A l’occasion du 50e anniversaire de l’installation de Leonard Foujita à Villiers-le-Bâcle, la commune, la CAPS et la Maison Foujita lancent un appel à témoins auprès de celles et ceux qui ont connu l’artiste à cette époque.
Il vécut durant sept ans (1961-1968) dans cette maison-atelier de Villiers-le- Bâcle qu’il a entièrement redessinée, et qui appartient depuis 1991 au Conseil général de l’Essonne.
Si vous avez connu Leonard Foujita de près ou de loin :
Thibault de Brockhausen, un Bièvrois, étudiant en Master Audiovisuel (Télévision/Cinéma) à Paris 1 Panthéon-Sorbonne se propose d’enrichir le contenu de monSaclay.fr de ses critiques de cinéma.
Passionné par le septième art depuis l’age de cinq ans, Thibault fréquentes de nombreux festivals (Deauville, Gerardmer, Cabourg) où il a pu rencontrer des personnalités du monde du cinéma, tel que Bruno Cras, critique cinéma pour Europe 1, ou encore Alain Grasset pour le Parisien, qui, dit-il l’ont guidé sur le chemin de la critique.
Son »Dream Job » serait d’évoluer au sein d’une rédaction de cinéma dans le milieu de la radio, de la télévision ou d’internet.
Début mars, à Bièvres, 91, une ex-informaticienne de France Télécom a ouvert une librairie-restaurant avec deux jeunes libraires et deux chefs cuisiniers.
Véronique Banuls
« Lire et manger sont deux activités complémentaires et parfaitement compatibles, d’ailleurs, dans la littérature, la cuisine tient une place conséquente », dit Véronique Banuls, la gérante de la librairie-restaurant Mille Feuilles. « Il est agréable d’aller dans une librairie pour feuilleter les livres, mais souvent on aimerait y rester, s’y installer un peu ». Ici les cinq sens sont sollicités : on peut apprécier un plat, un verre de vin, autant qu’un beau texte et on a tout son temps pour le faire.
Véronique habite Bièvres depuis 11 ans, apprend-on sur son blog. Maman de quatre filles, elle travaille chez France Télécom depuis 13 ans.
Investie localement, elle est deuxième Adjoint au Maire de Bièvres. Véronique explique qu’elle a eu la chance de pouvoir profiter d’un programme d’essaimage pour se lancer et créer son entreprise.
Lorsqu’il entre chez Mille Feuilles, le lecteur-dégustateur est immédiatement séduit par l’ambiance du lieu. Son entreprise est unique en France, à en croire la gérante, tellement unique d’ailleurs, que les subventions accordées aux librairies lui sont pour le moment refusées car le gouvernement n’y voit ici qu’un restaurant.
Ici les parents peuvent venir choisir leurs romans, prendre un thé ou un plat accompagnés de leurs enfants. Un coin bourré de cousins de livres et de BD les attend. A peine entrées dans la librairie, mes deux filles ont d’ailleurs disparues pour se plonger dans des bandes dessinées.
La terrasse est un atout incontestable du lieu, tout comme le sourire et la convivialité de la jeune équipe.
Cette librairie-restaurant appelle l’éclectisme, c’est pourquoi Véronique a déjà planifié un concert et une conférence et lorsque l’on connait Véronique on peut s’attendre à de nombreuses autres activités dans les mois qui viennent.
Les horaires : du mardi au samedi de 10h30 à 19h, le dimanche de 10h30 à 15h – ouvert samedi soir et prochainement le vendredi soir.
Adresse : 28 rue de l’Eglise à Bièvres
Téléphone : 01 69 85 32 69
Transport en commun : RER C station Bièvres ou bus 395 arrêt mairie
Parkings : parking des écoles, de la Maison de la petite enfance, quelques places devant l’église, parking de la Mairie, quelques places en bas de la rue de la Fontaine
L’association Ainsi Danse organise ce samedi 5 mars un « concours de danse » à partir de 20h30.
En fait nous avons proposé à nos adhérentes de 10 ans et plus, d’inventer elles-mêmes une petite chorégraphie à plusieurs et de la présenter devant un jury.
Nous avons donc quelques courageuses qui se sont lancées dans l’aventure :
Ce qui est intéressant, c’est que presque tous les styles de danse que nous pratiquons au sein de l’association seront représentés.
Nous aurons :
3 jeunes ados en hip-hop
2 jeunes ados en jazz
7 autres jeunes filles en jazz
Et 2 jeunes filles en danse classique.
Chaque chorégraphie dure entre 2 et 5 minutes, donc l’ensemble ne sera pas très long. Mais l’entrée est libre, si vous souhaitez venir les encourager…
Alors RDV ce samedi 5 mars, à partir de 20h30, dans la salle de danse, au gymnase du Val d’Albian.
Il y a à Saclay une incroyable collection de 5000 outils anciens représentant 67 métiers dont les plus vieux datent du début du 18ème siècle.
Depuis la mort de son mari, Annie (pour préserver son identité son nom n’est pas communiqué) est à la tête d’une collection d’objets chinés pendant 30 ans de voyage dans toute la France.
« Des 1970, mon mari et moi prenions la route à bord de notre Trafic surélevé sans destination précise. Nous nous laissions guider par les affiches des brocantes ».
Années après années, les objets ont trouvé place dans un grand bâtiment spécialement construit par le couple dans leur jardin pour accueillir les antiquités.
Annie et son mari ne se sont pas limités à collectionner les outils, ils ont également accumulé les documentations. « Nous avons eu la chance, au début de notre collection de rencontrer des anciens qui avaient travaillé avec ces outils », dit-elle. Au fur et à la mesure, ils ont développé une véritable expertise à tel point qu’ils ont même appris à des professionnels l’usage d’outils aujourd’hui oubliés.
Bottier, chimiste, doreur sur cuir, fondeur, horloger… 67 métiers sont complètement représentés dans l’entrepôt d’Annie. Certains métiers sont mis en situation : par exemple, un mannequin à son établi d’orfèvre semble prêt à ciseler une bague.
« On oublie trop souvent que les femmes ont toujours travaillé », dit Annie, qui était chimiste en agroalimentaire. « C’est pourquoi, après une exposition où mon mari et moi avions dû habiller des mannequins, j’ai commencé à m’intéresser aux métiers des femmes dans le passé, à leurs habits, leurs outils ».
« J’en ai assez qu’on ne parle que des hommes au travail », dit la retraitée.
Grâce à son travail de recherche, une exposition est organisée salle Lino Ventura les 12 et 13 mars, par le Club des Seniors. La femme y aura la part belle.
Annie aurait aimé exposer ses objets dans un musée, mais pas n’importe où, son mari et elle cherchaient un bâtiment ayant une âme.
Aujourd’hui, elle aimerait surtout soulager ses enfants du poids de cette collection en la vendant, métier par métier à des musées spécialisés.
Ces milliers de témoins du travail des hommes et des femmes ont été rénovés et entretenus par le couple de collectionneur. Ils retrouveront sans doute bientôt une troisième vie, exposés au public. En attendant, les saclaysiens vont à deux reprises découvrir une partie de cette collection : en mars au Bourg, puis en mai, au Val d’Albian, lors d’une exposition sur l’école d’autrefois.
Dimanche 23 janvier 2011, après deux week-end d’exposition à la Salle Lino Ventura de Saclay, Nicole Pages, la présidente de l’association Art et peinture à Saclay est contente, fatiguée, mais contente.
Exposition Saclay 2011
« Nous avons reçu plusieurs centaines de visiteurs et nous exposons une bonne cinquantaine d’artistes », dit Nicole.
Les artistes, cette année devaient travailler sur le thème « Carnets d’Ici et D’ailleurs ». Nous avons d’ailleurs remarqué les carnets de voyages d’André Quenault exposé hors concours. Lire le billet sur ce sculpteur.
Catégorie enfant
Cette année les jeunes élèves de Martine Rival, l’animatrice de l’association Art et Peinture à Saclay, exposaient et ont tous été récompensés.
Marie Angèle Castillo
L’invitée d’honneur était Marie-Angèle Castillo une ancienne élève de l’Atelier de la Vigne à l’Ecole d’Etampes qui exposait une vingtaine d’œuvres, principalement des huiles.
Ce peintre est depuis peu le professeur du cours de peinture des adultes, le mardi matin à Saclay.
« Les années précédentes nous avions trop d’artistes extérieurs à Saclay », explique Nicole. « Leur très bon niveau intimidait sans doute certains saclaysiens qui préféreraient ne pas exposer leurs œuvres.
Pour cette exposition nous avons limité le nombre d’exposants extérieurs, mais malheureusement nous n’avons pas pour autant réussi à attirer autant de Saclaysiens que nous aurions aimé ».
Lors de la remise des prix, Gérard Grangjean, conseiller municipal, représentant le maire, a annoncé que le thème de la prochaine exposition serait « Le Jardin ».
L’Association Tous en Scène à Saclay organise un stage de théâtre « A La découverte du jeu de masques ».
du 21 au 25 février 2011
de 14h à 17h
Une expérience à vivre !
Pour enrichir son jeu comédien.
Pour le plaisir de jouer avec des masques.
Et découvrir comment les animer.
Et pour cela appréhender l’art du Mime.
Ouvert aux enfants de 7 à 15 ans – Jusqu’à 16 places : inscrivez-vous vite !
Débutants ou ayant déjà fait du théâtre
Club House Saclay Val d’Albian
Tarifs: 65€ Saclay; 75€ Extérieur
Le cours sera animé par Gaël le Meur, comédienne, conteuse, metteur en scène et directrice artistique de la compagnie Ginkyo. Gaël a une formation de comédienne. Elle a travaillé le mime-jeu-comédien avec Pinok et Matho, ainsi que le jeu masqué (commedia del’arte et masques de caractère). Gaël est en outre professeur de théâtre au Conservatoire intercommunal de Ballancourt.
« Cette chanson, c’est ma vie », dit Eliane. « J’ai grandi au Val d’Albian, j’y suis allée à l’école et je m’y suis mariée ».
Eliane fait partie des dix saclaysiens réunis mercredi 19 janvier à Saclay par M. Bernard Marc (lire l’article sur le peintre des boîtes aux lettres) pour ressusciter la chanson officielle du Val d’Albian écrite en 1935.
« Je me souviens des fêtes organisées au bassin, aujourd’hui le Square Jean Racine. Pour le folklore les habitants du Val, principalement des ouvriers de Renault, avaient déclaré le village « Commune Libre ». Ils avaient constitué un orchestre et élisaient chaque année la mascotte du Val », se souvient Eliane.
« Cette chanson je l’ai toujours chantée », dit-elle, « pas à l’école bien sûr, mais aux bals, lors du carnaval, à la Pentecôte, à la maison… dès qu’il y avait une fête ».
Même si les séniors sont attachés à cette chanson et aux souvenirs qu’elle rappelle, ils doutent qu’elle puisse encore être chantée à Saclay. « Aujourd’hui il faut chercher à rapprocher le Bourg et le Val », dit Bernard.
Le pianiste Dinu Constantinescu, bien connu des enfants de Saclay auxquels il donne des cours, donnera un concert Salle Lino Ventura au Bourg de Saclay le mardi 8 mars 2011, à 20h30.
Ce concert a lieu à l’occasion de la sortie de son disque « Chopin ».
« Une fois à la retraite vous êtes rayé de la société », dit André Quenault un saclaysien de 75 ans qui se définit comme « sculpteur original ».
« Vous ne comptez plus quand vous ne travaillez plus ».
Micheline et Andre Quenault
Pour exorciser cette peur d’être marginalisé, l’ancien tourneur fraiseur prend des cours de peinture au Bourg de Saclay dès les premiers mois de sa retraite, en 1994.
Au cours de sa carrière il avait eu l’occasion d’apprendre le dessin industriel.
Après avoir suivi différentes formations, André, embauché comme apprenti en 1950 à la Compagnie Générale de Radiologie termine technico-commercial multicartes spécialiste de l’outil industriel.
« Le dessin industriel m’avait appris à transmettre ma pensée sur le papier », dit-il. « La mécanique m’avait donnée l’amour de la ferraille ».
Les Pastels
De l'eau dans le café
Ce contact avec la matière, André le retrouve en apprenant à dessiner aux pastels.
Il aime tant cet art que lorsque son épouse, Micheline, décide de partir à Compostelle avec des amies de Saclay, André croquera le pèlerinage sur un carnet de voyage.
Chaque dessin est un instantané du voyage. C’est le clin d’oeil d’un homme sur le parcours de quatre femmes.
En 2004, la peinture et le dessin ne suffisent plus à l’insatiable retraité. Il a besoin de toucher le métal. « J’avais, dans le passé, travaillé du métal récupéré mais il m’est venu l’idée de faire de toutes petites choses », explique-t-il.
La sculpture originale
André se met alors à chiner les objets métalliques dans les brocantes et chez les ferrailleurs. Un roulement à billes de char de la dernière guerre devient un corps de chouette et une tondeuse à main de coiffeur le corps d’un insecte…
« Ce qu’il y a d’unique dans ce que je fais », affirme-t-il « c’est que je ne crée pas de pièces. Je prends un objet et lui trouve une nouvelle attribution ».
André crée une vingtaine de sculptures originales par an. Il les expose et est de plus en plus sollicité.
Ce saclaysien qui redoutait d’être oublié une fois à la retraire a fait l’objet d’un article dans le journal municipal de Saclay en octobre dernier. Avant de me quitter il me dit « vous voyez, si je ne faisais pas ces sculptures vous ne seriez pas là à me parler »…
Vidéo : André ouvre les portes de son atelier et nous explique comment il assemble de simples objets en métal pour leur donner vie.
La maison de grand-mère
La maison de grand-mère.
André à construit dans le jardin de son pavillon une petite maison faite de pierres de tailles et de poutres massives.
Cette maison est une copie (miniature) de la ferme où vivaient ces grands parents en Normandie.
Aujourd’hui, le lit buffet accueil les amis de passage. Quant à la grande table en chêne qui trône au milieu de l’unique pièce, tous les maires de Saclay s’y sont attablés.
Expositions :
André expose ses peintures le 22 et 23 janvier à Saclay à la 21ème exposition de peinture à la Salle Lino Ventura.
Ce même weekend à Sonchamp, 78 vous pourrez également découvrir d’autres peintures d’André et également quelques unes de ses sculptures au Salon des peintres dans l’ancien Arsenal de la ville.
Ce mercredi 12 janvier, j’ai pu assister à la générale des Contes d’Hoffman , qui après s’être joué à Singapour et à Nice, est produit à l’Opéra de Massy.
Les contes d’Hoffman est un opéra fantastique créé par Offenbach sur un livret de Jules Barbier. Il y raconte les aventures amoureuses et tristement fatales d’Hoffman qui s’éprend tour à tour d’une poupée automate, d’une artiste et d’une courtisane. Ces trois figures, Olympia, Antonia et Giulietta ne sont en fait que les trois facettes d’une seule et même femme, Stella, qu’Hoffman ne pourra finalement conquérir.
Contrairement à d’autres œuvres comme la Vie Parisienne ou la Belle Hélène, avec cet opéra, Offenbach nous emmène dans l’univers sombre et tumultueux de la vie d’un poète damné. Pour autant, la mise en scène de Paul-Emile Fourny sert avec brio l’histoire et la musique : les décors colorés et audacieux qui symbolisent bien les méandres de la pensée du poète, sont une véritable réjouissance pour les yeux et l’orchestre national d’île de France, dirigé par Kaspar Zehnder, nous fait partager avec beaucoup d’intensité cette quête maudite.
Bien que l’histoire soit sombre et complexe, la représentation a été largement applaudie par le public présent composé d’élèves. Il faut souligner ici une initiative tout à fait intéressante de l’opéra de Massy qui invitent régulièrement des collégiens et lycéens d’Ile de France lors des répétitions générales. Jack-Henri Soumère qui dirige avec beaucoup de dynamisme l’opéra de Massy accueille toujours avec une grande générosité ce jeune public et lui permet ainsi une découverte de l’art lyrique dans des conditions d’une exceptionnelle qualité. C’est donc une initiative à saluer !
Le club des Seniors de Saclay invite le mercredi 9 février 2011 toutes celles et tous ceux qui le souhaitent à un divertissement illustré et musical intitulé :
SACHA GUITRY: EN CINQ ACTES DE MARIAGE
Présenté par P.Desurmont et C. Papin
Lieu : Saclay Bourg Salle Lino Ventura à 14 h30 Participation aux frais : 3 euros payables sur place
MonSaclay.fr -- site communautaire et citoyen contribuant a faciliter la mise en relation des habitants de Saclay
au bourg et au Val d'Albian. MonSaclay.fr est un blog d'entre-aide; un blog d'information citoyenne sur les associations,
les ecoles, la vie de quartier... Monsaclay.fr est un forum de communication ou trouver acheteurs et vendeurs, bons
plans, gardes d'enfants, nounous, baby-sitters, services aide a la personnes, etc. Saclay est une commune de l'Ile de
France sur le Plateau de Saclay en Essonne, 91 au sud de Paris. Les communes voisines sont Bievres, Jouy en Josas,
Orsay, Vauhallan.
Ce que vous en dites