A l’occasion d’A plein Volume !, la Ligne C du RER, l’écrivain François Bon et S[cube] organisent un atelier d’écriture à bord du RER C.
Ce rendez-vous est une invitation à écrire sur les paysages et les villes traversées pendant le voyage.
Atelier animé par François BON.
Départ de l’atelier d’écriture à bord du train CIME de Bibliothèque François Mitterrand à 10h04 – arrivée Versailles Chantiers 11h12. L’aller sera dédié à l’observation et l’écriture.
Retour à bord du train VICK – départ de Versailles Chantiers à 11h38 – arrivée Bibliothèque François Mitterrand 12h41. Dans le train retour, les textes seront lus et partagés.
Selon l’AEF, Paul Vialle, président de la fondation de coopération scientifique « Campus Paris-Saclay » depuis 2009 (AEF n°144903 ), remet sa démission, mercredi 30 mars 2011, lors d’un conseil d’administration extraordinaire de la FCS convoqué suite à la non sélection du projet d’idex de Saclay lors de la première vague (AEF n°147369).
Ce coup de tonnerre intervient alors que Saclay est dans une position difficile. En effet, ce campus scientifique, très soutenu par Valérie Pécresse et Nicolas Sarkozy, n’a finalement pas été retenu par le jury international pour figurer parmi les sept lauréats pré-sélectionnés des IDEX (initiatives d’excellences). Des lauréats qui sont censés préfigurer les futurs campus « à vocation mondiale ».
En Ile-de-France, le comité a choisi deux autres projets (PSL et Sorbonne Université). Le campus de Saclay a cependant récupéré six Labex (laboratoires d’excellence).
L’avenir de ce campus est également l’objet de tensions entre d’une part le gouvernement, et d’autre part la région Ile-de-France et la ville de Paris, qui ne souhaite pas que certaines écoles prestigieuses quittent la capitale.
Ancien directeur de l’INRA, Paul Vialle avait été élu à la tête de cette fondation le 28 avril 2009.
Après le dévoilement des 100 laboratoires d’excellence, Pascal Maillard, membre de Sauvons l’université et du groupe de recherche POLART, prolonge son étude de la politique «d’excellence» et dénonce le scandale financier du recours massif à des cabinets de consultance.
Conférence débat animée par Sonia Millard* au 58, rue de Villeras au Val D’albian.
Cette conférence s’appuie sur l’Atelier des Parents d’Adèle Faber et Elaine Mazlish mondialement reconnue pour leur expertise dans le domaine de la communication adultes enfants. Elles sont les auteurs de best sellers dont :
- « Parents épanouis, enfants épanouis »
- « Parler pour que les enfants écoutent, écouter pour que les enfants parlent »
Au cours de cette soirée, vous découvrirez à partir de nombreux exemples de la vie quotidienne, illustrés de façon humoristique, les principaux outils de communication développés lors des Ateliers.
Proposé par le réseau des médiathèques de la CAPS* et l’association S[cube] (Scientipôle Savoirs et Société), « A plein volume » est un salon du livre qui met à l’honneur la petite édition (médiathèque George Sand à Palaiseau) et l’édition scientifique (à l’IHES – Institut des Hautes Etudes Scientifiques à Bures-sur-Yvette).
Rendez-vous dès le vendredi 1er avril à 20h à l’IHES (Institut des Hautes Etudes Scientifiques) à Bures-sur-Yvette pour la remise du prix du livre scientifique qui ouvrira officiellement le salon du livre « A plein volume », en partenariat avec la librairie La voix au chapitre.
La remise du prix sera suivie d’une conférence-débat
Du papier à l’écran, une page se tourne ? à 20h30
Avec François Bon, écrivain / Léa Pasqualotti, chercheuse / Françoise Benhamou, économiste, professeur des universités,vice-présidente de l’université Paris 13.
Jusqu’où le numérique va-t-il transfigurer l’univers du livre ? Quel accueil le public lui fera-t-il ? Quels nouveaux usages du livre, quelles nouvelles pratiques de lecture ? Quel impact sur les métiers d’écrivain, d’éditeur, de distributeur, de libraire ?
Au programme : plus d’une trentaine d’éditeurs à découvrir, de nombreux auteurs dont François Bon (éditeur numérique – prix Wepler pour son roman Daewoo) ou encore Valérie Masson-Delmotte (scientifique spécialiste du climat), mais aussi des personnalités telles que Françoise Benhamou, chroniqueuse à France Culture et Rue 89, ou encore Domnique Leglu, directrice de la rédaction de Science et Avenir, sans oublier de nombreuses surprises et animations.
*Communauté d’agglomération du Plateau de Saclay
Les aînés disposeront bientôt aux Ulis d’une salle qui leur sera entièrement dédiée.
Aménagée par la ville en collaboration avec le Conseil des aînés, elle ouvrira trois aprèsmidi par semaine, aux 60 ans et plus, retraités ou sans activité. À leur disposition, une cuisine, un réfrigérateur, une machine à café, huit grandes tables et des chaises, deux ordinateurs avec leur imprimante. Directement gérée par les aînés eux-mêmes, elle est destinée à devenir un lieu de rencontres et d’animations.
Inauguration de l’espace des aînés
Vendredi 1er
Avril 2011 à 17h
Espace situé au pied de l’escalier entre la mairie et la médiathèque, côté Parc Urbain.
Le directeur du Plan Campus déclare se battre pour préserver les terres agricoles en minimisant les zones urbanisées
Pierre Veltz, le président directeur général de l’Etablissement public de Paris-Saclay (EPPS), a accordé mercredi 23 mars un entretien à monSaclay.fr dans ses bureaux à Orsay durant lequel il a partagé ses espoirs et ses frustrations sur la mise en place du Plan Campus.
Pierre Veltz PDG de L'EPPS
« La CAPS nous complique sérieusement la vie en refusant tout contact entre ses services et les nôtres », dit Pierre Veltz. Ce manque de collaboration avec les instances locales ainsi que la lourdeur des processus administratifs retarde certaines décisions.
« C’est compliqué avec les élus pour nous », explique M. Veltz, « Ils sont 49 et nous n’avons qu’une petite équipe. Le temps qu’on peut consacrer à chacun est un peu limité. Malgré tout, nous avons mis en place un processus dont les délais sont parfaitement tenu ».
L’EPPS a comme vocation le développement et l’aménagement du cluster (le regroupement sur le plateau de Saclay de 23 établissements de l’enseignement supérieur et de la recherche en vu de constituer le plus grand campus d’Europe).
Aujourd’hui trois débats entourent ce projet :
Le déménagement des grandes écoles vers le plateau de Saclay
La mise en place de moyens de transports collectifs
La protection de 2300 hectares de terre agricole
L’arrivée des écoles
« Je suis toujours un peu surpris quand j’entends dire que Saclay serait une espèce de projet top-down décidé à l’Elysée et que l’on obligerait ces malheureuses écoles et universités à rejoindre le plateau », déclare M. Veltz.
« Il y a des grandes écoles qui veulent venir : l’Ecole Centrale, l’Agro ParisTech, ENSAE, l’ENSTA ParisTech, les Mines ParisTech et l’Institut Télécoms, ENS Cachan. Je rencontre régulièrement des équipes de direction extrêmement proactives pour venir.
D’ailleurs, ils sont sur notre dos pour accélérer les processus. Ils viennent parce qu’ils ont fait l’analyse que la situation d’isolement dans laquelle ils sont aujourd’hui n’est pas tenable », affirme M. Veltz.
Le président explique que beaucoup de grandes écoles parisiennes sont réparties sur plusieurs sites. Il cite le cas de l’Ecole des Mines où certains regrettent de quitter le quartier du Luxembourg mais dont les labos sont situés à Fontainebleau et Evry et non à Paris. « Pour les Mines c’est une façon de rassembler ses troupes », dit-il.
« Les écoles sont beaucoup trop petites à l’échelle internationale », « Aujourd’hui la référence internationale sont des universités technologiques dans lesquelles vous avez toutes les disciplines et de grandes capacités d’investissement. Ce sont des plateformes technologiques qui sont beaucoup plus importantes que celles de nos écoles. Par exemple le MIT de Boston ou Polytechnique de Lausanne sont les concurrents aujourd’hui de nos grandes écoles et sont en moyenne dix fois plus grosses », dit il.
M. Veltz ne cache pas son souhait qu’en rapprochant, au sein d’un même espace, écoles et universités on mette fin à la coupure institutionnelle, culturelle et sociologique typiquement française de ces deux mondes.
Les transports sur le plateau
Ce cluster ne peut se concevoir sans améliorer et renforcer les transports en communs sur le plateau de Saclay.
« Il faut améliorer la situation du RER B et C et il faut rationaliser les transports en bus existant », déclare M. Veltz. « Pour cela nous sommes très favorables à la création d’une autorité organisatrice de second rang (un échelon intermédiaire dans l’organisation du STIF pour traiter des problèmes locaux à l’échelle locale, (Le STIF, présidé par Jean-Paul Huchon président du conseil régional d’Île-de-France, organise les transports publics des franciliens).
L’EPPS souhaite également améliorer le transport en commun en site propre (TCSP). « Le débat est de savoir si c’est suffisant », dit M. Veltz. » Les Verts, en particulier, pensent que le TCSP suffit et qu’on pourrait d’ailleurs un jour le transformer en tramway. Nous, notre réponse est de dire que ça ne suffit pas ».
Avec le métro Paris est à 30mn de Saclay
Pour le PDG de l’EPPS un métro est nécessaire, compte tenu de la taille du plateau et de la distance qui existe entre les établissements à desservir.
Ce métro permettrait de mettre le centre de Paris à 30mn de Saclay et Roissy à 45mn.
M. Veltz ajoute « réfléchir également à un TCSP Nord – Sud pour une connexion plus fluide entre les Ulis, Saclay, HEC, Jouy en Josas, le Val d’Albian et Vélizy ».
« Il faut que tout cela soit réalisé avant la fin de la décennie. Dire aux gens qu’en 2025 vos enfants seront bien desservis, ce n’est pas crédible », ajoute-t-il.
La protection des terres agricole
M. Veltz entend l’impatience du représentant des maires du plateau auprès de l’EPPS, M. Hervé Hocquard, mais il assure que: « Nous allons discuter des terres à sanctuariser avec tous les maires concernés ».
Rien au 1er juin
Même s’il explique que la date du 1er juin fixée par le législateur pour délimiter ces terres ne sera pas tenue, il précise : « Mon objectif est qu’avant l’été cette délimitation soit faite dans le consensus ».
Un état des lieux des terres agricole a été confié à la SAFER. Cette société a rencontré tous les exploitants du plateau pour établir une analyse de l’évolution de l’agriculture sur le plateau. « Nous allons avoir les résultats de cette étude dans les jours qui viennent et à partir de là nous allons pouvoir enclencher un processus de délimitation des 2300 hectares ».
« En tenant compte de la dynamique du monde agricole il faut s’assurer que cette zone corresponde à des exploitations viables et il faut éviter qu’il y est de la déprise agricole. Il faut que les agriculteurs s’y retrouvent », insiste-il.
Il regrette d’avoir, « un peu de mal à faire valider les schémas d’urbanisme », par les acteurs régionaux, même si, dit-il, ces plans « sont basés sur l’économie des ressources naturelles maximum et en particulier [la protection] du foncier.
On utilisera moins les terres agricoles pour faire le Plan Campus que l’on en a dépensées pour construire des lotissements et tracer des golfs ».
L’EPPS a obtenu qu’EDF réduise de moitié la surface initialement demandée pour son centre R&D. L’établissement public cherche avant tout à densifier les schémas d’urbanisme, assure M. Veltz.
« A Beckley il y 30,000 personnes sur un site de la taille de Polytechnique », dit-il. « C’est un campus vert, avec des pelouses, mais contrairement à Polytechnique où sont logés 5000 étudiants, il y a des gens sur les pelouses »…
Communiqué de presse des mairies de Bièvres et de Velizy Villacoublay du 28/03/2011
Hervé Hocquard (lire son interview dans monSaclay.fr) et Joël Loison, représentants de l’Union des Maires de l’Essonne et des Yvelines au Conseil d’administration de l’EPPS, ont convié les maires des communes membres de l’EPPS à une rencontre d’échanges et d’information sur l’opération d’intérêt national (OIN) Massy-Saclay-Versailles-SQY.
Le 9 mars dernier, une vingtaine de Maires du périmètre de l’Etablissement public Paris-Saclay (EPPS) se sont réunis à l’invitation de Joël LOISON, Maire de Vélizy-Villacoublay, Conseiller général des Yvelines, représentant des maires des Yvelines au Conseil d’administration de l’EPPS et d’Hervé Hocquard, Maire de Bièvres, Conseiller régional d’Ile-de-France, représentant des maires de l’Essonne au Conseil d’administration de l’EPPS.
Cette réunion a été l’occasion pour les maires de l’Essonne et des Yvelines de confronter leurs visions respectives de l’OIN.
Au cours de cette première réunion, les Maires :
ont regretté que les délais imposés par la loi en termes de calendrier ne soient pas respectés, notamment en ce qui concerne la délimitation de la zone de protection naturelle et l’élaboration du contrat de développement territorial (CDT) ;
ont estimé qu’il est urgent de préciser la nature et le périmètre des terres agricoles protégées
ont insisté sur le fait que les 2 300 hectares de terres agricoles (au minimum) doivent être trouvés sur le plateau de Saclay lui-même ;
ont regretté que le Comité consultatif prévu par la loi ne soit toujours pas mis en place, certaines institutions n’ayant toujours pas désigné leurs représentants ;
se sont inquiétés des objectifs peu réalistes de logements à réaliser sur le territoire de l’EPPS ;
ont demandé que le TCSP (transport en site propre) est-ouest soit achevé dans les meilleurs délais ;
ont demandé que le TCSP devant relier Saclay à Vélizy-Villacoublay soit mis à l’étude par le STIF dans les meilleurs délais, de même que sa prolongation jusqu’au pont de Sèvres ;
ont souhaité que soient lancées les études des liaisons en TCSP Massy-Les UlisCourtaboeuf le long de l’A 10 et Massy-Orly ;
ont demandé que le TCSP Massy-Arpajon le long de la RN 20 et le tram-train EvryMassy (TTME) soient réalisés dans les délais.
A l’issue de cette réunion, les élus présents ont convenus de se rencontrer à nouveau une fois que l’EPPS aura fait connaître ses premières propositions.
Les rayons ultra-violets A (UVA) sont connus aujourd’hui pour provoquer des cancers de la peau. Les premières informations sur la façon dont les UVA agissent directement sur l’ADN sont révélées par une équipe CNRS du Laboratoire Francis Perrin (CNRS/CEA-Iramis, à Saclay), en collaboration avec un laboratoire du CEA-Inac, à Grenoble.
L’interaction entre UVA et ADN résulte d’un comportement collectif des bases de la double hélice d’ADN qui conduit à des lésions chimiques pouvant induire des mutations cancérigènes. Ces travaux ont été publiés en ligne le 18 mars 2011 dans le Journal of the American Chemical Society.
15h @acemtp #ipad2fr #velizy toute la première rangé prennent tous 2 iPad ca va vite partir
14h57 @acemtp #ipad2fr #velizy la distribution des tickets a commencé
15h @acemtp #ipad2fr #velizy la queue n a que 85 places et pleine. Les autres sont invite a rejoindre une autre queue je ne sais ou http://yfrog.com/h8lztkxj
Des files d’attente de plusieurs centaines de personnes s’étendaient vendredi devant les boutiques Apple pour le lancement international de l’iPad 2, qui s’est arraché aux Etats-Unis au point que la firme à la pomme a bataillé pour satisfaire la demande.
Les analystes estiment à un million le nombre d’iPad 2 vendus lors du week-end de sa sortie outre-Atlantique mais la disponibilité de la tablette est entourée d’incertitudes liées à la pénurie de composants fabriqués au Japon, frappé le 11 mars par un séisme et un tsunami dévastateurs.
Plus fin et plus rapide que son prédécesseur, équipé en outre de deux caméras, l’iPad 2 a été lancé ce même 11 mars aux Etats-Unis. Rapidement, les acheteurs potentiels ont déploré les difficultés à s’en procurer un exemplaire, laissant entendre qu’Apple avait peut-être sous-estimé la demande.
Les magasins de Nouvelle-Zélande puis d’Australie ont été les premiers à distribuer, hors USA, l’iPad 2, qui est mis en vente dans une vingtaine d’autres pays ce vendredi, dont la France.
Le métro automatique, une des solutions annoncées ne répond pas aux besoins et aux attentes des associations et des habitants
Comme expliqué dans Liaison de février, l’Etat et la Région ont annoncé le 26 janvier un protocole d’accord sur les transports franciliens qu’ils qualifient d’« historique », bien que cette annonce n’engage pas réellement les deux parties. Concernant les principes de développement et de desserte du plateau de Saclay, cible majeure de tout le projet Grand Paris, cet accord ne fait que concrétiser un… désaccord qui est formulé comme suit :
Pour l’Etat : la desserte du plateau de Saclay dans les conditions prévues par la loi relative au Grand Paris de façon à relier ce territoire à Paris en moins de 30 minutes et à Roissy en moins de 50 minutes constitue une priorité dans la perspective du développement maîtrisé du pôle d’excellence et de l’ensemble du plateau de Saclay. Cette desserte doit être assurée au travers de la réalisation d’un métro automatique opérationnel dès 2020. Le tracé et les modalités de réalisation de cette infrastructure ne pourront pas créer de coupure nouvelle au sein de la zone de protection agricole, forestière et paysagère prévue aux articles 141-5 et suivants du code de l’urbanisme.
Pour la Région : la desserte du plateau de Saclay appelle une réponse réaliste et équilibrée par la création d’un bus à haut niveau de service sur le plateau (dont certaines sections sont déjà en service), qui pourra évoluer par la suite vers un tramway. Ces projets du plan de mobilisation offrent des connexions efficaces avec le réseau métropolitain et les pôles de Versailles, Saint-Quentin-en-Yvelines, Massy et Orly. Cette solution correspond aux perspectives de développement du secteur.
Le point de vue de COLOS (1) sur ce désaccord se résume de la façon suivante.
Sur la position de l’Etat
Comme les experts indépendants reconnus en matière d’urbanisme et de mobilité, qui s’expriment tous de manière critique sur les orientations et postulats du projet de l’Etat, nous continuons à insister sur le manque de pertinence du projet de Christian Blanc, repris par le Président de la République.
Le passage d’un métro automatique est une solution inadéquate, car ne répondant qu’à des besoins marginaux et non aux besoins réels. Avec un coût exorbitant pour les générations futures. Il arrive 10 à 15 ans trop tard par rapport aux besoins considérables créés par l’implantation du campus sur le plateau. Il s’inscrit dans une logique de construction de ville nouvelle et constitue inévitablement l’amorce d’une urbanisation massive du plateau.
Sur la position de la Région
Son approche est plus réaliste que celle de l’Etat, mais la desserte au milieu du plateau par un TCSP ne constitue qu’une solution très partielle : seule une personne sur cinq travaillant sur le plateau y entre par Massy-Palaiseau ou Versailles-St. Quentin.
Dans nos préconisations
Ni l’approche de l’Etat, ni celle de la Région ne prennent en compte la dimension locale de la desserte du plateau. Nous avons toujours averti (et rappelé dans notre cahier d’acteur) que la configuration de ce territoire y impose des contraintes particulières à l’organisation de la mobilité. Nous plaidons en faveur d’une irrigation par les lignes de RER B et C qui entourent le plateau et doivent être rénovées d’urgence. Or, le protocole d’accord ne mobilise aucun financement pour le RER B, et le financement au profit du RER C ne semble pas couvrir l’amélioration de la branche Massy-Versailles. Et reste à mettre en place un réseau capillaire articulé sur les gares de RER, au travers d’une approche innovante, soucieuse d’économie d’énergie et basée sur une flotte de navettes légères.
Hier soir se tenait le premier Mash Up organisé par des étudiants d’HEC.
Depuis plusieurs années, HEC s’ouvre au monde de entrepreneuriat et incite de plus en plus leurs étudiants à s’intéresser à ce domaine. L’école a déjà lancé son Incubateur HEC, une majeure et un mastère en entrepreneuriat. Leur objectif est que 30% des étudiants de cette formation créent leurs startup.
Lors du mash up, Gilles Babinet multi-entrepreneur français (Absolut design, Mxp4, Digibonus et d’autres) et Marie-Christine Levet, partner chez Jaïna Capital (fond d’investissement de Marc Simoncini, fondateur de Meetic) ont fait une présentation sur leur vision de entrepreneuriat hier et aujourd’hui. Cette présentation, je l’espère, devrait être disponible sous peu en vidéo.
A suivi ensuite une 10ène de projets qui ont du faire un « pitch elevator ». Le but du jeu est de présenter son projet en 60 secondes maxi. Et croyez moi, 60 secondes, ça passe vite! C’est un exercice vraiment loin d’être simple mais ils s’en sont tous très bien sorti et certains projets ont déchaînés les passions dans le public.
La soirée a fini par un cocktail/réseautage pour se faire rencontrer les personnes porteuses d’idées et celles qui ont des compétences et qui cherchent un projet sur lequel se greffer.
Je félicite l’initiative de ces étudiants et espère voir un Mash Up 2!
Programmeur depuis l'âge de 6ans, Geek/Nerd par excellence, directeur technique sur le jeu massivement multijoueur Ryzom http://www.ryzom.com et créateur de startup web.
Saclaysien depuis 2011 au Val d'Albian, poste sur monsaclay.fr principalement sur tout ce qui touche à l'informatique et aux nouvelles technologies.
Une cinquantaine d’enfants ont passé l’après-midi avec l’AILEVS pour créer des guirlandes, photophores, cartes et coeurs tressés. Une dizaine de parents bénévoles étaient présents pour les aider. Après 1 heure 30 de concentration et de création nous avons partager un goûter.
Une page de l’histoire politique française de 222 ans va se tourner dimanche. Les Français ont élu leurs conseillers de département pour la première fois en 1789. Ils éliront vraisemblablement leurs conseillers généraux pour la dernière fois les 20 et 27 mars prochain. Raison de cette révolution ? La réforme des collectivités territoriales, lancée en 2008 par Nicolas Sarkozy et votée cet hiver, qui prévoit la suppression des conseillers généraux et régionaux en 2014, remplacés par des conseillers territoriaux. Mode d’emploi du dernier scrutin des cantonales.
• Qui vote ?
Sont soumis au renouvellement la moitié des cantons de France, soit 1 938 cantons en métropole et 85 dans les territoires d’outre-mer. Les sièges concernés sont ceux qui avaient été renouvelés en 2004. Les conseillers généraux élus en 2008 poursuivent leur mandat de six ans jusqu’en 2014. Tous les départements, à l’exception de Paris, sont concernés. Mais le découpage des circonscriptions peut faire que dans une même ville, certains électeurs seront appelés à voter et d’autres non.
• Qui se présente ?
10 361 candidats se disputent les 2 026 sièges à pourvoir pour un mandat de trois ans. Seuls le PS et l’UMP présentent des candidats dans la quasi-totalité des cantons. Le Front de gauche revendique, lui, 1 660 candidats, le Front national 1 500, Europe Écologie 1 400, le Nouveau Centre et le MoDem environ 400 chacun, Debout la République une centaine.
Le département apparaît comme le principal bénéficiaire des transferts de compétences effectués depuis 1982. Ainsi exerce-t-il des responsabilités dans les quatre domaines d’action suivants, le principal étant l’action sociale :
L’action sociale et sanitaire
L’aménagement de l’espace et l’équipement
Les compétences du département comprennent notamment : la construction, la reconstruction, l’extension, les grosses réparations, l’équipement et le fonctionnement des collèges.
Cantonales 2011 : Sur le canton de Gif-sur-Yvette, le candidat du Modem Dimitri Tchoreloff fait du débat sur l’avenir du Plateau de Saclay un thème de sa campagne, “on ne sait pas le nombre ni le type d’établissements qui seront vraiment présents sur le Plateau de Saclay!”
Lors de la réunion publique organisée lundi soir à Gif, Dimitri Tchoreloff, a formulé plusieurs craintes concernant la réalité de la venue d’un certain nombre d’établissements sur le Plateau de Saclay
Dimitri Tchoreloff a fait la – longue – liste des incertitudes qui planent encore sur l’aménagement du Plateau de Saclay, pointant surtout le manque d’information des élus.
Par ailleurs dans son dernier tract M. Tchoreloff titre :
Alerte sur le Plateau de Saclay !
Si l’intention d’origine de ce qui est prévu sur le Plateau de Saclay : rassembler centres de recherche, grandes écoles, voire universités, en un Pôle de compétitivité de niveau mondial, pouvait être considérée comme volontariste et constructive vis-à-vis de la concurrence internationale, force est de constater qu’à ce jour, ce projet inclus dans celui du « Grand Paris » tourne à l’incohérence et à la cacophonie générale ! Des grandes écoles qui finalement ne viendraient plus ?
Que penser des effets d’annonce du Président de la République et de ses ministres concernant l’arrivée sur notre territoire d’un pôle pharmacie qui finalement s’implanterait du coté du Kremlin-bicêtre ; de l’Ecole Nationale Supérieure qui souhaite rester à Cachan, des interrogations dans le cadre du plan campus sur les entités censées monter de la vallée vers le plateau ? Les incertitudes sont telles que c’est le projet scientifique lui-même qui peut être remis en cause !
Orsay
Que ce soit la gauche ou la droite, les candidats développent leurs propositions pour améliorer les transports sur les communes de Bures-sur-Yvette et d’Orsay. Soutien sans faille du projet gouvernemental de métro automatique desservant le plateau de Saclay, Raymond Raphael (UMP) estime que les déplacements doivent s’articuler « autour du projet du Grand Paris et de la double boucle ».
A l’inverse, David Ros (PS) estime sur son site, qu’il serait « opportun que l’Etat ne se borne pas à imaginer des projets pharaonique à 20 ans en oubliant les besoins criants et urgents du présent ». Le Conseiller général sortant met l’accent sur la nécessité d’obtenir des aides pour les investissements sur la ligne B du RER.
MonSaclay.fr -- site communautaire et citoyen contribuant a faciliter la mise en relation des habitants de Saclay
au bourg et au Val d'Albian. MonSaclay.fr est un blog d'entre-aide; un blog d'information citoyenne sur les associations,
les ecoles, la vie de quartier... Monsaclay.fr est un forum de communication ou trouver acheteurs et vendeurs, bons
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France sur le Plateau de Saclay en Essonne, 91 au sud de Paris. Les communes voisines sont Bievres, Jouy en Josas,
Orsay, Vauhallan.
Ce que vous en dites