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Vidéo : Un thriller ésotérique & historique situé à Saclay : Le premier crâne

30 juin 2011 in Bon plans, Info Citoyen, Plateau de Saclay

Nicolas Sker Saclay

Nicolas Sker

 

J’ai rencontré Nicolas Sker jeudi 30 juin, lors d’un déjeuner dans une brasserie de Boulogne. Rapidement la conversation s’engage sur le thème de son roman : Le premier crâne – un secret ancestral, un chercheur qui cherche à percer ce mystère, le Vatican, les Francs Maçons…

Stanislas Berteloot :  Pourquoi ce thème : un thriller archéologique & scientifique ?

Nicolas Sker : Je suis obsédé par les origines. L’archéologie recherche les origines terrestres. La science les origines de l’univers. Le thriller permet de donner une puissance au mystère tout en injectant une urgence au récit. Je déteste les thrillers qui nous tartinent d’histoires parallèles qui n’ont rien à voir avec l’intrigue. Ici, l’énigme avance en permanence mais la réponse n’est qu’à la dernière, dernière ligne. Et il y a une vraie réponse. Tout ce que j’aime.

SB : Vous auriez pu choisir un autre centre de recherche pourquoi le CEA de Saclay ?

NS : Je voulais que l’histoire commence en France et pas comme les ¾ du temps aux Etats-Unis. Les français sont très bons dans les domaines archéologiques et je tenais à ce que cette histoire soit ancrée dans la réalité. Et puis le CEA possède les appareils les plus performants pour réaliser les examens dont les personnages du roman ont besoin pour comprendre le mystère de crâne sans âge…

SB : Votre roman est très riche en information, aussi bien sur le CEA que sur les méthodes scientifiques utilisées par les historiens. Comment avez-vous fait vos recherches ?

NS : Ca m’a pris 2 ans. Je voulais tout recouper, tout vérifier et ne pas tomber dans le piège du Da Vinci Code qui annonce que tout est v rai et qui se fait démasquer quelques mois plus tard par des journalistes plus malins que les autres. J’ai donc fait le boulot d’un journaliste. Je mettais en doute tout ce que je trouvais, je cherchais la faille pour chaque information et si elle résistait je la gardais. Sinon, je la laissais tomber. J’ai donc pris un abonnement à la BNF et demandé l’accréditation pour les chercheurs. Et puis j’ai beaucoup échangé avec historiens, des archéologues, des conservateurs de musée, des scientifiques, des astrophysiciens.

SB : Sur la totalité de votre roman, combien de chapitres se passent à Saclay ?

NS : 1/3 du livre se déroule à Saclay. Dans le CEA sur le campus et dans l’église de Saclay. Il s’y passe beaucoup de chose. C’est là que naît l’énigme du roman et c’est là que l’on découvre la trahison de l’un des personnages et que se déroule la violente mort d’un autre.


SB : Vous êtes scénariste chez M6 et vous publiez aujourd’hui votre premier livre, Le premier crane. Avez-vous deux vies ?

NS : Et deux noms. A M6, je suis Nicolas Beuglet, pour le livre, Nicolas Sker. Pseudo que j’ai choisi en référence à mon film préféré « Le Nom de la Rose » et de son héros Guillaume de Baskerville…Pourquoi un pseudo me direz-vous ? Mon éditeur trouvait que Beuglet manquait un peu de charisme. Je ne pouvais pas lui donner tort.

SB : Depuis quand souhaitiez-vous écrire ce livre ?

NS : Ce livre à été une thérapie pour moi. J’avais une phobie, celle de l’infini. L’infini de « l’avant et de l’après ».Qu’y avait-il avant le big bang ? C’est cette énigme sans réponse qui a généré l’étincelle originelle de mon envie. Et si un jour on trouvait sous nos pieds un crâne humaine capable de répondre à cette question. Maintenant je n’ai plus la trouille.

SB : D’où vous est venue l’inspiration de ce roman ?

NS : Probablement de la supercherie de Piltdown. Vers les années 1900, Charles Dawson, un archéologue, a découvert en Angleterre (près de Piltdown), le crâne du « chaînon manquant ».  Cet être qui aurait jadis fait la jonction entre l’homme et le singe et que l’on cherchait en vain depuis des années. L’information a fait le tour du monde, les manuels scolaires ont été changés : le premier homme était anglais ! Mais une cinquantaine d’années plus tard, les datations archéologiques ont permis de dater précisément l’ossement et la supercherie a été dévoilée. Ce crâne était un montage entre des ossements d’homme du moyen âge et une mâchoire de singe. Le tout artificiellement vieilli au bichromate…Pendant 50 ans, le monde a vécu en croyant dur comme fer que le premier homme au monde était anglais et son découvreur considéré comme une star.

SB : Etes-vous venu faire des repérages en personne ?

NS : Non. J’ai tout lu, tout regardé, tout repéré géographiquement sur le CEA mais un auteur doit toujours se garder une part d’imagination pour écrire. Sinon, il se bloque. J’avais ce qu’il me fallait.

SB : Comment pensez-vous que les personnes travaillant dans ce centre vont recevoir Le premier crane ?

Je serais à leur place, je serais très curieux de voir comment le sort de l’humanité se joue dans mon laboratoire.

SB : Les méthodes scientifiques décrites dans votre livre sont-elles réelles ?

NS : Oui. La seule chose qui a été adaptée, c’est le temps que prennent certains examens. Pour des raisons de rythme, les résultats arrivent plus vite que dans la réalité mais les méthodes restent les mêmes. Elles sont d’ailleurs assez affolantes et vertigineuses.

SB : Seriez-vous heureux ou vexé de croiser votre roman sur une plage cet été ?

NS : Tout dépend où se trouve le roman. Chaussé entre les mains d’une centaine de vacanciers au bord de l’insolation, incapables de décrocher de l’histoire : heureux. En calage de table de camping, moins heureux.

Film de promotion du livre Le Premier Crâne

Velizy Villacoublay – Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier arrivent en France

30 juin 2011 in Info Citoyen

Les ex-otages arrivent à Velizy Villacoublay au coeur de l’Etablissement Public Paris Saclay.

Source- AFP

PARIS — Les deux journalistes français, Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier, libérés mercredi après 18 mois de captivité en Afghanistan, étaient attendus peu avant 9 heures à l’aéroport militaire de Villacoublay, près de Paris.
Une centaine de personnes sont arrivées tôt jeudi matin à l’aéroport pour attendre le retour des deux hommes, selon des journalistes de l’AFP sur place.
Les familles des deux ex-otages sont arrivées aux alentours de 8H00 à bord de trois monospaces noirs escortés par des policiers. Elles ont été emmenées à l’écart du pavillon de l’Escale, où patientaient de très nombreux journalistes venus couvrir l’événement.

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Photos prisent ce matin à 9h devant la base aérienne 107 de Villacoublay

L’établissement Paris-Saclay organise une après-midi de réflexion à l’auditorium du Laboratoire de l’Accélérateur Linéaire d’Orsay

29 juin 2011 in Agenda

Lundi 4 juillet, l’établissement public Paris-Saclay organise une après-midi de réflexion, de rencontres et d’échanges autour de la présentation des études en cours à l’auditorium du Laboratoire de l’Accélérateur Linéaire d’Orsay (bat 202 – 200 Voie de la faculté – UPSUD11)

  • 14h00 Introduction par Laurent Focus Secrétaire général de la préfecture d’Ile- de-France.
  • 14h30 Table ronde : Paris-Saclay, un projet de territoire
  • 16h30 Table ronde : ville / Campus ?
  • 18h00 Table ronde avec les élus du territoire puis conclusion par Jean-Pierre Monteil, chargé de mission auprès du Premier ministre
  • 19h30 Cocktail

Les inscriptions étaient à confirmer avant le 27 juin au 01.64.54.36.51 ou par email à paris-saclay@oin-paris-saclay.fr, mais il reste encore des places.

Plateau de Saclay : réactions à la déclaration du maire de Bièvres sur le projet de zone agricole de 2300 ha

28 juin 2011 in Environnement, Grand Paris, Plateau de Saclay, Vallée de la Bièvre

Hier, le maire de Bièvres a publié une déclaration optimiste sur le choix des 2300 ha de terres agricoles sanctuarisées sur le plateau de Saclay et la zone de l’OIN.

Hervé Hocquard

Hervé Hocquard

MonSaclay.fr a demandé au maire de Saclay, à Emmanuel Vandame un agriculteur et à Harm Smit, le représentant d’un collectif de 100 associations régionales de protection de l’environnement leur point de vue sur cette déclaration et leur propre perception du processus de sélection de cette zone protégée.

Dans un communiqué daté du lundi 27 juin 2011 le maire de Bièvres déclare, « que les travaux de préparation du projet de zone naturelle, agricole et forestière par l’EPPS sont maintenant achevés. Le projet qui sera soumis au conseil d’administration le 6 juillet prochain devrait répondre aux exigences de la loi, dans sa plus stricte acception.

Il comportera ainsi notamment plus de 2300 hectares d’exploitation agricole, situés tout à la fois sur le plateau de Saclay et à l’intérieur du périmètre de l’OIN.

Ce sont donc plus de 85% des terres agricoles du plateau qui seront sanctuarisées, donnant aux agriculteurs du plateau la perspective qui leur faisait défaut pour déployer durablement sur ces terres très fertiles une agriculture au service des Franciliens.

Après le conseil d’administration du 6 juillet, le projet sera soumis à l’avis du Comité consultatif de l’EPPS, de diverses institutions et donnera lieu enfin à une enquête publique ».

Saclay Christian Page

Christian Page

« Monsieur Hocquard est au conseil d’administration de l’EPPS et est conseiller régional », explique M. Christian Page, Maire de Saclay et Délégué Communautaire. « Il fait son travail de communication auprès de la population. Nous, élus du territoire, attendons des plans et des projets un peu plus précis que ce communiqué ».

« Il ne faut se satisfaire de rien tant que la carte définitive ne sera pas sortie », martèle Emmanuel Vandame, céréalier du plateau dont la ferme à Villiers-le-Bâcle est le siège des Jardins de Cérès, une Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne (AMAP).

« De plus, le tracé du métro aérien léger apparait sur leur carte (réunion publique du jeudi 23 juin à Gif sur Yvette) comme traversant le golf de Saint Aubin et les parcelles que j’exploite à l’ouest du CEA, un comble, tout cela n’était pas prévu!!! »

Pour sa part, Harm Smit, coordinateur du collectif OIN-Saclay (COLOS), précise :

Harm Smit COLOS

Harm Smit

« C’est pour moi l’occasion de mettre les choses en perspective. Rappelons qu’il s’agit là de l’aboutissement d’une action de longue haleine du milieu associatif. En effet, la préservation d’une « masse critique » de terres agricoles utiles sur le plateau de Saclay est une revendication de l’UASPS depuis une vingtaine d’années, inscrite sur sa Charte du Plateau (alors 2000 ha, car les terres situées dans périmètre de la ville nouvelle de St. Quentin-en-Yvelines n’y étaient pas incluses). Cette demande fut reprise à leur compte par Michel Pelchat, député puis sénateur, et Robert Trimbach, président du District Intercommunal du Plateau de Saclay, organisme qui fut remplacé par la suite par la CAPS (Communauté d’Agglomération du Plateau de Saclay). En décembre 2006, la CAPS a adopté à son tour la préservation de 2300 ha de terres agricoles sur le plateau. Grâce à l’intervention de l’union régionale IDFE (Ile-de-France Environnement), par la voix de son vice-président, Gérard Delattre, également créateur de COLOS et auparavant de l’UASPS, cette prescription de la CAPS fut reprise dans la révision du SDRIF (Schéma Directeur de la Région Ile-de-France) voté par Conseil régional en septembre 2008.

En février 2009, c’est à l’UASPS que la Présidence de la République confirma que « 2300 hectares de terres du plateau de Saclay seront réservées aux activités agricoles« .

Lorsque la loi du Grand Paris fut discutée à l’Assemblée nationale, puis au Sénat, ce sont les représentants d’IDFE et de COLOS qui furent auditionnés et qui ont fait valoir les revendications des associations au niveau de ces assemblées. D’autres associations leur ont emboîté le pas. COLOS et l’UASPS sont également intervenus en février 2010 auprès du sénateur Laurent Béteille, qui a su convaincre ses collègues d’adopter un amendement réclamant la préservation d’au moins 2300 ha de terres agricoles sur le plateau tout en précisant les communes concernées.

Une fois l’EPPS (Etablissement Public du Plateau de Saclay) installé, en septembre 2010, Hervé Hocquard, vice-président de la Commission Environnement-Agriculture de l’EPPS, a pris à-bras-le-corps le problème de la délimitation de la zone de protection naturelle, agricole et forestière (ZPNAF) englobant les 2300 ha de terres agricoles ; la loi du Grand Paris oblige à définir cette zone avant le 3 juin 2011. COLOS a publié un état des lieux précis des terres agricoles et a fait profiter Hervé Hocquard de sa connaissance du terrain.

Hier soir, lors de la présentation de la carte de la ZPNAF par l’EPPS, en présence de la ministre Valérie Pécresse, à la ferme du Trou salé, Hervé Hocquard a humblement reconnu le travail des associations et de certains élus permettant d’aboutir à cette « sanctuarisation » des terres agricoles du plateau, une première en France. Il faut également saluer le rôle joué par la Chambre interdépartementale d’agriculture d’Ile-de-France. Au final, après un travail long et minutieux, l’EPPS a réussi, non sans mal, à délimiter une ZPNAF comprenant une surface agricole utile de 2309 ha sur le plateau, à laquelle on peut ajouter 51 ha de terres agricoles situées dans la vallée de la Bièvre. »

 

Mise à jour :

Suite à la mise en ligne de cet article M. Hervé Hocquard nous a fait parvenir le commentaire suivant :

« La carte présentée est un projet qui marque un progrès décisif, mais pas encore un aboutissement. Elle mérite un examen très attentif avant le conseil d’administration du 6 juillet où je relaierai, car c’est mon rôle, les observations des communes directement concernées en Essonne. Je les consulterai aussitôt que je recevrai les documents préparatoires officiels du Conseil d’administration.
D’ores et déjà il est clair que des ajustements seront nécessaires avant d’en arriver, in fine, à un document complètement satisfaisant. »

Conformité assainissement à Saclay (fin)

28 juin 2011 in Info Citoyen

Voici des précisions concernant le contrôle de conformité assainissement pour la vente d’un bien et l’état des lieux en cours.

Validité de ce contrôle = 6 mois.
Obligation de travaux de remise en conformité sous 6 mois, par le propriétaire (l’ancien ou le nouveau), voir les détails dans l’arrêté municipal.

Mon conseil: anticipez ce contrôle et réalisez les travaux.
Ainsi,  la vente ne sera pas gênée par une non-conformité, à mon sens cela vaut la centaine d’euros d’un contrôle en plus!

Feu de la Saint Jean à Saclay

27 juin 2011 in Bourg, Spectacle, Val d'Albian

Feu de la Saint Jean 2011 SaclayLe traditionnel feu de la Saint Jean s’est déroulé ce samedi soir au Gymnase de Favreuse du Val d’Albian.
Au menu Frites-Saucisses servies par le comité des Fêtes de Saclay, au son de la musique d’un très bon orchestre : Cap Musique.

Feu de la Saint Jean 2011 orchestre


L’ambiance était conviviale et familiale.
Encore une bonne occasion de revoir des connaissances et d’en faire de nouvelles…

Merci au Comité des Fêtes pour cette bonne soirée!

Mardi 28 juin à Saclay : venez découvrir le karaté et la self-défense.

27 juin 2011 in Association, Bon plans

Le 28 juin, le club de Karaté de Saclay invite adultes et adolescents à venir découvrir gratuitement :

  • le karaté traditionnel Wadoshin, le mardi de 20h à 22h au dojo du Val;

Venez nombreux vous initier à un art martial traditionnel, loin des stéréotypes véhiculés par certains films. Un art qui vous apprend à respecter votre partenaire afin de progresser avec lui et de vous épanouir dans cette pratique grâce à la pédagogie de nos professeurs Gilles et Stevens.

Le kimono n’est pas un prérequis, vous pouvez venir avec un jogging, de préférence sans fermeture éclair.

Pour plus de renseignements :
Site du club : http://saclay.wadoshin.fr
Email : karate@wadoshin.fr
Tél. : 06 99 70 23 45

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A propos de

Vidéo : Harm Smit coordinateur du Collectif OIN-Saclay revient sur le débat du Grand Paris

25 juin 2011 in Environnement, Grand Paris, Plateau de Saclay, Transport

Pour monSaclay.fr Harm Smit, Coordinateur du Collectif OIN-Saclay (COLOS) revient sur les points abordés durant la conférence débat sur le Grand Paris organisé par ce collectif mercredi 22 juin 2011 à Bures-sur-Yvette.

Lors de cette soirée deux urbanistes, Marc Wiel et Gérard Lacoste sont intervenus (l’un en personne l’autre a été représenté) pour éclairer les 80 participants sur les développements de ce projet.

Marc Wiel a résumé les grandes lignes de son livre « Le Grand Paris, premier conflit né de la décentralisation », démontrant entre autres que l’aménagement d’une ville ou métropole repose sur des relations systémiques entre de multiples domaines interdépendants (mobilité et transports, foncier et immobilier, localisation des entreprises et des ménages, …). Ces relations sont méconnues des décideurs et il manque des mécanismes de régulation pour aboutir à un système stable et harmonieux.

Dans sa présentation, Gérard Lacoste, directeur général adjoint de l’Institut d’Aménagement et d’Urbanisme d’Ile-de-France (IAU IdF, ex IAURIF) à démontré pourquoi aucun des postulats sur lesquels s’appuie la logique de développement du Grand Paris n’est en accord avec les réalités.

La présentation s’est terminée par un état des lieux de l’avancement du projet. En ce qui concerne le plateau de Saclay et la mise en place d’un métro automatique, il semble maintenant acquis que ce n’est plus une, mais trois stations qui seront créées sur le plateau et que le métro ne sera pas comme prévu souterrain mais aérien. Il ne s’agirait pas d’un métro lourd, mais plutôt d’un transport de type Véhicule Automatique Léger (VAL).

 

Voici les présentations de la conférence-débat du 22 juin :

Marc Wiel « Que penser du Grand Paris ? »

Gérard Lacoste « Le réseau du Grand Paris : principes, postulats et questions à débattre »

Gérard Lacoste« Le projet du Grand Paris : un bilan d’étape est-il possible ? »

Lire le compte-rendu de l’événement sur le site web de COLOS

Autres articles sur le Grand Paris

Un espoir pour le musée de la photo de Bièvres ?

23 juin 2011 in Association, Vallée de la Bièvre

Communiqué de la mairie de Bièvre

Hervé HOCQUARD se félicite de la décision du Conseil régional ce 23 juin, qui conforte le choix de Bièvres pour le Musée de la Photographie.

A l’occasion de la révision du Contrat de Projet Etat-Région ce jeudi 23 juin, le Conseil régional a conforté le choix d’un nouveau « Musée de la Photographie à Bièvres » en lui maintenant 3,5 millions € de crédits (plus 800 000 € de l’Etat).

Cette décision a été prise à l’unanimité de l’Assemblée régionale, sur l’initiative du groupe Majorité Présidentielle dirigé par Valérie PECRESSE et sur proposition de Julien DRAY, Vice-président de la région chargé de la Culture. Cette décision est assortie de l’engagement à ouvrir des financements complémentaires afin de mener à bien ce projet.

Bièvres, qui est le berceau du Musée de la photographie et accueille chaque année la Foire internationale de la photographie, voit ainsi sa légitimité pleinement réaffirmée par la Région, après que le Ministre de la Culture ait lui même confirmé son soutien en répondant le 17 mai à l’Assemblée Nationale à l’interpellation de Pierre LASBORDES, député.

Hervé HOCQUARD, maire de Bièvres et conseiller régional, considère que ce dossier devrait faire la même unanimité au Conseil général et exprime sa confiance si le dossier est examiné avec la même objectivité et le même réalisme qu’à la Région. Il rappelle que la commune met à la disposition du Conseil général un terrain situé sur la place de la gare RER C pour accueillir le futur Musée.

Lire égalementFoire à la Photo de Bièvres et mobilisation pour le musée de la photo

Evaluation des installations nucléaires du CEA après Fukushima

22 juin 2011 in Environnement, Plateau de Saclay

Source : BE 21/62011

D’ici la fin 2012 la sûreté du réacteur nucléaire du CEA de Saclay devra être contrôlé

Suite à la catastrophe de Fukushima, le Premier ministre François Fillon a demandé à l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) de procéder à une évaluation complémentaire de la sûreté des installations nucléaires présentes sur le territoire français. Dans le cadre de cette évaluation complémentaire, il va s’agir d’aller encore plus loin, au-delà des marges extrêmement rigoureuses déjà prises lors de la conception, l’objectif étant de voir jusqu’à quel niveau d’agression peut résister une installation.

Contrairement à d’autres pays où ce sont uniquement les réacteurs de puissance qui feront l’objet de ces études de robustesse, en France toutes les installations nucléaires devront être évaluées. Ainsi au CEA cette évaluation portera non seulement sur ses réacteurs de recherche, en fonctionnement ou en cours de conception, mais également ses laboratoires et ses magasins d’entreposage. Aussi l’ASN a-t-elle défini trois grandes catégories d’installations : la première dont l’évaluation devra être réalisée pour la fin 2011, la seconde pour la fin 2012, la troisième regroupant les installations pour lesquelles l’évaluation complémentaire devra être faite à l’occasion du prochain examen périodique de sûreté.

Pour 2011, le CEA devra donc procéder à l’évaluation de trois installations situées à Cadarache, le réacteur d’irradiation et de recherche Jules Horowitz (RJH), en cours de construction, le réacteur expérimental Masurca, en exploitation, et l’Atelier technologique du plutonium, en cours d’assainissement et démantèlement, et une installation à Marcoule, le réacteur Phénix qui est à l’arrêt.

Fin 2012, ce sera autour d’un certain nombre d’installations, en particulier à Cadarache, du réacteur Orphée à Saclay et de l’installation Atalante basée à Marcoule. « Le 31 mai dernier, nous avons fourni la méthodologie demandée par l’ASN. Il s’agissait pour nous de décliner le cahier des charges très précis qui figure dans la demande de l’ASN, autrement dit expliquer comment nous allons procéder », indique Edwige Bonnevie. Une méthodologie d’autant plus importante que c’est à partir de celle-ci que le CEA va établir le rapport qui devra remettre à l’ASN en septembre prochain. Restera ensuite à cette dernière à analyser ce rapport, avec l’appui technique de l’IRSN (Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire) , avant de rendre son évaluation finale.

Saclay : une cible dans les scénarios d’attentats

20 juin 2011 in Info Citoyen

Source: AFP / Le Point

gign saclay

Le GIGN à Saclay

Quelque 1 200 policiers, gendarmes, pompiers, médecins et professionnels du secteur hospitalier ont été mobilisés vendredi pour un exercice mettant en scène trois attentats « sales » et deux prises d’otages, à Paris et dans sa banlieue, évalués à plus de deux cents victimes, dont plusieurs morts.

Préparé « depuis cinq mois, dans le cadre du plan gouvernemental 2010 NRBC (nucléaire, radiologique, bactériologique, chimique, NDLR), cet exercice a mobilisé 1 200 acteurs de terrain de la chaîne de gestion de crise », a expliqué Martine Monteil, préfète de la zone de défense et de sécurité de Paris, chargée de sa coordination.

 

Selon le scénario imaginé, trois attentats, commis par autant de kamikazes utilisant des produits chimiques, tels que gaz sarin (comme dans le métro de Tokyo) et ypérite (gaz moutarde utilisé pendant la Première Guerre mondiale), avaient été commis à l’École militaire à Paris et à la gare de Massy-Palaiseau (Essonne). Un troisième attentat, commis cette fois avec un produit radiologique, était dans le même temps simulé au centre d’essai de propulsion de Saclay (Essonne).

La cellule interministérielle de crise a été activée, place Beauvau au ministère de l’Intérieur, en parallèle avec celle installée auprès du Premier ministre. Les hôpitaux Necker et Lariboisière avaient été intégrés au dispositif, à la demande du samu de Paris.

Quant aux prises d’otages, elles étaient supposées avoir lieu sur deux sites pétrochimiques sensibles, situés à 15 kilomètres l’un de l’autre, dans les Yvelines.

C’est près de l’un d’eux, à Beynes, que le ministre de l’Intérieur Claude Guéant s’est rendu vendredi après-midi. Il a pu assister sur grand écran à des actions de la force d’intervention de la police nationale (FIPN, qui compte le RAID, les GIPN et la BAC de Paris) et du groupe d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) avec la présence d’une unité d’élite de la police italienne. Il s’agissait d’une application de la résolution européenne de 2008 qui autorise un État à faire appel à l’aide d’un autre État pour faire face à une situation de ce genre.

Parallèlement, le groupe Atlas, réseau européen des unités d’intervention, réunit en réseau européen les 32 chefs des diverses unités d’intervention des 22 États membres de l’UE.

Campagne d’état des lieux de l’assainissement des logements à saclay

20 juin 2011 in Bourg, Environnement, Info Citoyen, Plateau de Saclay, Val d'Albian, Vallée de la Bièvre

La Lyonnaise des Eaux a débuté son enquête de conformité Assainissement des logements de Saclay.

Cet état des lieux consiste à vérifier :
- s’il y a pas d’Eaux Pluviales qui vont dans le réseau Eaux Usées, ce qui engorge les centrales d’épuration et nuit à leur bon fonctionnement à chaque orage
- et pas d’Eaux Usées qui vont dans le réseau Eaux Pluviales (merci pour nos rivières).

Comme pour le contrôle de conformité Assainissement obligatoire  en cas de vente immobilière à Saclay, il y a obligation de travaux.
Demandez à l’entreprise intervenant de vous préciser la non-conformité et essayez d’avoir un conseil pour la lever…

Plateau de Saclay : face à l’urbanisation l’AMAP de Vandame fait le pari du Bio

19 juin 2011 in Association, Environnement, Grand Paris, Plateau de Saclay

Emmanuel Vandame AMAP Les Jardins de Cérès Saclay

Emmanuel Vandame

 

Sur le plateau de Saclay, le gouvernement cherche à créer une Silicon Valley à la française, regroupant grandes écoles et start-up sur un espace desservi par un métro aérien. Dans le même temps les agriculteurs se battent pour sauvegarder leurs terres, ou au minimum les 2300h promis par la loi, pour que leurs exploitations restent viables.

MonSaclay.fr a rencontré Emmanuel Vandame, un céréalier du plateau dont la ferme à Villiers-le-Bâcle est le siège des Jardins de Cérès, la plus grande Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne (AMAP) d’Ile de France. Alors que le gouvernement cherche à identifier les terres qui seront sanctuarisées, M. Vandame reste dubitatif : « Ils ne vont pas trouver les 2300h. On va juste s’en approcher  », déclare t-il. « Cela montre qu’ils sont incapables de réduire leur projet. Pierre Veltz est un fin politicien, » ajoute-t-il, « ses délégués ont même essayé de faire passer l’aéroport de Villacoublay dans les 2300h de terres sanctuarisées ». (Lire l’interview de Pierre Veltz dans monSaclay.fr)

Le métro devait être souterrain, aujourd’hui on apprend qu’il sera aérien, je ne peux pas me satisfaire de cela. La loi est la loi et là elle n’est pas respectée. Je suis donc très méfiant », explique M. Vandame.

Malgré tout, d’après M. Vandame, l’agriculture  sur le plateau reste viable.

M. Vandame parle en chef d’entreprise et comme beaucoup d’entrepreneurs, il aime les paris. En 2009, il mise sur l’agriculture biologique. Aujourd’hui 52h de ses terres (sur 238h) sont convertis au bio.

Dès la fin août, les habitants de Villiers-le-Bâcle et les 300 membres de l’AMAP pourront acheter du pain bio cuit au feu de bois dans un four espagnol, un Fargas.

« C’est un bel exemple de valorisation d’une agriculture biologique en grande culture », affirme M. Vadame. « C’est un gros projet et j’espère qu’on va réussir ».

Le four pourra cuire 120kg de pâte en une fournée. « Depuis le début, mon épouse Cristiana  et moi souhaitions proposer des produits bio à un prix moins cher que dans les supermarchés bios et nous aimerions que ces produits profitent surtout aux enfants. D’ailleurs nous avons récemment  répondu à un appel d’offre de la ville de Saclay pour fournir du pain aux cantines », dit M. Vandame.

A Bièvres les enfants mangent local

17 juin 2011 in Enfance, Environnement, Info Citoyen, Vallée de la Bièvre

terre et cite saclay

Annimation Terre & Cité

Vendredi 17 juin l’association Terre et Cité des Pays de Saclay a organisé une animation auprès des élèves des classes de CP de l’école des Castors à Bièvres pour les sensibiliser aux produits locaux dans leur alimentation.

Dorian Spaak, chargé de mission de l’association Terre et Cité, explique que le but de l’association est de créer du lien entre les agriculteurs, les élus, les associations et les entreprises pour « les amener à se connaitre et à travailler ensemble. C’est un très bon moyen d’oeuvrer ensemble pour la préservation des terres agricoles du plateau ».

Les produits des exploitations agricoles du territoire ont été expliqués aux enfants par le biais de jeux et d’animations diverses.

Ce midi les enfants ont ainsi pu déguster des lentilles Bio d’Emmanuel Vandame, des courgettes de la Ferme Trubuil et des yaourts de la Ferme de Viltain.

La commune de Bièvres a engagé depuis plusieurs années sa restauration collective dans une démarche qualité exemplaire, en travaillant avec des produits bio et de proximité, et en faisant redécouvrir aux enfants des produits et recettes peu communes. Les produits sont commandés et travaillés sur place par l’équipe de restauration de la commune. Les cantines de Bièvres sont régulièrement approvisionnés en poulets bio de Charles Monville.

Aujourd’hui où nous cherchons à protéger notre environnement à produire et consommer localement, espérons que de nombreuses communes du plateau de Saclay suivent les exemples de Bièvres et de Villiers-le-Bâcle en ouvrant leurs restaurants scolaires aux produits locaux.

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sur les ondes

17 juin 2011 in Info Citoyen

L’article de Bruno Gabetta relatif à la position de la municipalité face aux ondes électromagnétiques a suscité un réel débat sur le blog : on ne peut que s’en réjouir, c’est une manifestation de la démocratie ! Le débat aurait pu être moins « musclé »… le mode positif fait de suggestions, d’encouragements par voie claire et directe me semble toujours préférable à un mode en critiques et autres sous entendus. Je retiens toutefois de ce débat qu’il est bon d’étayer ses propos un minimum (avec des redites inévitables…) et de citer ses sources, chose facile sur le net avec des liens.

Je voudrais apporter un éclairage personnel sur ce problème. Combien de siècles a-t-il fallu depuis la découverte du tabac pour arriver à son interdiction dans les lieux publics ? Or il est à peu près admis partout et depuis longtemps que le tabac est un réel danger pour la santé. Et pendant tout ce temps, jusqu’à il y a peu, notre état était propriétaire du « Service d’Exploitation Industriel de Tabac et des Allumettes », seul habilité à vendre l’herbe à pétun !!!

Aujourd’hui, de la même manière qu’il y avait la tabagie passive, nous vivons la téléphonie passive. Que nous le voulions ou non, que nous possédions ou non un téléphone portable, nous vivons dans le réseau Global System for Mobile…. Le wifi se développe dans les lieux publics comme privés, les employeurs le mettent en place massivement pour que chacun puisse travailler n’importe où… Mais que savons-nous des effets des ondes Emag sur notre organisme ? La lumière du soleil est bonne pour nous ! Encore que… certains UV soient nocifs, cancérigènes ! Ceci dit, on soigne certains cancers avec des rayons… Alors, ne pourrions nous pas réfléchir dès maintenant à des moyens idoines pour bénéficier du bon en se prémunissant de l’éventuel mauvais ?

Aujourd’hui, on voit avec consternation des enfants atteints de maladies qui ne touchaient autrefois que les adultes. On pointe du doigt les pesticides et autres polluants sans qu’il soit possible d’affirmer, par exemple, que les essais atomiques effectués depuis la dernière guerre mondiale n’y sont pour rien. Imaginons que d’ici 30 ans, les enfants soient atteints d’Alzheimer et qu’on se rende compte que c’est lié à l’exposition de trois générations à un trop fort niveau d’ondes électromagnétiques : serait-ce alors le moment de se dire : « là, on a déconné » ?

Depuis son apparition sur Terre, l’Homme a survécu aux glaciations et bien d’autres dangers grâce à ses facultés d’adaptation ultra rapide aux conditions changeantes. Aurions-nous perdu ces facultés ? Konrad Lorent a dit : « j’ai trouvé le chaînon manquant entre le singe et l’Homme : c’est nous » ! Ce serait bien de lui donner tort. Un autre a dit « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme ». C’est certes une toute petite rue que Saclay a dédié à ce dernier, mais on devrait s’en souvenir tout de même !

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