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La mort du Grand Paris – mais pas pour Saclay

14 décembre 2012 in Environnement, Grand Paris, Plateau de Saclay, Transport

Source: Le Monde.fr | 14.12.2012  / Par François de Mazières, député-maire de Versailles 

La publication du rapport Auzannet (lire le rapport), consacré au calendrier pluriannuel de réalisation et de financement du projet de Grand Paris Express signe la mort d’une grande ambition. 

Dès la première page du rapport, le ton est donné. Rien n’existe avant la loi de juin 2010. D’un trait de plume, sont rayées les millions d’heures de travail produites entre le 17 septembre 2007, date de l’annonce par le président de la République, Nicolas Sarkozy, d’une vaste consultation internationale associant les meilleures équipes d’urbanisme et d’architectes du monde. Pas une seule fois n’est citée, dans cette introduction, l’existence d’un ministère en charge du Grand Paris qui pendant trois ans a coordonné, sous l’impulsion et la vision de Christian Blanc puis de Maurice Leroy, un gigantesque travail.

L’auteur du rapport, M. Auzannet, assume : il est là pour répondre à une commande politique du nouveau pouvoir socialiste, et à une directive claire : le rééquilibrage Est-Ouest. Les conclusions sont donc sans appel : toute la boucle de l’Ouest passe à la trappe. Avec toutefois une exception : le ministre de la ville (PS) François Lamy, président de la Communauté d’agglomération du plateau de Saclay, bénéficie d’un traitement de faveur spécifique grâce à une ligne en cul de sac entre Massy et Saclay. On n’est jamais mieux servi que par soi-même. 

C’est-à-dire que le fondement même du projet du Grand Paris, le bouclage de l’Ile-de-France par des anneaux concentriques, disparaît. Ainsi la disproportion entre la fine analyse des potentiels de développement des pôles du Nord (Plaine Commune, Pleyel, Le Bourget, Gonesse, le parc des expositions, Roissy), et l’absence totale d’analyse des pôles de la ville nouvelle de Saint-Quentin, du Mantois, de La Défense (qui fait seulement l’objet d’un surprenant catalogue des lignes déjà existantes) est sidérante. Des omissions qui frisent la mauvaise foi, quand par exemple à propos du cluster Paris-Saclay, il est totalement fait l’impasse sur le plateau de Satory, qui n’est même pas cité une fois de tout le rapport, alors que celui-ci est le deuxième pôle de développement de l’opération d’intérêt national. L’Ouest semble condamné à payer et à se taire.

Le rapport ne dit pas un seul mot non plus sur l’origine des financements de ce qui reste du métro du Grand Paris. Le minimum eût été pourtant, dans les pages consacrées au financement du Grand Paris Express, de s’interroger sur l’origine des fonds et d’étudier les effets du zonage de l’imposition qui s’abat sur les entreprises. Une carte saisissante où l’on voit que la très large majorité des communes et entreprises bénéficiant de ce nouveau transport n’en subiront aucune charge, étant exemptée du paiement de ces taxes.

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Vélizy-Villacoublay active le plan neige

6 décembre 2012 in Environnement, Grand Paris, Plateau de Saclay, Transport

Suite au dernier bulletin météorologique communiqué par Météo France, la ville de Vélizy-Villacoublay a activé son plan neige.

Un pré-salage à 22 heures sera réalisé, suivi d’un salage à 4h.

Par ailleurs, la préfecture de police de Paris a annoncé jeudi avoir déclenché à 16 heures le niveau 2 (veille renforcée) du Plan neige ou verglas en Ile-de-France (PNVIF), qui passera vendredi à 1 heure au niveau 3, soit le plus haut de l’échelle. « Des mauvaises conditions météorologiques sont prévues en Ile-de-France pour la nuit du jeudi 6 décembre 2012 au vendredi 7 décembre 2012 en début de matinée. La circulation routière en Ile-de-France peut devenir très difficile », dit le préfet de police, secrétaire de la zone de défense et de sécurité de Paris dans un communiqué.

À compter de 18 heures, la vitesse pour les poids lourds est limitée à 80 km/h et le dépassement leur est interdit. À compter de 21 heures, l’accès à la N118 est interdite aux poids lourds dans les deux sens. Vendredi marquera le passage en niveau 3, « avec activation du PC de circulation zonale (gestionnaires de voirie) et du PC de circulation de crise (forces de l’ordre) ». La préfecture en profite pour appeler les automobilistes à la vigilance et leur conseiller de ne se déplacer « que si c’est absolument nécessaire », le cas échéant si possible en pneus neige.

Vous trouverez ci-dessous le message d’alerte de Météo France :

Département des Yvelines et du Val d’Oise

VALIDITÉ : Du jeudi 6 décembre à 23 h au vendredi 7 décembre à 14 h légales

TEXTE :

Des chutes de neige débutent en milieu de nuit par le Vexin et le Mantois, sous des températures proches de 1°C. D’abord faibles et parfois mêlées d’un peu de pluie au tout début, elles se généralisent à l’ensemble des 2 départements, se renforcent et finissent par tenir au sol, donnant une couche de l’ordre de 5 cm de neige lourde et humide en fin de nuit, voire localement un peu plus, notamment en raison des accumulations formées par le vent (rafales 60 km/h). Il fait environ 0°C sous ces chutes de neige. Demain matin, la tendance est à l’amélioration avec un arrêt des chutes de neige entre début et milieu de matinée d’ouest en est, éventuellement suivies de petites pluies. La neige fond ensuite lentement, les phénomènes glissants ne devraient donc plus être d’actualité demain après-midi avec des températures proches de 4 degrés.

Réunion-débat : L’avenir du plateau de Saclay dans le contexte du Grand Paris – samedi 1er décembre

19 novembre 2012 in Agenda, Association, Environnement, Grand Paris, Plateau de Saclay

COLOS – fédération de plus de 100 associations de défense de l’environnement et du cadre de vie – www.colos.info

organise une réunion-débat publique :

samedi 1er décembre 2012 à 16 h 30

IUT d’Orsay – amphithéâtre Essonne

 Plateau de Moulon, Orsay

Le projet du Grand Paris et ses conséquences sur le plateau de Saclay vous interpellent, voire vous laissent perplexes ? Vous n’êtes pas seul ! Les questions sont nombreuses. Ces projets sont-ils utiles et nécessaires ? A-t-on les moyens de les financer ? Quels sont les rôles des différents acteurs ? Quelle est la pertinence du pôle de développement du plateau de Saclay ? A-t-il besoin d’un métro ? Nous ferons le point de la situation.

Programme :

  • Résumé de nos actions
  • L’évolution du projet du Grand Paris
  • Le nouveau schéma directeur de la région Ile-de-France (SDRIF)
  • La zone de protection naturelle, agricole et forestière (ZPNAF) du plateau de Saclay
  • Les projets d’aménagement sur la frange sud du plateau (Polytechnique, Moulon)
  • Les transports vers et sur le plateau de Saclay
  • La gestion de l’eau sur le plateau de Saclay
  • Les modalités de la concertation

présenté par :

  • Lionel Champetier, président de l’ASEOR, président de l’UASPS
  • Gérard Delattre, président d’ADER, chargé de mission « Paris-Saclay » à IDFE
  • Catherine Giobellina, présidente de l’UAPNR, membre de bureau d’IDFE∫
  • Jacques de Givry, vice-président d’AGPV et d’ADER, porte-parole de COLOS au CC de l’EPPS
  • André Lelièvre, président de Gif Environnement*
  • Jacques Manesse, secrétaire de VAB, chargé de mission juridique à IDFE
  • Marie-Claire Méry, présidente du GRAAL, vice-présidente de l’UASPS
  • Harm Smit, président de VIVA, vice-président de l’UASPS, coordinateur de COLOS

avec le témoignage de: Lucien Chabason, garant de la concertation

suivi d’un débat avec le public

Accès

Adresse : IUT d’Orsay, plateau de Moulon, 91400 Orsay

Voir aussi sur le site de l’IUT : http://www.iut-orsay.u-psud.fr/fr/informations_pratiques.html.

Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, s’exprime sur Paris-Saclay

30 octobre 2012 in Grand Paris, Paris-Saclay, Plateau de Saclay, Université

Source : communiqué de presse

Le 30 octobre 2012

Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, s’exprime sur le projet
Paris-Saclay, « projet scientifique et économique exceptionnel… exemple
national du redressement de notre compétitivité et de notre appareil
industriel »

Clôturant le 7e Forum de la Recherche et de l’Innovation organisé par Paris
– Ile de France Capitale Economique, le Premier ministre a affirmé le
caractère « exceptionnel » du projet scientifique, économique et
urbanistique de Paris-Saclay.

« Regroupement remarquable par sa quantité et sa qualité » avec « plus de 10
000 chercheurs et enseignants-chercheurs, près de 50 000 étudiants dont 30
000 en master et en doctorat », Paris-Saclay ambitionne de devenir « une
grande université d’un type nouveau » reconnue et attractive « au plus haut
niveau mondial. »

A cette occasion, le Premier ministre a confirmé les financements prévus
pour son développement :

– un milliard d’euros destiné aux opérations immobilières afin de
rapprocher les universités, les 11 grandes écoles et les 6 organismes de
recherche ;
– une dotation de 850 millions d’euros pour le plan Campus ;
– un milliard d’euros supplémentaire au titre des investissements
d’avenir (Idex)

Au-delà des synergies entre acteurs de l’enseignement et de la recherche, le
Premier ministre a rappelé que cette nouvelle université « doit aussi se
tourner vers les acteurs économiques». Avec 13% de la recherche française
concentrée sur ce territoire stratégique, l’objectif est de mobiliser ce
potentiel considérable au bénéfice des entreprises, petites ou grandes, pour
leur permettre de se développer et créer 4000 à 6 000 emplois chaque année
au sein de Paris-Saclay.

Affirmant que la question des transports est centrale pour le développement
du territoire, le Premier ministre a demandé aux « collectivités, notamment
à travers le STIF, de déterminer avec l’Etat et les opérateurs les travaux
qui doivent être accélérés ou lancés » pour améliorer en urgence l’existant,
en particulier sur le RER B. Il a également confirmé que « la réalisation du
métro automatique Grand Paris Express sera nécessaire » : « le développement
urbain, universitaire et économique de Paris-Saclay ne peut se concevoir
sans qu’un moyen de transport adapté ne desserve le plateau et l’accompagne
dans sa montée en puissance ».

Enfin, le Premier ministre a mis « l’accent sur la qualité urbanistique et
la qualité de vie sur le plateau » dans le cadre du projet d’aménagement. Il
a souligné « l’importance de la mixité des fonctions » et a souhaité une
action déterminée en faveur du logement afin de construire 6000 à 8000
logements par an sur le territoire de Paris-Saclay. Il a souhaité que « les
collectivités locales soient pleinement impliquées dans ce projet
d’aménagement majeur » et il a précisé que « l’Etat veillera aussi à ce que
l’Etablissement Public Paris Saclay, qui pilote le projet d’aménagement
urbain, respecte la feuille de route fixée. »

Le Premier ministre a conclu son intervention en exprimant « (sa) volonté,
que Paris-Saclay ait un rôle structurant dans le cadre de la Métropole
Capitale qu’il appelle de ses vœux.»

Livre – Pierre Veltz repense le territoire

28 octobre 2012 in Environnement, Grand Paris, Paris-Saclay

Par: Julien Damon, Professeur associé, Sciences Po 

Pierre Veltz, ancien directeur de l’Ecole des Ponts, aujourd’hui à la tête du projet d’aménagement du plateau de Saclay, propose un retour aux réalités et aux actualités géographiques. Analysant l’encastrement contemporain des dynamiques économiques et territoriales, il insiste, à rebours des déclinistes patentés, sur la force agissante de l’édifice territorial à la française. Sa perspective tient dans un constat qu’il partage avec Michel Serre : la France est une métropole dont le TGV est le RER. « Métropole distribuée », elle est constituée de territoires de front-office ou de back-office, de plaisir ou de relégation, de résidence ou de production. Cette configuration urbaine, avec ses lourdeurs (une gouvernance d’un autre âge) et ses difficultés (permanence voire amplification des clivages), est unique au monde.

Alors que l’aménagement du territoire s’est appuyé sur une certaine urbaphobie et un souci de lutter contre le désert français, il faut aujourd’hui soutenir la puissance parisienne et le concert français.

Un monde très concurrentiel 

Toutes les agglomérations, en France, partagent un destin lié, ce qui est une force dans un monde hyperindustriel et postnational, qui s’appuie sur un archipel de grandes métropoles. C’est un monde très concurrentiel, où le capital va désormais au travail (qualifié), quand l’inverse a très longtemps prévalu. La France, dans ce contexte, a son unité, autorisée notamment par le système national de redistribution. Le Grand Paris (première ville universitaire mondiale) a des atouts : sa diversité de filières, sa qualité de vie, sa symbiose avec le reste du pays.

Mais tout n’est pas rose.Paris court le risque d’une patrimonialisation luxueuse (à la Venise). L’équation francilienne d’allègement des coûts du logement et d’amélioration des conditions de transport est difficile à résoudre. La trop grande fragmentation communale pèse. D’où la nécessité de simplifier, de renforcer politiquement l’intercommunalité, et, concrètement, de faire absorber Montreuil ou Boulogne par Paris. Bien des propositions et observations pour une analyse particulièrement roborative. A relire dans quelques années, pour voir ce qui se sera passé.

La France (re)configurée : L’exceptionnelle configuration urbaine française fait du pays, dans sa globalité, une métropole. Avec de puissants atouts, mais aussi bien des défis à relever. Chronique du livre « Paris, France, Monde. Repenser l’économie par le territoire » (par Pierre Veltz, Editions de l’Aube, 2012, 238 pages, 15 euros).

Le projet de l’Ecole Centrale Paris à Paris-Saclay

3 octobre 2012 in Environnement, Grand Paris, Info Citoyen, Paris-Saclay, Plateau de Saclay, Université

L’agence OMA a remporté une consultation mixte d’architecture et d’urbanisme pour la conception du premier des deux bâtiments de l’Ecole Centrale sur le plateau de Saclay et l’aménagement du quartier environnant. D’une superficie de70000 m2et d’un coût de 220 millions d’euros, les nouveaux locaux de l’établissement d’enseignement supérieur ouvriront leurs portes en septembre 2016.

l’Ecole Centrale sur le plateau de Saclay

Le hall de l’Ecole Centrale Paris – lumineux et ouvert

Installée depuis 1969 à Châtenay-Malabry (Hauts-de-Seine), l’Ecole Centrale Paris (ECP) s’installera à Gif-sur-Yvette (Essonne), sur le plateau de Saclay, en 2016. Le 3 octobre, son directeur, Hervé Biausser, a dévoilé le projet du premier des deux bâtiments (70000 m2au total) à construire sur le site. « Nous voulons édifier à Saclay l’école du XXIe siècle pour être en cohérence avec notre ambition. Ce projet affirmera notre identité et notre volonté d’ouverture », a-t-il déclaré.

« En décidant de s’implanter sur le Plateau de Saclay, l’Ecole Centrale Paris franchit une étape nouvelle et essentielle dans la réalisation de la grande ambition qui l’anime depuis 2003 : être avec ses alliés une référence mondiale pour la formation des leaders de culture scientifique et technique dont le Monde à besoin. » Hervé Biausser, directeur de l’Ecole Centrale Paris.

Le projet de transfert de l’Ecole Centrale Paris sur le plateau du Moulon à Gif-sur-Yvette (Essonne), prévoit la conception et la réalisation d’infrastructures, pour héberger l’ensemble des activités de l’Ecole Centrale Paris en garantissant une première rentrée scolaire, pleinement opérationnelle, dès le mois de septembre 2016.

L’implantation envisagée se fera exclusivement sur des terrains appartenant à l’Etat : l’École Centrale doit s’installer à proximité immédiate de ses partenaires, en densifiant le quartier existant. Cette localisation permettra également un rapprochement physique avec Supélec. L’objectif fondamental est le renforcement de l’alliance stratégique signée par les deux Ecoles.

« L’objectif n’est pas de faire un campus strictement universitaire, mais de l’immerger dans la ville, précisément parce que la ville est propice à l’échange et à la sérendipité. A Saclay, la ville existe dans la vallée, mais pas sur le plateau. Sur le Plateau, nous voulons donc créer, dans le même mouvement, un ensemble universitaire et un quartier urbain attractif, vivant, confortable, pour les étudiants, les chercheurs, mais aussi pour des familles, de nouveaux habitants de Gif. Quand je dis « ville », je ne préjuge pas des formes urbaines, qui devront être innovantes. Avec le Maire de Gif, nous ne voulons pas faire la « cité des étoiles » de l’ex-URSS, réservée aux académiciens, mais un territoire où vivent des familles avec enfants, des écoles, des crèches, des commerces, des équipements culturels et sportifs, » Pierre Veltz, Président-Directeur Général de l’Etablissement Public Paris-Saclay. 

Le bâti favorisera les croisements et les rencontres propices aux échanges, à la connaissance réciproque et à la reconnaissance des différentes populations. Il traduira une forte volonté d’hybridation des différentes fonctions de l’Ecole Centrale Paris et de multifonctionnalité. Il favorisera également les jonctions et les liaisons avec les institutions voisines, avec les parties mutualisées (learning centre, restaurants, lieux de pratique sportive) et les lieux de vie (résidences universitaires). Avec l’arrivée de l’Ecole Centrale Paris, le Plateau de Saclay accueillera le développement d’un projet scientifique et technologique d’une ampleur inédite en France et en Europe, matérialisé par l’Opération Campus porté parla Fondationde Coopération Scientifique de Paris-Saclay (FCS).

Il s’agit de constituer une masse critique avec l’arrivée de sept nouveaux établissements sur la frange Sud du plateau (l’Ecole Centrale Paris, l’ENSTA ParisTech, l’ENS Cachan, l’ENSAE ParisTech, l’Institut Telecom et Agro ParisTech-INRA) et la relocalisation d’une partie de l’université Paris Sud 11. Au-delà de l’approche transversale et pluridisciplinaire partagée avec ses partenaires stratégiques, qui sera renforcée sur le Plateau de Saclay, l’Ecole Centrale Paris apportera des compétences spécifiques dans des domaines clés, tels que la mécanique, l’énergétique, les matériaux, et le génie des procédés, en s’appuyant sur des recherches reconnues en mathématiques appliquées, en informatique, en physique et en science des systèmes qui trouveront, sur le Plateau, l’environnement propice à leur développement.

En outre, l’arrivée de l’Ecole Centrale Paris sur le Plateau permettra :

  • de donner corps au Collège des Sciences de l’Ingénierie et des Systèmes, en particulier en accroissant les synergies par rapprochement de laboratoires et d’équipes de recherche complémentaires, préparant ainsi des regroupements ;
  • d’accroître les synergies entre les sciences des systèmes et les sciences de l’ingénierie en apportant des composantes essentielles en SPI et en STIC ;
  •  de développer une coopération avec le pôle thématique NanoMonde afin de renforcer l’interface avec NanoInnov ;
  • de donner aux étudiants du plateau l’accès aux enseignements de l’Ecole et de construire avec les établissements du plateau de nouveaux enseignements communs.

Par ailleurs, l’Ecole Centrale Paris apportera sur le Plateau son dynamisme et ses compétences en matière :

  • d’insertion professionnelle, y compris à l’International ;
  • de relations avec les entreprises (plus de 100 partenariats en enseignement et en recherche, plus récemment 6 créations de chaires) ;
  • d’ouverture internationale (réseau TIME, plus de 100 universités partenaires) ;
  • de formation à l’entrepreneuriat et d’incubation de start-up (une dizaine en permanence) portées par ses élèves ou ses jeunes diplômés ;
  • de formation professionnalisante au sein de l’Ecole Doctorale.

L’intention de l’École Centrale Paris est de bénéficier, mais aussi de contribuer au mieux de la dynamique de synergies croisées à l’œuvre sur le territoire de Paris-Saclay. L’École Centrale viendra ainsi s’implanter dans un territoire où une réflexion inédite et ambitieuse est menée, qui vise à créer un quartier compact et mixte rassemblant au quotidien étudiants, chercheurs, habitants et salariés.

Le projet urbain

Localisé sur la frange sud du plateau de Saclay, le quartier Joliot-Curie s’inscrit dans le projet urbain du Moulon dont il doit devenir un point d’intensité majeur. S’étendant sur une vingtaine d’hectares sur la commune de Gif-sur-Yvette, il comprend aujourd’hui une partie des sites de Supélec et de l’Université Paris Sud, un programme de 200 logements étudiants en chantier, ainsi que le site actuel du Centre de formation dela Police Nationale(CNEF). Perspective aérienne sur le futur Quartier Joliot-Curie et l’Ecole Centrale Crédit : OMA Il s’agit, à partir de l’existant, de réaliser un quartier compact au sein duquel s’organise une vie urbaine animée autour des espaces publics. La grande attention apportée à la localisation des différents programmes doit permettre aux étudiants, chercheurs, habitants et salariés de se rencontrer et de partager services, commerces, équipements sportifs ou lieux de restauration. Cette organisation doit également répondre au besoin de proximité des établissements d’enseignement qui mutualiseront certains de leurs équipements (salles de cours, équipements sportifs…).

Le projet urbain conçoit l’Ecole Centrale comme un morceau de ville qui, par son système de rues intérieures, offre des liaisons avec le reste du quartier.  Le projet urbain Localisé sur la frange sud du plateau de Saclay, le quartier Joliot-Curie s’inscrit dans le projet urbain du Moulon dont il doit devenir un point d’intensité majeur. S’étendant sur une vingtaine d’hectares sur la commune de Gif-sur-Yvette, il comprend aujourd’hui une partie des sites de Supélec et de l’Université Paris Sud, un programme de 200 logements étudiants en chantier, ainsi que le site actuel du Centre de formation dela Police Nationale(CNEF). Perspective aérienne sur le futur Quartier Joliot-Curie et l’Ecole Centrale Crédit : OMA Il s’agit, à partir de l’existant, de réaliser un quartier compact au sein duquel s’organise une vie urbaine animée autour des espaces publics. La grande attention apportée à la localisation des différents programmes doit permettre aux étudiants, chercheurs, habitants et salariés de se rencontrer et de partager services, commerces, équipements sportifs ou lieux de restauration. Cette organisation doit également répondre au besoin de proximité des établissements d’enseignement qui mutualiseront certains de leurs équipements (salles de cours, équipements sportifs…).

Le projet urbain conçoit l’Ecole Centrale comme un morceau de ville qui, par son système de rues intérieures, offre des liaisons avec le reste du quartier.

  • Dépôt des permis de construire fin 2013
  • Chantiers A partir de début 2014
  • Entrée dans les lieux Rentrée scolaire 2016

Chiffres clés :

Effectifs de l’Ecole Centrale Paris en 2016, lors de son arrivée au sein de Paris-Saclay :

  • 3000 étudiants dont 2000 en cycle ingénieur et 1/3 d’étudiants étrangers ;
  • 300 doctorants ;
  • 250 enseignants-chercheurs.

A l’échelle du quartier Joliot-Curie :

  • Ecole Centrale Paris :80 000 m²;
  • 15 000 m²d’équipements campus mutualisés (salles de cours mutualisées, équipements sportifs, restaurant collectif) ;
  • ENS Cachan :30 000 m²;
  • Activités économiques :8 000 m²;
  •  Logements étudiants et familiaux :50 000 m²;
  • Commerces, services de proximité, équipements :7 000 m².

A l’échelle du projet urbain du Moulon, à l’horizon 2025 : 

  • 5000 habitants ;
  • 9400 étudiants ;
  • 11 000 salariés ;
  • 7000 chercheurs.

Source : Dossier de Presse

 

Université : le projet Paris-Saclay s’enlise

13 septembre 2012 in Grand Paris, Paris-Saclay, Plateau de Saclay, Université

Source : Le Figaro  du 13/09/2012.

Le rapprochement entre grandes écoles et universités accuse un ralentissement.

Le dossier Saclay fait son retour. Nicolas Sarkozy avait fait de ce grand campus, regroupant au sud de Paris écoles, universités et organismes de recherche, un projet emblématique de son quinquennat. Aujourd’hui, alors que la volonté politique sur le sujet s’est infléchie, voire tue, les luttes intestines, sous-tendues par d’impossibles collaborations, semblent reprendre le dessus. Quel est donc l’avenir de notre «Silicon Valley»? Le 10 septembre, le président de l’université de Versailles Saint-Quentin (UVSQ), l’un des 23 acteurs de ce campus, a rompu le silence. Il s’inquiète de voir son université se déliter dans un grand ensemble, sur lequel elle n’aurait plus de prise. Il constate aussi que ce projet ambitieux s’est fait «plus banal».

Retour sur cette ambition scientifique collaborative, qui symbolise tout à la fois l’excellence à la française et les paradoxes d’un système d’enseignement supérieur et de recherche dual confrontant grandes écoles et universités dans un jeu de pouvoir inégal. À l’origine du projet, le plateau de Saclay, devenu le premier pôle scientifique de sciences industrielles après la Seconde Guerre mondiale. Le CNRS et le CEA s’y sont installés, suivis dans les années 1970 de Polytechnique et de Supélec et plus récemment du centre R & D de Danone et des laboratoires de Thales. Ce «cluster», produit 10 % de la recherche en France. Il compte deux prix Nobel et six médailles.

Ce campus que Nicolas Sarkozy souhaitait voir concurrencer Cambridge ou le MIT a bénéficié en 2009 de 850 millions d’euros dans le cadre du plan campus, auxquels s’est ajouté un milliard d’euros, l’année suivante, avec le grand emprunt. Il s’agit du projet le plus doté de l’histoire universitaire. L’histoire de ce projet, chapeauté par une fondation de coopération scientifique crée en 2006, s’est accélérée lorsqu’il a été labellisé «Idex» (initiatives d’excellence) en février 2012. Car le projet Idex, qui prévoit l’avènement, pour 2014, de l’«université Paris-Saclay», invite à un rapprochement étroit de 19 établissements (deux universités, dix grandes écoles, sept organismes de recherche). Constituée sous la forme d’un établissement publique de coopération scientifique (EPCS), elle affiche pour ambition d’accueillir 50.000 étudiants et de se faire une place parmi les 10 premiers du classement de Shanghaï. Ce nouvel ensemble fait rêver. Seulement voilà: tous les acteurs ne semblent pas se retrouver dans cette future université. Les grandes écoles y conserveraient leur statut particulier, là où les deux universités du projet, Paris-Sud et l’UVSQ, sont appelées à se fondre – surtout la seconde, moins prestigieuse…

Au-delà, le projet accuse un ralentissement évident. Les relations avec les entreprises, censées être gérées pour l’ensemble des établissements par la future entité, semblent poser problème. Bref, la mutualisation apparaît n’être aujourd’hui qu’un vain mot. Si le projet Saclay a fortement marqué le quinquennat précédent, c’est parce qu’il incarnait une certaine vision de l’excellence, consistant à faire émerger sur le territoire des pôles sur lesquels devaient se concentrer les moyens. Une vision contestée par nombre de syndicats. Aujourd’hui, alors que les assises de l’enseignement supérieur sont en cours, ces derniers attendent des signes. La ministre de l’Enseignement supérieur, Geneviève Fioraso, choisira-t-elle d’enterrer les Idex?

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A propos de

Plateau de Saclay : Lancement de la construction du plus grand écoquartier de France

12 septembre 2012 in Environnement, Grand Paris, Plateau de Saclay

Saclay écoquartier Camille ClaudelFrançois Lamy, Ministre Délégué Chargé de la Ville a présenté cette semaine son programme d’écoquartier situé à Palaiseau. La construction de 2 000 logements et équipements publics (centre aquatique, groupe scolaire, théâtre…) dans le quartier Camille Claudel se fera en une seule phase de production de 2012 à 2014. Ce projet d’aménagement du Plateau de Saclay initié par la Communauté d’agglomération est l’une des premières opérations du Grand Paris et le premier écoquartier de France par sa superficie (147 000 m² de SHON de logements sur un site de 22 hectares.).

Mixité Sociale

Un tiers de logements sociaux, un tiers de locatif libre et un tiers de logements en accession à la propriété.

Approfondissant la démarche, les logements combineront locatif social, locatif libre ou accession à la propriété, sans aucune différence de qualité.

Situé en territoire d’excellence, aux portes du Grand Paris, il répond aux enjeux de mixité fonctionnelle (équipements, commerces, emplois). Son implantation permettra de faire le lien avec les quartiers alentour et le plateau de Palaiseau.

Environnement

  • L’écoquartier répond aux impératifs de la Haute Qualité Environnementale.
  • Des bâtiments labellisés BBC (Bâtiment Basse Consommation).
  • Une chaufferie bois, alimentée par la création d’une filière d’approvisionnement locale, assurera l’alimentation en chauffage et en eau de l’ensemble du quartier (logements, équipements publics, commerces).
  • Une gestion innovante de l’eau pour remplir l’objectif zéro déchet.
  • Un chantier vert prévu pour limiter l’impact sur l’environnement.

Quelques Chiffres

  • 22 hectares.
  • 2 000 logements permanents
  • et 500 logements pour étudiants (répartis en 4 résidences).
  • 40 % de logements sociaux (dont 10 % d’intermédiaires : PLS) ;
  • 30 % de locatif libre ; 30 % de logements en accession à la propriété.
  • 4 000 M2 de commerces et équipements.
  • 2012 : Dépôt des premiers permis
  • de construire et d’aménager, début
  • de la commercialisation des logements.
  • 2013 : Travaux de voiries, de construction des logements et ouverture du centre aquatique, premier équipement du quartier.

La conciergerie de quartier

Placée au coeur de l’écoquartier, la conciergerie est une offre de services inédite en Europe à cette échelle. Elle gère votre intendance et les petites tâches du quotidien ! L’objectif est de fournir à tous les habitants du quartier (y compris des logements sociaux), et plus largement de Palaiseau, un accès facilité vers un prestataire de services d’assis­tance à la personne.

Accessibilité

Un ensemble de services sera fourni gratuitement aux habitants de l’écoquartier Camille Claudel. Il concernera tous les services de mise en relation comme contacter un jardinier, une baby-sitter ou un électricien, mais aussi les services de réception de colis, de courriers, de commandes. Un accord a été conclu avec la Poste pour que la dépose des paquets, en cas d’absence, se fasse directement à la conciergerie.

Pour les habitants de Palaiseau, il sera possible de faire appel aux compétences de la conciergerie ouverte tous les jours de 7 heures à minuit.

En Ile-de-France, le recul des terres agricoles alarme le monde paysan

31 août 2012 in Environnement, Grand Paris

Source : AFP Par Valentin BONTEMPS 31/08/2012

Elles perdent du terrain chaque année au profit de la ville et des zones commerciales. En Ile-de-France, la disparition progressive des terres agricoles inquiète le monde paysan, qui s’alarme de la pression foncière liée à l’étalement urbain.

Parcelles coupées en deux par des infrastructures routières, champs dévorés par les lotissements… « L’agglomération parisienne avance comme un rouleau compresseur. Ca fait des années que ça dure mais plus le temps passe, plus c’est inquiétant », soupire Damien Greffin, président de la Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles (FDSEA) d’Ile-de-France.

Chaque année, la région perd ainsi entre 1.000 et 2.500 hectares de terres cultivables, au gré de la conjoncture économique. Et la tendance ne devrait pas s’inverser prochainement, à en juger par les projets en cours.

« Chaque commune veut son pôle d’activité, chacun veut son centre commercial », regrette Damien Greffin. « On additionne les projets qui, au final, ne sont pas tous rentables. On ferait mieux de concentrer les efforts sur certains secteurs ».

Les élus ne sont toutefois pas seuls en cause. « Si nous avons des pressions si importantes, c’est aussi de la faute de la profession, qui est la première à vouloir des terres constructibles pour se faire ou se refaire une santé », pointe Jacques Porcher, de la Confédération paysanne.

Quand une terre est constructible, le prix du mètre carré s’envole. Et pour nombre d’agriculteurs, notamment les retraités qui ont de petites pensions, il est tentant de poursuivre une stratégie spéculative… quitte à accroître le recul de la campagne.

Exit les maraîchers

Pour les jeunes agriculteurs, le phénomène n’est pas sans conséquence. « Aujourd’hui, il est impossible de trouver des terres libres. S’installer, quand on a pas de foncier, est devenu très difficile », constate Pierre Bot, secrétaire général des Jeunes Agriculteurs d’Ile-de-France.

Parmi les principaux concernés: les maraîchers. « En dix ans, l’Ile-de-France a perdu 71% de ses exploitations maraîchères. En proche et moyenne couronne, elles ont quasiment disparu », souligne Julie Ruault, de l’association Terre de liens, qui aide les paysans à s’installer grâce à un réseau d’épargne citoyenne.

Une situation paradoxale, alors que la demande de fruits et légumes de proximité est très élevée. « Les maraîchers qui s’installent n’ont aucun souci de débouchés. Il y a une très forte demande, notamment via les Amap » (Associations pour le maintien d’une agriculture paysanne, qui mettent en lien producteurs et consommateurs), assure la jeune femme.

Conscients du problème, les pouvoirs publics ont posé des premiers jalons pour contenir l’étalement urbain, à l’image de la Région Ile-de-France qui a intégré en 2008 à son schéma directeur la notion de « fronts urbains intangibles ».

« Sur le papier, il y a une légère prise de conscience, mais sur le terrain, rien ne change. Il y a encore beaucoup de gaspillage de terres », regrette Damien Greffin.

Dans le « triangle de Gonesse » (Val-d’Oise), près de 700 hectares sont ainsi menacés par des projets commerciaux, dont le futur complexe Europa City. Et sur le plateau de Saclay (Essonne), de nombreuses exploitations devraient être amputées, avec la création du « cluster scientifique » prévu par le Grand Paris.

« On n’est pas opposés à toute forme d’urbanisation. Mais dans tous ces projets d’aménagement, les terres agricoles sont des variables d’ajustement », estime Pierre Bot. « On crie +au Loup+ mais ça fait soixante ans que ça dure. J’ai peur que demain on se réveille trop tard ».

Video : Terre & Cité « Il faut préserver les terres agricoles du Plateau de Saclay »

22 août 2012 in Association, Environnement, Grand Paris, Paris-Saclay

monSaclay.fr fait le point avec Dorian Spaak, Chargé de Mission auprès de l’association Terre & Cité sur la sanctuarisation des terres agricoles du Plateau de Saclay. 

L’association a pour but de « créer un espace de communication pour favoriser la rencontre puis rassembler personnes physiques et morales représentatives des différents intérêts locaux, afin de réfléchir, étudier et formuler des propositions visant à la cohabitation durable et harmonieuse de la Ville et de l’Agriculture, respectueuse de l’environnement sur le Plateau de Saclay. » 

  • Les terres du plateau de Saclay sont excellentes pour l’agriculture. Il est important de préserver leur usage agricole.
  • Il faut également préserver les terres qui sont en dehors de la zone de protection naturelle, agricole et forestière (ZPNAF)
  • Concernant Elodie Vilain aucune des demandes à ce jour n’ont abouti. On attend toujours des solutions pérennes.
  • Si les terres hors de la ZPNAF sont urbanisés l’exploitation d’Emmanuel Laureau serait fortement impacté et c’est très dommage vu la qualité de ses terres sur la frange sud du plateau.
  • Même en temps de sécheresse, ces terres de limon reposant sur de la glaise et drainées par les rigoles offrent un environnement idéal pour les cultures.
  • Aujourd’hui alors qu’une majorité d’agriculteurs est assurée de pouvoir continuer à exploiter ses terres, Terre & Cité travaille à favoriser les liens entre les différents acteurs du Plateau et les agriculteurs, tout en cherchant à développer un lieu de vie harmonieux dans ce territoire en plein essor.

Métro Incertain : Campus de Saclay Menacé

29 juin 2012 in Environnement, Grand Paris, Paris-Saclay, Plateau de Saclay

Source : Communiqué de presse

Hervé HOCQUARD, conseiller régional UMP et administrateur de l’Etablissement Public de Paris Saclay représentant les maires de l’Essonne, prend acte des inquiétantes déclarations de la Ministre de l’Egalité des Territoires qui a la charge du dossier du Grand Paris.  Elle affirme qu’il est nécessaire de « séquencer le projet » du Grand Paris  et que « tout ne pourra pas se faire tout de suite ni en même temps »,

Hervé HOCQUARD demande à la Ministre de préciser si la ligne « verte » allant d’Orly à Versailles et desservant le plateau de Saclay demeure au premier rang des priorités, ou bien si elle est au contraire reléguée à plus tard.

Tout retard ou incertitude concernant ce projet serait fatal au projet Campus. Plusieurs grands établissements ont en effet clairement conditionné leur arrivée sur le plateau de Saclay à la réalisation rapide de ce transport en commun qui doit les mettre à moins de 30 minutes de Paris. Le nouveau Président de l’université Paris-Sud a lui-même déclaré dès son élection ce mois de juin « pas de métro, pas de campus ».

Législatives : 10 duels gauche-droite pour dimanche

13 juin 2012 in Grand Paris, Info Citoyen, Paris-Saclay, Plateau de Saclay

Source : Essonneinfo.fr

13 juin 2012 | Auteur 

Politique. Le second tour des élections législatives, prévu ce dimanche 17 juin, offre aux électeurs du département l’occasion de se prononcer entre la gauche et la droite. Alors que les candidats éliminés du premier tour donnent leurs consignes de vote, les partis essonniens se mettent en ordre de marche sur chaque circonscription.

  • Photo : la carte du rapport de force gauche-droite dans le département – lire notre article(© DM/EI)
Dans les prochains jours, les électeurs de l’Essonne recevront un nouveau pli postal les informant des postulants du second tour pour leur circonscription de vote. Dans celui-ci, seules deux possibilités s’offrent à eux, et ce dans chacune des dix circonscriptions du département. Les professions de foi des qualifiés de ce scrutin sont modifiées dans l’entre-deux-tours. Les prétendants disposent de soutiens parmi les candidats éliminés au premier tour, notamment en vertu des accords électoraux départementaux (voir tous les résultats du premier tour).

Photos du centre de R&D d’EDF sur le Plateau de Saclay

7 juin 2012 in Environnement, Grand Paris, Paris-Saclay, Plateau de Saclay

Sources : EDF et Twitter : @EDFofficiel

Le 30 novembre 2010, le Conseil d’administration d’EDF a décidé d’implanter le plus grand centre de Recherche et Développement du Groupe sur le site de Saclay (91). Il regroupera les équipes de R&D d’EDF actuellement situées à Clamart (près de 1 000 salariés). Leurs champs d’expertise (nucléaire, mécanique, génie logiciel, mathématiques et simulation numérique, économie de l’électricité, etc.) figurent parmi les domaines d’excellence du Campus de Paris-Saclay.

Les chercheurs d’EDF bénéficieront ainsi de la dynamique des coopérations avec les différents établissements d’enseignement supérieur et les centres de recherche publics ou privés qui sont, ou seront, présents sur ce site, appelé à devenir l’un des dix premiers campus scientifiques et technologiques au monde.

Des coopérations renforcées

Situé à proximité immédiate de l’Ecole Polytechnique, le centre de Saclay permettra aux équipes de recherche du Groupe de s’intégrer dans un environnement favorable au développement de l’innovation et à son transfert rapide vers les métiers, tout en renforçant l’attractivité du Groupe auprès des jeunes diplômés des écoles d’ingénieur.

Les bâtiments du nouveau site, représentant environ 50 000 m2 de surface hors œuvre nette (SHON), seront installés sur une parcelle d’une surface d’environ 7 hectares. Ils accueilleront les équipes de recherche d’EDF, ainsi qu’un certain nombre d’étudiants en thèse, de partenaires, prestataires et stagiaires.

Une vitrine des savoir-faire du Groupe

Le projet de l’architecte Francis SOLER a été désigné comme lauréat en avril 2010, à la suite d’un concours d’architecture et d’ingénierie lancé en octobre 2009.

L’ensemble architectural sera une vitrine en matière d’éco-efficacité énergétique et de faible niveau d’émissions de gaz à effet de serre. Il sera labellisé HQE avec une cible ambitieuse : un niveau performant ou très performant sur chacune des 14 cibles. Sur le plan énergétique, il devrait être a minima labellisé Bâtiment Basse Consommation, grâce à la conception, de bâtiments intrinsèquement économes en énergie, dans la perspective de la nouvelle réglementation thermique du bâtiment (dite RT2012).

Par ailleurs, il est prévu de réutiliser sur le site l’intégralité de l’électricité produite par les énergies renouvelables, notamment des panneaux solaires photovoltaïques. Le large emploi du verre permettra d’assurer un très bon niveau d’éclairage naturel des postes de travail.

Enfin, la prise en compte du handicap tant moteur que sensoriel est une priorité du projet, avec la volonté d’aller au-delà de la réglementation applicable aux établissements recevant du public.

La construction devrait démarrer en 2012 pour s’achever en 2014.

Multiculturel et pluridisciplinaire, le Campus EDF de Saclay bénéficiera des dernières innovations technologiques en matière pédagogique et il s’articulera avec le campus de Bridgwater, près de Bristol dans le sud-ouest de l’Angleterre dont la construction a également été lancée.

Parmi les équipements qui seront disponibles pour la formation technique au Campus :

  • un simulateur de réacteur nucléaire de nouvelle génération ;
  • des chantiers-écoles pour les formations liées à la production
  • des agences de conduite et réseaux extérieurs pour celles liées à la distribution d’électricité ;
  • 13 Académies des métiers, créées dans le cadre de l’Accord Défi Formation, viendront s’y installer pour permettre à chaque salarié de se professionnaliser tout en favorisant le partage de compétences inter et intra-générationnel.

Plus d’info sur http://www.edf.com/html/campus/

Echanges entre Maud Olivier Maire des Ulis et un lecteur sur le développement du Plateau de Saclay

31 mai 2012 in Environnement, Grand Paris, Info Citoyen, Les Ulis, Plateau de Saclay

Note de la rédaction : Avec l’accord de la Conseillère générale de l’Essonne Déléguée à la lutte contre les discriminations et de M. Olivier Delouya de Gif sur Yvette monSaclay publie cette correspondance.

La teneur de ces échanges illustre les désaccords sur le développement de Paris-Saclay, notre Silicone Valley à la française…

 

Le 31 mai 2012 à 00:51, Olivier Delouya a écrit :

Chère Madame, j’ai assisté à votre réunion sur l’aménagement du Plateau de Saclay, à St Aubin, ce mercredi, et voici le bref compte rendu que j’en ai fait sur le blog de monsaclay.fr.

J’espère que je n’ai pas trahi votre discours et je ne vous cache pas ma déception après l’espoir au lendemain du 6 mai.

Cordialement

Od.

Aménagement du Plateau de Saclay – après le 6 mai, qu’est ce qui change au PS?

J’ai assisté à une réunion publique par Maud Olivier candidate PS du secteur aux législatives..

Rien à attendre de neuf de ce côté..

Q: peut on poser la question préliminaire de la nécessité d’aménager le plateau?

R: NON. La question ne se pose plus.. on a déjà mis tellement d’énergie dans cette affaire (sic)

Et puis il faut bien relancer la croissance.. l’emploi..

Q: c’est quoi le projet?

R: constituer un pôle de recherche; partant de là, il faut des transports, des logements..

Q: Justement, on parle de 130000 logements, avec 600000 habitants supplémentaires

R: Ah, moi, je ne m’occupe que du versant sud du plateau – quelques milliers de logements dans ce secteur..

ailleurs, ce n’est pas de ma compétence.

Q: que compter vous faire concrètement pour améliorer la concertation?

R: je veux impliquer le maximum d’élus locaux dans la discussion

(…)

On le voit, rien de fondamentalement différent avec la méthode de la majorité précédente.

En voulant impliquer les élus, on reste entre soit et on entre dans une impasse.

Par déformation professionnelle, les élus pensent développement. le moindre mètre carré non bâti leur semble être une anomalie – un manque qu’il faut combler.

Les projets ronflants les hypnotisent.. Bienvenue à Saclay

Contact: Olivier Delouya

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From: maudolivier2012

Subject: Re: Message de Olivier Delouya depuis votre Blog PS

Date: Thu, 31 May 2012 11:10:54 +0200

To: olivier_delouya

Maude Olivier

Maude Olivier

Monsieur,

Le problème des raccourcis, c’est qu’ils caricaturent une pensée. Manifestement, c’est le cas ici. Je crois aussi que nous n’avons pas tout à fait la même vision de la façon dont le gouvernement et l’EPPS ont construit ce projet. C’est à dire en force, sans prendre en compte ni les élus locaux, ni les habitants du Plateau.

Le développement et l’aménagement concerté de ce territoire sont des sujets qui me tiennent à cœur. C’est pourquoi je vais prendre le temps de vous vous répondre point par point:

- Sur la nécessité d’aménager le plateau:

Oui, je pense qu’il faut travailler au développement du Plateau. Mais pas par paresse de revenir sur ce qui a été fait comme vous pouvez le laisser penser. Nous avons sur notre territoire un formidable potentiel d’innovation, parmi les meilleurs chercheurs, les meilleurs laboratoires du pays et d’Europe. Vous n’êtes pas sans savoir que le chômage et la précarité dans notre pays sont au plus haut. Il nous faut construire un développement socio-économique basé sur la connaissance, sur l’innovation. C’est ce que François Hollande a proposé aux Françaises et aux Français. La ré-industrialisation de notre pays passe par le développement de ce potentiel d’innovation. Notre territoire a une place majeure dans ce projet. Et je pense qu’il faut nous y intégrer pleinement pour que ce développement se fasse aussi avec et pour les habitants de ce territoire.

Et cet aménagement ne doit pas se faire au détriment de la qualité de vie des habitants et de l’activité agricole. L’agriculture péri-urbaine est fondamentale si l’on pense, comme c’est mon cas, qu’il faut favoriser les circuits courts et l’autonomie alimentaire de notre Région. Les terres du Plateau sont parmi les plus fertiles de France. Je me réjouis que la CAPS ait obtenu de l’EPPS que ce ne soit pas 1800 ha qui soient sanctuarisés (comme l’avait l’imposé Christian Blanc), mais 2300. Il y a encore des incohérences dans les terres sanctuarisées et il faudra travailler au cas par cas.

Comme vous le voyez, ma vision de ce projet va bien au-delà de la constitution d’un pôle de recherche. Je vous laisse le constater sur mon site Internet: http://maudolivier.parti-socialiste.fr/2012/05/30/ensemble-decidons-de-lavenir-du-plateau-de-saclay/

 Sur les logements:

Je suis venue parler hier à Saint-Aubin de ce qui va changer dans la circonscription, pas sur l’ensemble de la métropole parisienne. Je connais bien cette façon de faire, d’agiter des chiffres pour que tout le monde s’y perde. A la question de savoir si sur notre territoire, il y aura de nouveaux logements, je réponds oui. Combien? Ce n’est pas à moi de le dire, mais aux maires des communes. 6000 à 7000 logements sont prévus sur plusieurs communes, sur un territoire qui va de Gif à Palaiseau. C’est ainsi que nos enfants pourront se loger (aujourd’hui, le maigre nombre de logements disponibles et leur coût ne leur permettent pas de rester sur ce territoire), que les personnes souhaitant venir s’établir sur le Plateau pourront le faire, au lieu de faire des heures de transports pour se rendre sur leur lieu de travail. Il ne s’agit pas d’une urbanisation massive et tous les projets seront concertés, par les élus locaux, avec les habitants et les associations.

- Sur la concertation justement:

Le premier changement est qu’effectivement on entende les élus locaux. Ça n’a pas été fait jusque-là! Je crois profondément en la démocratie, et les représentants de ce territoire doivent être au cœur des décisions qui seront prises.

Au-delà des élus, vous n’avez qu’à regarder la façon dont on fait de la politique aux Ulis pour comprendre qu’à mon sens, une politique publique est riche lorsqu’elle est le produit d’échanges, de contributions des habitants. Les instances de concertation aux Ulis ne manquent pas: Conseil des jeunes, des Aînés, des résidents étrangers, des crèches. Sans compter que pour chaque nouvelle politique structurante (Agenda 21, Plan d’égalité femmes-hommes, rénovation urbaine), de nouveaux conseils sont créés. J’ai toujours fonctionné de cette façon au Conseil général également. Demandez aux associations de lutte contre les discriminations, aux missions locales, aux associations travaillant pour l’égalité femmes-hommes comment elles ont été associées à la construction des plans d’action votés ensuite par l’Assemblée départementale.

C’est ainsi que je vois mon mandat de députée. Je me suis engagée à tenir des réunions publiques régulières durant mon mandat, à me tenir à la disposition des acteurs et actrices locaux, à avoir une permanence parlementaire et à réaliser des bilans réguliers.

Voici donc quelques compléments à votre rapide compte-rendu. Vous pouvez les ajouter sur votre blog si vous le souhaitez.

Je me tiens bien entendu à votre disposition si vous souhaitiez davantage d’informations.

Je serai par ailleurs à Saclay ce soir à 20h30 pour exposer mes propositions et échanger avec les habitants sur un sujet important: les services publics.

Cordialement,

Maud Olivier.

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From: olivier_delouya
To: maudolivier2012
Subject: RE: Message de Olivier Delouya depuis votre Blog PS
Date: Thu, 31 May 2012 13:53:52 +0200

Chère Madame,

Je vous remercie de ces précisions.

Dans l’ensemble, il me semble qu’elles ne contredisent pas le condensé que j’en ai fait.

  Vos positions sont respectables et je pense qu’il y a un blocage dans le dialogue avec les opposants au projet.

La croissance? oui, mais l’Ile de France a t-elle vocation à croître toujours et encore?  et les autres régions? et la décentralisation?

  • c’est déjà une région favorisée au niveau emploi / taux de chômage
  • c’est une des régions les plus densément peuplée de France
  • les transports seront-ils plus fluides quand on aura attiré 600000 personnes de plus dans le secteur?

 les chiffres, justement!

  • les chiffres que j’ai cité sont les chiffres consolidés sur l’ensemble du projet d’aménagement du plateau.
  •  ils sont donnés – quand on insiste! – par tous les établissements / sociétés / organismes en charge du projet

Le même hiatus existe quand il s’agit de s’engager sur la surface réservée à l’agriculture,  où tel organisme chargé de l’emprise de la voirie s’engage pour lui même sur ces besoins,  mais ne garantit rien pour le compte de l’organisme chargé des équipements d’adduction des eaux de pluies. C’est un exemple, mais c’est bien l’ensemble du projet qui se répercutera sur le mode de vie des habitants du secteur..

 Et puis, il y a le caractère particulier du plateau..

Non pas qu’il s’agisse d’un caractère géologique ou biologique exceptionnel.. Mais bien parce qu’il est exceptionnel de trouver un espace agricole préservé et authentique si proche de Paris  (du fait, on le sait, des activités passées du CEA!)

 Parmi les « exogènes » du Plateau (et j’en suis), il y a deux catégories: les « rurbains » qui sont venus s’installer là parce que le prix du foncier ne leur permettait pas de s’installer en ville. Ceux là n’ont en général pas le soucis de préserver le caractère campagnard du plateau; au contraire, ils souhaitent retrouver les équipements qu’ils avaient l’ habitude d’utiliser en ville.

 Leur voix compte – ils étaient largement présent hier, à la réunion, il me semble. Mais ils ne sont pas seuls!

 La deuxième catégorie, dans laquelle je me compte, a fait le choix délibéré (et certes, peut être un peu égoïste),

 d’un cadre de vie préservé – j’ose dire, bucolique, pour poser son foyer.

 Cette voix là, entend préserver son mode de vie et cette voix là n’est pas entendue – jamais!

« Non pas qu’il s’agisse d’un caractère géologique ou biologique exceptionnel.. » ?? Quoi que… Il existe pourtant une réserve ornithologique sur le plateau, dont personne ne parle jamais!

Sans parler du patrimoine historique, quelques porches de ferme du XVII siècle et surtout, la « ligne des puits », que constitue l’aqueduc commandé par louis XIV pour alimenter le château de Versailles!

Pourquoi pas un parc naturel? à l’image du parc de la vallée de Chevreuse, si proche?

Pourquoi pas le parc naturel de Saclay et de la vallée de Chevreuse?

 La concertation?

 Pour moi, jusqu’à présent, c’est un jeu de dupes!

On avance masqué en mettant la charrue avant les bœufs. on commence par poser un métro. pourquoi faire?

 (Point d’ailleurs brillamment soulevé par Louis Sanguourd, lors de la fameuse réunion de Supelec – comme quoi..) alors, on dégaine le cluster de recherche. un peu tiré par les cheveux.. on déplace, on relie – mais on ne crée rien… Plutôt si! on se crée des contraintes qui nécessitent des équipement – le tour est joué.

On discute avec des rurbains acquis d’avance, avec des élus, par déformation professionnelle favorables à tous les projets immobiliers qui augmenteraient leur CV..

Et les autres, on leur présente un projet ou tout est ficelé d’avance.

Et puis il y a les acteurs très prégnants, mais qu’on ne voit jamais: les promoteurs immobiliers, et les constructeurs du BTP

Il y a pourtant des bonnes affaires à faire dans ce projet – construction sur le plateau, récupérations de terrains  exceptionnellement situés en proche banlieue..

Et je ne vois nulle part les garde-fou qui nous assuraient que ce projet est mis en œuvre en toute transparence..

En revanche, je vois bien des motivations irrépressibles pour pousser ce projet!

Hier, je ne vous ai pas apporté la contradiction. ce n’était pas le lieu.

Je voulais juste connaître vos positions afin d’en rendre compte, à la veille d’une consultation importante.

Aujourd’hui, par ce mail, j’ai la modeste ambition de vous exposer en vrac des idées que vous n’avez peut être pas  l’habitude d’entendre et pourquoi pas, d’influencer votre démarche (?) Et aussi de vous rappeler – s’il en était besoin – que ce sont les électeurs qui font et défont les carrières politiques..

Bien cordialement  Olivier Delouya – Gif/Yvette

Avatar of Olivier Delouya

A propos de

Une Silicon Valley à Saclay: Frédéric Taddeï crée le débat

30 mai 2012 in Environnement, Grand Paris, Info Citoyen, Plateau de Saclay

Frédéric Taddeï newsring débat saclay

Frédéric Taddeï (photo : Olivier Laffargue)

Sur son site Newsring, Frédéric Taddeï, le le journaliste, animateur de télévision et de radio Frédéric Taddeï lance le débat : « Plateau de Saclay, pour ou contre le projet de Silicon Valley à la française ? »

La journaliste et modératrice du débat sur Saclay, Nolwenn Guyon demande aux lecteurs de monSaclay.fr de contribuer. « La question du débat est assez large », dit-elle. « Il est donc possible du parler du projet de façon général mais aussi de points plus précis comme le métro aérien ».

Plateau de Saclay, pour ou contre le projet de Silicon Valley à la française ?
Vous pouvez consulter le contexte du débat ici : http://www.newsring.fr/local/922-plateau-de-saclay-pour-ou-contre-le-projet-de-silicon-valley-a-la-francaise/reperes

La philosophie de Newsring est de faire avancer le débat : à partir d’une question de départ, les internautes sont invités à venir échanger, discuter avec des propos bien argumentés. Des institutionnels, experts, politiques sont susceptibles d’intervenir, mais la discussion est ouverte à tous ceux qui sont intéressés par le sujet.

Si vous argumentez et remportez l’adhésion d’un maximum d’utilisateurs vous deviendrez « Tops influenceurs » de Newsring, bonne chance !

MonSaclay.fr -- site communautaire et citoyen contribuant a faciliter la mise en relation des habitants
de Saclay au bourg et au Val d'Albian. MonSaclay.fr est un blog d'entre-aide; un blog d'information citoyenne sur les
associations, les ecoles, la vie de quartier... Monsaclay.fr est un forum de communication ou trouver acheteurs
et vendeurs, bons plans, gardes d'enfants, nounous, baby-sitters, services aide a la personnes, etc. Saclay est une
commune de l'Ile de France sur le Plateau de Saclay en Essonne, 91 au sud de Paris. Les communes voisines
sont Bievres, Jouy en Josas, Orsay, Vauhallan.

Contact : Stanislas Berteloot s...Cliquez ici pour visualiser...@monsaclay.fr