la crise économique allait être très éphémère ; cinq ans plus tard, il est grand temps de se rendre à l’évidence de la croissance molle durable au lieu de continuer comme si de rien n’était. Le rapport montre qu’on peut faire beaucoup mieux, à un coût très nettement inférieur, dans des délais bien plus rapprochés. L’attractivité du Grand Paris n’a rien à y perdre !

La Ligne 18 du GPE s’inscrit dans la même trajectoire: on veut y engager une somme faramineuse pour construire un métro qui ne servira au mieux qu’à 5 000 voyageurs à l’heure de pointe. En organisant le rabattement sur les gares de RER B et C, avec des téléphériques et des navettes, on résoudrait le problème de la desserte du plateau de Saclay depuis Paris, économisant ainsi 6 à 9 milliards d’euros en investissement (en comptant les habituels dépassements) et des dizaines de millions d’euros de frais de fonctionnement annuels.

On éviterait aussi un décalage d’une bonne décennie entre l’arrivée des établissements et de ce métro. Enfin, on ouvrirait une réelle perspective de report modal pour les usagers du plateau habitant les vallées limitrophes – beaucoup plus nombreux que les usagers parisiens – qui encombrent les routes d’accès au plateau et pour qui la Ligne 18 ne serait d’aucune utilité.

En effet, le vrai problème de la desserte du plateau va être d’affronter le formidable accroissement du trafic routier induit par la démesure du projet Paris-Saclay. Or, personne n’a de solution à ce problème !

Qui sommes-nous ?

L’UASPS, association créée en 1988, regroupe 19 associations de défense de l’environnement et du cadre de vie, implantées sur le plateau de Saclay et dans les vallées limitrophes. Membre de l’union régionale Ile-de-France Environnement (IDFE) et membre fondateur du Collectif OIN Saclay (COLOS), elle est agréée sur le plan régional.

 

Manifestation « NON au métro, OUI aux solutions alternatives »

Date et heure : 9 avril 2015 à partir de 18h15

Lieu : devant les locaux de la CAPS, 1 rue Jean Rostand, Park Club Orsay Université

Accès par la route :

  • Sortie 9 de la RN 118 (« Centre universitaire, Grandes écoles »)
  • Au rond-point de Corbeville, 3ème sortie : rue Noetzlin, continuer sur 360 m
  • Au rond-point Noetzlin, 3ème sortie : rue d’Arsonval, continuer sur 380 m
  • Au rond-point Chemin du Petit Saclay, 1ère sortie : rue Jean Rostand, continuer sur 150 m
  • Locaux de la CAPS : premier bâtiment à gauche après entrée dans le Park Club

Pour en savoir plusUASPS – Non au métro gouffre financier

Agenda, Bon plans, Paris-Saclay

Festival A Plein Volume les 11 et 12 avril

Avr 7, 2015

Samedi 11 et dimanche 12 avril de 10h à 20h

Le temps d’un week-end, vous êtes invités à rencontrer de nombreux éditeurs
mettant à l’honneur des livres scientifiques, des livres singuliers, des livres numériques.
Au programme, des rencontres et dédicaces d’auteurs et de scientifiques, une
conf’errance surprise, une expo pour réveiller vos neurones, des animations,
des spectacles et des ateliers pour développer vos cinq sens.

Lieu : Espace Salvador Allende (Palaiseau, 91).

Voir le programme

 

Quelques éléments de la programmation

Exposition Cervo-mix de l’association S[cube] durant tout le festival

Atelier pop-up par Astrid de l’Aulnoit
Samedi 11 et dimanche 12 avril
de 10h à 19h

Lecture de « Kamishibai »
Samedi 11 avril à 10h30
et dimanche 12 avril à 11h

Jeux narratifs de la souris verte
Samedi 11 avril de 11h à 12h30

Atelier peluches neurones par Alicia Lefebvre
Samedi 11 et dimanche 12 avril à 14h
12 places par séance : réservation conseillée au 01 69 35 66 45

Clown de science par les Atomes Crochus
Samedi 11 avril à 15h
Réservation conseillée au 01 69 35 66 45

Conf’errance spontanée de Heiko Buchholz
Samedi 11 avril à 17h
Réservation conseillée au 01 69 35 66 45

Lectures théatralisées par la Compagnie Minuit 01
Dimanche 12 avril à 16 h
Réservation conseillée au 01 69 35 66 45

Remise du prix du livre scientifique
Dimanche 12 avril à 18h

 

Paris-Saclay, Plateau de Saclay, Université

Sou Fujimoto, Manal Rachdi Oxo et Nicolas Laisné à Saclay

Avr 2, 2015

Source : http://www.darchitectures.com/

L’École Polytechnique a désigné Sou Fujimoto Architects, Manal Rachdi Oxo Architectes et Nicolas Laisné Associés lauréats du concours pour la conception d’un bâtiment d’enseignements mutualisés sur le campus Paris-Saclay. L’équipe multidisciplinaire a été choisie pour réaliser à Palaiseau, à l’ouest du quartier de l’École Polytechnique, un bâtiment de 10 000 m² où seront hébergés des programmes pédagogiques mutualisés entre les établissements d’enseignement supérieur et de recherche de l’École Polytechnique, de l’Institut Mines-Télécom, d’AgroParisTech, de l’ENSTA (École nationale supérieure de techniques avancées), de l’ENSAE (École nationale de la statistique et de l’administration économique) et de l’Institut d’Optique (IOGS). Cette nouvelle construction devrait ouvrir ses portes en septembre 2018.

À l’issue du premier jury, quatre candidats étaient finalistes : Sou Fujimoto Architects, Atelier 2/3/4, Babin + Renaud, Chartier Dalix Architectes. « Le projet porté par le groupement Sou Fujimoto, Manal Rachdi Oxo architectes et Nicolas Laisné Associés, précise le communiqué de presse, a séduit par son ouverture sur le quartier, sa grande transparence et sa porosité avec un jeu sur les limites grâce à la présence de la toiture en débord, d’une grande façade vitrée et de végétation intérieure. »

Pour rappel, le plateau de Saclay accueille Grafton Architects pour l’Institut Mines-Télécom, OMA pour l’École Centrale, David Chipperfield pour l’École des Hautes Études Commerciales, Francis Soler, Emmanuel Combarel et Dominique Marrec pour le centre de recherche EDF, Renzo Piano pour l’École normale supérieure de Cachan, Brenac & Gonzalez pour le Centre de Physique Matière et Rayonnement, Du Besset – Lyon pour le futur bâtiment d’enseignement de la physique de l’Université Paris-Sud, et LAN et Vergély pour les 1000 logements étudiants dans la Zac de Moulon.

Sou Fujimoto, Manal Rachdi Oxo et Nicolas Laisné à Saclay - Crédit photo : dr -
Sou Fujimoto, Manal Rachdi Oxo et Nicolas Laisné à Saclay - Crédit photo : dr -
Sou Fujimoto, Manal Rachdi Oxo et Nicolas Laisné à Saclay - Crédit photo : dr -
Sou Fujimoto, Manal Rachdi Oxo et Nicolas Laisné à Saclay - Crédit photo : dr -
Sou Fujimoto, Manal Rachdi Oxo et Nicolas Laisné à Saclay - Crédit photo : dr -

 

Bourg, Paris-Saclay

Nexity présente un projet de construction d’habitations sur le Bourg

Mar 12, 2015

projet_entree_bourgMercredi 9 mars, la mairie de Saclay a invité le promoteur Nexity à présenter, lors d’une réunion publique au Bourg, un projet d’aménagement dit « du clos de l’hôpital » (le terrain est situé à côté du futur centre technique).

Chiffres clés du projet :

  • 117 logements
  • 2 hectares environ d’emprise au sol
  • 240 stationnements
  • 30% de logements sociaux
  • Mi 2016 début possible du chantier

Le projet consiste en la construction de maisons individuelles et collectives en R+1+combles maximum. L’aménagement a été travaillé par un cabinet d’architectes et de paysagistes. La circulation piétonne a été favorisée ainsi que la végétalisation des zones de passages.

Les participants ont formulé un certain nombre de remarques. A l’issue des échanges, la mairie s’est engagée à :

  1. Etudier avec Nexity un projet alternatif « moins dense ».
  2. Se rapprocher des riverains directs afin d’engager un dialogue spécifique.
  3. Définir un plan de développement décennal du Bourg intégrant les projets d’urbanisations, de dimensionnement des équipements (écoles, infrastructures de loisir…), d’aménagement de la circulation, d’intégration des commerces… L’objectif est d’acquérir une vision partagée et cohérente du développement du bourg pour créer un cadre de vie agréable aux habitants futurs et actuels.
Paris-Saclay, Plateau de Saclay

Pierre Herrero est nommé Responsable, des Affaires publiques et des relations publiques de l’X

Déc 1, 2014

Pierre Herrero est nommé responsable des Affaires publiques et des relations publiques de l’École polytechnique. Il est placé sous la responsabilité d’Anne Trotoux-Coppermann, Directrice de la communication.

A ce titre, il assure les relations de l’École avec les pouvoirs publics et les partenaires institutionnels ainsi qu’avec les institutions européennes et internationales. Il est également chargé de l’organisation et la coordination des manifestations et cérémonies se déroulant sur le campus de l’X.

Depuis 2013, Pierre Herrero occupait le poste de conseiller spécial de la ministre déléguée des Français de l’étranger auprès du ministre des Affaires étrangères. Il dispose d’une longue expérience en collectivité territoriale : il a exercé les fonctions de directeur de cabinet au Conseil général de l’Essonne (2004 – 2006) et de directeur de la communication et d’administrateur des Eurockéennes dans leTerritoire de Belfort (1992-1999). Pierre Herrero est maire de Vaux-le-Pénil (Seine et Marne) depuis mars 2012.

Pierre Herrero possède une connaissance approfondie des médias. Il a été secrétaire général de Medi 1 TV à Tanger (Maroc) de 2006 à 2008, conseiller du Président de l’Institut national de l’audiovisuel (2002 – 2004) et conseiller pour la culture et l’audiovisuel à la Présidence de l’Assemblée nationale (2000 – 2002).

Pierre Herrero dispose enfin d’une solide expérience en communication publique. Il a débuté sa carrière chez Bernard Krief consultants avant de rejoindre Ceintures noires puis Attention consultants. En 2008, il a fondé K Consulting, agence de communication d’influence, qu’il a présidée jusqu’en 2013.

Pierre Herrero est diplômé de Sciences Po Strasbourg et titulaire d’un DEA en sciences politiques à Paris I.

Environnement, Info Citoyen, Paris-Saclay, Plateau de Saclay

Paris-Saclay : gaspillage d’argent public par milliards

Nov 30, 2014

Paris – A l’occasion de l’exposition Le futur en chantier(s) organisée par l’Établissement public Paris-Saclay (EPPS) du 28 au 30 novembre 2014 à Paris, pendant que se déroule l’enquête publique sur le CDT « Paris-Saclay Territoire Sud », l’union régionale des associations de défense de l’environnement Ile-de-France Environnement (IDFE) et le Collectif OIN Saclay (COLOS) émettent conjointement un communiqué de presse afin d’attirer l’attention sur les mauvaises bases sur lesquelles repose le projet Paris-Saclay : celles d’un chantier du futur bâti sur un concept du passé, le cluster.

Rappelons que c’est sous le titre Le scandale du plateau de Saclay que Christian Blanc, dans son livre La croissance ou le chaos (Odile Jacob, 2006), se plaignait de ce que les établissements renommés de recherche et d’enseignement supérieur du plateau de Saclay ne produisaient pas des centaines de start-up par an, comme dans la Silicon Valley. Il proposait alors d’y plaquer le concept académique américain de cluster. C’est quasiment son projet qui est en train de se réaliser sur la frange sud du plateau, sous forme d’une ville nouvelle de quelque 35 000 habitants, desservie par un métro lourd.

Or, le véritable scandale du plateau de Saclay est que l’on y gaspille l’argent public par milliards !

Dans l’intérêt de tous, IDFE et COLOS demandent

  • de revoir sérieusement à la baisse les ambitions démesurées et irréalistes du cluster ;
  • l’abandon de la ligne 18 du Grand Paris Express au profit d’une desserte du plateau utilisant les infrastructures existantes ;
  • de revoir le CDT de fond en comble, sur la base d’hypothèses réalistes et non de chimères ;
  • que soient interrogés, au-delà des discours incantatoires, les réels mérites du projet Paris-Saclay, qui n’a fait l’objet d’aucune expertise indépendante, ni du moindre débat public.

Pour IDFE : Dominique Duval, présidente.

Pour COLOS : Harm Smit, coordinateur.

Pour télécharger le communiqué de presse : http://www.colos.info/images/doc/Communique-presse_IDFE-COLOS_Paris-Saclay.pdf.

Pour télécharger l’avis de COLOS sur le CDT : http://www.colos.info/images/doc/CDT-Paris-Saclay-Territoire-Sud_des-fondamentaux-qui-n%27en-sont-pas.pdf.

A lire aussi, La voix du Plateau n° 17 de l’UASPS : http://www.colos.info/images/doc/La_Voix_du_Plateau_n17_17-11-2014.pdf.

Paris-Saclay, Plateau de Saclay, Université

L’enseignement du français à l’École polytechnique labellisé Qualité français langue étrangère

Nov 5, 2014

Source: Communiqué de presse, 5 /11/2014

École polytechniqueLa commission interministérielle de labellisation a décerné à l’École polytechnique le label Qualité français langue étrangère le 17 juillet 2014. Ce label qualité FLE permet d’identifier et de promouvoir les lieux de formation avec une offre linguistique et des services de grande qualité. À travers son Département des Langues et Cultures et sa Direction des Relations internationales, l’École polytechnique mène une politique visant à renforcer le niveau des élèves en langues. Cette labellisation confirme les garanties d’excellence de son enseignement de français.

L’École polytechnique fait partie des 4 centres français labellisés Qualité FLE 3 étoiles cette année après avoir obtenu la note maximale sur l’ensemble des critères retenus : Formation et enseignement, Enseignants, Accueil, Locaux et Gestion.
Consolider le niveau des élèves en langue étrangère
Depuis plusieurs années, l’X mène une politique dont l’objectif est de consolider le niveau des élèves en langue étrangère. Un élève non francophone doit justifier d’un niveau de français situé entre B1 et B2 (selon le CECR) pour intégrer définitivement le cycle polytechnicien et d’un niveau C1 pour obtenir le diplôme d’ingénieur.

Le Département des Langues et Cultures de l’X dispense des cours de français aux étudiants non francophones du cycle polytechnicien ainsi qu’aux étudiants des programmes Masters et des programmes internationaux (soit entre 350 et 400 élèves par année académique). Les élèves polytechniciens bénéficient d’une formation intensive en français langue étrangère au début du cursus et de cours réguliers tout au long des 2e et 3e années.
Une équipe de 15 enseignants (4 maîtres de conférences et 11 chargés de cours) dispense les enseignements linguistiques mais aussi culturels dont les élèves internationaux ont besoin pour suivre leur cursus à l’École et pour mieux comprendre la vie culturelle, économique, politique et sociale de la France. Cette bonne intégration des élèves étrangers passe également par l’organisation chaque année de conférences (dans le cadre de la semaine des langues et celle de la Francophonie), de visites de musées, d’excursions et de sorties culturelles.

Le label Qualité français langue étrangère
Créé en 2007, le label Qualité français langue étrangère est le résultat d’une démarche d’assurance qualité engagée par trois ministères français : le ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche, le ministère de la culture et de la communication et le ministère des affaires étrangères et du développement international, membres de la commission interministérielle qui délivre le label.

Ce label permet de donner confiance aux publics et de les aider à mieux identifier et distinguer les centres d’apprentissage du français qui garantit des cours et des services de qualité. Le label Qualité FLE aide les établissements labellisés, les postes diplomatiques et le réseau français des instituts et des alliances françaises à prescrire une offre fiable de cours de français en fonction de la demande, des besoins du public et du profil des étudiants. Il propose également un accompagnement des centres dans le développement d’une démarche progressive d’amélioration de la qualité des services.

En savoir plus sur le label qualité FLE

Paris-Saclay, Université

L’École polytechnique, Keyrus, Orange et Thales créent une chaire pour former des Data Scientists.

Oct 15, 2014

La Secrétaire d’État à l’Enseignement supérieur et à la Recherche, Mme Geneviève Fioraso, a parrainé ce matin la signature de la chaire « Data Scientist » créée par l’École polytechnique, Keyrus, Orange et Thales, et portée par la Fondation de l’X. L’objectif de cette chaire est de soutenir des formations en sciences des données appliquées au Big Data pour répondre aux besoins croissants des entreprises.

Avec l’explosion du volume des données, le Big Data est devenu un enjeu technologique, économique et organisationnel pour les entreprises. Selon le cabinet Transparency Market Research, le chiffre d’affaires du marché du Big Data devrait connaître une croissance annuelle proche des 40% et passer de 8,9 milliards de dollars en 2014 à 24,6 milliards de dollars en 2016. En France, le marché du Big Data représentera près de 9 milliards d’euros en 2020 et plus de 130 000 emplois*. Alors que les entreprises sont confrontées à une pénurie de spécialistes en Big Data, la chaire Data Scientist soutiendra activement le développement de cette filière d’enseignement et de recherche au sein de l’École polytechnique.

Former la prochaine génération de « Data Scientists »
L’objectif de la chaire est de soutenir des formations en sciences des données appliquées au « Big Data » à travers une formation d’ingénieur, co-habilitée entre l’École polytechnique et Télécom ParisTech, afin de créer un nouveau vivier de recrutement pour les entreprises. La chaire soutiendra également des actions de formation continue, à destination de professionnels en activité. Le corps enseignant de cette chaire comprendra un professeur chercheur et un ingénieur système s’occupant de l’infrastructure informatique nécessaire à ce type de formation. Les partenaires mécènes Keyrus, Thales et Orange proposeront des stages et interviendront dans le cadre des formations, ils pourront également attribuer des bourses et participer aux remises de prix.

Une approche pluridisciplinaire
L’objectif de la chaire est aussi d’encourager des recherches innovantes et originales en sciences des données appliquées au Big Data. Les travaux associés à la chaire bénéficieront d’une collaboration forte entre informaticiens, mathématiciens appliqués et acteurs du monde économique. Les activités de recherche encouragées par la chaire porteront sur le développement d’algorithmes efficaces dans une approche pluridisciplinaire. Les travaux de la Chaire «Data Scientist» s’appuieront à l’École polytechnique sur le Centre de Mathématiques Appliquées (CMAP) et le Laboratoire d’informatique de l’X (LIX).

Eric Cohen, Président-Directeur Général de Keyrus : « Nous sommes très fiers d’avoir porté et soutenu cette grande initiative qui a éclos au sein du groupe Keyrus. Notre expertise du traitement et de la valorisation de la donnée, associée à notre connaissance de l’écosystème des technologies Big Data, nous a permis de détecter très tôt la nécessité de recruter de nouveaux profils à la fois scientifiques et techniques capables de répondre au défi des « Mégadonnées ». Pour ce faire, nous allons désormais soutenir la formation d’excellence à l’X, de futurs « Data Scientists » pour notre compte et celui de nos clients dans 15 pays. »

Selon Marko Erman, Directeur technique de Thales : « Thales est un acteur majeur de l’informatique décisionnelle, de la protection des données et du traitement en toute sécurité des données massives (Big Data) pour ses clients défense, sécurité, aéronautique, espace et transport. Pour Thales, cet accord permet de créer une nouvelle filière d’ingénieurs spécialisés et capables de faire le lien entre cette technologie nouvelle et les besoins du marché. C’est un profil qui n’existe pas aujourd’hui et qui répond parfaitement à la demande des entreprises. Cette chaire est une belle illustration de collaboration entre le monde académique et celui de l’industrie, profitant à la recherche, à l’innovation et à l’emploi. »

Commentant la création de cette chaire, Bruno Mettling, Directeur Général Adjoint en charge des Ressources Humaines d’Orange, a déclaré : « Nous sommes fiers d’être partenaire de cette chaire et de participer ainsi à la formation de la future génération de data scientists qui permettra aux entreprises technologiques et innovantes comme Orange de répondre à l’enjeu fort de développement des réseaux de données, au cœur de la nouvelle économie numérique.

* Point d’étape sur les 34 plans de la nouvelle France industrielle – juillet 2014

Info Citoyen, Paris-Saclay, Université

Linfluence déclinante de Polytechnique

Oct 2, 2014

Source: Le Monde, 01.10.2014

Défilé d'élèves de l'école polytechnique, le 14 juillet 2012, à Paris.

A quoi doit servir l’Ecole polytechnique dans la France du XXIe siècle ? Pour le député et rapporteur du budget de la défense, François Cornut-Gentille (UMP, Haute-Marne), il est urgent que l’Etat réponde à cette question et fixe une mission claire à la prestigieuse école d’ingénieurs.

Dans un projet de rapport présenté mardi 30 septembre devant la commission des finances de l’Assemblée nationale, le député déplore « l’inertie » et « la désinvolture » de l’Etat, qui n’a mené « aucune réflexion globale sur le rôle de l’école depuis plus de quarante ans ». « La difficulté de l’Etat à définir une stratégie et une ambition dans les domaines scientifiques, techniques et industriels depuis plusieurs décennies est source d’affaiblissement pour Polytechnique », prévient-il d’emblée.

Abandonnée, l’école dériverait vers un double écueil : « une banalisation » dans un contexte de mondialisation de l’enseignement supérieur qui pousse à la standardisation ; une « privatisation » par l’importance grandissante du financement privé.

PROBLÈME D’IDENTITÉ

Certes, l’établissement militaire de Palaiseau (Essonne) dispense un enseignement de haut niveau : « Avec la formation polytechnicienne pluridisciplinaire, écrit le député, la France dispose d’un atout majeur pour affronter ces défis du XXIe siècle. La capacité des élèves de l’X à appréhender un sujet sous plusieurs angles scientifiques leur donne une force d’analyse et de compréhension singulière. »

Pour autant, « la place et l’identité de l’école ne vont plus de soi ». L’Etat, en effet, n’est plus un acteur du développement du pays, et il n’a donc plus besoin d’ingénieurs de haut niveau. Seuls 17,5 % des 400 polytechniciens diplômés par an rejoignent aujourd’hui un grand corps de l’Etat. C’est donc vers le privé qu’ils se tournent.

Alors que les enjeux scientifiques sont omniprésents, « on assiste à la poursuite, voire à l’accélération de la perte d’influence de Polytechnique au sein de la haute fonction publique et de la sphère politique », observe M. Cornut-Gentille.

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Entreprise, Info Citoyen, Paris-Saclay, Université

La Silicon Valley en direct de Paris ! Stanford Ignite – Polytechnique choisit la visioconférence pour sa formation d’excellence

Juin 4, 2014

Ce programme de formation professionnelle de format court offert aux scientifiques et ingénieurs européens de haut niveau bénéficiera des technologies de collaboration vidéo haute définition de Cisco pour la tenue de sa 2e session.

Ce programme, offert conjointement par l’École polytechnique et Stanford Graduate School of Business, l’un des meilleurs programmes de MBA au monde, se tiendra dans la région parisienne au cours de plusieurs week-ends étendus à partir du 25 septembre prochain. Les cours auront lieu dans les locaux de Cisco, le leader mondial des technologies de l’information, situés au cœur du quartier des affaires d’Issy-les-Moulineaux, à proximité immédiate de Paris et aisément accessibles en transports en commun.

La technologie au service d’une expérience d’apprentissage de première qualité

En plus des enseignements de haut niveau dispensés par l’École polytechnique et l’Université de Stanford autour des fondamentaux de la création d’entreprise, les participants auront à leur disposition des équipements technologiques de pointe. Ils pourront ainsi interagir en TelePresence avec des enseignants et des intervenants basés dans la Silicon Valley ou ailleurs dans le monde. Cette solution de vidéo conférence Cisco permet de recréer les conditions d’un échange en face à face depuis des sites distants dans des conditions optimales de son et de définition d’image. Les participants du programme Stanford Ignite – Polytechnique disposeront d’un étage entier au siège de Cisco comprenant plusieurs salles de réunion connectées et un auditorium de 100 places.

Un programme d’excellence qui encourage l’innovation

Depuis le lancement du programme en 2006 au cœur de la Silicon Valley, ce sont plus de 100 entreprises qui ont vu le jour, dont plusieurs à l’issue de la première édition française du programme en 2013.

Stanford Ignite – Polytechnique offre aux étudiants diplômés, aux entrepreneurs, aux scientifiques ou aux ingénieurs qui y participent les outils et connaissances nécessaires à la création d’entreprises performantes et au lancement d’initiatives innovantes. Son ambition première est de dispenser un enseignement de haut niveau, au travers de conférences, d’accompagnements et de mises en situation. À cet effet, les cours feront notamment intervenir le corps professoral de Stanford – Graduate School of Business et de Polytechnique, deux établissements de renom reconnus pour l’excellence de leur formation. Par ailleurs, des chefs d’entreprises de renom, des business angels et des venture capitalists interviendront au cours de cette formation afin de faire bénéficier les Igniters 2014 de leur expérience et de les conseiller sur leurs projets d’équipe.

Candidater au programme Stanford Ignite – Polytechnique

Cette nouvelle édition débutera le 25 septembre 2014 et s’organise en sept sessions réparties jusqu’en décembre 2014 et se déroulant du jeudi soir au samedi. Elle s’adresse à des étudiants de master, doctorat ou post-doctorat, ainsi qu’aux ingénieurs déjà en poste avec un fort niveau scientifique et diplômés d’une institution reconnue, désireux de participer, comme les participants de la précédente édition, à la croissance économique par l’entrepreneuriat, et l’innovation.
Les scientifiques et ingénieurs souhaitant postuler au programme peuvent envoyer leur dossier de candidature jusqu’au lundi 30 juin.

Ce dossier devra comprendre les éléments suivants : le formulaire en ligne rempli, un curriculum vitae et deux lettres de recommandation. Les frais d’inscription s’élèvent à 7 000€ et comprennent les documents pédagogiques, les repas et la participation aux événements se déroulant dans le cadre du programme.

Cliquer ici pour les inscriptions :
http://www.gsb.stanford.edu/programs/stanford-ignite/global-locations/paris

Le programme Stanford Ignite est également disponible à Bangalore (Inde), Santiago (Chili) et Pékin (Chine).

Association, Environnement, Paris-Saclay, Plateau de Saclay

Création du Collectif Stop TAFTA « CAPS et communes avoisinantes »

Juin 3, 2014

Source : Communiqué de Presse  02/06/2014

Le 26 mai 2014, le collectif local Stop TAFTA « Communauté d’agglomération du plateau de Saclay et des communes avoisinantes » a été créé à l’initiative d’associations, de partis politiques et de citoyens afin de se mobiliser contre la poursuite des négociations du grand marché transatlantique.

En effet, depuis l’été 2013, se sont ouvertes dans le plus grand secret des négociations entre les États-Unis et l’Union européenne en vue d’un accord sur le commerce et l’investissement. Ce projet de traité est connu sous le nom de TAFTA (Transatlantic free trade agreement) ou PTCI ou TTIP ou encore Grand Marché Transatlantique (GMT). Le TAFTA est un des nombreux accords bilatéraux en préparation suite au blocage des négociations multilatérales au sein de l’OMC.

Cet accord vise à abattre davantage encore les protections commerciales entre les USA et l’Union européenne et à défendre les intérêts des investisseurs, au besoin en passant par dessus les réglementations environnementales, sanitaires ou sociales des pays impliqués. L’accord prévoit également de renforcer les droits de propriété intellectuelle au détriment du libre accès aux connaissances et de libéraliser plus encore les marchés financiers.

Il est également prévu d’introduire une justice privée à travers les tribunaux d’arbitrage qui se substitueraient aux institutions judiciaires publiques pour le règlement des différends entre une entreprise et un État ou l’une de ses composantes, l’initiative de la saisine du tribunal d’arbitrage n’étant ouverte qu’aux entreprises. Il s’agit donc d’une attaque contre la démocratie.

La conclusion d’un tel accord aurait des conséquences dans de très nombreux domaines, toujours au profit des multinationales et au détriment des peuples et de l’environnement. S’il était adopté, cet Accord s’appliquerait non seulement aux états de l’Union européenne, mais également à toutes les composantes de ces états : les régions, les départements, les communes.

Par exemple, en visant à accroître l’accès aux marchés publics, l’Accord aboutirait à interdire à une commune de préférer des produits locaux pour les cantines scolaires si les intérêts d’une entreprise qui exporte vers la France des produits similaires sont menacés par cette politique d’achat local.

La mobilisation contre ce projet grandit dans tous les pays concernés. En France un collectif national s’est créé (https://www.collectifstoptafta.org ) et plus de 50 collectifs locaux sont déjà actifs.

Notre collectif local organisera des actions d’information des habitants et de mobilisation contre le traité. Il relaiera ces mobilisations auprès des élus nationaux et locaux, afin de les inviter à se prononcer contre le projet. Six régions françaises se sont déjà déclarées « zone hors TAFTA » ou opposées au TAFTA.

Liste des premiers membres de ce collectif: Attac Nord Essonne, Buressois unis et solidaires, Citoyens actifs et solidaires d’Orsay, Solidaires 91, Ensemble, EELV-3 Vallées 2 Plateaux, PCF section de l’Yvette, PG, et des militants à titre individuel. Nous invitons les associations, partis, syndicats et citoyens qui le désirent à rejoindre le collectif, dont l’élargissement à d’autres organisations est déjà en cours.

Contact : stoptafta-caps@ouvaton.org

Entreprise, Info Citoyen, Paris-Saclay, Plateau de Saclay

Vidéo: Sur le plateau les entrepreneurs se mobilisent pour survivre

Mai 11, 2014

Jean-Marie Verdun“Je crois au potentiel du plateau de Saclay», dit Jean-Marie Verdun (@vejmarie), Président de Splitted Desktop Systems une entreprise informatique basée à Saint-Aubin, Essonne. « Il y a ici énormément de cerveaux, donc un incroyable potentiel ».

Aujourd’hui, l’entrepreneur lance Buyparissaclay, une place de marché locale pour mettre en relation acheteurs et fournisseurs présents sur le plateau de Saclay. « Si on veut développer le secteur économique du plateau il faut que les entreprises se mobilisent pour montrer qu’elles existent. Nous devons prouver qu’il y a une économie locale qui fonctionne. Il faut que les entreprises travaillent ensemble au sein d’un écosystème local », dit-il.

Ne lui parlez pas de Silicon Valley à la française. N’évoquez pas non plus la promotion de l’entreprenariat sur le plateau de Saclay. M. Verdun se bat depuis sept ans pour faire vivre son entreprise informatique. Aujourd’hui il tire la sonnette d’alarme : « Nous sommes en train de reproduire ici un nouveau Sophia Antipolis », dit-il en référence au centre de recherche des Alpes Maritimes. « Il ne faut pas que le plateau se limite à un centre de recherche ».

Pour réussir, Paris-Saclay doit créer un environnement permettant aux étudiants et aux chercheurs de rencontrer des entrepreneurs et des investisseurs. Si le pari semble gagné pour les grandes universités qui s’installent sur le plateau aux côtés d’HEC et de Polytechnique et pour certaines grandes entreprises (Danone, Kraft Foods, EDG, Air Liquide…) qui construisent leurs centres de R&D.

Mais, M. Verdun regrette que l’urbanisation du plateau se fasse sans vision d’ensemble. Chaque bâtiment, chaque école étant autonome et sans lien avec les organismes voisins.

« Le plateau de Saclay est constitué de populations qui se croisent sans se rencontrer, » explique M. Verdun qui milite pour la création d’un lieu de vie. « Il faut construire des crèches, des restaurants et des services de restauration rapide, des lieux où les gens qui vivent et qui travaillent ici puissent se rencontrer ».

Ancien étudiant de l’Université d’Orsay, M. Verdun a vécu à travaillé plus de 15 ans dans des grands groupes informatiques nord américain en France et aux USA.

En 2006, il se lance et décide de créer sa première entreprise de fabrication d’ordinateur. La réussite est là et son chiffre d’affaires passe de 32 à 550 mille euros en deux ans avant d’atteindre 3 millions la troisième année, la plaçant parmi les trois seules entreprises française à connaitre une telle croissance. Splitted Desktop qui travaille en partenariat avec de grands groupes américains est spécialiste des solutions fanless (ordinateurs hyper silencieux dont le refroidissement se fait sans ventilateur).
En 2008, la société est frappée de plein fouet par la crise. « Nous avons réussi à survivre sans licencier personne », dit-il fièrement. « Nous avons dû nous réinventer en société d’étude et d’assemblage à bas coût travaillant entre autres pour Grosbill Auchan ».

Splitted Desktop Systems Un assembleur à bas coût en France, ça surprend. Pourtant M. Verdun assure que les atouts de sa société sont nombreux : « Nous fournissons un service de très bonne qualité avec beaucoup de souplesse et une réactivité incomparable. Nous pouvons livrer en moins de 48h »

Pourtant, l’année dernière Splitted Desktop a risqué la faillite. « Malgré de nombreuses commandes personne ne voulait prêter de l’argent à une petite société comme la nôtre » dit-il.

Malgré tout M. Verdun le dit : « Je suis français et suis fier d’avoir une société ici. Notre projet vivra ou mourra en France. Mais si nous mourons, la question se posera alors de savoir où nous nous installerons pour recréer notre prochaine entreprise, car si, les investisseurs nous encouragent à nous développer, c’est aux Etats-Unis ou en Asie qu’ils nous disent d’aller… pas en France. »

Sans lieu de vie, sans véritable activité économique, le plateau reste un lieu très académique très : « métro-boulot-dodo » et la tâche est rude pour les entrepreneurs du plateau de Saclay. « Les PME du plateau n’arrivent pas à vendre aux institutions du plateau car la plupart sont trop petites pour pouvoir répondre aux appels d’offres », dit-il. Les seuls qui jouent le jeu sont Thales et Danone qui acceptent d’acheter aux PME innovantes ».

Pour mettre en relation entrepreneurs et acheteurs, M. Verdun a créé le site web Buyparissaclay pour les entrepreneurs du plateau de Saclay et pour le bénéfice de la communauté des utilisateurs. Elle a pour objectif de simplifier les achats et la création de partenariats sur le plateau.

Pour l’instant la plateforme regroupe :

Coté acheteurs référencés, seul Thales et Normale Sup sont présents…

« C’est difficilement à croire, mais il y a 15 millions d’achats de matériel informatique par an sur le plateau et jamais nous n’avons eu de demande de prix ! C’est symptomatique du manque de dynamisme de cette zone. Si nous n’arrivons pas à créer d’économie locale nous n’attirerons pas d’investisseurs et les entreprises ne viendront pas s’installer ici ».

Rares sont les PME qui ont pour client le CEA, ajoute-t-il. « Nous n’avons même pas été sollicités pour savoir si nous étions compétitifs ».

M. Verdun appelle à une prise de conscience collective. Il y a un potentiel unique de compétences, de ressources et une volonté du gouvernement de développer cette région. « Nous, entrepreneurs, devons également nous atteler à la tâche pour travailler ensemble et créer localement l’écosystème qui nous permettra de réussir et de faire de Paris-Saclay non pas uniquement un pôle de recherche mais un véritable pôle économique ».

Agenda, Art, Bon plans, Info Citoyen, Paris-Saclay, Plateau de Saclay, Université, Val d'Albian, Vallée de la Bièvre, Velizy

15 ans d’art contemporain à HEC

Mai 9, 2014

15 ans d'art à HECNous vous invitons à célébrer les 15 ans de l’Espace d’art contemporain HEC.

A cette occasion, nous inaugurerons

The Altar of Sacrifice

Les Frères Chapuisat

&

les réalisations 2014 de Vestiges Ephémères

parcours d’art contemporain

avec Laurence De Leersnyder, Sambre, Ludovic Sauvage et Kouka

Dimanche 18 mai 2014, à partir de 15h30 et jusqu’à 19h

Entrée libre

Campus HEC

1, rue de la Libération

78 350 Jouy-en-Josas

01 39 67 94 55

plus d’informations : artcontemporain@hec.fr

www.hec.fr/espaceart

Environnement, Paris-Saclay, Plateau de Saclay

Urbanisation du plateau : Enquête publique

Mai 9, 2014

Source : Paris-Saclay

Enquête publique préalable à l’autorisation de réaliser les travaux, au titre de la loi sur l’eau et les milieux aquatiques, de la Zone d’Aménagement Concerté du projet urbain du Moulon sur les communes de Gif-sur-Yvette, Orsay et Saint-Aubin.

L’Etablissement public Paris-Saclay a saisi le Préfet de l’Essonne d’une demande d’autorisation loi sur l’eau. Elle vise à obtenir les autorisations nécessaires à la réalisation ou à l’exploitation d’installations soumises à autorisation au titre de la loi sur l’eau.

L’enquête publique aura lieu du lundi 2 juin 2014 au samedi 5 juillet 2014. Monsieur Jean-Pierre Redon, commissaire enquêteur titulaire, assurera les permanences suivantes :

En mairie de Gif-sur-Yvette :
le vendredi 13 juin 2014 de 15h à 18h,
le samedi 21 juin 2014 de 9h à 12h,
le samedi 5 juillet 2014 de 9h à 12h.

En mairie d’Orsay :
le mardi 3 juin 2014 de 15h à 18h,
le samedi 28 juin 2014 de 9h à 12h

En mairie de Saint-Aubin :
le mardi 17 juin 2014 de 14h30 à 17h30,
le mercredi 2 juillet 2014 de 14h30 à 17h30.

Les observations, propositions et contre-propositions du public pourront être également adressées par correspondance au commissaire enquêteur à la mairie de Gif-sur-Yvette, siège de l’enquête.

Conformément aux dispositions des articles R.214-1 à R.214-56 du code de l’environnement, à l’issue de la procédure, le Préfet de l’Essonne prendra par arrêté préfectoral une décision autorisant ou refusant les travaux.

Merci au site Moulon2020 pour l’info

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MonSaclay.fr -- site communautaire et citoyen contribuant a faciliter la mise en relation des habitants
de Saclay au bourg et au Val d'Albian et de l'ensemble des habitants du Plateau de Saclay. MonSaclay.fr est un blog d'entre-aide; un blog d'information citoyenne sur les
associations, les ecoles, la vie de quartier... Monsaclay.fr Saclay est une
commune de l'Ile de France sur le Plateau de Saclay en Essonne, 91 au sud de Paris. Les communes voisines
sont Bievres, Jouy en Josas, Orsay, Vauhallan.

Contact : Stanislas Berteloot s...Cliquez ici pour visualiser...@monsaclay.fr